Royaume-Uni : « J’ai le droit de vivre dans une maison comme celle-ci. »

« J’ai le droit de vivre dans une maison comme celle-ci. » d’après la mère Palestinienne de 7 enfants et sans emploi qui insiste sur le fait qu’elle mérite de vivre dans une maison de 1 million 250 000 £ payée par les contribuables que sa famille a saccagé.

Fulham

Une famille de réfugiés Palestinien sans emploi qui aurait saccagé une maison de 1.25million £ payés par les contribuables affirment qu’ils ont le droit d’y vivre. Manal Mahmoud et ses sept enfants sont arrivés dans cette maison victorienne après qu’elle ait été rénovée pour un montant de 76.000 £. Mais hier, cette famille d’immigrants Palestiniens a été baptisée par les riverains « famille de l’Enfer » à cause de son comportement effroyable. La famille est actuellement confrontée à l’expulsion de la maison de Fulham, Londres Ouest.

Expulsion due aux plaintes à la police au sujet du comportement anti-social que la famille a infligé à la propriété, l’allée a été démolie, les portes sorties de leurs gonds, des détritus et du mobilier ont été jetés dans le jardin. Bien que la famille fait valoir qu’elle n’a pas l’argent pour entretenir la maison, elle possède une Mercedes et la maison est équipée de coûteux produits électroniques, y compris une télévision grand écran plasma et un ordinateur portable. Mme Mahmoud, arrivée en Grande-Bretagne en 2000 avec son mari avant leur séparation, vit avec six de ses enfants âgés entre cinq et 17 ans. Son fils de 19 Ossama ans est en prison pour trafic de drogue. Elle affirme : « qu’elle a le droit de vivre dans une maison comme celle-ci, même si elle ne paie rien, tout comme elle a le droit d’obtenir des prestations sociales. Que le gouvernement britannique nous loge est une chose juste. Je sais que j’ai un fils qui est difficile, mais cela ne signifie pas que tous mes enfants sont les mêmes. »

Mahmoud's son
Un jeune homme, vraisemblablement l’un des fils de Mme Mahmoud sort de la maison et injurie les photographes à l’extérieur.

«Les voisins se plaignent parce que le loueur a loué la maison à des locataires envoyés par l’office HLM -. Ils ne veulent pas qu’un étranger vive dans cette rue », Mme Mahmoud, qui a obtenu la citoyenneté britannique en 2005, a admis que l’intérieur de la maison n’avait pas été entretenu. Les contribuables ont partiellement payé la facture pour une nouvelle cuisine et le toit ainsi que le coût de la décoration avant la famille y emménage il y a trois ans. «Je sais que la maison n’a pas l’air bien entretenue, dit-elle. Je ne cherche pas à entretenir et à réparer la maison, je n’ai pas fixé les tuiles ou peint les murs. » «Je n’ai pas assez d’argent – je n’ai que mes prestations sociales. Je me fiche que les gens pensent que je ne suis pas reconnaissante. » Maintenant, elle pourrait être expulsée après que le propriétaire de la maison de trois chambres, Sue Cummings, ait apparemment constaté que la maison a été «saccagée».

D’après madame Cummings, qui a accepté de loger les locataires du Conseil (service HLM) dans sa maison dans cette rue verdoyante proche de la Tamise, elle s’est aperçue que les portes avaient disparu ou avaient été sorties de leur gonds, et que les murs étaient couverts de graffitis. L’allée est également saccagée, le papier peint arraché et moquette usée jusqu’à la trame, a-t-elle déclarée au Sun. A l’extérieur, la pelouse est envahie par les mauvaises herbes, les meubles traînent dans le jardin de devant, des détritus et de pièces de motos sont éparpillés partout.
Hier, les voisins ont décrit les Mahmouds comme « la famille de l’enfer ». Une personne ajoute que : « l’endroit ressemble à une poubelle et que le mobilier traîne dans le jardin depuis des mois. »

En Février, il est apparu qu’au moins 100 familles recevaient des allocation de logement et des subventions,et vivaient dans des maisons de luxe qui pourraient financer 1m £ d’hypothèques.
Plus de 30 de ces familles ont reçu £ 1.500 par semaine leur permettant de vivre comme des rupins – c’est-à-dire avec trois fois plus que le salaire moyen national. Sur les 100 familles, 60 ont leur loyer payé par l’Etat à la valeur de 5000 £ par mois, selon le ministère du Travail et des Pensions. En 2010, il est apparu qu’une famille de demandeurs d’asile Somaliens avaient touché durant l’année 1 million 2 de £ pour vivre à Kensington, à l’ouest de Londres – tout près de chez le duc et la duchesse de Cambridge dans le palais de Kensington. Nur Abdi, 42 ans, un conducteur de bus chômeur, sa femme, Sayruq 40, et leurs sept enfants emménagèrent quant à eux dans un maison de trois étages dans un quartier huppé de la capitale après s’être plaint que leur maison précédente était située dans un quartier «pauvre» de la ville. Un autre cas l’année dernière, une famille somalienne vivait dans une maison de Coventry dans une propriété de 2 millions de £ dans le West Hampstead, au nord de Londres. Saeed Khaliiff percevait 2000 £ par semaine pour la maison bien qu’il n’ait aucun lien dans la région, maison dans laquelle se sont succédés George Michael, Sienna Miller, Jude Law et Helena Bonham Carter. Pendant ce temps, la mère afghane de sept enfants Toorpakai Saindi a perçu 12 000 £ par mois pour pouvoir vivre dans un manoir de 1,2 million £ à Acton, à l’ouest de Londres parce qu’il n’y avait pas assez de logements sociaux assez grands pour elle.

Dailymail

(Merci à Louise Chantilly pour la traduction)

Jeux olympiques : recherche athlètes africains « évadés » désespérément

La disparition d’athlètes va-t-elle devenir une nouvelle discipline olympique ? Après la demande d’asile politique de trois Soudanais, les « évasions » de sept Camerounais et de trois Ivoiriens, c’est au tour de quatre Congolais de profiter des Jeux olympiques de Londres pour disparaitre dans la nature. Si un judoka a depuis donné signe de vie, trois cadres de la délégation de la République démocratique du Congo (RDC) ne sont plus joignables et sont actuellement recherchés dans la capitale britannique. (…)

Le Monde

J.O. : Mohamed Farah et les mosquées de Londres ou « le succès de la société multiculturelle britannique » (selon France 2)

« On a ce sentiment qu’on a quand même une intégration parfaitement réussie… » Patrick Montel, France 2, 12/08/12

(Mohamed Farah après sa victoire dans le 5000 mètres aux J.O. de Londres)

(Merci à Cgrave pour la capture vidéo)

JO 2012. Des boxeurs algériens accusés de vol à Londres

Après le scandale des deux volleyeuses de la sélection algérienne, auteurs d’un vol dans un magasin en France lors d’un stage, c’est au tour de nos boxeurs de donner une sale image du sport algérien.

Jeudi, trois boxeurs de la sélection nationale ont volé des vélos de la sélection de Suède dans l’enceinte même du village olympique. Le matériel sportif volé aurait été retrouvé dans les chambres des athlètes algériens. Reste à savoir si les responsables de la fédération vont exclure les voleurs ou attendre leur retour en Algérie pour les faire comparaître devant la commission de discipline.

Les sportifs algériens ont-ils découvert une autre discipline, le vol en l’occurrence ? Une lutte sérieuse contre ce fléau s’impose, il y va de l’image de l’Algérie…

Algérie 360

Merci à Philou

JO : Sept athlètes camerounais ont disparu du village olympique

Sept camerounais ont disparu du village olympique de Londrs, rapportent les médias britanniques et camerounais. Il s’agit de cinq boxeurs, un nageur et une footballeuse. Les sept athlètes sont suspectés d’avoir fui le village pour pouvoir rester en Europe pour des raisons économiques. « Ce qui semblait d’abord être une rumeur a été confirmé », a déclaré le porte-parole du groupe olympique camerounais dans une lettre au ministère des sports camerounais. [...]

Le Parisien

(Merci à pierrelermite)

Jeux olympiques : «La nauséabonde odeur des pétrodollars»

Pour le philosophe Daniel Salvatore Schiffer, les JO modernes sont un véritable symbole du capitalisme contemporain en ce qu’il a parfois de plus indigne. Ceux de Londres consacrent la puissance des pétrodollars.

Nos horreurs économiques : telle est l’implacable mais juste formule par laquelle Rimbaud, alors révolté par les très dures conditions de vie de la classe ouvrière, qualifiait, dans ses Illuminations, la réalité sociale de son temps. […]

Que l’on y songe un instant : c’est Lakshmi Mittal, milliardaire P-DG d’Arcelor-Mittal, le fossoyeur de toute une région ouvrière de notre bonne vieille Europe, depuis les hauts-fourneaux de Liège-Seraing (en Belgique) jusqu’aux aciéries de Florange (en France) en passant par le bassin sidérurgique de Schifflange-Rodange (au Luxembourg), qui sera l’un des porteurs de la flamme olympique. Et cela, pour le remercier, argue le CIO, d’avoir dépensé 18 millions d’euros, au moment même où il supprimait des dizaines de milliers d’emplois avec la fermeture de ces différents sites, pour la construction de la fameuse Tour Orbit : une structure d’acier rouge destinée à symboliser, précisément, ces JO de Londres. […]

Mais le sommet, dans cette série de scandales, se situe ailleurs, bien plus grave encore sur le plan éthique.

Car ce que ces pétrodollars auront finalement réussi à imposer, à travers ses principaux pourvoyeurs de fonds que sont les théocraties du golfe Persique (l’Iran, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Brunei, le Bahrein, les Émirats arabes unis…), au CIO sans que celui-ci bronche, et justifie même au contraire ce genre de décisions au nom du respect des cultures, ce sont les très phallocrates et spécifiques règles de la charia plutôt que les principes les plus sacrés, théoriquement universels depuis deux millénaires, de la charte olympique : raison pour laquelle les femmes en provenance de ces pays seront obligées de porter, y compris lors de leurs différentes compétitions sportives, le voile islamique. […]

Le Point

Sécurité – JO : 1.200 soldats en renfort

Dernières infos à J-2 : il manque des agents de sécurité, les marques se révoltent contre les diktats du CIO…

Les athlètes affluent, les touristes grouillent et les journalistes sont tous sur le qui-vive. Londres entre en ébullition à l’approche des Jeux olympiques. De la question de la sécurité à la répétition générale de la cérémonie d’ouverture, retrouvez les dernières infos venues de Londres.

On n’en finit pas d’en parler. Le système de sécurité mis en place pour les JO croule sous les critiques.

Nouvel évènement en date : le gouvernement est dans l’obligation d’appeler 1.200 soldats en renfort car l’entreprise privée supposée fournir 10.000 agents de sécurité n’est pas en mesure de le faire. La société « G4S » subit la fronde du gouvernement qui espérait pouvoir compter sur ce sous-traitant pour pallier à son manque d’effectif.

« G4S » annonce qu’elle va déployer de 6.000 à 7.000 agents de sécurité lors des Jeux Olympique. Problème: la plupart ne sont pas qualifiés pour le travail qui leur est confié. Selon « The Guardian », puisque « G4S » n’a pas en sa disposition assez de personnel, les embauches se font dans une improvisation complète.

Les nouvelles recrues apprennent à utiliser les machines à rayon-X utilisées pour détecter d’éventuelles bombes…  pendant seulement vingt minutes.

De plus, les examens pour être embauché sont très peu regardants. Sur 25 images de bagages suspects présentées aux candidats, un résultat de 75% de réussite est demandé pour obtenir un poste. Seulement 2 personnes sur 40 y arrivent dès le premier essai.

Mais qu’en est-il des autres candidats? Ils repassent le même test jusqu’à le réussir… (…)

Le nouvel Observateur

JO de Londres 2012 : vuvuzelas et T-shirts du Che interdits

L’organisation des Jeux Olympiques londoniens de 2012 a envoyé à tous les heureux détenteurs de billets, une note rappelant les objets strictement interdits aux Jeux : Londres n’a rien à envié à Pékin puisque pique-niques, vuvuzelas et T-shirt politiques seront bannis chez les supporters.

Si vous faites partie des heureux supporters à vous rendre à Londres cet été, voici un extrait de la (très) longue liste d’objets interdits par le comité des JO : ballons, frisbees, vuvuzelas, sacs de pique-nique ou encore « drapeaux de pays ne participant pas aux JO ». Et cette liste n’est pas exhaustive puisqu’elle s’étend en tout et pour tout sur deux pages A4. En outre, aucun objet ni vêtement politisé ne sera toléré: ainsi, vous pouvez d’ors et déjà laisser chez vous votre T-shirt du Che, d’Obama ou de François Hollande. [...]

mcetv.fr

Un rare portrait de Louis XI exposé à Paris avant des enchères à Londres

Un portrait de Louis XI, le seul connu peint de son vivant, est exposé chez Sotheby’s à Paris jusqu’à mercredi soir, avant des enchères le 4 juillet à Londres, a annoncé la maison de ventes.

Estimé entre 500.000 et 750.000 euros, ce tableau a été réalisé vers 1470. Louis XI a régné sur la France entre 1461 et 1483. Surnommé « Le Prudent », le roi est représenté de profil, portant le Collier de l’Ordre de Saint-Michel.

Peint par un artiste français anonyme, ce portrait à l’huile Ecole française présente une inscription vraisemblablement ajoutée au XIXe siècle qui précise que Louis XI a offert ce portrait à son chambellan et ambassadeur, Rigaud d’Aureille, Baron de Villaneuve (1455-1517).

De provenance prestigieuse et qualifié d’oeuvre d’une importante historique extraordinaire, selon Sotheby’s, ce tableau est resté jusqu’au XIXe siècle dans les collections du château de Villeneuve-Lembron (Puy-de-Dôme), édifié par le Baron de Villaneuve.

Le Parisien

La sixième ville française est anglaise

Il y a plus de Français résidant à Londres que dans des villes comme Lille, Nantes ou Bordeaux, comme le souligne un article de la BBC. Selon le consulat français à Londres, 300 000 à 400 000 citoyens français vivent dans la capitale britannique, dont nombre d’entre eux dans le quartier d’East End. Un flux migratoire qui, comme le rappelle la journaliste Lucy Ash, remonte au XVIIe siècle, avec l’arrivée des huguenots fuyant les persécutions de la très catholique France.

L’article se compose essentiellement de témoignages de Françaises ayant choisi de vivre dans la capitale britannique. Malika Favre est dessinatrice, et pour elle le choix est définitif : « Je suis venue à Londres juste après mon diplôme d’école d’art. C’était il y a sept ans et je n’ai aucune intention de revenir. » Elle considère la ville comme une voie d’accès à la mondialisation et comme un moyen de se libérer de la bureaucratie française.

Pour Marine Schepens, qui travaille dans une agence de pub, les sociétés britanniques sont plus disposées à donner une chance aux jeunes personnes que les sociétés françaises, car il est plus facile pour elles de mettre fin aux contrats qu’en France. « J’ai changé de carrière il y a un an, mais je n’aurais jamais fait ça en France. J’aurais tout de suite pensé ‘j’ai tellement de chance d’avoir un travail – je dois m’y accrocher’ », assure-t-elle. [...]

lemonde.fr