Hellemmes et Wambrechies (59) : deux ventes sur le boncoin se terminent en guet-apens

Les sites internet d’annonces d’occasion contiennent parfois des arnaques. Plus rarement, les ventes peuvent se terminer en agression afin de voler le bien. C’est ce qui s’est produit ces derniers jours dans deux affaires distinctes de véritables guets-apens.

La première se déroule à Wambrechies, vendredi midi, avenue Pasteur. Une personne ayant mis en vente sa moto sur le célèbre boncoin.fr rencontre un soi-disant acheteur. Ce dernier lui donne une enveloppe censée comporter l’argent de la transaction. En fait, ne s’y trouvent que des… papiers. Le vendeur s’en aperçoit. L’escroc sort alors une arme de poing avec laquelle il le menace. Et il repart avec sa moto. Un suspect est finalement interpellé peu après puis placé en garde à vue.

Mésaventure similaire, dimanche, vers 17 h, à Hellemmes. Là encore, il s’agit à l’origine d’une annonce sur le boncoin.fr. Croyant venir vendre son scooter à un honnête acheteur, une personne se retrouve encerclée par cinq individus qui l’aspergent de gaz lacrymogène pour lui dérober le deux-roues. Une patrouille de police intervient et interpelle trois suspects, toujours en garde à vue hier.

Nord Eclair

Roubaix et Tourcoing : le syndicat Alliance dénonce les agressions contre la police dans les zones de sécurité prioritaire

Le syndicat Alliance-Police nationale a dénoncé mardi une série d’agressions commises en juillet contre les forces de l’ordre dans le périmètre de la zone de sécurité prioritaire (ZSP) à Roubaix et Tourcoing (Nord).

Le syndicat Alliance souligne que 5 agressions ont été perpétrées en le 9 et le 23 juillet dans la métropole de Lille. « Depuis le début du mois de juillet, pas un jour sans que les policiers de terrain de l’agglomération lilloise ne soient insultés, caillassés, agressés physiquement, victimes de véritables guets-apens (…) », regrette le syndicat.

Ainsi le 9 juillet, un policier s’est vu délivrer une ITT (interruption de travail) de 7 jours après avoir reçu « un violent coup de tête« , qui lui a fracturé le nez. Un attroupement s’était formé lors d’une opération de mise en fourrière à Roubaix et l’un des personnes avait attaqué le policier, raconte le syndicat.

Deux jours plus tard, une patrouille est tombée dans un « guet-apens orchestré par une quinzaine d’individus armés de briques et de pierres« . Le syndicat rapporte également trois autres cas où des patrouilles ont essuyé des jets de projectiles.

(…) France 3 Nord Pas-de-Calais

Graulhet (81). Après un rodéo à moto, le contrôle de gendarmerie vire au guet-apens

« Ils nous ont rejoué un petit Trappes. » Même lâchée sur le ton de la boutade, cette confession d’un gendarme traduit assez bien ce qui s’est déroulé dimanche soir dans le quartier de Crins, à Graulhet. En voulant ramener le calme dans un quartier de Graulhet où des jeunes effectuaient un rodéo à moto, deux gendarmes sont tombés dans une embuscade dimanche soir. Même si le contexte n’a rien à voir avec les émeutes de Trappes, cette rébellion à l’autorité pose question.

Il est bientôt 21 heures et cela fait un moment que les oreilles des riverains des avenues de l’Europe et de Provence subissent les nuisances sonores de jeunes qui font du rodéo dans la rue. « Il y en avait deux surtout qui s’amusaient à passer au feu rouge, au risque de provoquer un accident, et à chevaucher le terre-plein. Alors, on a prévenu la gendarmerie », raconte un retraité qui se plaît dans ce quartier.
Enfin, un peu moins dimanche soir, quand deux militaires de la brigade autonome de Graulhet, qui faisaient la morale à un des «risque-tout» à moto qu’ils venaient d’intercepter en flagrant délit de feu rouge grillé, se sont fait insulter par un automobiliste venu se mêler de ce qui ne le regardait pas. En quelques secondes, ce conducteur a réussi à rameuter une vingtaine de jeunes habitants du quartier. Les deux militaires ont été molestés et leur véhicule de service sérieusement dégradé. Hier, le directeur de cabinet du préfet saluait leur sang-froid dans ces circonstances. «Ils ont réussi à s’échapper sans faire usage de la force.» (…)

Le maire PS de la ville, tout en condamnant « fortement » cet acte de violence joue l’apaisement.

(…) La Dépêche

Merci à Padamalgam et fopastigmatizé et ResistantActif

Roubaix : Nouveau guet-apens contre la police, 15 individus armés de briques et pierres

Jeudi vers 23 h 45, une patrouille de police traverse l’avenue de Verdun dans le quartier des Trois-Ponts. Arrivés à la hauteur de la rue Léonie-Vanhoute, les policiers se font insulter par plusieurs individus tenant le carrefour avant d’essuyer un premier de jet de projectiles.

Les policiers poursuivent leur route et s’arrêtent un peu plus loin pour constater les dégâts subis par le véhicule. C’est alors que de nouveaux projectiles sont lancés en direction des fonctionnaires qui voient un groupe d’une quinzaine d’individus, armés de briques et pierres venir à leur rencontre. Un des policiers s’est alors saisi d’un flashball et à tiré à une reprise en direction du groupe qui se trouvait à une vingtaine de mètres. Les assaillants se sont alors rapidement dispersés.

Un guet-apens qui intervient deux jours après l’agression d’un policier, frappé d’un violent coup de tête lors d’un contrôle routier, rue de Condé, à Roubaix.

Le tout après l’interpellation de trois individus pour un trafic de drogue dure en début de semaine. Parmi les trois suspects interpellés mardi, figure un jeune homme originaire du quartier des Trois-Ponts. Les auteurs du guet-apens de jeudi soir sont activement recherchés.

Nord Eclair
(Merci à Scary Pants)

Le Pontet (84) : Frappé, volé… le rendez-vous gay était un traquenard

Toujours se méfier des rendez-vous tardifs donnés dans des parkings isolés… La mésaventure de ce Vauclusien de 23 ans ne lui fera pas dire le contraire.

Vers 4h30, alors qu’il sortait de boîte de nuit, il décide de se rendre à un rendez-vous pour un plan sexuel avec un autre homme rencontré sur un service de “chat” sur internet. Le rendez-vous est donné sur un parking isolé du Pontet. Notre victime arrive, sans se douter de rien. Quand il sort de sa voiture, il se retrouve face à un homme agressif qui lui confisque ses clés de contact, et sort une matraque. Avant d’appeler deux complices en renfort. À trois contre un, aucune chance. La victime reçoit un coup de matraque sur la tête. Quand elle reprend ses esprits, son iPhone et sa voiture, une Ford Fiesta dernier modèle, ont disparu, et ses agresseurs avec.

Il est allé porter plainte à la gendarmerie, et a dû se faire poser quelques points de suture. La brigade du Pontet a ouvert une enquête.

Le Dauphiné Libéré

Trois policiers agressés à Toulouse (màj)

Addendum 18/01/13

De gros moyens ont été employés ce jeudi matin pour interpeller trois individus dans les camps de gens du voyage de Ginestous et Saint-James, au nord de Toulouse. 70 hommes ont été mobilisés pour cette opération qui fait suite à l’agression de deux policiers par des gens du voyage dans la nuit de mardi à mercredi.

L’interpellation des trois individus s’est déroulée vers 6h du matin, sous le projecteur d’un hélicoptère. Des CRS ont sécurisé les abords des deux camps pendant que les policiers sont intervenus, avec l’aide du GIPN et des hommes de la Brigade de recherche et d’intervention. [...]

Le chauffeur du véhicule, qui s’était enfui menottes au poignet, a été interpellé ce matin. Il est âgé de 19 ans. Deux autres individus, âgés d’une cinquantaine et d’une trentaine d’années, ont également été arrêtés. Il sont soupçonnés d’être impliqués dans les violences commises contre les policiers. Ces trois hommes ont rejoint en garde à vue un quatrième, déjà interpellé et soupçonné de rébellion.

La Dépêche

Merci à KyleReese

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Trois policiers d’une brigade de nuit du commissariat central de Toulouse ont été agressés par une vingtaine d’individus dans la nuit à proximité d’un camp de gitans au nord de la ville. Les trois fonctionnaires de police ont été extraits de force de leur véhicule et frappés. Le véhicule a été saccagé.

Un véhicule circulant tous feux éteints a été pris en chasse par une patrouille suite à un refus d’obtempérer du conducteur, rapporte le syndicat de police Alliance. Ce dernier a alors mené ses poursuivants à proximité du camp de Ginestous, où une vingtaine d’individus attendaient les policiers.

(…) Le figaro

Elbeuf (76). Des policiers attaqués au mortier

C’est un véritable guet-apens. Trois policiers en patrouille repèrent un scooter non immatriculé et le suivent afin d’interpeller le conducteur. Mais, au détour d’un immeuble et avant qu’ils ne puissent faire quoique ce soit, les policiers sont pris à partie par une vingtaine de jeunes du quartier.

Le véhicule des policiers est immobilisé et devient la cible de toute sorte de projectiles. Les assaillants fabriquent même « un mortier » qu’ils lancent en direction du véhicule, relatent les forces de l’ordre. Le choc est tellement violent que les airbags de la voiture se déclenchent, contraignant les policiers à sortir. À nouveau pris à partie, les policiers sortent flashball, Taser et bombes lacrymogènes pour se défendre. Un tir de flashball en direction des assaillants et l’arrivée de renforts permettent de disperser les jeunes.

Aucun individu n’a été interpellé. Un peu plus tôt dans la journée, aux alentours de 14h, les services de police avaient découvert 258 grammes de cocaïne dans une cave du quartier du Puchot, dans le cadre d’une opération annuelle de contrôle et de vérification renforcée. Accompagnés de chiens renifleurs, les fonctionnaires avaient découvert de la résine de cannabis, des instruments de pesée, des pochons en plastique ainsi qu’un petit sachet rempli de poudre, qui s’est avéré être de la cocaïne.

Existe-t-il un lien entre cette saisie et l’échauffourée à l’encontre des policiers ?

(…) 76 actu

Merci à Seb

Mulhouse : Un policier violemment agressé après un guet-apens (màj)

Addendum 17/09/12

Un policier syndicaliste raconte l’agression de son collègue sur RMC.

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Un policier du commissariat de Mulhouse (Haut-Rhin) a été victime d’une violente agression dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’il rentrait à son domicile, a annoncé dimanche le syndicat Alliance Police nationale. Le fonctionnaire a perdu connaissance et s’est réveillé dans son véhicule auquel il avait été mis le feu mais aurait toutefois réussi à éteindre les flammes et à prévenir les secours.

Cet homme de 37 ans, qui circulait en civil dans sa propre voiture vers 1h30 du matin, s’est vu barrer la route par un autre véhicule qui l’a obligé à emprunter une voie où l’attendaient une quinzaine d’individus cagoulés et armés de bâtons, explique le syndicat dans un communiqué.

Les agresseurs l’ont frappé à plusieurs reprises notamment au visage en criant «sale flic», toujours selon le syndicat, qui en déduit que c’est bien en tant que policier qu’il était visé.

Il souffre de brûlures aux mains et d’une fracture de la mâchoire et devait sortir de l’hôpital dimanche soir, a encore indiqué Alliance qui s’alarme de «la multiplication ces derniers mois des agressions physiques envers les forces de l’ordre haut-rhinoises». Aucune confirmation des faits n’a pu être recueillie dans l’immédiat auprès du commissariat de Mulhouse ou auprès du parquet.

20 minutes (Merci à samarkande)

Mulhouse. Les policiers, victimes d’un guet-apens à Bourtzwiller

Caillassages, jets de cocktails Molotov sur les policiers… La nuit de samedi à dimanche a été particulièrement agitée à Bourtzwiller.

Les premiers incidents ont été enregistrés vers 22 h 30 avec une série de feux de bennes. Vingt minutes plus tard, toujours dans le même périmètre, d’autres bennes ont été incendiées mais c’est à l’arrivée d’un équipage de police secours que les choses ont dégénéré.

Les fonctionnaires étaient visiblement attendus de pied ferme par une vingtaine d’individus, tous cagoulés ou visages masqués. Ils ont encerclé la voiture. Armés de barres de fer et de pierres, ils ont commencé à secouer le véhicule, forçant les policiers à faire marche arrière. C’est au cours de ce repli que plusieurs cailloux ont atteint et sérieusement dégradé le véhicule. Un engin incendiaire a même été lancé mais n’a pas atteint sa cible, s’écrasant et s’enflammant à environ quatre mètres du véhicule. L’équipage a dû faire usage de son flash-ball à deux reprises pour repousser les trublions. Des renforts (deux équipages police secours, deux équipages de la BAC et la brigade canine) se sont rendus sur les lieux du guet-apens.

Mais là également, un groupe de jeunes, arrivé du parking de la rue de Bordeaux, s’est attaqué aux forces de l’ordre à coups de jets de pierres. Un second véhicule a également été abîmé et un conducteur touché par un projectile au niveau du crâne. Un des équipages de la brigade anticriminalité a, lui, été pris à partie. Les fonctionnaires ont dû, à leur tour, faire usage de leurs lanceurs de balles de défense. Le calme est revenu dans le quartier vers minuit. Seule une voiture a encore été incendiée à 1 h 10, rue des Romains, et une benne est partie en fumée à 2 h 15, rue de l’Armistice.

DNA

Embuscade contre des policiers aux Tarterêts

Une équipe de la brigade anticriminalité (BAC) de Corbeil est tombée dans un guet-apens vendredi soir dans le quartier des Tarterêts. Le commissariat a reçu un appel signalant des individus armés de barres de fer. Sur place, le véhicule d’intervention a été bloqué par des poubelles couchées sur la chaussée et caillassé. Il a fallu l’intervention des CRS pour disperser les assaillants.

Le parisien

Guet-apens après un match de football Dutemple – Jenlain : les parents « choqués »

Dimanche dernier, à la fin d’une rencontre sportive U 17 (15- 17 ans) opposant à domicile le FC Dutemple au FC Jenlain, les joueurs du Quercitain ont été pris à parti par un groupe d’une trentaine de personnes. Sept personnes dont six mineurs ont été victimes de coups. Outrés, les parents des joueurs du FC Jenlain ne comptent pas en rester là.

 Le sport doit, dit-on, véhiculer des valeurs fortes. Les événements qui ont émaillé la rencontre sportive dimanche dernier, a tendance à démontrer toute la stupidité humaine.
Ce match retour, Johan Dremaux, secrétaire du club jenlinois et entraîneur, ne le sentait sans doute pas, au vu des tensions ressenties déjà lors du match aller, le 20 novembre dernier. « C’était très chaud », se souvient Johan Dremaux, qui « en prévision du match retour » a demandé la présence d’un arbitre officiel.
Dimanche dernier, donc, le match se déroule relativement « correctement », même si « on sentait des tensions et malgré les insultes », poursuit l’entraîneur. Coup de sifflet final. FC Jenlain remporte le match sur le score de 6 à 1.
Jusqu’à ce que tout dégénère, selon les parents présents, qui accompagnaient les jeunes, et qui regagnaient leur véhicule sur le parking situé dans l’enceinte sportive.
Ils parlent de « guet-apens », évoquent la présence d’une « trentaine de personnes, des joueurs de Dutemple, des jeunes qu’on n’a pas vu lors du match » et plus étonnant encore « d’adultes, des dirigeants du club de Dutemple ».
Ils parlent encore « de bouts de bois » et d’agression sans raison apparente.
« On est sorti groupés, on s’est rendu compte du comité d’accueil. On a reçu des crachats, des insultes. Ils sont montés sur nos voitures. On nous a même jeté des vélos. Ils sont venus taper. On n’a rien pu faire », témoignent-ils. « C’était une scène apocalyptique. Je n’en dors pas encore », livre cette maman effondrée, d’un des jeunes agressés qui souffre d’un traumatisme crânien.
« C’était d’une violence inouïe. J’ai eu peur de ramasser des jeunes inanimés ou pire », souffle Johan Dremaux. Un jeune de 15 ans du FC Jenlain en sera quitte pour sept points de suture. Une maman aura même fait un malaise après avoir porté plainte. Six jeunes et un adulte seront blessés. (…)

Angers : Des footballeurs du Stade nazairien victimes d’un guet-apens

Samedi soir, à Angers, des footballeurs du Stade nazairien ont été victimes d’un guet-apens à l’issue d’un match de championnat « U 19 » face l’Intrépide d’Angers.

« Des joueurs de l’ES Bouchemaine (N.D.L.R. : un club de l’agglomération angevine) ont déboulé pour a priori se venger du match aller face à Saint-Nazaire qui se serait mal terminé, raconte un témoin. À la fin du match, une bagarre a éclaté. »

Selon la police, l’un des joueurs nazairiens a reçu un coup de ceinturon au visage qui, d’après un témoin, l’aurait assommé.

Des footballeurs nazairiens vont porter plainte ce lundi pour violence en réunion. Tout laisse à penser que cela était prémédité.

Ouest France