À la fac du Mirail, les notes de Japonais sont priées de ne pas être trop bonnes…

Un professeur qui s’excuse auprès de ces élèves de ne pas pouvoir les noter à leur juste mérite, voilà qui n’est pas banal. Les six étudiants en master 1, section japonais de la faculté du Mirail, n’en sont pas encore revenus. Ils viennent de recevoir un mail qui leur explique en substance qu’ils ne pourront pas prétendre à une note supérieure à 14. En guise d’explication, leur prof, un rien embarrassé, leur confie sans détour la pression que lui a mise son supérieur, le directeur de secrtion :

 

«J’ai reçu un message (ou plutôt un «ordre») sur la notation du chef de section. D’après lui une note de plus de 14 est trop haute à l’université française, bien qu’on m’avait dit que le maximum était 20 pour l’écriture ou 18» pour l’oral (… ) Mais ne pensez pas que vous vous êtes trompés dans vos réponses pour autant. La note de votre copie d’écriture que je vous ai donnée est une vraie note. Je regrette que je ne puisse pas vous donner la juste note, je vous serais obligé de bien vouloir comprendre cela».

(…) La Dépêche

Fin sanglante de la prise d’otages en Algérie : au moins 21 otages et 32 islamistes tués

Addendum 19/01/13

- 21 otages et 32 islamistes tués selon un bilan provisoire des autorités algériennes (BFMTV)

- Alger a eu « les réponses adaptées », indique François Hollande.

- Sept otages étrangers ont péri et 11 ravisseurs ont été abattus dans l’assaut final lancé ce matin par les forces spéciales algériennes, selon une source de sécurité.

D’après le site du quotidien El Watan, les sept otages étrangers tués pendant l’assaut final aurait été exécutés par les terroristes qui prévoyaient de se suicider collectivement dans l’explosion de l’usine. Les forces spéciales algériennes auraient lancé l’assaut pour tenter de sauver quelques otages avant qu’ils ne soient tous tués, en vain. Le Figaro

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Un pavé jeté sur le taxi de Japonais aux Izards

Une équipe de journalistes japonais a été prise à partie jeudi midi, par plusieurs jeunes, dans le quartier des Izards. Un lourd pavé a été jeté sur le pare-brise de leur taxi. Personne n’a été blessé.

L’affaire Merah a jeté, par ricochet, un coup de projecteur sur le quartier dit sensible des Izards à Toulouse où le « tueur au scooter » avait passé son enfance. Depuis, les journalistes du monde entier se pressent dans la cité pour illustrer leurs reportages et tenter de comprendre le parcours du terroriste.

Ce soudain intérêt n’est pas du goût de certains habitants du quartier. Jeudi, une équipe de tournage, venue du Japon, en a fait les frais. « J’ai chargé ces quatre personnes au niveau de la place Wilson vers 11 h 45, raconte, encore sous le choc, un chauffeur de taxi. Les journalistes voulaient que je les emmène aux Izards et dans les quartiers sensibles de Toulouse. J’ai un peu hésité mais je me suis dit qu’à midi, en pleine semaine, on ne craignait rien. »

Le taxi prend donc le chemin des Izards et parcourt la cité. « Tout à coup, je ne sais pas pourquoi, sans doute parce qu’ils filmaient, on a été pris à partie par des jeunes, relate-t-il. J’ai reçu un pavé sur le pare-brise, côté passager. Heureusement, il n’a pas traversé. Tout de suite, on a décidé de repartir et on a continué d’être caillassés. »

Journalistes et chauffeur de taxi sont très choqués. « On a vérifié que personne n’était blessé car il y avait beaucoup de morceaux de verre. Heureusement, les dégâts n’étaient que matériels. » L’artisan a porté plainte auprès de la police.

Il déplore : « Les Japonais ont tout filmé et vont le diffuser. Quelle image va-t-on donner de Toulouse et de la France dans le monde entier ? »

[...]

La Dépêche

(Merci à Julien271)

Quand les journalistes arrangent les faits de peur d’alimenter le racisme

Alors que les racistes avérés sont devenus très marginaux dans nos sociétés, l’antiracisme s’est mué en une idéologie à la fois diffuse et contraignante qui outrepasse largement sa raison d’être. Extraits du livre de Paul-François Paoli : « Pour en finir avec l’idéologie antiraciste » (1/2).

Le « racisme », ou ce qui passe pour tel, est semblable à ce qui était perçu autrefois comme une grossièreté ou vulgarité par les bourgeois et les honnêtes gens. Parler de sexe au XIXe siècle était réprouvé. Tenir des propos critiques sur telle ou telle communauté ethnique tient aujourd’hui lieu d’obscénité chez les gens bien élevés, même s’il est notable que tous les peuples ne sont pas logés à la même enseigne.

Blaguer sur les Japonais conformistes et disciplinés n’est pas toujours mal vu. Mais suggérer que les jeunes Africains seraient moins performants à l’école que les jeunes Chinois relève de la transgression. De fait, certaines popula­tions sont plus ou moins bien loties dans l’auberge espagnole de la mauvaise conscience occidentale et cela s’en ressent dans les mille précautions séman­tiques que nous utilisons.

Les militants de l’antiracisme idéologique détestent la complexité comme la peste. Eux voient le monde en noir et blanc : les méchants racistes contre les bons immigrés. Tribalat écorche le moralisme paresseux des journalistes, qui s’en tiennent souvent à des stéréotypes, mais elle met aussi en cause cer­taines institutions. Parmi elles, la Commission natio­nale consultative des droits de l’homme, chargée, chaque année, de remettre un rapport au gouverne­ment sur le prétendu racisme des Français.

À la lec­ture du chapitre que Michèle Tribalat consacre aux sondages pratiqués par cette institution qui, depuis la loi Gayssot de 1990, peut poursuivre en justice les manifestations et les écrits considérés comme racistes, on a le sentiment inquiétant d’habiter l’un de ces régimes soviétisés qui avaient choisi de museler le réel pour se rassurer. Ainsi, « la CNCDH a réglé la ques­tion du rapport au réel en le congédiant purement et simplement », écrit la démographe. (…)

on a le sentiment inquiétant d’habiter l’un de ces régimes soviétisés qui avaient choisi de museler le réel pour se rassurer.

À cette aune, c’est non seulement des mil­lions de Français qu’il faut incriminer, mais aussi une bonne partie du personnel politique vivant, sans oublier les morts eux-mêmes, à commencer par de Gaulle qui aurait assuré à Alain Peyrefitte : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes tout de même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Nul doute que selon les critères ésotériques de la fameuse commission, de Gaulle aurait eu quelques comptes à rendre ! Il serait probablement rangé parmi les mauvais Français par des gens que nous n’avons pas élus…

Atlantico

« Pour les Japonais, partir revient à abandonner son pays »

Témoignage – Depuis deux ans, Anne-Laure, une Française de 35 ans, vivait à Tokyo y menant « une vie à la japonaise ». Face à l’ampleur de la catastrophe, elle est repartie en France. A contre-coeur et culpabilisant. [...]

« Malgré la situation, la majorité des entreprises fonctionnent, les enfants vont à l’école, les magasins sont ouverts, raconte-t-elle. Arrêter de travailler est inconcevable pour un Japonais, cela revient à arrêter l’économie, et là, que deviendrait le pays ? » Une mentalité différente qui explique aussi que peu de Japonais, du moins parmi les amis d’Anne-Laure, quittent Tokyo. « L’un d’eux m’a ainsi expliqué qu’il était de son devoir de rester pour aider à reconstruire son pays, dit-elle. Partir, c’est abandonner. Je pense d’ailleurs que certains de mes amis se sentent trahis que je sois partie… »

Selon elle, les Japonais sont très nationalistes, très fatalistes. Ils ont également beaucoup confiance en leur gouvernement. Une confiance quasi aveugle. « On leur dit que tout va s’arranger, donc ils y croient », témoigne Anne-Laure. [...]

Dès qu’elle le pourra, Anne-Laure repartira à Tokyo pour récupérer ses affaires. Elle ne pense pas qu’elle y restera. « Ce n’est pas à cause de la menace du nucléaire, dit-elle. Je ne veux pas prendre le travail d’un Japonais, je préfère laisser ma place à quelqu’un qui est obligé d’y être pour nourrir sa famille. »

TF1

Comment éviter une catastrophe chinoise ?

Par Michel Santi

Le modèle de croissance chinois construit sur du crédit outrancier a vécu. Les autorités chinoises ont aujourd’hui la hantise d’un ralentissement brutal de leur économie, qui ne sera atténué que par la grâce d’un (très lourd) endettement d’entreprises et de collectivités territoriales, détenu par des intérêts chinois.

Le naguère miracle chinois tourne aujourd’hui à la calamité, car le crédit produit de moins en moins de croissance.

Ainsi, alors que 1,5 Renminbi de crédit résultait en 1 Renminbi de croissance en 2000, ce rapport est actuellement à 6 contre 1 !

Alors qu’il a été de bon ton de dénoncer la propension plus qu’excessive au crédit des consommateurs américains, l’effondrement spectaculaire de la productivité (ou de l’efficience) du crédit en Chine atteint des proportions inégalées et ouvre des perspectives effrayantes.

Permettant et stimulant la spéculation sur les terrains et sur l’immobilier haut de gamme, ainsi que la surproduction de marchandises destinées à être stockées, les crédits consentis par les banques chinoises atteignent 130% du P.I.B. du pays !

Sur la seule année 2009, les montants prêtés par les établissements financiers chinois ont ainsi été équivalents à 40% du P.I.B. de leur pays et, à cet égard, les collectivités locales et régionales se retrouvent – du fait d’un endettement de l’ordre de 11.000 milliards de Renminbi, ou 1.600 milliards de dollars – en pleine tourmente.

Suite et commentaires sur Fortune

Kimi ga yo

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« Kimi ga yo » (君が代, Votre règne) est l’hymne officiel du Japon. Ce poème, adressé à l’empereur du Japon, est un waka, un ancien style poétique japonais de l’Époque de Heian. L’auteur en est inconnu. C’est le plus court des hymnes nationaux.

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Traduction :
Puisse votre règne
Durer mille ans,
Pour huit-mille générations,
Jusqu’à ce que les pierres
Deviennent roches
Recouvertes de mousse.

(Merci à « Moi »)