L’immigration hors de contrôle en Italie ?

A Syracuse, la situation devient explosive. Vincenzo Spadafora s’est déplacé pour vérifier la situation des mineurs étrangers qui sont amenés dans un centre après leur traversée. Et qui souvent s’enfuient :

« Sur les 140 mineurs arrivés hier et placés en rétention dans cette école, 130 ont disparu. Certains ont la gale. Aujourd’hui, 248 mineurs supplémentaires sont arrivés et seront placés dans ce même lieu. La situation est dramatique.»

Ansa (en italien) – merci antibarbare

Saint-Nazaire : le jeune Algérien pourra continuer à être pris en charge par le contribuable français

Saint-Nazaire – Le collectif de soutien aux clandestins « unis contre une immigration jetable » mobilise des mineurs lycéens à Saint-Nazaire afin d’obtenir la régularisation de Fayçal, un jeune Algérien de 18 ans, arrivé en France avec un « visa de tourisme » .

Il bénéficie depuis du statut de « Mineur Isolé Etranger » qui inclut une prise en charge par le conseil général de Loire-Atlantique aux frais du contribuable.

Fayçal était sous la menace d’une obligation de quitter le territoire signifiée par le tribunal administratif, mais la mobilisation des lycéens entrainés par le groupusculaire collectif de soutien aux sans papier (…)

Lire la suite sur Breizh Info

Auvergne : Noyant d’Allier, «une population particulièrement métissée»

Au cœur de l’Auvergne et du bocage bourbonnais verdoyant, se trouve un étonnant morceau d’Asie, un bourg de 700 habitants où plus de la moitié de la population est aujourd’hui d’origine eurasienne.

(…) [Noyant d’Allier] nous raconte les heures heureuses de l’intégration et du métissage… à la campagne ! Avec sa pagode rouge et or, son échoppe asiatique et sa population particulièrement métissée (plus de 17 nationalités), le village est devenu une curiosité locale et attire les touristes du monde entier.

RFI (voir reportage audio sur le site)

Revoir : L’idéologie du métissage en 1min44

Relire : Au lycée Jean Moulin, « Roméo et Juliette » devient « Mamadou et Juliette »

Vigneux-sur-Seine : le contrôle d’identité tourne au caillassage et à l’émeute (+ compil)

Lionel Jospin : « Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise ? » (rediff)(+complément)

« Et qu’est-ce que vous voulez que
ça me fasse que la France s’islamise ? »
Lionel Jospin

Ce propos a été tenu en 1989 par Lionel Jospin, ministre de l’Education nationale, au lendemain de la première affaire de foulard islamique dans un collège, affaire menée de bout en bout par une association islamiste…

Lire l’article sur L’Observatoire de l’islamisation

Ou cliquer sur l’image pour aller sur la source :

——————-
Complément 1
François Hollande en Tunisie, février 2014 : «L’islam est compatible avec la démocratie»

Devant l’Assemblée nationale tunisienne, le président français a salué «un texte majeur» qui «fait honneur à votre révolution et peut servir d’exemple à d’autres pays». Une preuve, selon lui, que «l’islam est compatible avec la démocratie». Le Parisien

Complément 2

Rappel : Pour la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), la charia est l’antithèse de la démocratie.
En 2001, dans un jugement concernant un parti islamique turc, la CEDH tranchait et déclarait au sujet de l’islam et de la charia :
• Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia.
• Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.
• Les références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie.
• [La charia tend à supprimer] le rôle de l’État en tant que garant des droits et libertés individuels et obligerait les individus à obéir à des règles statiques de droit imposées par la religion concernée.
• [Elle est] l’antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison (…)

-> lire l’arrêt intégral de la CEDH (en anglais) – PDF en français

L’Italie est en état d’alerte face à une nouvelle vague de réfugiés

Avec le retour des beaux jours, les départs clandestins de la Libye vers les côtes du sud de l’Italie, qui représentent une des premières portes d’entrée en Europe, s’intensifient.

Entre 400 000 et 700 000 personnes originaires d’Afrique subsaharienne seraient prêtes à s’embarquer. L’opération de secours en mer Mare Nostrum, qui a déjà permis de sauver près de 20 000 migrants, doit donc être intensifiée et l’Italie lance un appel à l’Europe.

Depuis le 18 octobre 2013, 18 546 personnes – adultes, adolescents, enfants et nouveau-nés – ont été secourues par la marine militaire, avec la collaboration de la police financière et des garde-côtes italiens. « La nouveauté, c’est que les personnes qui traversent la Méditerranée ne sont plus des migrants qui tentent leur chance pour vivre dans de meilleures conditions économiques en Europe : 90 % d’entre elles sont des familles entières de Syriens, des Érythréens, des Maliens ou encore des Somaliens et des Gambiens, qui fuient des situations dramatiques et doivent être accueillis comme des réfugiés », constate l’amiral De Giorgi.

Cette opération aéronavale de surveillance et secours, qui coûte 9 millions d’euros par mois au ministère de la défense, a déjà permis d’arrêter 66 passeurs tandis que deux « bateaux-mères » ont été saisis. Elle permet aussi d’accélérer les procédures d’identification.

Dès que les migrants sont pris en charge à bord d’un bâtiment militaire, des équipes de la police scientifique prennent leurs empreintes et envoient toutes les données aux autorités compétentes en Italie et à Interpol. Par ailleurs, les migrants sont immédiatement ravitaillés, auscultés, et soignés si besoin, par des équipes médicales. Pour l’amiral Giorgio, l’opération Mare Nostrum est donc « un succès indubitable, en termes de sécurité humaine ».

Mais pour qu’elle soit poursuivie, « l’Europe doit faire un effort ». D’autant que, selon les déclarations du ministre de l’intérieur, Angelino Alfano, « entre 400 000 et 700 000 » migrants seraient prêts à embarquer depuis la Libye pour rejoindre les côtes du sud de l’Italie. « Totalement hors de contrôle, la Libye est devenue un port franc », relève t-il avec inquiétude.

À l’inquiétude du gouvernement italien, qui entend placer la question de l’immigration en tête des priorités du semestre de présidence italienne de l’UE, s’ajoute celle des préfets siciliens. Ils ont lancé un appel, mardi soir 8 avril, à la Protection civile pour installer des tentes, cuisines et hôpitaux de camps, près des ports dans lesquels débarquent les migrants

La Croix

L’élu d’Orléans délégué à la lutte contre l’immigration clandestine est juge en charge des étrangers à Lyon

Le conseiller municipal fraîchement élu à Orléans, en charge de la fameuse et surprenante délégation de « lutte contre l’immigration clandestine » est par ailleurs magistrat au tribunal administratif de Lyon. Lequel tribunal a pour principale activité de juger les étrangers qui contestent leur expulsion. Le président du tribunal a saisi le « collège de déontologie » qui siège auprès du Conseil d’Etat.

Réélu au premier tour des élections municipales, le maire UMP d’Orléans, Serge Grouard, a rapidement commencé à appliquer son programme. Dès le 30 mars, soir du second tour, il a annoncé la nomination d’un conseiller municipal en charge de « la lutte contre l’immigration clandestine ».

Cette annonce n’est pas passée inaperçue. L’opposition de gauche comme les militants des droits de l’Homme dénoncent une « idéologie qui n’est même pas celle du FN ». L’info est devenue un feuilleton de la presse locale et a été reprise par les radios nationales, à commencer par RMC :

(…) Rue89Lyon

Les nouveaux militants perdus de l’extrême droite radicale

Responsables du récent regain d’actes violents en France, ces ultra-radicaux se disent nationalistes mais servent un discours sur la race blanche à défendre contre les immigrés, les juifs et les promoteurs du métissage. Ça ne vous rappelle rien ?

Dans le bilan à l’Intérieur de Manuel Valls, saille un effort tout particulier de contrôle de l’extrême droite radicale. La mort du jeune militant antifa Clément Méric a entraîné une vague de dissolutions de groupuscules radicaux. Le combat personnel engagé par l’alors ministre de l’Intérieur contre Dieudonné a aussi dévoilé comment ce dernier avait pu développer son business politique en toute quiétude.

Néanmoins, il est moins que certain que Bernard Cazeneuve, le successeur de Manuel Valls à la place Beauveau, ne retrouve pas le dossier de l’extrême droite radicale. En effet, un certain nombre de violences impliquant des membres de cette mouvance est à relever. Ainsi, le dernier rapport de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH), remis le 1er avril dernier, montre une hausse de l’intolérance vis-à-vis des populations musulmanes et Roms, ainsi qu’une inquiétude globale face à l’immigration, atteignant les records de 2002.

L’analyse régulière de la Presse Quotidienne Régionale montre un regain récent d’actes violents en provenance de l’extrême droite radicale dans certaines villes, notamment à Paris, Lyon, Lille et Toulouse, et, depuis quelques années, en Picardie, Alsace, Nord-Pas de Calais, Rhône, Île-de-France et Rhône-Alpes. En janvier 2014, un jeune néonazi a tiré sur des militants d’extrême gauche lors d’un concert; le 14 février 2014, à Lyon, deux militants antifascistes ont été poignardés par un néonazi.

[...]

De fait, les actes antimusulmans se multiplient dans notre pays, associés à l’idée que l’intégration fonctionne mal, voire plus du tout. Ainsi, 68% des personnes interrogées par les auteurs du rapport estiment que les personnes étrangères ne font plus l’effort de s’intégrer.

Enfin, ce «lieu autre» qu’est internet participe au phénomène. Des sites sont apparus qui, outre leur contenu politique d’extrême droite, vendent des armes de combat de rue comme des poings américains, des gants lestés de sable, des matraques télescopiques, des triplex, des battes de baseball, des bombes lacrymogènes, etc. (dans la catégorie «sport et défense»), ainsi que des vêtements de marques radicalement d’extrême droite, comme Thor Steinar, Consdaple, Hoelzer Reich, Ansgar Aryan etc.

[...]

Ces militants sont surtout des jeunes très précarisés, souvent au chômage, cumulant les petits emplois et les aides de l’État. Ils ont un faible niveau de diplômes, le plus généralement un BEP ou un CAP, les tenant à l’écart de l’intégration à la mondialisation. Ils sont les victimes de la crise et de la désindustrialisation, les premiers à avoir été touchés par les pertes d’emplois. Ils ont grandi dans des familles où le plus souvent une seule personne travaille ou ont été élevés au sein de familles monoparentales avec une mère en grande précarité.

Ils souhaitent un régime à la fois beaucoup plus à gauche sur le plan économique, beaucoup plus sécurisant, défendant un État-Providence fort, mais qui exclurait tous les étrangers de cet État et de ses bienfaits. Il s’agit donc d’une manifestation d’une sorte de «chauvinisme de l’État-providence» raciste, xénophobe. C’est un «socialisme du ressentiment», qui est un discours gauchisant, socialisant au niveau économique mais réservé uniquement, par racisme, par rejet et peur de l’autre aux nationaux et aux nationaux de la même race, c’est-à-dire blanche.

S’opère une radicalisation croissante depuis 2010 environ, qui se concrétise par une augmentation du nombre de militants de cette frange la plus radicale. Il s’agit de groupes ou de personnes extérieures au FN, lequel condamne publiquement la violence, tout en donnant naissance paradoxalement, de par son inclusion dans le jeu électoral, à des mouvements qui ne refusent pas cette même violence, bien au contraire.

[...]

Un fait analogue provoqua le 1er mai 1995 une prise de distance définitive entre le DPS et les milieux skinheads: la mort par noyade du jeune Marocain Brahim Bouaram, poussé dans la Seine par un groupe de skinheads proches du néo-nazi Parti Nationaliste Français et Européen (disparu depuis) et de l’Œuvre française (dissoute par l’Etat en 2013), en marge du défilé annuel du FN. Le DPS communiqua alors à la police les enregistrements vidéo de la manifestation frontiste, aidant de manière décisive à l’identification des coupables…

La stratégie frontiste de dédiabolisation est à double tranchant: d’un côté, elle permet à ce parti de se débarrasser des éléments les plus radicaux, mais de l’autre, elle les laisse libres d’agir et de provoquer des violences. Sur le plan de l’ordre public, leur intégration au FN est une plus-value, car ils y sont contrôlés et encadrés. D’ailleurs, les provocations verbales d’un Jean-Marie Le Pen contentaient globalement les éléments les radicaux, qui ne cherchaient pas à passer à l’acte, ce qui n’est plus le cas.

[...]

Slate

Raël aux Danois: « Favorisez l’immigration et dites « non » à l’incitation à faire des enfants!

Dans une dépêche publiée aujourd’hui par le Mouvement Raëlien International, le leader spirituel Raël a fustigé une agence de voyage danoise qui exhorte les Danois à avoir davantage de relations sexuelles pour faire plus d’enfants et ainsi « sauver le pays » en augmentant le taux de natalité du Danemark. Raël a également tenu des propos sans équivoque contre les gouvernements qui favorisent la croissance de la population plutôt que le contrôle des naissances.

« Il est stupide et même criminel que les gouvernements poussent les gens à avoir plus d’enfants. Ils devraient plutôt encourager les gens à cesser d’avoir des bébés! S’ils ont besoin d’augmenter leur main-d’œuvre, ils feraient mieux de favoriser l’immigration en provenance des pays les plus pauvres [comme alternative visant à augmenter leur population].»

Raël a souligné que le plus grand problème, actuellement sur Terre, c’est la surpopulation.

« Lorsque l’immigration des non-ressortissants est bloquée et que du même élan, les gens sont incités à avoir plus d’enfants, c’est offrir la parfaite illustration que le nationalisme est dangereux et raciste », dit-il. « Et pour quelle raison ? Uniquement pour protéger la « race » imaginaire de leurs citoyens : l’Amérique aux Américains, la France aux Français, le Japon aux Japonais, etc. »

Selon Raël : « Ces politiques ne font que perpétuer le mythe de l’identité nationale, le pire aspect du nationalisme. » [...]

Rael Press (via Le Salon Beige)

Renaud Camus condamné pour avoir « violemment stigmatisé les musulmans »

 Renaud Camus a été condamné à 4000 euros d’amende pour provocation à la haine ou à la violence pour des propos tenus le 18 décembre 2010 lors des « Assises internationales sur l’islamisation ».

Il a en outre été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts au Mrap à l’origine du dépôt de plainte.

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris a estimé que les propos litigieux « constituent une très violente stigmatisation des musulmans, présentés comme des « voyous », des « soldats », « le bras armé de la conquête », ou encore des « colonisateurs cherchant à rendre la vie impossible aux indigènes, à les forcer à fuir, à évacuer le terrain », « ou bien, pis encore, à se soumettre sur place ».

Le tribunal a estimé que les propos de l’écrivain dans « une stigmatisation d’une rare outrance » présentent, « sans mesure ni réserve autre que de pure forme », les musulmans « comme des guerriers envahisseurs dont le seul objectif est la destruction et le remplacement du peuple français et de sa civilisation par l’islam ».

Devant le tribunal, Renaud Camus s’était défendu d’être « particulièrement islamophobe », mais avait soutenu sa thèse du grand remplacement selon laquelle « la civilisation française était en train de disparaître sous l’effet d’une immigration massive ».

Lire tout l’article : l’Express

—————-
Complément

«Voilà la réalité du l’intégration, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front

Nous voyons tous la crise, le chômage, la pauvreté qui croît, le pays qui s’abîme et s’enlaidit à vue d’œil, la prolétarisation qui se répand, économique, culturelle, morale et spirituelle.

J’entendais à la télévision un passant pris au hasard,  et qui disait, comme énonçant une évidence : « Le plus important, c’est tout de même l’économie ». Eh bien moi j’ose le contredire. (…)

(Dans l’urgence dramatique où nous sommes, je ne pense pas que ce soit le premier et le plus grave de nos soucis.

Le plus grave de nos soucis, c’est le changement de peuple. Le peuple qui a fait ce pays, qui a écrit la plus grande part de son histoire, commence à s’en effacer, à telle enseigne qu’en de certaines parties du territoire, déjà, il est à peine visible et il n’a pas droit de cité.

Nous avons vu en France Terra Nova théoriser, en somme, la fameuse boutade de Brecht —« ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » — et conseiller aux socialistes, pour s’assurer une majorité éternelle, de s’appuyer sur des minorités de moins en moins minoritaires ?

« On nous dit, on nous force à croire : un peuple c’est une volonté, une volonté de vivre ensemble. Je dis moi que c’est une illusion, et même une double illusion. C’est à cause de cette double illusion que tant d’entre nous ne voient pas, ne veulent pas voir ce qui nous arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation.

(…) On nous a reproché de parler de conquête, de contre-colonisation ou de colonisation tout court, de guerre larvée pour la maîtrise du territoire. Un ami Français d’origine marocaine, est professeur dans une zone d’éducation prioritaire de la région parisienne. Tous ses élèves presque sans exception sont originaires, comme sa propre famille, de l’autre rive de la Méditerranée.

Il m’assure que tous les termes que j’aie pu employer sont non seulement exacts et pertinents mais très inférieurs à la réalité des propos et des façons de voir des adolescents qui emplissent ses classes.

Ils rient quand il leur dit qu’il est français comme eux, et ils ne peuvent pas croire un seul instant qu’il soit sérieux. Ils pensent qu’il cherche à les éprouver par l’énormité de ses propos.

Quand il est allé jusqu’à leur dire qu’il était non seulement français mais très attaché à sa patrie française, ils ont estimé qu’il allait vraiment trop loin, que ce n’était plus drôle, qu’il ne devait pas parler comme cela, que ce n’était pas bien (…)

Voilà la réalité du l’“intégration”, de la défunte “assimilation”, du multiculturalisme, du prétendu “vivre-ensemble”, dont tout le monde veut sur le papier et personne sur le terrain. Que tout le monde vante à l’arrière mais que chacun subit comme une horreur sur le front.

L’antiracisme, depuis qu’il est sorti de son lit pour devenir — de morale pleinement légitime qu’il était — non seulement un dogme mais un système de pouvoir et un type obligatoire de société, a engendré la formidable illusion dans laquelle nous sommes plongés, ce règne du faux, double inversé du réel et le recouvrant entièrement.

Ainsi on nous parle tous les jours du problème du logement. Mais, à la vérité, il n’y aucun problème du logement (…). Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse et quand on dit qu’il faut bâtir et bâtir et bâtir encore, on se garde bien de préciser que c’est pour loger les rangs serrés de continuels nouveaux arrivants et leur abondante progéniture.

On nous parle tous les jours du problème des prisons. (…) Il n’y a aucun problème des prisons. Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, et quand on dit que les prisons débordent, il faudrait préciser que le changement de peuple est encore plus avancé, entre leurs murs, que le long de nos rues.

On nous parle tous les jours du problème de l’insécurité, du racket, des ridiculement nommées incivilités, de la nouvelle hyper-violence, de la délinquance petite et grande.

A la vérité il n’y a aucun problème d’insécurité et de violence. (…) Ce qu’il y a c’est un problème d’immigration de masse, de changement de peuple et de changement de civilisation, de coexistence tendue entre l’ancienne et la nouvelle, de lutte pour le territoire, et de conquête.

Je pense que la première tâche des patriotes, ce qui doit être le ciment de leur union, c’est de rétablir la langue et de nommer ce qui arrive, à savoir le changement de peuple et de civilisation, la lutte pour le territoire, la conquête déjà bien entamée, par le moyen de la nocence (nuisance) et de la démographie.

La deuxième, c’est de s’opposer de toutes ses forces à ce phénomène, le Grand Remplacement, le plus traumatisant qu’ait connu notre pays depuis le début de son histoire.

Il faut mettre un terme immédiat et total à l’immigration et amorcer vigoureusement le renversement des flux migratoires.

Il faut enlever aux étrangers non communautaires, sauf exceptions individuelles pour services exceptionnels, toute espérance d’accéder à la citoyenneté. Il faut accroître toujours davantage la différence de droits et de statut entre citoyens et non-citoyens.

Il faut enlever à l’immigration sa raison d’être pour les immigrés potentiels en la dépouillant de tous les avantages et de tous les attraits qu’elle présente pour eux.

Il faut réviser de fond en comble la politique d’allocations familiales, qui est un des nombreux mécanismes par lesquels la France paie, selon un modèle sans précédent dans l’histoire, sa propre colonisation et le remplacement accéléré de son peuple traditionnel.

Il faut supprimer le funeste droit du sol, qui, contrairement à ce qu’on nous raconte, ne l’emporte en rien sur son contraire par son degré d’inscription dans la tradition nationale.

Il faut rétablir la mal nommée “double peine”. Il faut prendre au mot tous ceux qui renient la nationalité française, se déclarent publiquement plus ceci ou cela que français, prennent les armes contre la patrie, défilent dans nos rues sous des drapeaux étrangers, appellent avec mépris leurs présumés compatriotes les Français, quand ce n’est pas les souchiens ou autres termes plus insultants encore.

Il faut les exaucer, ceux-là, et leur enlever une nationalité qui ne leur est rien, ou, qui ne leur est, de leur propre aveu public, qu’une commodité sans substance.

Il faut s’inspirer de certaines politiques qui furent un moment suivies au Québec et qui consistaient à définir strictement ce qui relève des traditions de notre pays, de sa culture et de sa civilisation et à ne pas tolérer que cet ensemble spécifique à l’histoire d’un peuple soit supplanté et remplacé, ou seulement réduit à l’égalité, sur le territoire national, avec ce qui lui est totalement étranger.

Il faut refuser de changer de calendrier, il faut refuser de changer de langue, il faut refuser de changer de costume, de visage, d’horaires, de nourriture, d’interdits, d’histoire, de passé, d’avenir, d’être, d’identité. (…)

Nous devons être le parti de ceux qui refusent de changer de civilisation. De même qu’il n’y a pas d’égalité ente la culture et l’inculture (…), de même, il n’y a pas d’égalité et il ne doit pas y en avoir, sur le sol français, entre ce qui est français depuis toujours, ce qui a fait la France, ce qui l’a rendue aimable, aimée et prestigieuse, et ce qui appartient à d’autres cultures, d’autres civilisations, d’autres traditions et dispose, pour s’épanouir et faire ses preuves, d’autres espaces. (…)

Ce qui doit unir de toute urgence les patriotes, c’est le refus de reculer davantage, c’est un non ferme et définitif au changement de peuple et au changement de civilisation qu’il implique nécessairement, c’est l’esprit de reconquête.

Lire le texte intégral