Impôts, Etat, réformes, internet : 1789, c’est maintenant ?

Pour Eric Verhaeghe, président de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), les points communs ne manquent pas entre la situation actuelle et la période qui a précédé la Révolution française. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages «Jusqu’ici tout va bien», «Au coeur du MEDEF: Chronique d’une fin annoncée», et «Faut-il quitter la France ?».

Premier trait commun : Comme en 1789, la France connaît une profonde transformation des modes de communication. Aujourd’hui, c’est Internet qui met n’importe quel Français en contact immédiat avec n’importe qui d’autre dans le monde. Cette formidable immédiateté dans la transmission de la pensée et des idées bouleverse l’ordre social traditionnel.

Comme dans toutes les époques qui semblent indécodables, où l’on sent bien que quelque chose va se passer mais on ne sait pas encore quoi, le réflexe premier est celui de l’analogie : quelle période, dans notre passé, constitue le meilleur paradigme pour comprendre le chemin que nous empruntons à tâtons aujourd’hui ?

En 1788, Louis XVI se montre incapable de vaincre les résistances internes qui bloquent les indispensables réformes. Au centre de celles-ci, la réforme fiscale occupe la même importance qu’aujourd’hui …

Il y a d’abord cette immense crise des finances publiques que l’Etat ne parvient pas à résoudre. On ne dira d’ailleurs jamais assez que le crise des années 2010 est bien plus grave que la crise des années 1780. L’Etat de Louis XVI dépensait en moyenne 25% de plus que son budget annuel. Cette proportion s’élève aujourd’hui à plus de 30%, avec près de 90 milliards de déficit sur des recettes de 300 milliards.

Il y a aussi cette déliquescence du pouvoir central, qui semble impuissant à reprendre la main sur le désordre ambiant. En 1788, Louis XVI se montre incapable de vaincre les résistances internes qui bloquent les indispensables réformes. Au centre de celles-ci, la réforme fiscale occupe la même importance qu’aujourd’hui: l’impôt de l’Ancien Régime ne mobilise pas les vraies ressources du pays et est vécu, comme injuste et inefficace.

Il y a ce mille-feuilles territorial qui morcelle l’Ancien Régime et rend le pays ingouvernable, comme dans la France d’aujourd’hui. Dans leur grande sagesse, au fond, les Jacobins avaient compris que la géographie administrative française n’était viable que dans un Etat très centralisé. C’est la décentralisation voulue par la gauche en 1981 qui a fait le lit de la décision publique. […]

Second trait, souligné par Tocqueville dans l’Ancien Régime et la Révolution: les révolutions naissent de l’improvisation, et non d’un acte conscient et concerté. C’est la force des choses qui entraînent un peuple dans une révolution, dont la conscience est toujours rétrospective. D’une certaine façon, une révolution naît de l’impossibilité d’y échapper, mais certainement pas de la volonté de la faire, même si l’historiographie nous a convaincus du contraire. […]

Au fond, la grande ressemblance entre la France d’aujourd’hui et celle de 1789 est qu’une révolution y est tout aussi possible qu’improbable.

Le Figaro

Kalachnikov, fusils à pompe : Le trafic d’armes en France (Vidéo)

Braquages au fusil à pompe à Paris, règlements de compte à l’arme de guerre à Marseille, manifestement l’armurerie des malfaiteurs connaît une évolution radicale. Et la célèbre Kalachnikov semble de plus en plus prisée chez les truands, ce qui inquiète les policiers.

Rencontre avec des dealers, adeptes de ce type d’armes, mais aussi avec des trafiquants afin de comprendre comment ces armes passent les frontières et à quel prix il est possible de s’en procurer. Internet permettrait également de se procurer des armes à feu en quelques clics.

Partie 1:

Partie 2:

Plus de « diversité » dans les ‘emoticons’ ?

Les emojis (ou émoticons), ces petits personnages et illustrations qui polluent les messages texte, sont souvent très blancs, du moins d’origine caucasienne. Apple veut injecter du multiculturalisme et des minorités ethniques.

Les opérateurs japonais ont été les premiers à mettre au point les emojis. Apple, interrogée sur le sujet, a décidé d’en faire un cheval de bataille auprès du Unicode Consortium, dont le constructeur est membre.

L’idée est la suivante : concevoir et diffuser des personnages représentant mieux la diversité du monde. En 2012, lors du lancement d’iOS 6, de nouveaux emojis faisaient leur apparition, dont des personnages gays et des figures lesbiennes.

Journal du GeekMacplus

Médias : la modération de commentaires sous-traitée en Afrique

Sur un live, comme celui consacré à la révolution en Ukraine, LeMonde.fr dépasse régulièrement le million de visiteurs. Conséquence, des commentaires par milliers et autant de messages à valider afin d’éviter les dérapages racistes ou diffamatoires. Une modération « impossible à gérer en interne, d’autant qu’il faut pouvoir faire face à de fortes variations liées à l’actualité », explique Isabelle André, PDG du Monde Interactif. Le groupe totalise aujourd’hui près de 100.000 commentaires chaque mois.

Hebergeur d'imagePour faire face à cet afflux de commentaires, les médias font appels à des prestataires de services spécialisés dans la « gestion de communauté ». Sur ce secteur, trois entreprises se tirent la bourre : Netino, Concileo et Atchik Services. Chacun tente de trouver la martingale pour proposer une modération de qualité à des tarifs les plus bas possibles, crise de la presse oblige. Une solution tend à s’imposer : faire appel à des modérateurs à Madagascar ou au Maroc, au prix de conditions de travail qu’on n’accepterait jamais dans l’hexagone. Enquête dans les poubelles de la grande presse. [...]

Dans le petit monde ultra-concurrentiel de la modération, 3 entreprises se partagent le marché : Netino, Concileo et Achtik Service. Mais Netino fait figure d’ogre : « On n’a jamais perdu le moindre appel d’offres, la moindre consultation et aucun de nos clients ne nous a jamais quitté pour un concurrent », se félicite son président, Jérémie Mani. La liste de ses contrats a de quoi faire pâlir d’envie un kiosque à journaux :

Le Monde, Le Nouvel Observateur, le JDD, Le Point, L’Express, les Echos, la Tribune… Des groupes comme Prisma ou Lagardère, quelques télévisions et pas des moindres : Canal+, BFM en tête. [...]

Quel est le secret de la boîte pour modérer à bas prix ? Une équipe dédiée à chaque média, des modérateurs formés par l’entreprise et un logiciel de pointe pour trier les posts… mais surtout des salariés à bas coûts situés dans des pays pauvres. Seul 20% des employés sont basés en France, les autres sont à l’étranger, principalement à Madagascar. Bien souvent les encadrants sont hexagonaux. Pas les cadres intermédiaires et les petites mains. Le boss de Netino aborde la question « sans tabou » :

« Il ne faut pas penser qu’on remplace un Français par un Malgache. Nous, on remplace un Français par trois Malgaches. Ils ont donc trois fois plus de temps pour traiter le même volume de messages. » [...]

Son principal concurrent, Concileo, fait également profiter certains de ses clients – comme l’Equipe.fr, des joies du offshore. Depuis six mois, il dispose d’une filiale, Be-Colors, installée à Rabat (Maroc). [...]

Street Press

Fabrice Epelboin : «La liberté d’expression n’existe pas en France!» (video)

Spécialiste du web social, investigateur pour le site Reflets, Fabrice Epelboin donne également des cours à l’Institut d’études politiques de Paris.

Spécialisé dans l’impact des technologies de surveillance sur les gouvernances mondiales et dans la guerre informationnelle, nous avons souhaité lui demander son avis sur différents sujets d’actualité.

Où l’on apprend que Manuel Valls cherche à recruter des hackers… afin de contrôler le web français !

Entre autres, l’affaire Snowden, l’affaire Bluetouff, la récente déclaration du ministre de l’Intérieur concernant un recrutement de hackers, la volonté des pays du BRIC à s’affranchir des connexions Internet nord-américaines et d’autres sujets encore…

On est juste un peu surpris parce qu’on est tous, quand même, à l’origine des gens de gauche, et on est tous un peu surpris que ça s’installe sous un gouvernement de gauche. Parce qu’on pensait qu’on avait face à nous Hortefeux, Sarkozy, Guéant, Copé, ça pouvait pas être pire. En fait si, c’est bien bien pire, infiniment pire que sous l’époque Sarkozy – Fabrice Epelboin

agenceinfolibre.fr

Des politiques submergés de followers : une manipulation de « l’extrême-droite » ?

Le Lab d’Europe 1 indique ce matin que plusieurs comptes Twitter de personnalités politiques ont gagné la nuit dernière des dizaines de milliers de followers. Il pourrait s’agir d’une opération d’achat de followers ou d’une manipulation qui reste à élucider.

Twitter

[...] Le directeur du SIG (service d’information du gouvernement) souligne lui aussi qu’il s’agit « évidemment d’une manip’ dont nous ne connaissons pas encore l’origine précise ». [...]

Que ce soit à des fins personnelles – pour booster la notoriété d’un compte – ou pour augmenter l’e-réputation de la page Web d’une entreprise ou d’une marque, le business de «followers» Twitter ou de fans Facebook est devenu monnaie courante sur le Web, à tel point que des sites spécialisés ont vu le jour. Si l’investissement peut se révéler utile pour les utilisateurs, il porte atteinte à la crédibilité des réseaux sociaux. À titre d’exemple, pour quelques dizaines d’euros, il est possible d’obtenir 10.000 nouveaux followers. Il n’est d’ailleurs nullement nécessaire de connaître le mot de passe d’un compte pour booster son nombre de followers.

Emile Josselin [conseiller internet de J.-M. Ayrault, NDLR] avance une hypothèse sur son compte Twitter : l’achat de followers pourrait être le fait de l’extrême-droite, afin de décrédibiliser a posteriori les hommes et femmes politiques visés.

Le Figaro

Pourquoi il y a tant de commentaires pro-Poutine sur le Web

D’où vient le fossé entre le désamour des médias français pour Poutine et la sympathie qu’il inspire à beaucoup de commentateurs des sites d’info? Réponses avec Pierre-Henri d’Argenson, haut fonctionnaire et ancien maître de conférences en questions internationales à Sciences Po.

(…) FigaroVox

En plus de « homme » ou « femme », Facebook propose désormais : « transexuel » ou « intersexuel » (màj vidéo)

Addendum

Ce résultat est le fruit de discussions avec des associations LGBT de défense des droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre. Cela permis d’ajouter des options à la catégorie « sexe ». Il y aura désormais une case « personnalisé » avec possibilité de choisir parmi une cinquantaine de propositions dont transsexuel, bisexuel, intersexuel… et même « s’interroge sur son genre ». [...]

TF1 News

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Les abonnés anglophones de Facebook ne seront plus seulement limités à « homme » ou « femme » pour renseigner leur genre, a annoncé le réseau social en ligne qui a ajouté de nouvelles options comme « transsexuel » ou encore « intersexuel ».

Outre le genre, les abonnés ont aussi la possibilité de choisir le pronom personnel par lequel ils voudraient être interpellés dans les posts.

A côté des classiques « lui/il » et « elle », il y aura désormais « on », jugé plus neutre. [...]

Morandini

Frédéric Haziza : Certains «n’ont pas à polluer les plateaux télés. Ils polluent déjà suffisamment les réseaux sociaux et le Net»

Le journaliste de LCP (La Chaîne Parlementaire), Frédéric Haziza, revient sur le procès que lui intente un proche de Marine Le Pen et estime que certaines personnalités ne doivent pas être invités dans les médias : Dieudonné, Alain Soral, Marc Edouard Nabe… Il en veut particulièrement au chroniqueur Eric Naulleau qu’il accuse d’être «complaisant».

Il y a des émissions qui favorisent la sympathie du public. C’est pour cette raison que Michel Drucker a raison de refuser d’inviter ces gens-là.

Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, a assigné en référé Frédéric Haziza pour un passage de son livre, Vol au-dessus d’un nid de fachos, où le journaliste de LCP le qualifie, entre autres, de néo-nazi. Journaliste de combat et personnalité téméraire, cette signature de la chaîne de l’Assemblée nationale ne s’en laisse pas compter.

Les discours qu’ils tiennent sont en contravention avec la loi. Ce ne sont pas des opinions, ce sont des délits. Ils n’ont pas à polluer les plateaux télés. Ils polluent déjà suffisamment les réseaux sociaux et le Net. D’ailleurs, ils savent si peu dialoguer que leur seul moyen de le faire c’est de nous traîner en justice.

A force de laisser tout dire et tout faire, il y a une perte de substance de notre démocratie. La liberté d’expression ne signifie pas diffuser des messages de haines qui contreviennent à la loi. A l’heure où le climat politique se délite, où les groupuscules d’extrême-droite retrouvent de la voix, les journalistes ont-ils le devoir de canaliser, voire d’empêcher, la prolifération de propos antisémites ou racistes sur leurs antennes ? […]

Avertissement de modération (de l’Express) : Frédéric Haziza le dit très bien, les dérives qu’il dénonce passent notamment pas Internet – elles ne passeront pas par L’Express. Nous serons donc tout particulièrement attentifs à ce qu’elles ne polluent pas les commentaires de cet article. Merci d’en tenir compte.

L’Express

Le CRIF reçoit la CGT inquiète de la « pratique religieuse dans l’entreprise »

Le Président du CRIF, Roger Cukierman, a reçu le 28 janvier 2014, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon.

Thierry Lepaon note une sensibilité à la pratique religieuse dans l’entreprise qui se traduit par une forme de séparatisme pendant les repas.

Dans son intervention liminaire, le Président Cukierman a fait part de son inquiétude face à la montée des intolérances, évoquant notamment les injures antisémites qui ont été proférées lors de la manifestation du « Jour de Colère » et pointé du droit l’influence néfaste que peut avoir Internet sur une partie de la jeunesse.

Dans son analyse de la situation, Thierry Lepaon a remarqué que l’aggravation de la crise et la montée des injustices sociales entraînent nécessairement une forme de désespoir. Face à cette situation, deux attitudes sont possibles : le vote de défiance et la manifestation. Les dérapages constatés au cours de certaines manifestations montrent l’échec de notre société dans la pratique si nécessaire du « vivre ensemble ».

Autres sujets abordés lors de cet entretien particulièrement chaleureux : la montée du Front National dont, dit le leader de la CGT, «les valeurs ne sont pas les nôtres », les problèmes dans les quartiers sensibles, le chômage, l’emploi ou encore l’aide aux entreprises.

Le Parisien

Le Parlement entérine une nouvelle censure du Net dans la loi relative à la consommation

Paris, 17 décembre 2013 — Lors de l’examen en seconde lecture du projet de loi relatif à la consommation, l’Assemblée nationale a adopté hier les articles 25 et 49, autorisant de fait le ministère de l’économie (via la DGCCRF) à faire bloquer par voie judiciaire tout site contrevenant au code de la consommation.

 

Il s’agit une nouvelle fois de consacrer le blocage de sites Internet, en dépit des vives critiques exprimées à l’encontre de ce mode de régulation, notamment par le rapporteur de l’ONU pour la liberté d’expression.

Les article 25 et 49 du projet de loi relatif à la consommation adoptés hier par l’Assemblée nationale conféreront à la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) le pouvoir de demander à l’autorité judiciaire, en cas d’infraction à de nombreuses dispositions du code de la consommation, d’imposer à tout hébergeur ou, à défaut, à tout fournisseur d’accès à Internet, « toutes mesures proportionnées propres à prévenir un dommage ou à faire cesser un dommage causé » par un contenu accessible en ligne.

Et ce malgré les deux amendements1 déposés par Lionel Tardy alertant les députés sur les dangers de ces dispositions, et leur offrant l’opportunité de s’y opposer avant l’adoption définitive du texte.

Cette nouvelle mesure confirme l’orientation adoptée par l’actuel gouvernement et la majorité parlementaire, qui multiplient les projets législatifs étendant la censure de l’Internet, tout en refusant l’évaluation de l’efficacité et des risques inhérents à ces pratiques. Qu’elle soit judiciaire – comme c’est le cas ici – ou privée – comme dans la proposition de loi dite contre le « système prostitutionnel » ou dans le projet de loi « pour l’égalité entre les femmes et les hommes » –, la censure de l’Internet comporte des risques techniques intrinsèques de surblocage et porte atteinte de manière disproportionnée à la liberté d’expression. En votant en faveur de la censure du Net, le législateur renonce à promouvoir des modes de régulation plus efficaces et bien moins dangereux sur le plan des droits fondamentaux (comme le blocage des flux financiers).

« Cette loi vient une nouvelle fois banaliser le blocage de sites comme mode de régulation de la liberté de communication sur Internet, et ce en dépit des graves risques inhérents à ce type de mesure comme le surblocage de contenus parfaitement licites. Pour s’attaquer aux sites commerciaux qui ne respectent pas la loi française, il est bien plus aisé, efficace mais aussi proportionné sur le plan des droits fondamentaux de s’en prendre aux flux monétaires plutôt qu’aux flux d’informations. Poursuivant les dangereuses politiques répressives de leurs prédécesseurs2, le gouvernement et le législateur s’obstinent dans leur entreprise de contrôle d’Internet, et restent sourds aux appels à protéger dans les faits la liberté de communication en ligne », déclare Félix Tréguer, cofondateur de l’association La Quadrature du Net.

  • 1. Amendements n°105 et 106 déposés par Lionel Tardy (UMP – Haute-Savoie), proposant de supprimer respectivement l’alinéa 37 de l’article 25 et l’alinéa 7 de l’article 49.
  • 2. En 2011, sous la précédente législature, La Quadrature du Net avait rédigé une note juridique expliquant les dangers de la mesure adoptée cette nuit.

La Quadrature

Qui mérite d’aller au Panthéon ? Les internautes invités à donner leur avis

Le président du Centre des Monuments Nationaux (CNM), Philippe Belaval, organise à partir du 2 septembre une consultation sur internet pour que les internautes donnent leur avis sur ceux qui méritent d’entrer au Panthéon. La question de la sous-représentation des femmes au Panthéon (elles n’y sont que deux) qui préoccupe des associations féministes, n’est pas explicitement évoquée dans la consultation du CMN.

Relire : «De la parité et de la diversité» au Panthéon

Qui mérite d’être prochainement honoré au Panthéon ? Pour une fois, le citoyen lambda va pouvoir donner son avis. Le président du Centre des Monuments Nationaux, Philippe Belaval, organise à partir du 2 septembre une consultation sur internet dans le cadre de la mission sur ce temple des Grands Hommes que lui a confiée le chef de l’Etat. Les internautes français ou étrangers pourront donner leur avis jusqu’au 22 septembre sur le site du Centre des Monuments Nationaux.

Selon vous, quelle devrait être la principale qualité de la prochaine personne honorée au Panthéon ? », est-il demandé dans le questionnaire où sont proposés plusieurs choix : « l’engagement humanitaire », « l’action politique », « l’engagement pour la paix » mais aussi « l’exploit sportif » ou « la défense de l’environnement ». « L’engagement pour la liberté », « les découvertes scientifiques », « l’engagement pour l’égalité », « le talent artistique », « l’engagement pour la fraternité » sont également suggérés.

75 personnalités sont inhumés au Panthéon dont 43 sous le Premier Empire. ( Voir la liste )

TF1 News (Merci à anargyre)