Quand Manuel Valls faisait virer des journalistes (vidéos)

En 2001, suite à l’interview catastrophe de Lionel Jospin, Manuel VALLS appelle la rédaction de France 2 et quelques semaines plus tard, Claude Sérillon et le directeur de la rédaction se faisaient licencier.

Reportage complet : « A quoi sert Claude Sérillon ? »

Claude Sérillon, le préposé aux cravates de travers.

C+ Le Supplément, 28 avril 2013

Participez au ‘Colonial Tour’ avec le CRAN pour la 8ème édition de la semaine anticoloniale et antiraciste (vidéo)

L’hôtel de la Marine, le siège de la Caisse des dépôts et consignations, le quartier de la Goutte d’Or… Le temps d’une matinée pluvieuse, jeudi 14 février, la première édition du « Colonial tour » s’est écartée des circuits touristiques traditionnels de la capitale. A la manœuvre, sifflet rose autour du cou, Louis-Georges Tin, le président du Conseil représentatif des associations noires (CRAN).

Pour lancer la huitième édition de la Semaine anticoloniale et antiraciste, il a imaginé ce tour conduisant une vingtaine de journalistes devant des lieux emblématiques et parfois méconnus de l’histoire de l’esclavage et de la colonisation.

« Il y a finalement peu de lieux à Paris pour commémorer cette mémoire, explique-t-il. Ce qui manque le plus cruellement, c’est un musée de l’esclavage.

Il y a bien le mémorial de Nantes ou une salle dans un musée à Bordeaux, mais ce crime contre l’humanité a ‘profité’ à toute la France. Un musée de l’esclavage aurait donc toute sa place à Paris. »

[...] « Certains bâtiments ici ont une richesse assise sur le sang des esclaves, lance Jacques Boutault, le maire (EELV) du 2e arrondissement. »

Décoloniser les imaginaires des Français, c’est lutter contre le racisme. Une cause gagnée dans les textes, pas dans la vie de tous les jours. »

[...] « Nous voulons que la France s’engage sur une politique de réparation », assène le président du CRAN.

Il fait état de « discussions tendues » avec Matignon sur ce sujet et déplore que la réunion interministérielle sur la question des réparations qui devait se tenir avant le 8 novembre 2012 « n’ait toujours pas eu lieu ».

« On aurait également pu aller à Vincennes pour se remémorer les expositions coloniales et les zoos humains qui étaient mis en place à Paris pour divertir et raconter les colonies », lance l’historien Pascal Blanchard devant les Invalides.  [...]

Le Monde
(Merci à Lillib)

Une étude révèle le mal-être profond des policiers français

Près de 13 000 policiers ont répondu anonymement aux 250 questions de l’enquête, une première en France à cette échelle.

Selon une enquête menée par un chercheur du CNRS de mai 2011 à janvier 2012, et qui sera dévoilée ce mercredi matin par le syndicat Alliance, les policiers français seraient au bord de la crise ne nerf.

Les causes de ce stress généralisé sont nombreuses, à commencer par une hiérarchie trop « directive » et « pas assez impliquée dans la vie quotidienne des policiers ».

Les policiers pointent également le rôle de la justice dans leur mal-être : 85 % d’entre eux estiment que les juges discréditent leur travail. Et pour 60 %, « la justice n’est pas un partenaire qui coopère et les aide dans leur mission ». Les médias en général sont également dans le collimateur des forces de l’ordre : 87 % jugent en effet que la presse dévalorise leur travail.

(…) Atlantico

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Même sujet – Autre source (RMC)

(…) Les policiers se sentent seuls et abandonnés. Ce malaise est tellement présent chez certains qu’ils se sont achetés des mini caméras qu’ils portent à leur uniforme afin de filmer les interventions au cas où celle-ci tourneraient mal.

Autre cause de ce malaise : la politique du chiffre imposée à la police.

Enfin, fait dramatique qui ressort de cette étude : il existe aujourd’hui un réel risque psychologique dans la profession. Un risque qui va du simple stress au suicide*.

« La plupart des policiers sont dans une situation de dépression permanente », constate un agent de police.

Dans le métier depuis quinze ans, cet agent a déjà vu trois de ses collègues se suicider. En tant qu’officier, il doit, en plus de son propre malaise, gérer celui de ses subordonnés.

« Sans ma famille je ne tiendrais pas, explique-t-il de manière anonyme, je me considère comme un policier en malaise permanent qui lutte ». Ce capitaine parle d’un manque de reconnaissance de sa hiérarchie qui lui demande d’interpeller mais surtout sans faire de vague.

L’autre manque de reconnaissance qui touche ce policier, c’est celui de la population.

« Il n’y a pas très longtemps j’ai interpellé un auteur de vols avec violence. Une trentaine de personnes se sont attroupées et m’ont demandées au nom des Droits de l’Homme la libération de cet individu ».

*Selon, une étude de l’Inserm, le taux de suicide chez les policiers est supérieur de 36% à la moyenne nationale.

Police et Réalités  (+ Source d’origine).

La France des privilèges et des passe-droits (Vidéo)

Avec la crise économique, les Français sont de plus en plus nombreux à demander un coup de pouce pour obtenir un logement, une place en crèche, un emploi ou un permis de construire. Pas vraiment civique, mais il faut dire que l’exemple vient parfois d’en haut. A une époque où l’on parle de moralisation de vie publique, le magazine « En quête d’actualité » a enquêté sur les « privilégiés » de la République.

Les députés sont-ils aussi exemplaires que ce qu’on attend des élus de la Nation ? Bénéficient-ils d’avantages exorbitants ? Les élus profitent-ils parfois de leur fonction pour favoriser certains « amis » à des fins clientélistes ? Les journalistes de leurs côtés ne se privent pas de dénoncer les « pistonnés » de la société mais sont-ils eux-mêmes détenteurs de privilèges à faire pâlir leurs lecteurs et leurs téléspectateurs ? Nous avons aussi mené l’enquête sur ces clubs très privés et sélects qui réservent à leurs « appy few » des avantages, qu’eux seuls peuvent toucher du doigt.

Voyager à l’œil, se faire pistonner pour obtenir une place en crèche, vivre indument dans un logement social, obtenir un permis de construire dans une zone inconstructible : en 2012 la France du piston et des passe-droits fonctionne à plein régime ! Qui profite des avantages et autres passe-droits ? Quels sont les ruses et les réseaux des nouveaux chasseurs de privilèges ? Les Français sont-ils devenus les rois de la courte échelle ?

Suite et commentaires sur Fortune

Les nouveaux chiens de garde (Vidéo)

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur.

En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait « Les chiens de garde » pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social.

Sur le mode sardonique, « Les nouveaux chiens de garde » dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information produite par des grands groupes industriels du Cac40 et pervertie en marchandise.

Vidéo et commentaires sur Fortune

Égypte : Une journaliste de France 24 agressée en direct au Caire (MàJ Vidéo)

La correspondante en Egypte de la chaîne de télévision France 24 Sonia Dridi a affirmé à l’AFP avoir été agressée sexuellement alors qu’elle se trouvait hier sur la place Tahrir du Caire.

http://youtu.be/e8qUauoS-dw

Elle a raconté avoir été encerclée par une foule composée essentiellement de jeunes hommes, qui ont commencé à la toucher alors qu’elle intervenait en direct sur la chaîne d’information en continu. L’agression a duré plusieurs minutes, avant qu’un ami ne parvienne à la sauver, a-t-elle précisé.

«J’ai été agrippée de partout. J’ai réalisé (plus tard), quand quelqu’un a reboutonné ma chemise, qu’elle était ouverte, mais pas déchirée. J’ai évité le pire grâce à la ceinture solide (que je portais» et l’aide d’un ami, a-t-elle affirmé. La journaliste a précisé qu’elle allait porter plainte.

Lors d’affaires similaires, la police n’était pas parvenu à arrêter les responsables. Dans les rues du Caire, le harcèlement des femmes, voilées ou non, les remarques obscènes et parfois les gestes déplacés sont un phénomène courant.

Le Figaro

(merci à A. nomme)

Noël Mamère : Valérie Trierweiler ne peut pas rester journaliste

(…)  C’est le conseil donné par Noël Mamère, député-maire EELV, interrogé sur cette polémique par « le Parisien ».

A propos de la compagne de François Hollande, il a estimé que « la seule chose que doit faire le mari ou la femme d’un président ou d’une présidente de la République, c’est de rester discret »

Lui-même ancien journaliste comme la première dame, Noël Mamère ajoute : «Valérie Trierweiler, quelles que soient ses qualités, n’a pas été élue, elle n’est pas dotée du suffrage universel, c’est son compagnon, François Hollande, qui est président de la République», estimant qu’elle doit renoncer à officier au sein de la rédaction de « Paris Match ».

«Mme Trierweiler a aujourd’hui, paraît-il, six collaborateurs à l’Elysée et veut être journaliste. Je pense qu’il faut qu’elle fasse un choix », a-t-il ajouté. « Si elle accepte d’être dans ce statut de première dame avec des collaborateurs à l’Elysée, elle ne peut plus être journaliste»

Pipole.net

En pleine chute, Obama annonce une mesure spectaculaire sur l’immigration (màj)

Au terme d’une troisième semaine de marasme pour sa candidature et son parti, le président a décidé ce vendredi d’annoncer une mesure très spectaculaire en faveur des hispaniques: 800 000 jeunes illégaux vont peut-être pouvoir être régularisés.

La mesure était prête depuis plusieurs semaines mais elle ne devait servir qu’en cas d’extrême nécessité.

C’est dire si les conseillers de Barack Obama ont pris la mesure des effets dévastateurs dans l’opinion de l’avalanche de mauvaises nouvelles pour le président lancé dans sa campagne électorale pour être réélu en novembre 2012.

Depuis plusieurs jours, les envoyés du parti Démocrate faisaient le siège de la Maison Blanche pour obtenir un mouvement significatif du candidat. Le motif de leur inquiétude: au moment où l’électorat noir américain montre des signes de faiblesses dans son soutien jusque-là plutôt solide, un affaissement de l’électorat hispanique serait catastrophique.

Or, des millions d’illégaux, en particulier d’origine mexicaine, ont vécu depuis l’arrivée du président, il y a quatre ans, dans la peur de la plus grande vague de déportation jamais connue aux Etats-Unis et des raids terrifiants des brigades ICE, ces agents fédéraux qui à travers tout le pays les traque et les arrêtent sans aucun ménagement, de tous âges, malmenant leurs droits élémentaires la plupart du temps. Une situation qui pourrait pousser les électeurs hispaniques, en particulier en Floride, dans le Nevada et dans le Colorado, à basculer contre la candidature Obama, un danger très sérieux. (…)

Marianne 2

Un journaliste du Daily Caller, une publication américaine conservatrice a, fait rarissime, interrompu vendredi Barack Obama en plein discours sur la fin des expulsions des jeunes sans-papiers et réussi à faire sortir le président américain de ses gonds.

http://img443.imageshack.us/img443/9435/obamamunro.jpg

Un journaliste du Daily Caller, Neil Munro, a bruyamment exprimé son mécontentement quant à la mesure annoncée par le président Obama, alors que ce dernier expliquait dans un discours qu’il comptait mettre fin aux expulsions de mineurs arrivés sur le territoire américain avant l’âge de 16 ans. (…)

RTL.be