Le gros mensonge de Nelson Mandela [Bernard Lugan]

Un communiqué du SACP (Parti communiste sud-africain) nous apprend que le « camarade Nelson Mandela » était un haut dirigeant communiste puisqu’il faisait partie du Comité central du SACP ».

Le SACP a brisé un secret jusque là bien gardé et cela, au risque d’écorner le mythe Mandela. Pourquoi Mendela a-t-il toujours démenti avoir été membre du SACP ?

(…)

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Obama à Gorée, « lieu de mémoire de la traite négrière » + rappels sur l’esclavage

Barack Obama, premier président afro-américain des Etats-Unis, s’est rendu en pèlerinage sur l’île de Gorée, haut lieu de mémoire de la traite négrière à destination des Amériques. Les Echos

[ NDLR : Cette information permet essentiellement à Fdesouche de rediffuser cette vidéo (abrégée) de Bernard Lugan sur :

  1. le faux mythe de l'ile de Gorée 
  2. la repentance à sens unique 
  3. le silence sur les traites négrières arabo-musulmanes et sur les traites internes à  l'Afrique ]

« Quasiment toutes les sociétés africaines étaient esclavagistes : une partie de l’Afrique a vendu l’autre partie de l’Afrique. Les Européens n’ont pu vendre des esclaves que parce qu’ils en achetaient à des pourvoyeurs africains. La traite unissait des peuples africains à des négriers européens. » 

Ces images sont extraites d’une vidéo plus longue intitulée « Bernard Lugan : La coupe de la repentance déborde ». A voir ici

Sur le voyage d’Obama et le mythe de l’ile de Gorée, voir :
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/barackobama/10148682/Did-Barack-Obama-pick-the-wrong-venue-for-anti-slavery-speech.html?placement=mid2

Bernard Lugan : « Mandela n’a rien fait du tout, il a tout raté ! » (rediff)

11/06/10

Comme nous vous l’annoncions dès hier, l’africaniste Bernard Lugan, expert pour l’ONU au TPIR et chroniqueur sur Radio Courtoisie, était aujourd’hui l’invité de Robert Ménard sur i>Télé, à l’occasion de l’ouverture de la Coupe du Monde en Afrique du Sud. A ne pas manquer !

Image de prévisualisation YouTube(merci à Montecristo et Maxime pour la vidéo)

Le blogue officiel de Bernard Lugan

Conseils du gouvernement français aux voyageurs en Afrique du Sud

Génocide du Rwanda : un matraquage médiatique ne fait pas une vérité historique (Bernard Lugan)

« Chaque année à l’approche du 6 avril, date anniversaire du génocide du Rwanda, les médias répètent les mêmes poncifs (…) Nous aurons ainsi droit à des émissions annonçant des « révélations embarrassantes » pour la France, à une campagne de promotion à la limite de la complaisance pour un livre qui n’apporte rien de nouveau et à une avalanche de déclarations aussi creuses qu’orientées… »

Lire le blog de Bernard Lugan, historien, spécialiste de l’Afrique

Au Mali, les ethnies sont-elles des créations françaises ? (Bernard Lugan)

(Ce texte peut être cité et reproduit en indiquant la source : www.bernard-lugan.com)

Dans sa livraison du 26 janvier 2013, l’hebdomadaire Marianne rapporte les propos suivants tenus par Jean-Loup Amselle, anthropologue et directeur d’études à l’Ehess (Ecole des hautes études en sciences sociales) : « J’ai passé de nombreuses années sur le terrain au Mali, avec les Peuls, les Bambaras, les Malinkés, et nous avons démontré qu’en réalité les ethnies telles qu’elles existent sont des créations coloniales ».

Avec cette phrase, l’explication des évènements maliens devient soudain claire : si les Maures du Mujao coupent les mains des Bambara et si les Songhay tabassent les Touareg du MNLA, c’est parce que tous sont les prisonniers inconscients de catégories sociales qui leur furent imposées par les colonisateurs. In fine, la France, ancienne puissance coloniale, est donc responsable de la guerre civile malienne… CQFD !

Ces négateurs des enracinements refusent en effet de voir qu’en Afrique comme partout ailleurs dans le monde, l’Histoire s’écrit autour des Peuples, donc des ethnies.

En soutenant que les ethnies africaines « telles qu’elles existent sont des créations coloniales », l’anthropologue Jean-Loup Amselle nie donc l’existence des peuples qu’il a pourtant pour vocation et pour mission d’étudier. Le paradoxe est d’autant plus réel qu’au même moment, l’histoire de ces mêmes peuples a été introduite dans les programmes français du cycle secondaire…Ferait-on donc étudier à nos enfants des peuples qui n’existèrent pas ?

Une question mérite donc d’être posée à l’anthropologue Jean-Loup Amselle : à la fin du XIX° siècle, quand débuta la colonisation, les Peul, les Bambara, les Malinké, les Maures, les Songhay et les Touareg au Mali, les Tutsi et les Hutu au Rwanda, les Darod et les Saab en Somalie, les Sotho, les Zulu et les Xhosa en Afrique du Sud, les Ovimbundu et les Kongo en Angola, les Kru et les Mano au Liberia, les Temné et les Mendé en Sierra Leone, les Baoulé et les Bété en Côte d’Ivoire, les Gbaya et les Zandé en RCA, les Tama et les Toubou au Tchad, etc., existaient-ils, oui ou non ?

La réponse ne fait aucun doute : ces ethnies existaient. Il ne s’agit pas là d’une affirmation ou d’une croyance, mais du résultat de la convergence de multiples éléments de connaissance qui sont notamment, mais pas exclusivement, l’histoire et les traditions des peuples en question, les observations des premiers voyageurs, les études faites par les administrations coloniales, les travaux des instituts de recherche dont le prestigieux IFAN, l’ancien Institut français d’Afrique noire, les nombreuses études récentes menées dans le domaine de l’ethno-histoire ou encore de la linguistique etc.

Or, tout cela ne compte pas pour des universalistes aveuglés par leur idéologie. Ces négateurs des enracinements refusent en effet de voir qu’en Afrique comme partout ailleurs dans le monde, l’Histoire s’écrit autour des Peuples, donc des ethnies. Comme Jean-Jacques Rousseau dans l’introduction du Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, ils commencent donc « par écarter tous les faits, car ils ne touchent point à la question ». Loin de la méthode expérimentale, nous sommes là dans le domaine de la croyance religieuse.

[...]

Blog de Bernard Lugan

Bernard Lugan : «C’est pour nos sociétés européennes que la colonisation fut une catastrophe»

Bernard Lugan historien, spécialiste de l’Afrique, revient sur la «bataille des mémoires» à propos de la colonisation.

Le débat sur la colonisation est stérile car il a échappé aux historiens pour être monopolisé par des groupes mémoriels. Or, la Mémoire n’est pas l’Histoire. L’historien est un peu comme un juge d’instruction : il travaille à charge et à décharge […].

Vous avez écrit que «la question coloniale sert à désarmer moralement les Français». Pouvez-vous expliquer ?

Si nous faisons le bilan, c’est pour nos sociétés européennes que la colonisation fut une catastrophe. Aujourd’hui, elle est devenue une véritable «tunique de Nessus» qui fait peser sur les générations européennes à venir une hypothèque d’autant plus lourde qu’elles ne l’ont pas signée et dont elles demanderont un jour pourquoi elle sont condamnées à en honorer les traites.

Combien de temps encore les jeunes européens accepteront-ils en effet de se soumettre aux incantations accusatoires de ceux qui veulent leur faire croire que, puisque, et par postulat, leurs grands-parents ont «pillé» l’Afrique, ils sont donc condamnés à subir et à réparer ? D’autant plus qu’ils ont sous les yeux le spectacle de ceux qui, tout en accusant la France de tous les maux, forcent cependant ses portes pour y trouver de quoi survivre ou pour s’y faire soigner.

Laissons parler les chiffres. Il y eut au maximum 1 500 000 nationaux (ou Européens) installés dans tout l’Empire français, dont les deux tiers dans la seule Algérie. Or, aujourd’hui, les populations originaires de notre ancien empire et vivant en France, comptent plus de 6 millions de personnes, naturalisés compris, soit quatre fois plus qu’il n’y eut de «colons». Là est le vrai bilan colonial.

Atlantico

Bernard Lugan et L’Arche de Zoé (MàJ)

05/12/2012

L’affaire dite de l’Arche de Zoé est l’occasion de mettre en garde ceux qui désirent adopter des petits africains. En dépit des boniments des trafiquants d’êtres humains, et sauf cas exceptionnel, ils doivent en effet savoir qu’en Afrique, il n’existe pas d’orphelins au sens européen du terme.

L’organisation sociale africaine étant communautaire et fondée sur le clan ou la famille élargie, l’enfant y est donc presque autant le rejeton du groupe que celui du couple. Ceci fait qu’un enfant qui perd son père et sa mère est tout naturellement pris en charge par une tante, par un oncle, par un grand-père, par des cousins, par un grand frère déjà marié ou par tout autre membre du lignage ; et si le lignage a disparu, ce qui n’est quasiment jamais le cas, par tout autre membre du clan. Même s’ils n’ont plus leur père ou leur mère, ces enfants ont donc toujours une famille.

(…) Boulevard Voltaire

23/11/2007

Dans les sociétés africaines l’orphelin n’existe pas. »

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Bernard Lugan : assassinat de l’ambassadeur américain + analyse de la situation en Libye

[ court extrait - Nous renvoyons à la source ]

Jusqu’à aujourd’hui, et à en croire les médias, la Libye était sur la voie de la normalisation : l’économie redémarrait avec la reprise des exportations de pétrole et de gaz et des institutions démocratiques se mettaient en place à la suite des élections législatives du 7 juillet 2012.

Aveugles et sourds, les observateurs bêlèrent de bonheur quand ces dernières virent la défaite des fondamentalistes et la victoire de l’ Alliance des forces nationales (AFN) vite baptisée « libérale ».

Or, comme il fallait s’y attendre, (…)

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Bernard Lugan : sur le coup d’état au Mali et la région sahélo-saharienne

Le Mali n’existant plus, le moment n’est-il pas venu de redessiner la carte de la région sahélo-saharienne ?

Au Mali, où un coup d’Etat militaire a renversé l’actuel président, le général Amadou Toumani, les élections présidentielles fixées au 29 avril 2012 n’auront pas lieu. Ce putsch est la conséquence de la déroute infligée à l’armée malienne par les insurgés Touaregs[1] revendiquant la partition du pays.

Surprise, culbutée et en plein désarroi, l’armée malienne agite l’épouvantail Aqmi pour tenter de faire s’engager les Occidentaux à ses côtés, affirmant que les Touaregs sont les alliés des fondamentalistes musulmans.

La menace que fait peser Aqmi sur la sous région est évidemment réelle. Doit-on pour autant avoir une réaction pavlovienne dès qu’elle est évoquée ?

Là encore, l’ethnographie historique pourrait être d’un grand secours à nos responsables politiques. Les Touaregs ne sont en effet pas les seuls habitants de l’ouest saharien, immense région aux caractéristiques géographiques et humaines très contrastées abritant quatre grandes populations aux territoires bien identifiés :

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