Le mariage temporaire et l’adultère chez les musulmans d’Iran (vidéo)

[à propos de l'adultère] « La punition pour ça, c’est la lapidation. Aujourd’hui ils veulent changer le code pénal. Au lieu de la lapidation, ils proposent la pendaison. »

Cinq pièces d’or pour un an d’union. En Iran, de tels mariages éphémères sont reconnus par l’État comme par les autorités religieuses : définie à l’avance, leur durée peut varier entre une demi-heure et quatre-vingt-dix-neuf ans et ils sont conclus en échange d’une dot versée à l’épouse. Une fois le mariage terminé, la femme doit attendre deux menstruations avant de pouvoir nouer un nouveau lien.
source : Arte


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source : compilation de les noces persanesARTE - 11 04 2014

En Iran, certaines footballeuses étaient des hommes et des transexuels (vidéo)

Scandale au pays des mollahs : sept joueuses de football féminin – dont quatre membres de l’équipe nationale – ont été suspendues car il s’agissait d’hommes n’ayant pas encore fini leur processus de changement de sexe.

Depuis une fatwa émise en 1987 par feu l’ayatollah Khomeiny, le changement de sexe est permis en Iran. Cette approche libérale dans un pays par ailleurs très strict sur les questions de mœurs vient de rencontrer ses limites sur les terrains de football.

Sept joueuses de ce sport particulièrement populaire en Iran viennent d’être bannies du droit de fouler la pelouse car elles n’étaient pas tout à fait des femmes, a rapporté l’agence de presse officielle IRNA, relayée depuis le début de cette semaine par plusieurs médias anglo-saxons. Comble du scandale au pays des mollahs, quatre d’entre elles faisaient partie de l’équipe nationale féminine de football.

Il s’agissait, d’après les autorités sportives iraniennes, d’hommes dont l’opération de changement de sexe n’était pas encore aboutie. En Iran, le processus, très encadré, dure deux ans et nécessite plusieurs traitements hormonaux en plus d’une intervention chirurgicale.

article complet : france24.com

bonus :
Vidéo de la cérémonie de tirage au sort de la Coupe du Monde qui a été censurée en Iran en raison de la présence de Fernanda Lima

La théorie du genre version Iran

L’équipe de football  iranienne féminine a été forcée de subir des tests d’identité du genre après qu’il fut révélé que quatre joueuses  étaient en fait des hommes.

Quatre joueuses de l’équipe de football féminine de l’Iran n’étaient «pas totalement féminines»

Certaines joueuses ne le sont que partiellement malgé des opérations de changement de sexe.

Les changements de sexe sont légaux en Iran mais, avoir des relations sexuelles avant le mariage et l’homosexualité ne sont eux par contre pas permis.

Toutes les joueuses sont désormais tenues de subir des tests sur leur genre lors des sessions de formation.

Des médecins vont procéder à des contrôles médicaux aléatoires pendant les sessions de formation et les joueurs qui échoueront à l’examen et ne pouvant pas prouver qu’ils sont complètement féminins seront alors exclus de la compétition.

Les opérations de changement de sexe ont été légalisées depuis 1979 quand le dernier Ayatollah Ruhollah Khomeini a émis un décret religieux stipulant qu’elles étaient autorisées.

«Si ces gens peuvent résoudre leurs problèmes via la chirurgie et être en mesure de recevoir les qualifications médicales nécessaires, ils seront alors en mesure de participer au football [ des femmes ]  a déclaré  à l’IRNA (l’agence des Nouvelles de l’État), Hashemian qui est le président de la commission médicale de la fédération iranienne de football.

Le football est très populaire en Iran aussi bien chez les hommes  que chez les femmes, même si les femmes n’ont pas le droit d’assister à des matchs joués par des équipes masculines.

Traduction FDS résumée du Daily Mail

Qatar : La puissance et la gloire (Docu)

Le Qatar est un cas unique. Grand comme la Corse, il est dirigé par un émir qui se prend pour Napoléon. Mais un Napoléon moderne, qui gagne sa puissance sans invasions ni batailles rangées.

Extrait :

Documentaire complet et commentaires sur Fortune

Marine Le Pen dit-elle vrai sur les pressions de General Motors sur PSA ?

Alors qu’un groupe chinois entre dans le capital de PSA, la présidente du Front national craint pour l’indépendance du constructeur français. Elle affirme « que quand General Motors est entré dans le capital de PSA, sa première exigence a été de demander d’arrêter de fournir le marché iranien, un débouché considérable pour PSA ». Vrai ou faux ? Réponse ici.

Vrai

PSA n’a jamais voulu le reconnaître. Il a toujours affirmé que ce sont les sanctions internationales contre l’Iran qui l’ont obligé à stopper les ventes à ce pays. Mais une grande partie de la presse économique et des analystes du secteur confirment que l’américain General Motors a exigé début 2012 que PSA gèle ses ventes à l’Iran, grand ennemi des Etats-Unis.

Pierre Paturel, spécialiste du secteur automobile au cabinet d’études économiques Xerfi rappelle plusieurs éléments troublants. « PSA n’avait aucun intérêt à arrêter les ventes à destination de l’Iran. Il ne faut pas oublier qu’à ce moment là, PSA vendait environ 460.000 voitures à l’Iran. C’était son 2eme marché mondial et cela représentait 800 millions d’euros de chiffre d’affaire, quelque chose d’énorme ». Pierre Paturel ajoute que « comme par hasard, PSA déclare qu’ils vont arrêter de vendre des véhicules à l’Iran pile au moment où General Motors annonce qu’il va effectivement entrer dans le capital de PSA« .

Arrêt brutal

Jusqu’à début 2012, PSA vendait des kits de montage qui étaient assemblés en Iran. Ca représentait l’équivalent de 460.000 véhicules en 2011. L’arrêt des ventes a pénalisé à la fois le consommateur iranien susceptible d’acheter une voiture du groupe français, mais aussi les iraniens qui travaillaient dans les usines d’assemblage.

Renault

Un autre élément accrédite la thèse des pressions de General Motors, il s’agit de l’attitude de Renault à cette époque. Début 2012, Renault n’a pas stoppé son commerce avec l’Iran. Aucune nouvelle sanction internationale ne l’obligeait à le faire.
En revanche, l’été dernier (en juillet 2013), Renault a finalement du arrêter ses ventes en avouant clairement que les Etats-Unis faisaient pression en menaçant de sanctions Nissan, qui est appartient à Renault, et qui est présent sur le marché américain.

Levée des sanctions

Au final, les ventes de PSA et Renault en Iran sont aujourd’hui quasi nulles, alors que les deux groupes français tenaient 40% du marché iranien en 2011.

Aujourd’hui, les sanctions internationales sont en passe d’être levées et les constructeurs américains sont maintenant dans les starting-blocks pour conquérir le marché iranien. La concurrence sera rude pour PSA et Renault.

FranceInfo, merci à El Barbito

Arabie saoudite ou Iran : la France a choisi son camp

Dans la guerre confessionnelle qui oppose les deux puissances du Moyen-Orient, Paris mise sur l’ultraconservateur royaume wahhabite. Un pari très risqué.

L’année 2013 a signé le retour de l’Iran. Isolée diplomatiquement sous l’ère Ahmadinejad, la République islamique est revenue sur le devant de la scène internationale par la grande porte. À la faveur de l’élection en juin du président « modéré » Hassan Rohani, Téhéran a changé de ton et a précipité la conclusion d’un accord intermédiaire limitant son programme nucléaire, qui empoisonne ses relations avec l’Occident depuis une décennie. Surtout, les ayatollahs ont entamé en catimini des discussions directes avec les Américains, une première en trente ans.

« Ce rapprochement entre l’Iran et les États-Unis, même s’il est timide, change totalement la donne de la région », souligne Fatiha Dazi-Héni, maître de conférences à l’IEP de Lille et spécialiste des monarchies du Golfe. Une évolution qui pourrait sensiblement modifier les rapports de force dans la guerre confessionnelle que se livrent musulmans sunnites (pays du Golfe) et musulmans chiites (Iran) et qui trouve actuellement son apogée dans le conflit syrien….

Or, à la différence des États-Unis, la France n’a pas rompu avec l’ère Ahmadinejad. Sur le dossier nucléaire, Paris a même fait preuve de plus de fermeté que Washington.

« Certains partenaires ont laissé la presse nous attaquer, alors que cette fermeté a finalement payé avec un accord plus précis qui a plu à tout le monde », note un diplomate français. Sur le dossier syrien, la position française est encore plus tranchée…

« La France a pris des risques avec une position forte dès le début », rétorque un diplomate français. « Mais nous nous sommes retrouvés face à l’hésitation d’autres partenaires internationaux, qui nous ont de fait laissés seuls en pointe. Le dossier s’est, dès lors, compliqué et Bachar el-Assad a pu profiter des atermoiements de la communauté internationale pour justifier son discours de rempart contre le chaos djihadiste. »

Sur la Syrie, comme sur le nucléaire iranien, la France a épousé les thèses de l’autre grande puissance régionale impliquée dans la guerre sunnite/chiite : l’Arabie saoudite. Opposé à une réhabilitation de l’Iran dans le concert des nations et grand argentier de l’opposition syrienne armée (mais pas des djihadistes), l’ultraconservateur royaume saoud n’a que très moyennement apprécié le rapprochement entre son plus grand allié, les États-Unis, et son ennemi chiite iranien….

Une position qui tranche avec la tradition de médiateur de la France au Moyen-Orient, imprimée par le général de Gaulle et suivie jusqu’à Jacques Chirac. Depuis Nicolas Sarkozy, et son rapprochement avec le Qatar, Paris semble placer tous ses oeufs dans le même panier sunnite, au risque de se retrouver lésé si le camp chiite venait à l’emporter…

Si les relations franco-iraniennes se sont quelque peu apaisées durant les mandats des présidents iraniens Rafsandjani (modéré) puis Khatami (réformateur), permettant l’arrivée de nombreuses entreprises françaises en Iran, elles se sont de nouveau assombries avec l’élection à la présidence de l’ultraconservateur Ahmadinejad en 2005, couplée à celle de Nicolas Sarkozy en 2007. « La diplomatie française a alors suivi une ligne plus favorable à l’Amérique et à l’Otan », explique une source bien au fait des arcanes du Quai d’Orsay. « Les tenants de cette ligne considèrent que l’on a plus intérêt à s’ancrer sur les pôles de stabilité et de prospérité de la région, même s’il s’agit de régimes autoritaires et traditionnels, d’autant plus qu’ils sont de gros clients. »..

Le royaume saoud est devenu en 2013 le premier client de la France, avec des échanges qui ont dépassé les huit milliards d’euros en 2013. Au Liban, où l’Arabie saoudite, comme la France, s’inquiète de l’influence grandissante de l’Iran via le Hezbollah, Riyad a versé en décembre à l’armée libanaise trois milliards d’euros pour acheter… des armes françaises.

« Nous avons des relations avec des pays même quand nous ne sommes pas d’accord avec eux, rétorque le diplomate français. Nous discutons également des droits de l’homme avec l’Arabie saoudite, y compris son soutien sans faille à l’armée égyptienne [impliquée dans la répression des Frères musulmans], même si nos propos ne sont pas rendus publics. » C’est avec l’ambition de renforcer ses échanges avec le royaume saoud que le président François Hollande s’est rendu à la veille du nouvel an à Riyad, dont l’excédent budgétaire s’élève à 55 milliards d’euros. Mais, à la surprise générale, le président français en est reparti bredouille.

Le Point

Discours de F. Hollande devant les «communautés juives de France»

Intervenant devant les participants au 2ème congrès des communautés juives de France, dimanche 2 juin, à Paris, le président de la République, François Hollande a assuré les juifs de France de «la lutte implacable» que mène le gouvernement français contre l’antisémitisme. Il s’est inquiété de l’émergence de mouvements se réclamant «du nazisme en Hongrie et en Grèce» et a rappelant sous les applaudissements de son auditoire «l’impérieuse et urgente nécessité d’empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire». Le président du consistoire central, Joël Mergui, a exposé sa vision de la laïcité.

Alors que le président du consistoire central, Joël Mergui, avait été particulièrement critique d’une laïcité qui limiterait, selon lui, l’expression et la pratique religieuses, M.Hollande a semblé répondre à minima. «Est-il juste qu’au nom de la laïcité des étudiants juifs soient contraints de choisir entre leur foi et leur avenir lorsque par exemple, comme cette année à Toulouse, l’examen de médecine est fixé le jour de la fête de Chavouot, la Pentecôte juive ?», s’est interrogé M.Mergui.

Il m’apparaît, contrairement aux discours alarmistes de certains que, si on additionnait tous les besoins propres de chacun des cultes, et si nous les mettions en œuvre avec concertation, aucun déséquilibre majeur ne viendrait bouleverser notre société.

«La morale laïque devrait intégrer le fait religieux comme un atout et non comme une menace dans une relation apaisée avec tous les citoyens».

Face à ces souhaits, le président de la République a reconnu qu’il n’était «pas toujours simple d’aboutir au bon équilibre entre la liberté de conscience, la liberté religieuse, et le respect de l’égalité, de la neutralité de l’espace public».

Blog Digne de foi/Le Monde

Un rabbin et son fils agressés au cutter à Paris.

Un rabbin a été agressé par un individu alors qu’il s’apprêtait à pénétrer dans la sinagogue Beth-El, rue Saulnier, dans le IXe arrondissement de Paris, rapporte Europe 1. [...]

Leur agresseur, né à Téhéran, mais dont la nationalité n’a pas été précisée, a été interpellé après avoir été maîtrisé par des témoins. [...]

Article complet sur Lexpress.fr

Iran : Mahmoud Ahmadinejad critiqué pour une accolade «déplacée» à la mère d’Hugo Chavez

L’accolade «déplacée» d’Ahmadinejad avec la mère de Hugo Chávez soulève une polémique en Iran. Pour les milieux religieux iraniens, leur président aurait montré un peu trop d’affection pour la mère de l’ex-chef du Venezuela.

Le président iranien a choqué les autorités religieuses de son pays, mais ses soutiens affirment qu’il s’agit d’un photomontage…

Un câlin ? Une embrassade ? A priori, peu importe. Cette photo paraît on ne peut plus appropriée, et pour cause : elle a été prise lors des funérailles de Hugo Chávez, auxquelles une trentaine de chefs d’État, y compris Mahmoud Ahmadinejad, se sont rendus.

À l’image, on voit donc le président iranien faire montre d’un peu d’affection envers Elena Frías, la mère du défunt leader. Un comportement certes inhabituel pour Ahmadinejad, qu’on a connu le visage plus dur. Mais ne vient-il pas de perdre son «frère», comme il l’a rappelé lors de la réélection de Chávez ? Il lui a d’ailleurs rendu un vibrant hommage dès mercredi.

Le problème, comme le rapporte le Huffington Post français, c’est que l’accolade déplaît fortement à plusieurs responsables iraniens. Ainsi, le parlementaire Mohammed Dehghan, cité par la BBC, a estimé qu’un tel comportement n’est pas digne d’un personnage de son rang. Hojatoleslam Mohammed Taghi Rahbar, une autre parlementaire conservateur, a lui carrément fait valoir que le président avait «perdu le contrôle». Pour sa défense, l’entourage de ce dernier a fait savoir qu’il n’avait pas embrassé la mère éplorée. La doctrine est sauve ?

Le Point ; 20 minutes

L’Iran demande à ce que Mayotte redevienne comorienne

L’ambassadeur iranien aux Comores, Madjid Hamidi Benam, a déclaré lors du 34e anniversaire de la Révolution islamique en Iran, que son pays se battra aux côté des Comores pour que Mayotte redevienne comorienne.

« Sachez que l’Iran est au côté des Comores pour le retour de l’île de Mayotte dans son giron naturel… Nous ne pouvons pas laisser un pays musulman souffrir. Nous allons vous apporter le peu que nous avons pour que les Comores se développent », a souligné l’ambassadeur iranien au site lagazettedescomores.com.

Pour rappel, lors du référendum de décembre 1974, Mayotte avait décidé de rester dans le giron de la France, et de pas entrer dans l’Union des Comores, composée de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli.

Mais l’ONU n’a jamais reconnu ce rattachement à la France et a toujours poussé la communauté internationale, à « respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel des Comores, composé des îles d’Anjouan, de la Grande-Comore, de Mayotte et de Mohéli ».

Zinfos974

(merci à Diwal-da-reor)

Allemagne : un ancien ministre iranien contrôlé avec un chèque de 54 millions d’euros

L’ancien ministre iranien des Finances Tachmaschb Masaheri a récemment été contrôlé en Allemagne en possession d’un chèque d’un montant de 54 millions d’euros, a rapporté dimanche le journal Bild am Sonntag. [...]

Selon le journal, un chèque tiré par la Banque centrale du Venezuela d’un montant de 300 millions de Bolivar (54 millions d’euros) a été découvert dans l’une des poches de son bagage à main. [...]

D’après les informations du Bild am Sonntag, M. Masaheri a affirmé que ce chèque devait servir à financier la construction de 10.000 logements neufs grâce au gouvernement vénézuélien.

Romandie

Merci à Thomina

Belgique : le parti Islam sous influence iranienne

Les deux élus du parti musulman Islam ont reçu les félicitations officielles de l’organisation mondiale chiite Ahl ul-Bayt, basée à Téhéran, qui les invite à se rendre dans la capitale iranienne, peut-on lire vendredi dans le journal Le Soir.

Le principal leader du parti Islam, Redouane Ahrouch, est chiite, mais il déclare que « la liste Islam est un parti islamique et rien d’autre ». « On ne se considère pas comme chiites; nous militons pour le droit de tous les musulmans », précise Abdelhay Bakkali, président de la section bruxelloise du mouvement. [...]

7sur7.be