Le Pontet (84) : Frappé, volé… le rendez-vous gay était un traquenard

Toujours se méfier des rendez-vous tardifs donnés dans des parkings isolés… La mésaventure de ce Vauclusien de 23 ans ne lui fera pas dire le contraire.

Vers 4h30, alors qu’il sortait de boîte de nuit, il décide de se rendre à un rendez-vous pour un plan sexuel avec un autre homme rencontré sur un service de “chat” sur internet. Le rendez-vous est donné sur un parking isolé du Pontet. Notre victime arrive, sans se douter de rien. Quand il sort de sa voiture, il se retrouve face à un homme agressif qui lui confisque ses clés de contact, et sort une matraque. Avant d’appeler deux complices en renfort. À trois contre un, aucune chance. La victime reçoit un coup de matraque sur la tête. Quand elle reprend ses esprits, son iPhone et sa voiture, une Ford Fiesta dernier modèle, ont disparu, et ses agresseurs avec.

Il est allé porter plainte à la gendarmerie, et a dû se faire poser quelques points de suture. La brigade du Pontet a ouvert une enquête.

Le Dauphiné Libéré

Trois policiers agressés à Toulouse (màj)

Addendum 18/01/13

De gros moyens ont été employés ce jeudi matin pour interpeller trois individus dans les camps de gens du voyage de Ginestous et Saint-James, au nord de Toulouse. 70 hommes ont été mobilisés pour cette opération qui fait suite à l’agression de deux policiers par des gens du voyage dans la nuit de mardi à mercredi.

L’interpellation des trois individus s’est déroulée vers 6h du matin, sous le projecteur d’un hélicoptère. Des CRS ont sécurisé les abords des deux camps pendant que les policiers sont intervenus, avec l’aide du GIPN et des hommes de la Brigade de recherche et d’intervention. [...]

Le chauffeur du véhicule, qui s’était enfui menottes au poignet, a été interpellé ce matin. Il est âgé de 19 ans. Deux autres individus, âgés d’une cinquantaine et d’une trentaine d’années, ont également été arrêtés. Il sont soupçonnés d’être impliqués dans les violences commises contre les policiers. Ces trois hommes ont rejoint en garde à vue un quatrième, déjà interpellé et soupçonné de rébellion.

La Dépêche

Merci à KyleReese

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Trois policiers d’une brigade de nuit du commissariat central de Toulouse ont été agressés par une vingtaine d’individus dans la nuit à proximité d’un camp de gitans au nord de la ville. Les trois fonctionnaires de police ont été extraits de force de leur véhicule et frappés. Le véhicule a été saccagé.

Un véhicule circulant tous feux éteints a été pris en chasse par une patrouille suite à un refus d’obtempérer du conducteur, rapporte le syndicat de police Alliance. Ce dernier a alors mené ses poursuivants à proximité du camp de Ginestous, où une vingtaine d’individus attendaient les policiers.

(…) Le figaro

Elbeuf (76). Des policiers attaqués au mortier

C’est un véritable guet-apens. Trois policiers en patrouille repèrent un scooter non immatriculé et le suivent afin d’interpeller le conducteur. Mais, au détour d’un immeuble et avant qu’ils ne puissent faire quoique ce soit, les policiers sont pris à partie par une vingtaine de jeunes du quartier.

Le véhicule des policiers est immobilisé et devient la cible de toute sorte de projectiles. Les assaillants fabriquent même « un mortier » qu’ils lancent en direction du véhicule, relatent les forces de l’ordre. Le choc est tellement violent que les airbags de la voiture se déclenchent, contraignant les policiers à sortir. À nouveau pris à partie, les policiers sortent flashball, Taser et bombes lacrymogènes pour se défendre. Un tir de flashball en direction des assaillants et l’arrivée de renforts permettent de disperser les jeunes.

Aucun individu n’a été interpellé. Un peu plus tôt dans la journée, aux alentours de 14h, les services de police avaient découvert 258 grammes de cocaïne dans une cave du quartier du Puchot, dans le cadre d’une opération annuelle de contrôle et de vérification renforcée. Accompagnés de chiens renifleurs, les fonctionnaires avaient découvert de la résine de cannabis, des instruments de pesée, des pochons en plastique ainsi qu’un petit sachet rempli de poudre, qui s’est avéré être de la cocaïne.

Existe-t-il un lien entre cette saisie et l’échauffourée à l’encontre des policiers ?

(…) 76 actu

Merci à Seb

Mulhouse : Un policier violemment agressé après un guet-apens (màj)

Addendum 17/09/12

Un policier syndicaliste raconte l’agression de son collègue sur RMC.

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Un policier du commissariat de Mulhouse (Haut-Rhin) a été victime d’une violente agression dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’il rentrait à son domicile, a annoncé dimanche le syndicat Alliance Police nationale. Le fonctionnaire a perdu connaissance et s’est réveillé dans son véhicule auquel il avait été mis le feu mais aurait toutefois réussi à éteindre les flammes et à prévenir les secours.

Cet homme de 37 ans, qui circulait en civil dans sa propre voiture vers 1h30 du matin, s’est vu barrer la route par un autre véhicule qui l’a obligé à emprunter une voie où l’attendaient une quinzaine d’individus cagoulés et armés de bâtons, explique le syndicat dans un communiqué.

Les agresseurs l’ont frappé à plusieurs reprises notamment au visage en criant «sale flic», toujours selon le syndicat, qui en déduit que c’est bien en tant que policier qu’il était visé.

Il souffre de brûlures aux mains et d’une fracture de la mâchoire et devait sortir de l’hôpital dimanche soir, a encore indiqué Alliance qui s’alarme de «la multiplication ces derniers mois des agressions physiques envers les forces de l’ordre haut-rhinoises». Aucune confirmation des faits n’a pu être recueillie dans l’immédiat auprès du commissariat de Mulhouse ou auprès du parquet.

20 minutes (Merci à samarkande)

Mulhouse. Les policiers, victimes d’un guet-apens à Bourtzwiller

Caillassages, jets de cocktails Molotov sur les policiers… La nuit de samedi à dimanche a été particulièrement agitée à Bourtzwiller.

Les premiers incidents ont été enregistrés vers 22 h 30 avec une série de feux de bennes. Vingt minutes plus tard, toujours dans le même périmètre, d’autres bennes ont été incendiées mais c’est à l’arrivée d’un équipage de police secours que les choses ont dégénéré.

Les fonctionnaires étaient visiblement attendus de pied ferme par une vingtaine d’individus, tous cagoulés ou visages masqués. Ils ont encerclé la voiture. Armés de barres de fer et de pierres, ils ont commencé à secouer le véhicule, forçant les policiers à faire marche arrière. C’est au cours de ce repli que plusieurs cailloux ont atteint et sérieusement dégradé le véhicule. Un engin incendiaire a même été lancé mais n’a pas atteint sa cible, s’écrasant et s’enflammant à environ quatre mètres du véhicule. L’équipage a dû faire usage de son flash-ball à deux reprises pour repousser les trublions. Des renforts (deux équipages police secours, deux équipages de la BAC et la brigade canine) se sont rendus sur les lieux du guet-apens.

Mais là également, un groupe de jeunes, arrivé du parking de la rue de Bordeaux, s’est attaqué aux forces de l’ordre à coups de jets de pierres. Un second véhicule a également été abîmé et un conducteur touché par un projectile au niveau du crâne. Un des équipages de la brigade anticriminalité a, lui, été pris à partie. Les fonctionnaires ont dû, à leur tour, faire usage de leurs lanceurs de balles de défense. Le calme est revenu dans le quartier vers minuit. Seule une voiture a encore été incendiée à 1 h 10, rue des Romains, et une benne est partie en fumée à 2 h 15, rue de l’Armistice.

DNA

Embuscade contre des policiers aux Tarterêts

Une équipe de la brigade anticriminalité (BAC) de Corbeil est tombée dans un guet-apens vendredi soir dans le quartier des Tarterêts. Le commissariat a reçu un appel signalant des individus armés de barres de fer. Sur place, le véhicule d’intervention a été bloqué par des poubelles couchées sur la chaussée et caillassé. Il a fallu l’intervention des CRS pour disperser les assaillants.

Le parisien

Guet-apens après un match de football Dutemple – Jenlain : les parents « choqués »

Dimanche dernier, à la fin d’une rencontre sportive U 17 (15- 17 ans) opposant à domicile le FC Dutemple au FC Jenlain, les joueurs du Quercitain ont été pris à parti par un groupe d’une trentaine de personnes. Sept personnes dont six mineurs ont été victimes de coups. Outrés, les parents des joueurs du FC Jenlain ne comptent pas en rester là.

 Le sport doit, dit-on, véhiculer des valeurs fortes. Les événements qui ont émaillé la rencontre sportive dimanche dernier, a tendance à démontrer toute la stupidité humaine.
Ce match retour, Johan Dremaux, secrétaire du club jenlinois et entraîneur, ne le sentait sans doute pas, au vu des tensions ressenties déjà lors du match aller, le 20 novembre dernier. « C’était très chaud », se souvient Johan Dremaux, qui « en prévision du match retour » a demandé la présence d’un arbitre officiel.
Dimanche dernier, donc, le match se déroule relativement « correctement », même si « on sentait des tensions et malgré les insultes », poursuit l’entraîneur. Coup de sifflet final. FC Jenlain remporte le match sur le score de 6 à 1.
Jusqu’à ce que tout dégénère, selon les parents présents, qui accompagnaient les jeunes, et qui regagnaient leur véhicule sur le parking situé dans l’enceinte sportive.
Ils parlent de « guet-apens », évoquent la présence d’une « trentaine de personnes, des joueurs de Dutemple, des jeunes qu’on n’a pas vu lors du match » et plus étonnant encore « d’adultes, des dirigeants du club de Dutemple ».
Ils parlent encore « de bouts de bois » et d’agression sans raison apparente.
« On est sorti groupés, on s’est rendu compte du comité d’accueil. On a reçu des crachats, des insultes. Ils sont montés sur nos voitures. On nous a même jeté des vélos. Ils sont venus taper. On n’a rien pu faire », témoignent-ils. « C’était une scène apocalyptique. Je n’en dors pas encore », livre cette maman effondrée, d’un des jeunes agressés qui souffre d’un traumatisme crânien.
« C’était d’une violence inouïe. J’ai eu peur de ramasser des jeunes inanimés ou pire », souffle Johan Dremaux. Un jeune de 15 ans du FC Jenlain en sera quitte pour sept points de suture. Une maman aura même fait un malaise après avoir porté plainte. Six jeunes et un adulte seront blessés. (…)

Angers : Des footballeurs du Stade nazairien victimes d’un guet-apens

Samedi soir, à Angers, des footballeurs du Stade nazairien ont été victimes d’un guet-apens à l’issue d’un match de championnat « U 19 » face l’Intrépide d’Angers.

« Des joueurs de l’ES Bouchemaine (N.D.L.R. : un club de l’agglomération angevine) ont déboulé pour a priori se venger du match aller face à Saint-Nazaire qui se serait mal terminé, raconte un témoin. À la fin du match, une bagarre a éclaté. »

Selon la police, l’un des joueurs nazairiens a reçu un coup de ceinturon au visage qui, d’après un témoin, l’aurait assommé.

Des footballeurs nazairiens vont porter plainte ce lundi pour violence en réunion. Tout laisse à penser que cela était prémédité.

Ouest France

Lognes (77) : Guet apens contre les pompiers et affrontements avec la police

Avant hier après-midi, à Lognes, une trentaine de jeunes ont défié une soixantaine de policiers venus épauler les pompiers tombés dans un guet-apens.

Ali est encore surpris. « Je n’ai pas compris. Il y avait un petit groupe d’adolescents qui chahutaient, se souvient-il. Mais sans plus. Puis l’un d’entre eux a renversé un conteneur de poubelles sur la route. Un autre l’a imité. Et d’un seul coup, ça a dégénéré. » Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que d’autres jeunes ont composé le 17 afin d’appeler les pompiers en faisant croire qu’un incendie venait de se déclarer. Une tentative destinée à les faire tomber dans un piège.

Une fois sur place, les soldats du feu s’aperçoivent rapidement qu’il s’agit d’un guet-apens et les premiers policiers arrivent alors. Très vite, la situation se tend. Des renforts sont appelés en urgence. Une vingtaine de véhicules de police du district nord et de la Direction départementale de la sécurité publique rappliquent sur les lieux. Des jeunes sont montés sur des toits. Les fonctionnaires casqués et équipés de boucliers progressent, les yeux fixés en l’air. Car ils savent bien que le principal danger vient de là-haut. Mais ils doivent pourtant récupérer les conteneurs qui servent aux jeunes de protection contre l’avancée des forces de l’ordre. (…) Aucune interpellation n’a eu lieu hier soir, mais un dispositif de surveillance était en place pour la nuit, en cas de nouvelle poussée de fièvre.

Le Parisien

L’agression homophobe qui choque l’Amérique (vidéo)

La vidéo du passage à tabac d’un jeune gay par un gang d’Atlanta suscite une vive émotion au pays de l’oncle Sam.

«Jack City, pas de pédés ici !» C’est sur ces propos que s’ouvre la vidéo de l’agression ultra-brutale du frêle Brandon White, 20 ans, qui s’est déroulée début février.

Devenue rapidement virale sur le Web, elle montre le jeune gay violemment frappé à coups de poings, de téléphone ou de pieds, se faisant même jeter un pneu à la tête, après avoir été projeté au sol par plusieurs ses assaillants.

Les raisons de ce déchainement de violence ? La décision du jeune homosexuel, malingre et vêtu d’un pantalon serré, de s’acheter un morceau de poulet dans une épicerie servant de point de ralliement au gang du « Jack City Gang», dans le quartier de Pittsburg, à Atlanta. Souhaitant faire savoir qu’il n’y avait pas de place pour les «pédés » (ils répètent le mot «faggot» à de multiples reprises) chez eux, les membres du groupe ont diffusée les images sur le site worldstarhihop.com.

http://www.youtube.com/watch?v=06BR0fbVa_0

Le gang avait, semble-t-il, bien organisé le guet-apens puisque l’un de ses membres annoncer un «round 1» lors de l’entrée de Brandon au magasin, puis rapidement l’encercler lors de son retour dans la rue, avant de le brutaliser devant l’œil de leurs caméras, hilares.

La mise en ligne de la vidéo ne s’est pas révélé une idée si brillante que ça pour le «Jack City Gang» puisque tant leur bêtise que la violence du passage à tabac ont rapidement attiré l’attention de la nation sur lui, poussant les grandes chaînes de télé US, la police, mais aussi le FBI à s’intéresser à son cas.

Les enquêteurs sont encore en train de déterminer si le passage à tabac peut être qualifié de crime de haine, à cause de son caractère homophobe présumé. (…)

Le Matin

Cité des Tarterêts (91) : guet-apens de 30 individus cagoulés contre un policier

Un agent des forces de l’ordre a été violemment attaqué par une trentaine d’individus dans la cité des Tarterêts.

Il s’est retrouvé à 1 contre 30. Un policier est tombé dans un guet-apens jeudi soir aux Tarterêts, cité de Corbeil-Essonnes (Essonne). Il n’a dû son salut qu’à l’utilisation d’une grenade lacrymogène. Caillassé à bout portant, il a reçu des éclats de verre dans les yeux. Un individu de 17 ans, dont le rôle reste à déterminer, a été interpellé.

Ce policier avait déjà été blessé lors de faits ressemblants dans cette même cité, le 12 août 2010. Une soixantaine d’individus avaient à l’époque pris à partie des agents isolés, à coups de marteau et de parpaings. Parmi les individus arrêtés à l’époque se trouvait déjà l’adolescent appréhendé jeudi. [...]

Le Parisien

(merci à Parciparla)

Corbeil-Essonnes (91) : Un CRS blessé lors d’un guet-apens

Un jeune gardien de la paix de la CRS 39 a été légèrement blessé mercredi soir à Corbeil-Essonnes (91).

L’homme a été victime d’un guet-apens alors qu’il patrouillait vers 21 h 30 dans la cité des Tarterêts, en compagnie de collègues, engagés dans le cadre d’une mission de lutte contre les violences urbaines. Une dizaine d’individus cagoulés les attendait, semble-t-il, pour les caillasser. Cible de deux projectiles, le CRS a été touché au cuir chevelu et à la main. Il en a été quitte pour quelques points de suture et 5 jours d’ITT. [...]

Est Républicain