Le village espagnol Castrillo « Tuez les Juifs » veut changer de nom

Sur proposition de leur maire, les habitants d’un village du nord de l’Espagne devaient voter cette semaine le changement de nom de leur petite commune. Et pour cause : ledit village a un nom plutôt difficile à porter depuis 500 ans : Castrillo Matajudios, soit « Tuez les Juifs » en français. Le maire propose donc de revenir au premier nom d’origine de cette bourgade de soixante habitants : « Castrillo Mota de Judios » (Castrillo la colline des Juifs).

Hebergeur d'imageCastrillo « la colline des Juifs » est ainsi nommé en 1305 après que des Juifs s’y installent, fuyant un pogrom dans un village voisin. Près de deux siècles plus tard, en pleine « Reconquista » (les Rois catholiques chassent définitivement les Maures de la péninsule en 1492), l’Inquisition est très puissante et il n’est pas très bien vu d’être musulman ou juif. [...]

L’origine de cette expression est également un peu floue mais elle serait liée aux violences faites aux Juifs pendant la semaine sainte. De même, pour rappel, Saint-Jacques de Compostelle, saint patron d’Espagne, est aussi parfois surnommé « Matamoros », « le tueur de Maures »… [...]

7sur7

Concurrence des mémoires, dites-vous ?

Papier d’Alain Jakubowicz, président de la Licra

Vendredi 4 avril 2014, j’assiste, à l’invitation du Maire du 7ème arrondissement de Lyon et de l’association des fils et filles des déportés juifs de France, à la commémoration du 70ème anniversaire de la rafle des enfants d’Izieu sur le square des 44 enfants, situé à une encablure du centre d’histoire et de la résistance et de la déportation.

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A cette commémoration, point d’officiels ni de grands discours, que des mots justes, prononcés par des écoliers, des collégiens et des lycéens d’établissements de l’arrondissement, représentatifs de la France d’aujourd’hui, multiculturelle, multi-religieuse et multiraciale. [...]

Dans le climat délétère que nous connaissons aujourd’hui, cette cérémonie simple, ponctuée par le chant des partisans et la « Marseillaise » chantée à l’unisson, est signe d’espoir. Elle témoigne de l’utilité des actions conduites depuis des années par les militants de la Licra dans les établissements scolaires et rend hommage au travail réalisé par des enseignants dans des conditions parfois extrêmement difficiles. [...]

Lundi 7 avril 2014, je suis invité à participer au 20ème anniversaire du génocide des Tutsi sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. J’y retrouve le président et les membres de l’association Ibuka, mais aussi les présidents de l’UEJF, de SOS Racisme, du CRIF et les représentants de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et du Mémorial de la Shoah. J’y rencontre aussi la présidente du collectif VAN qui lutte pour la reconnaissance du génocide arménien. Je suis en revanche déçu par le faible nombre de participants à cette commémoration et par l’absence de personnalités du monde politique, culturel et médiatique. Pourquoi nos concitoyens se sentent-ils si peu concernés par le génocide des Tutsi ?

S’agit-il d’un vieux fond de racisme post-colonial ou, triste bégaiement de l’histoire, du refus d’assumer notre part de responsabilité dans les atrocités commises au Rwanda en 1994 ? [...]

Les crimes contre l’humanité ne sont en effet pas des crimes qui visent telle ou telle communauté mais des crimes qui attentent à l’humanité tout entière. Toute appropriation communautaire conduit à la concurrence mémorielle et fait le jeu du négationnisme, ce cancer post mortem consubstantiel au crime contre l’humanité. Il est heureux que les associations l’aient compris.

Huffington Post

Des enfants dorment dans la rue

Papier de Eliette Abécassis, romancière

La situation est indigne de notre époque. Ce sont des visions d’un autre temps, ces enfants qui dorment à même le trottoir, dans des guenilles, parfois pieds nus. Ils s’appellent Alin, Théo ou Elena… Mais ils pourraient s’appeler Gavroche. Leur mère, Maria ou Mariana, à moins que ce ne soit Cosette. Elle porte des sandales en plastique. Elle a froid, elle a faim, elle nourrit un bébé au sein.

Hebergeur d'imageLes gens passent devant eux comme s’ils n’existaient pas. Les Roms sont devenus les ennemis de la société, ceux que tout le monde stigmatise, que tout le monde déteste, et l’on n’est pas gêné, quelque part, de les voir crever sur le trottoir.

Comme les Juifs, ils sont semblables et ils sont différents. Ils sont errants. Ils ont leur mode de vie et leurs valeurs qui ne ressemblent pas aux nôtres.

La ville doit pouvoir loger ces familles, quelle que soit leur nationalité. La discrimination anti-Rom est intolérable. [...]

Mais quand on parle de Rom, on a l’impression qu’on a dit un gros mot, ou qu’on a désigné forcément un voleur ou quelqu’un qui exploite les enfants.

S’ils mendient, c’est qu’ils n’ont rien. S’ils ne sont pas intégrés, c’est certes qu’ils ont une autre culture, mais surtout c’est parce qu’on a rasé leurs campements et qu’on ne les a pas relogés. [...]

Huffington Post

Taubira a dîné avec l’imam de Drancy

La ministre de la Justice Christiane Taubira a loué le dialogue entre les religions et la tolérance lors du dîner annuel organisé mardi à Montreuil (Seine-Saint-Denis) par l’imam de Drancy avec des dizaines de représentants des cultes, juifs, chrétiens et musulmans notamment.

Hebergeur d'image« La République française est une République laïque, une république qui dit qu’elle est capable de contenir en son sein toutes les croyances du monde, toutes les philosophies du monde« , a notamment lancé la ministre. La ministre de la Justice avait auparavant déposé une gerbe au mémorial de la Déportation à Drancy. [...]

Le Figaro

Les rabbins européens rejettent toute forme d’assimilation

Extrait

« Plus de 85 % des juifs d’Europe s’assimileraient et se marieraient avec des non-juifs, 80 % ne fréquenteraient pas les synagogues (…) Nous allons nous battre pour qu’il n’y ait pas un garçon juif en Europe qui ne soit pas circoncis.

Notre objectif est de construire à nouveau la communauté juive d’Europe », a déclaré grand rabbin de Russie.

Lire l’article sur E&R
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Les Juifs de France émigrent en masse vers Israël

Après la forte hausse enregistrée l’an dernier, les deux premiers mois de 2014 ont été marqués par une augmentation spectaculaire du nombre de départs pour Israël, selon les statistiques de l’Agence juive.

Hebergeur d'imageL’émigration des Juifs français vers Israël, qui avait cru de 70% en 2013 après une période d’accalmie, vient de connaître une nouvelle accélération spectaculaire. Selon l’Agence juive, 854 Français ont fait leur aliyah entre début janvier et fin février 2014, contre 274 l’an dernier à la même période – ce qui représente une augmentation de 312%.

Cet emballement, dont les causes précises demeurent à analyser, intervient alors que le gouvernement israélien martèle son souhait de mieux accueillir les Juifs de France. [...]

«Tout d’abord, les Juifs de France évoquent un certain sentiment d’insécurité, qui s’est aggravé après la tuerie de Toulouse. Ensuite, il y a la situation de crise économique, qui ne frappe évidemment pas que les Juifs mais dont ils subissent comme tout le monde les conséquences.» [...]

Le Figaro

Municipales 2014 : la question ethnique

Papier de Charles Rojzman, écrivain

Les commentaires et les explications pleuvent après la percée spectaculaire du Front national dans de nombreuses villes et le chiffre record de l’abstention: un pouvoir socialiste qui a déçu, une UMP secouée par les affaires, une population qui ne sent pas représentée par ses élites politiques et médiatiques, le chômage… Toutes ces explications sont justes et valables.

Hebergeur d'imageUne seule n’a pas suffisamment, à mon sens, retenu l’attention ou plutôt reste embarrassante : le facteur « ethnique ». Je constate l’augmentation de l’abstention dans des quartiers populaires où habitent beaucoup de musulmans (majoritairement parfois) comme à Roubaix. Et à l’écoute de ce que se dit couramment dans les quartiers populaires, aussi bien chez des jeunes que des adultes, à la lecture de quelques sites sur la toile, j’ai une impression forte qui ne peut évidemment pas être confirmée par des prises de positions officielles ou des sondages, que Nicolas Sarkozy n’a pas seulement été rejeté par les habitants des cités parce qu’il a parlé de « racailles » mais parce qu’il était considéré comme un « juif », alors même qu’il ne l’est pas.

Par ailleurs, toujours dans cette logique de savoir qui est juif, qui ne l’est pas, le juif étant l’ennemi, puisque, par définition pro-israélien, selon eux, le vote pour Hollande a été massif aux présidentielles. Mais, peu à peu, en raison de la présence de ministres perçus comme « juifs » dans son gouvernement, soit parce qu’ils le sont réellement, soit parce qu’ils sont tout simplement imaginés comme tels, François Hollande a été considéré comme président sioniste et ainsi rejeté.  [...]

Hebergeur d'imageJ’ai le souvenir d’avoir assisté un jour à un grand meeting de Le Pen père à Rouen. Lorsque ce dernier parlait de l’Europe et de la corruption, il était chaleureusement applaudi mais ces applaudissements devenaient frénétiques lorsqu’il mettait en cause l’immigration maghrébine. « Arabi fora », « les arabes dehors », ce slogan corse a depuis toujours été la devise des partisans du Front national dans le Sud, le Nord et l’Est du pays.

Comme dans d’autres pays d’Europe, le rejet du multiculturalisme considéré comme le cheval de Troie d’un Islam envahissant et de la criminalité « des racailles de cités » a suscité le rejet des partis en place jugés favorables à ce multiculturalisme et une propension à élire les représentants de partis dits populistes. [...]

Il serait dommage de se tromper d’analyse et de ne pas accepter de voir l’importance de plus en plus grande des questions ethniques dans ce climat de désespérance des sociétés modernes. [...]

Huffington Post

Aux dirigeants des partis républicains : prenez vos responsabilités pour faire barrage au FN

Lettre ouverte de Sacha Reingewirtz (UEJF) à Jean-François Copé, président de l’UMP ; Jean-Louis Borloo, président de l’UDI ; François Bayrou, président du Modem ; Harlem Désir, secrétaire national du PS ; Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV ; Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard, co-présidents du PG, et Pierre Laurent, secrétaire national du PC.

Mesdames, Messieurs les dirigeants des partis républicains ;

Les Français ont voté et le constat s’impose : jamais l’abstention aux municipales n’a été aussi forte, jamais le Front National n’a été en passe de conquérir autant de villes. La perte d’Hénin-Beaumont est un coup dur. Inutile de tergiverser entre vous pour savoir à qui imputer ce débordement de l’extrême-droite. Aujourd’hui, l’heure est à l’action.

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Oui, les partisans du camp républicain et du vivre-ensemble ont perdu une bataille, non, nous n’avons pas perdu la guerre ! Si les résultats inquiètent, rappelons que le FN ne dépasse pas 7 % des suffrages nationaux. Marine Le Pen s’est promis de faire élire plus de 1000 conseilleurs municipaux, il est encore temps de l’en empêcher !

Qu’est-ce que le Front Républicain ? C’est la conviction que face au populisme et au racisme, aucun calcul politicien ne tient, que seul le bon sens s’impose. C’est l’alliance inévitable des démocrates, c’est la préservation de nos villes face aux apprentis-sorciers du Front National. [...]

Cette semaine, nos militants sillonneront la France pour porter un message de fraternité et donner du souffle à ceux pour qui l’égalité est une promesse lointaine. La désillusion est grande : plus de seize millions de concitoyens ont fait le choix de l’abstention, signe d’un désespoir dont le Front National se nourrit. A Forbach, Fréjus, Perpignan, Saint-Gilles, Béziers, Tarascon ou Avignon, nous faisons confiance dans le réveil citoyen face au parti de la haine. [...]

Huffington Post

70 ans du Crif : «La citoyenneté n’exclut pas la diversité d’appartenance nationale»

Extraits d’une tribune du Père Antoine Guggenheim publiée dans le hors-série des Études du CRIF anniversaire des 70ans du CRIF : «Ce qu’est pour moi le CRIF»

La présence des Juifs en Allemagne, et dans les pays d’Europe centrale et orientale, est maintenant réduite à l’état de traces. Aujourd’hui semble naître un nouveau rapport avec la culture juive européenne, fait d’estime et de nostalgie. Mais en France, par un concours de diverses circonstances liées à son histoire et à son esprit, la présence juive, bien que très diminuée, atteint un niveau qui lui permet d’exister comme une réalité dans l’espace publique.

Réfléchir à la France, à sa place singulière en Europe et dans le monde, à ses difficultés comme à ses espérances, sans tenir compte de ce fait constituerait une erreur politique, économique et culturelle. Ce qu’est le CRIF apparaît aussitôt à mes yeux, ou en tout cas une partie essentielle de sa mission. […]

La mission du CRIF est de valoriser et de protéger cette présence pour le bien des Juifs français et pour le bien commun de la nation. […]

Le CRIF a un rôle de représentation, de cohésion et d’intervention au service des Juifs français, afin qu’ils exercent leur responsabilité de citoyens. Il ne suffit pas au bien commun de la France et des Juifs de France qu’existent des institutions républicaines chargées de veiller sur les Droits de l’homme, ou des instances spirituelles qui favorisent le dialogue et la liberté religieuse.

Il faut, pour répondre à une phrase célèbre*, que ne soit pas dénié aux Juifs comme membres d’un peuple ce qui leur est accordé comme individus.

Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus». Discours du Comte de Clermont-Tonnerre à l’Assemblée, décembre 1789 [NDLR]

La citoyenneté n’exclut pas la diversité d’appartenance nationale.

Cela est vrai pour la France et peut donner à penser, avec liberté, aux voies de l’intégration dans le modèle national des populations récemment immigrées, et souvent en manque de reconnaissance. Cela éclaire aussi l’avenir de l’Europe des nations, qui sera sûrement marqué par une convergence plus forte, qui ne doit pas affaiblir l’identité et la mémoire des peuples européens, mais les garantir comme des trésors spécifiques et communs. Que l’Europe ne soit elle-même qu’en reconnaissant la place et la contribution des Juifs en son sein peut aussi affermir la conviction des peuples que l’Europe unie est aujourd’hui une valeur spirituelle importante pour eux et pour l’humanité globalisée.

Crif

Pour qui parle le Crif?

Le Crif, machine à communiqués?


Le Crif se présente comme le « porte-parole de la communauté juive de France auprès des pouvoirs publics ». « De la théorie », pour David Chemla, co-fondateur de JCall, une association juive qui milite pour la paix au Moyen-Orient :

« Le Conseil représentatif des institutions juives, comme son nom l’indique, ne représente que les institutions qu’il fédère – associations et institutions religieuses, communautaires, sociales…. Or on estime que seulement un tiers des quelque 600 000 juifs de France appartient à l’une de ces associations. Par conséquent, le Crif ne peut représenter qu’une petite partie des juifs français ».


BFM Story: François Hollande est l'invité d… par BFMTV

Au-delà de cette constatation mathématique, le Crif serait mal perçu par les plus jeunes générations de Juifs, comme en témoigne Alain Granat, directeur de la publication de JewPop, site internet porté sur l’auto-dérision – comme en témoigne sa base-line « Le site qui voit des Juifs partout »:

« Nos lecteurs, juifs ou non-juifs, reprochent notamment au Crif des interventions qui n’ont pas lieu d’être, comme lorsqu’il s’est fendu d’un communiqué pour dénoncer un sketch diffusé sur France Inter, en voyant de l’antisémitisme là où il fallait voir de l’humour. Le CRIF aimerait être un lobby à l’américaine, qui influerait sur la politique extérieure de la France – mais dans les faits il n’a pas d’influence et produit surtout des communiqués, parfois à bon escient, parfois non ».

Plus globalement le Crif est aussi visé pour son soutien, perçu comme inconditionnel, à l’actuelle politique d’Israël vis-à-vis de la Palestine:

« Même s’il serait caricatural de dire que tous les membres du Crif sont sionistes, force est de constater que la majorité d’entre eux le sont, juge David Chemla. Or le rôle du Crif devrait être de dénoncer l’antisémitisme, pas de faire de la politique ».

« Un dîner ridicule »
Les critiques, enfin, sont très vives sur l’intérêt de continuer à organiser la grande messe annuelle du Crif: « Un dîner ridicule », pour Alain Granat, « Du communautarisme », pour David Chemla. Et une image désastreuse pour l’ensemble de la communauté juive, comme le résume la blogueuse SefWoman sur JewPop:

« Le dîner du Crif, finalement, c’est une réunion de mecs qui toute l’année expliquent que les Juifs ne dominent pas le monde contrairement à ce que pensent les antisémites, et qui salopent tout en un soir en faisant se déplacer toute la classe politique ».

En mai 2013, le président du Crif, alors Richard Prasquier, déclarait au journal Actualité Juive: « Non, le CRIF ne représente pas « tous » les Juifs. Il représente ceux qui se sentent représentés par lui, d’où qu’ils viennent ». Il ne croyait pas si bien dire.

L’Express

Ukraine : « Je préfère être embrassé par des Cosaques que par un PD avec l’Union européenne « 

Transcription de la conversation entre Tyagniboka et Yarosh. Ce document a été émis par un média russe, l’information est donc à prendre au conditionnel, sachant que les deux groupes en question sont anti-russes et que la Russie aurait donc intérêt à les diaboliser (d’autant plus que dans ce document, Yarosh tient des propos anti-juifs, alors qu’il a récemment rencontré l’ambassadeur d’Israël pour affirmer que les juifs ne risquent rien…)

Source :

 « Il a été divulgué qu’une réunion rassemblant Oleg Tyagnibok, dirigeant de  « l’Union pan-ukrainien Svoboda », et Dmitri Yarosh , leader de « Praviy Sektor », s’est tenue le 25 Février dans un petit restaurant haut de gamme Kiev.
La presse prétend avoir un enregistrement de la conversation et en présente une version abrégée. »

D.Yarosh : Nos objectifs sont les mêmes . Nous sommes pour une Ukraine sans juifs ni Russes.

Dmitry.Yarosh Oleg : Je suis prêt à supporter ce clown(=blague ?) de l’intégration européenne , alors qu’il n’est pas sérieux de parler adhésion à l’UE . Je préfère être embrassé par des Cosaques du Kouban (ndlr : ancien groupe ethnique de mercenaires ukraino-russe vivant dans le sud de la Russie) que par un pédé avec l’Union européenne . Rejoindre l’Europe , c’est la mort pour l’Ukraine . La mort pour l’Etat et pour le christianisme . Nous voulons une Ukraine et des Ukrainiens gouvernés par des Ukrainiens et ne pas servir les intérêts des autres. Y compris l’Amérique et l’Union européenne . En aucune façon !

Oleg Tiagnibok Ils [Les Polonais] ont des prétention sur la Volhynie (région de l’Ouest de l’Ukraine) . […] Et il y a de fort sentiments pro-Polonais . Si l’Europe ne peut pas trouver un langage commun , si vous souhaitez que nous  » chien polonais  » peut tirer . En janvier, la Diète de Pologne (Assemblée Nationale) a accusé « Svoboda » de conduire une politique anti-polonais . J’ai été traité d’antisémite et de russophobe

Dmitry.Yarosh Je ne rejette pas le Maidan avant l’élection présidentielle . Etablissez le contrôle sur le travail des ministères et des autorités les plus importantes dans le domaine . Soutenez notre mouvement . Avec les capacités de « Svoboda » , il sera puissant. Au stade final , si le  » Patsyuk  » (Patsyuk signifie rat en russe, je ne sais pas de qui il parle, peut-être d’Iatseniouk premier ministre par intérim) Ukraine recommencent à négocier , nous élevons à nouveau le Maidan et prenons le pouvoir. Les gens sont prêts …

Lieberman: « Israël est au peuple Juif tout comme la France est aux français ! »

Par Avigdor Lieberman, Ministre israélien des Affaires Etrangères

Le terme « Etat juif » fait essentiellement référence à la nationalité. Depuis leur apparition dans l’antiquité, le peuple juif a constitué une nation, un peuple et une civilisation ancrée dans les aspects fondamentaux de leur identité, comme le judaïsme et l’hébreu. Israël est le peuple juif comme la France est aux Français, l’Irlande est aux Irlandais et le Japon aux japonais.

Chaque nation a le droit de définir son état à la manière de son choix. Tout comme l’Egypte se définit comme la République arabe d’Egypte, et en Grèce on parle de République hellénique. Aussi, Israël se définit comme l’État juif.

(…) JSSnews