Le pot de départ d’une journaliste de l’AFP

Le déplacement ne figurait pas à l’agenda officiel du chef de l’Etat, François Hollande. Ce jeudi 3 avril, dans la soirée, ainsi que l’ont raconté, sur twitter, de nombreux journalistes, le président de la République a fait un petit crochet … au pot de départ d’une journaliste de l’Agence France Presse. Plus précisément, celui de Sylvie Maligorne, la chef du service politique de l’agence. [...]

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Pierre Laurent (PCF) et Jean-Vincent Placé (EELV)

La présence de l’écologiste Jean-Vincent Placé, de l’UMP Valérie Pécresse, ou bien encore du président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a également été rapportée par plusieurs participants.

Europe 1

Municipales 2014 : Analyse de l’entre-deux-tours par le journaliste Jean-Philippe Moinet (vidéo)


source : extrait Politique Matin – LCP – 26 03 2014

En complément, Jean-Philippe Moinet qui est simplement présenté ici de la Revue Civique :
(extraits de wikipédia)

  • né en 1961 à Oran, il est éditeur, journaliste, écrivain, acteur associatif et responsable institutionnel français.
  • En 1995, il fonde « l’Observatoire de l’extrémisme » consacré à la lutte contre l’extrémisme, le racisme et l’antisémitisme, en partenariat notamment avec le Congrès Juif Européen
  • Entre 2003 et 2005, Secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration
  • En 2004, il rédige un rapport sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme pour le ministre de la Cohésion Sociale Jean-Louis Borloo
  • En mars 2010, il est l’auteur d’un numéro des Etudes du CRIF
  • En 2011, Jean-Philippe Moinet publie une lettre ouverte contre Éric Zemmour sur le site Rue89, dans laquelle il s’élève contre les ‘provocations médiatiques’ et ‘les dérapages répétés’ de son ‘ancien ami’. Cette lettre faisait suite à la condamnation d’Éric Zemmour pour provocation à la discrimination raciale.

Journaliste de France Télévisions tuée et mutilée : trois mis en examen pour recel

Trois hommes ont été mis en examen, dont deux incarcérés, pour le recel du portable de la jeune journaliste dont le corps avait été retrouvé mutilé à l’automne 2013 à Paris.

Présentés jeudi à un juge d’instruction, ces hommes âgés de 21, 24 et 25 ans « ne sont pas rattachés au meurtre » de cette journaliste pigiste de 33 ans, « en l’état des investigations », a précisé cette source. Ils ont été mis en examen pour recel de vol.

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs se sont rendus compte que le téléphone de la victime était utilisé depuis l’Egypte par une femme. Parmi les trois mis en examen figurent le frère de cette femme, qui lui avait remis l’appareil, ainsi qu’un cousin, qui avait vendu le téléphone au frère. Le troisième suspect est celui qui aurait donné le téléphone au vendeur.

L’un des trois mis en examen, le vendeur présumé, 25 ans, a été placé en détention provisoire. Un deuxième suspect a demandé à comparaître plus tard devant le juge chargé de statuer sur sa détention ou sa liberté, mais il a été incarcéré dans l’immédiat. Le troisième a été placé sous contrôle judiciaire.

Le parquet de Paris avait requis le placement en détention provisoire des trois hommes.

Découverte fin septembre

Fin septembre 2013, des ouvriers travaillant sur un chantier dans le nord de Paris avaient retrouvé dans une gaine électrique le cadavre de cette femme, mutilé au niveau des jambes. Les enquêteurs de la Brigade criminelle étaient parvenus à identifier la victime, qui avait travaillé, occasionnellement, pour France Télévisions, une collaboration à laquelle elle avait mis un terme en raison de problèmes personnels.

Originaire du sud de la France, elle vivait à Paris depuis quelques années. Sa famille avait signalé sa disparition en août 2013.

Ouest France

Belgique : Polémique autour d’un journaliste ayant qualifié l’islam d’arriéré

Dans une information relative à la mission économique belge menée actuellement en Arabie saoudite, le journaliste a indiqué que le pays musulman affichait une des formes de l’islam les plus arriérées. La rédaction en chef considère le choix du mot « arriéré » (« achterlijk ») comme une faute déontologique et a convoqué le journaliste.

La rédaction en chef de VRT Nieuws a clairement pris ses distances par rapport au choix des mots opéré par l’un de ses journalistes radio, Johan De Ryck, lors du journal parlé diffusé durant la nuit de samedi à dimanche, à 02h00 du matin, a indiqué VRT Nieuws lundi soir.

« Il a reconnu qu’un tel choix de mot n’était pas adapté à un journal parlé de la VRT, que ça n’aurait pas dû se produire et que cela ne se répéterait plus », peut-on lire lundi soir dans un communiqué de la chaîne publique.

Johan De Ryck est présent à la mission économique belge, sous la direction de la princesse Astrid, en compagnie du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders (MR) et quelque 300 hommes d’affaires provenant de 172 entreprises en visite à Riyad. La princesse est la seule femme de la mission qui ne doit pas porter de foulard ou une « abaya » (longue robe islamique portée au-dessus des vêtements), a expliqué le journaliste. Il a conclu son billet par « l’Arabie saoudite affiche l’une des formes les plus arriérées de l’islam. »

RTBF

Un journaliste mis en examen pour complicité de diffamation contre le FN

article valant la mise en examen : www.voixdumidi.fr

Pascal Pallas, journaliste et rédacteur en chef du journal toulousain la Voix du Midi a été mis en examen lundi pour complicité de diffamation par le Tribunal de Grande Instance de Toulouse. Cette mise en examen fait suite à la publication d’un article en novembre 2013 sur le retrait d’une candidate du FN aux municipales à Saint-Alban en Haute-Garonne.

Plainte pour diffamation du Front national​

Cet article publié sur le site internet du journal puis dans sa version papier était consacré au retrait de Nadia Portheault comme tête de liste du Front National pour les élections municipales à Saint-Alban. Elle et son mari y faisaient état de désaccords avec certaines méthodes et idées du parti. Après la publication, le Front National a porté plainte contre eux pour diffamation. Et le juge d’instruction a décidé de poursuivre Pascal Pallas pour complicité.[...]

article complet : midi-pyrenees.france3.fr

rappel de l’affaire :

Robert Ménard soumis à la question de Philippe Bilger (vidéo)

sujets abordés : journalisme, racisme, Front National, liberté d’expression, peine de mort…

extrait à propos des journalistes :

lien direct de l’extrait vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167064261

L’interview en intégralité :

Après les « sans-papiers » et les « privés de papiers » : les « privés de copines »

Capture d’écran :

Est-Républicain

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• Rediff Fdesouche 2008 (tous les exemples sont tirés de la presse ou des médias)(certains liens sont brisés) :

  • Ne dites plus clandestin mais candidat à l’immigration (Figaro)
  • Ne dites plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers (source)
  • Ne dites plus discrimination positive mais encadrement différencié (Belgique) (voir)
  • Ne dites plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (tous les médias)
  • Ne dites plus ni crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités. Et encore mieux bêtises (source) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS)
  • Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (partout)
  • Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen) (voir)
  • Ne dites plus immigré mais client (autorités finlandaises) (voir)
  • Ne dites plus bandes mais identités de quartier (LCI.fr)
  • Ne dites plus des bandes de noirs et d’arabes mais « des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques » (Belgique) (voir)
  • Ne dites plus  enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducations éloignées (source)
  • Ne dites plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation (France) (voir)
  • Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs ». (source)
  • Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice (tous les médias)
  • Ne dites plus mosquée mais centre culturel et religieux. (partout)
  • Ne dites plus fusillade mais bagarre par balles (source)
  • Ne dites plus Français moyen attaché à sa culture mais raciste (source : FDS)

Ne dites plus terrorisme islamique mais activités anti-islamiques » (2008, autorités britanniques) (voir)

> Plus sur la page La Novlangue parmi nous

Tunisie : Une journaliste franco-tunisienne devant la justice lundi. Elle s’enfuit de «son pays» (MàJ)

Addendum18.06.2013 : La journaliste franco-tunisienne Hind Meddeb s’est réfugiée à Paris (elle est née à Chatenay Malabry ).

«Hier, j’ai quitté mon pays, car je n’ai plus confiance dans la Tunisie d’aujourd’hui»

afrik.com

Vous êtes à la fois française et tunisienne, quel est votre rapport à ces deux pays ?

Ma mère est maroco-algérienne, mon père tunisien (l’écrivain Abdelwahab Meddeb), je suis née en France et j’y ai toujours vécu, j’y ai fait mes études de journalisme à Sciences Po, et de philosophie. J’ai un seul passeport, français, même si j’ai de facto la nationalité tunisienne par mon père. Je parle l’arabe dialectique tunisien et marocain de mes parents, et j’ai commencé à travailler en Tunisie au moment de la Révolution : avant, on ne pouvait rien faire !

Télérama

Une journaliste à France Info, franco-tunisienne, Hind Meddeb, est convoquée lundi par la justice tunisienne. Elle appartient au comité de soutien au rappeur Weld El 15, un musicien condamné le 13 juin à deux ans de prison pour insultes. L’annonce de sa condamnation avait entraîné des heurts devant le tribunal où il était jugé. Elle est la fille de l’écrivain tunisien Abdelwahab Meddeb.

Hind Meddeb avait écrit une tribune dans Libération (12 juin 2013)

Je ne défends pas un rappeur qui insulte la police,je défends mon pays qui a le droit de disposer d’une police respectueuse de ses citoyens.

La journaliste ne sait toujours pas à quoi s’attendre lundi. En effet, les chefs d’inculpation retenus contre elle sont inconnus, puisqu’elle n’a pas pu prendre connaissance du contenu du procès verbal de la police. […]

20 minutes

Journalistes et politiques : la proximité jusque dans l’intime (vidéo)

Le couple formé par le chef de l’État et une journaliste en vue représente l’illustration symptomatique de la complicité entre la classe politique et le monde médiatique. Exemple puisé au plus haut niveau de l’État, il est pourtant loin d’être isolé. Trop souvent confinés aux rubriques people, ces nombreux couples soulèvent la question de l’indépendance des journalistes. Et si ces deux professions n’en formaient plus qu’une seule ?

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