Ce soir sur France 3 : Que se passe-t-il dans la tête de François Hollande ?

France 3 diffuse ce soir à 20h 45 une enquête intitulée « Que se passe-t-il dans la tête de François Hollande ? »

Malgré une cote de popularité au plus bas, François Hollande garde son masque de la jovialité. Franz-Olivier Giesbert est parti à la rencontre de ceux qui le connaissent bien pour tenter de comprendre qui est vraiment l’homme que les Français ont élu en mai 2012.

Avec entre autres intervenants les politiques François Rebsamen, Manuel Valls, Julien Dray, Stéphane Le Foll, Jack Lang, le philosophe Michel Onfray et les journalistes Catherine Nay, Serge Raffy et Edwy Plenel. Ils commentent les trente ans du parcours politique sans tapage de François Hollande et son action à l’Elysée.

programme-tv

Plusieurs réactions sur le plan juridique à l’affaire Dieudonné (vidéo)

Pierre Joxe dans l’émission de Politique(s) sur LCP le 25 janvier 2014 avec Serge Moati :

Monsieur Lebreton, professeur de droit public à l’Université du Havre en janvier 2014 :

Jack Lang dans l’émission Politique(s) de LCP en janvier 2014 :

Jack Lang nouveau président de l’Institut du Monde Arabe

L’ancien ministre socialiste français de la Culture Jack Lang a été « désigné à l’unanimité » président de l’Institut du Monde Arabe (IMA), a annoncé aujourd’hui l’institution culturelle.

Proposée le 8 janvier par les autorités françaises, la désignation de Jack Lang à la tête de l’IMA a été entérinée par le Conseil d’administration et par le Haut conseil de l’IMA, où sont représentés les membres fondateurs, à savoir la France et les pays arabes. [...]

Le Figaro

Jack Lang entendu par la police suite aux propos de Luc Ferry

C’est une information RTL : l’ancien ministre de la culture Jack Lang a été entendu comme simple témoin en novembre dernier par la Brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne dans leur enquête sur les propos de Luc Ferry. Audition libre, ultra-discrète, suivie de très près par les autorités policières et judiciaires parisiennes.

L’enquête préliminaire avait été lancée à l’été 2011, après une interview de l’ancien ministre de l’Éducation sur le plateau du Grand journal de Canal +. Luc Ferry avait alors affirmé qu’un « ancien ministre », dont il n’a jamais donné le nom, s’était « fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons », assurant tenir cela des « plus hautes autorités de l’État ».

RTL

Jack Lang pourrait prendre la tête de l’Institut du monde arabe

L’ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang, 73 ans, a été proposé par les autorités françaises à leurs partenaires des pays arabes pour diriger l’Institut du Monde Arabe basé à Paris, a annoncé mardi le porte-parole du Quai d’Orsay, Philippe Lalliot.

« Les autorités françaises ont décidé de proposer à leurs partenaires des pays arabes de désigner Jack Lang à la présidence du Haut-Conseil de l’Institut et à celle de son Conseil d’administration », a précisé lors d’un point-presse le porte-parole. « Les autorités françaises souhaitent permettre à l’IMA de poursuivre et d’amplifier ses missions qui apportent une contribution importante à la connaissance du monde arabe et aux échanges entre celui-ci et la France », a-t-il ajouté. (…)

Implanté sur les bords de la Seine, l’IMA compte 140 salariés et un budget annuel de 24 millions d’euros pour moitié versé par la France, l’autre par 22 Etats arabes, membres du Conseil d’administration.

Le Figaro

Institut du monde arabe : « les politiques français en rêvent tous ! »

Qui sera le prochain président de l’IMA, à Paris ? On dit Ségolène Royal, Jack Lang ou Jean-Jacques Aillagon sur les rangs. Et ils ne sont sans doute pas les seuls…

Royal « ne brigue rien du tout », Aillagon ne pipe mot et Lang nous répond « qu’il n’est pas au courant de ces rumeurs et n’est pas candidat »… Les trois favoris de la course à la présidence du Haut Conseil de l’Institut du monde arabe (IMA) cacheraient-ils leur jeu ? Depuis que Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, a congédié Renaud Muselier, le 25 juillet - moins d’un an après sa nomination -, les spéculations vont bon train.

Pour certains, cette fonction prestigieuse pourrait être un lot de consolation pour Ségolène Royal, privée du perchoir de l’Assemblée, ou pour Jack Lang, défait aux dernières législatives dans les Vosges. Ou donnée en récompense à Jean-Jacques Aillagon, ex-ministre (de la Culture) chiraquien passé du côté hollandiste avant la présidentielle de 2012.

Le mystère devrait être levé avant le 26 novembre, jour du 25e anniversaire de l’institut créé à l’instigation de Valéry Giscard d’Estaing et inauguré en 1987 par François Mitterrand, dans le beau bâtiment conçu par Jean Nouvel et Architecture-Studio en bord de Seine. C’est à Laurent Fabius qu’il reviendra de désigner le nouveau président, mais la décision sera celle de François Hollande, qui semble manifester pour les lieux davantage d’intérêt que Nicolas Sarkozy (…)

Jeune Afrique

Jack Lang : « J’ai été victime de la fatwa de Mme Le Pen »

« Je suis l’anti-Jack Lang ! » L’UMP Gérard Cherpion vient de remporter la partie face à Jack Lang, candidat PS parachuté dans la 2e circonscription des Vosges. Vainqueur avec 50,88 % des suffrages, M. Cherpion a récusé les accusations de « connivence » proférées par l’ancien ministre de la culture.

Avec 17,44 % des voix au premier tour, le candidat du FN, Jean-François Jalkh, n’a pu se maintenir. Mais Marine Le Pen a inscrit M. Lang sur la liste noire des candidats qu’elle souhaitait voir battus.

« J’ai été victime de la fatwa de Mme Le Pen dont j’ai sous-estimé la portée, confie au Monde M. Lang. Je suis tout ce que le FN abhorre, j’incarne l’ouverture au monde, un esprit de liberté, je me suis battu pour la cause des homosexuels. J’ai également été victime d’une campagne de bassesse de la part de mon adversaire UMP. »

« AHURISSANT »

Jack Lang fait aussi référence à des tracts de l’UMP, distribués en fin de campagne, le présentant comme l’incarnation de « la gauche caviar (…) qui se permet des vacances au soleil à 12 000 euros la semaine ». [...]

Le Monde

Marine Le Pen appelle à faire battre quatre candidats de gauche et quatre UMP (màj NKM sur France 2)

NKM visiblement tendue au journal de 20 heures de France 2 lundi soir

Addendum 12/06/12

L’ancienne porte-parole du candidat Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), a déclaré lundi soir, à propos de l’appel de Marine Le Pen (FN) à la faire battre au second tour des législatives dans l’Essonne, ne pas « (être) sûre qu’elle sera suivie par ses électeurs ».

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Marine Le Pen « renoue avec une vieille tradition d’extrême droite : les listes noires, les hommes et les femmes à abattre« , a estimé l’ancienne ministre de l’Écologie au 20 heures de France 2, alors que la présidente du FN l’a incluse dans une liste de quatre candidats UMP et deux PS à faire battre dimanche prochain. [...]

Le Point

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Marine Le Pen ne donne pas de consigne de vote à ses électeurs dans les circonscriptions où le FN est absent au second tour. La patronne du Front a néanmoins dressé une liste de personnalités à faire battre. À savoir trois candidats PS, un vert, et quatre candidats UMP, dont Nathalie Kosciusko-Morizet, en lice dans la 4ème circonscription de l’Essonne.

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Sont également dans le viseur du FN, Georges Tron (Essonne), Xavier Bertrand (Aisne), Manuel Aeschlimann (Hauts-de-Seine) à l’UMP, François Pupponi (Val-d’Oise), Jack Lang (Vosges) et Ségolène Neuville (Pyrénées-Orientales) au PS. Le candidat vert Slimane Tir (Nord) a également été nommé.

Le Figaro

Maroc et PS : Belkacem, une républicaine… monarchiste

(…) Normal que le lobbying marocain batte son plein pour remettre le royaume dans les bonnes grâces du PS. Pour 2012, à gauche, Rabat avait son favori: Dominique Strauss-Kahn. (…)

(…) Aujourd’hui, Rabat ne peut plus compter, ou si peu, sur son ex-favori en cas de victoire de la gauche dans la course à l’Elysée, même si le PS compte nombre de fans du Maroc dans ses rangs, toujours prompts à chanter les louanges de sa «révolution tranquille»: Jack Lang, Ségolène Royal, la députée Elizabeth Guigou (née à Marrakech), l’ex-ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine (qui lui aussi a des attaches familiales, politiques et dans les affaires avec le Maroc) pour ne citer que ceux-là.  (…)

Belkacem, une républicaine… monarchiste

Belle carrière politique que celle de Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc en 1977. Elle était déjà porte-parole de Ségolène Royal durant la campagne de l’élection présidentielle de 2007.

Moins connue est sa double carrière politique simultanée, l’une en France et l’autre au Maroc. Depuis décembre 2007, elle fait partie des 37 membres du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) directement nommés par le roi Mohammed VI. Une Information confirmée par l’ambassade du Maroc en France, ainsi que par le site du CCME.

Najat Belkacem assume totalement cette double allégeance politique et bi-nationale dans une interview à Bladi.net, où elle expliquait que ce conseil «s’exprimera d’abord sur les sujets dont [il] sera saisie par Sa Majesté en faisant valoir un point de vue de Marocains de l’étranger, et pour ce qui me concerne de Franco-Marocaine engagée dans la vie politique française». Alors que la thématique de l’immigration focalise le débat en France, on comprendra que la jeune pousse socialiste devenue porte-parole de François Hollande soit désormais si discrète sur le sujet… (…)

(…) Mais peu importe aujourd’hui, le désormais «directeur de com» de Hollande venait d’être décoré par Mohammed VI du Wissam Alaouite, la Légion d’Honneur marocaine, une médaille qui vaut caution pour celui qui la porte à son revers. Le roi, dit-on, avait financé la toute-nouvelle mosquée d’Evry et ses imams devront en retour de la sollicitude du Commandeur des Croyants, avoir l’obligeance de calmer leurs ouailles… (…)

(...) C’est sur, le trio Pierre Moscovici-Manuel Valls-Najat Vallaud-Belkacem, saura écouter le Maroc, et surtout sussurer ses attentes à l’oreille du probable futur locataire de l’Elysée.

Slate Afrique