A Londres, Sarkozy conférencier pour Goldman Sachs

C’est une intervention qui fait jaser. Nicolas Sarkozy, accompagné de son ancien ministre de l’Economie et des Finances François Baroin, a donné une conférence devant des représentants de la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, ce lundi en fin de journée à Londres. Le thème de son discours, qui n’était pas ouvert à la presse, n’a pas été dévoilé.

(…) le parisien

Les Intouchables (VOSTFR exclusivité Fortune)

Dans un documentaire décapant, « The Untouchables », la chaîne publique américaine PBS pose la question à 1.000 milliards de dollars : comment expliquer qu’aucun grand dirigeant de Wall Street n’ait été poursuivi en justice après la crise financière de 2008 ?

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

Vidéo et commentaires sur Fortune

(Traduction et sous-titrage: Fortune)

Marine Le Pen s’en prend à la finance

A Lyon, Marine Le Pen avait décidé de cibler la finance. Devant plus de 3.000 sympathisants, selon les organisateurs, la candidate du Front national a tiré samedi à boulets rouges sur les banques et les marchés financiers.

« En donnant les clés de la maison France, aux banques et aux marchés financiers, la gauche et la droite ont laissé le pouvoir à une véritable dictature des banques et des marchés financiers, un fascisme doré qui ne dit pas son nom »,

a-t-elle asséné. Marine Le Pen a également estimé que tous les autres candidats portaient « dans le dos la marque des banques qui les sponsorisent ».

Devant une assistance survoltée, la candidate frontiste a également lancé une charge contre la banque d’affaires américaine Goldman Sachs qui, selon elle, « suscite partout de véritables coups d’Etat ». « Goldman Sachs place ses hommes à la tête des pays de la zone euro, Goldman Sachs place son homme à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) et cela ne choque pas les belles âmes qui nous dirigent », a-t-elle affirmé, visant notamment le président de la BCE, Mario Draghi, qui a succédé à Jean-Claude Trichet en novembre, et qui a été vice-président de Goldman Sachs entre 2002 et 2005.

C’est ensuite Nicolas Sarkozy qui a été la cible de Marine Le Pen, via son salaire et le nouvel Airbus présidentiel, acquis durant son mandat pour un montant estimé à 176 millions d’euros.

« Oh, il a beau jeu de sortir de son chapeau une taxation contre les exilés fiscaux. Elle rapportera à l’Etat le coût de son Sarko One, son joujou de mégalo!« , a attaqué la chef de file du FN.

Europe 1

Gare au clergé de l’idolâtrie financière

Par Xavier Raufer

“Les marchés par-ci… les marchés par-là…” : lisons, scrutons les médias – ou, devrait-on plutôt dire, suivons la grand-messe médiatique. “Les marchés” : la révérence prosternée de tant de journalistes, de droite ou de gauche d’ailleurs, tout pareil. Une foi d’autant plus brûlante que leur feuille de paye dépend quand même un peu de la ferveur des génuflexions, en un temps où, désormais, maints médias nationaux d’information appartiennent à des milliardaires. (…)

Minables maniaques de la conspiration ! Pauvres collectionneurs de complots ! Aujourd’hui, en matière de finance pousse-au-crime, les paranoïaques les plus échevelés sont quand même largement au-dessous de la vérité, telle qu’elle s’étale chaque jour dans la presse.

Lire l’article en entier…

Zemmour : Goldman Sachs a placé ses hommes….

Le journal le monde se réjouissait de la nouvelle composition du gouvernement Italien… Il semble que le journal propriétaire du millardaire de gauche Pierre Bergé approuve la nomination des hommes de la Goldman Sachs

RTL, Z comme Zemmour,  17 novembre 2011
Image de prévisualisation YouTube

Goldman Sachs : Les nouveaux maîtres du monde (Vidéo)

Comment Goldman Sachs, petite maison de courtage fondée en 1869 par un immigré allemand, est-elle devenue la banque d’affaires la plus puissante du monde ?

La première chose que l’on apprend chez Goldman Sachs c’est que l’on ne doit pas parler de Goldman Sachs. Les anciens ont peur, les stagiaires se cachent. Depuis décembre 2006, les banquiers de Goldman Sachs savaient qu’une crise financière se préparait et ont largement tiré profit de cette précieuse information. Les Américains, eux, en ont subi les conséquences et commencent à se réveiller.

Ce plongeon au coeur de l’une des plus grandes institutions de Wall Street permet de lever le voile sur les méthodes de la finance mondiale. »

Vidéo et commentaires sur Fortune

La Grèce, dossier noir de l’ancien VRP du hors-bilan chez Goldman Sachs

La nature des fonctions de Mario Draghi chez Goldman Sachs entre 2002 et 2005 constitue la grande zone d’ombre du parcours professionnel du nouveau président de la Banque centrale européenne (BCE). En particulier, son rôle dans l’affaire du maquillage des comptes de la Grèce reste un mystère.

Un petit rappel des faits d’abord. En 1999, lorsque la création de l’euro est décidée, la Grèce ne peut adhérer à la monnaie unique. Athènes est à des années-lumière des critères très rigoureux énoncés par le traité de Maastricht. Pour rejoindre le dispositif, la nation hellène n’a d’autre choix que de dissimuler ses déficits.

Dans ce contexte, en 2000, Goldman Sachs International, la filiale britannique de la banque d’affaires américaine, vend au gouvernement socialiste de Costas Simitis un « swap » en devises qui permet à la Grèce de se protéger des effets de change en transformant en euros la dette initialement émise en dollars. L’astuce permet à la Grèce d’inscrire cette nouvelle dette en euros dans son hors-bilan et de la faire momentanément disparaître. Pour sa part, Goldman Sachs empoche des commissions juteuses et voit sa réputation de bon gestionnaire de dette souveraine portée au pinacle.

Et c’est à ce stade qu’intervient M. Draghi. L’intéressé affirme qu’étant entré en fonctions en 2002, il n’a rien eu à voir avec le maquillage orchestré deux ans plus tôt par la banque. Et il a démissionné en 2005, soit un an avant que Goldman Sachs ne revende dans des conditions qu’on ignore encore, ni vu ni connu, une partie du « swap » à la National Bank of Greece, la première banque commerciale du pays, dirigée par un ancien goldmanien.

Reste que entre ces deux dates, M. Draghi est associé de Goldman Sachs, « vice-président pour l’Europe-Goldman Sachs International, entreprises et dette souveraine », un intitulé du poste qui laisse supposer que M. Draghi a assuré le suivi du contrat grec. »

Suite, vidéo et commentaires sur Fortune

Scitivaux vs Goldman Sachs : Sauver l’euro ou sauver la Grèce ?

Marc de Scitivaux, économiste, vs Natacha Valla, chef économiste de Goldman Sachs. (i>Télé, 5/06/11)

Il ne s’agit pas d’aider les Grecs ! Il s’agit de sauver l’euro jusqu’au dernier Grec vivant ! »

Version sous-titrée en anglais (à diffuser) :

Appel lecteurs : Sous-titrage en grec. Voir l’atelier vidéo du forum FDS

(merci aux membres de l’atelier vidéo pour la traduction et le sous-titrage)

Goldman Sachs avait proposé à la Libye d’être son actionnaire

Après lui avoir fait perdre beaucoup d’argent [1,3 milliard de dollars], la banque d’affaires américaine a proposé fin 2008 à la Libye, pour se racheter, de devenir un de ses principaux actionnaires. Les négociations ont échoué en 2009, raconte le «Wall Street Journal».

The Wall Street Journal via Le Figaro

Le Projet Apache s’invite chez Goldman Sachs

Hier, les jeunes identitaires parisiens et franciliens se sont invités au siège de Goldman Sachs (la fameuse banque qui spécule contre ses propres clients !) dans le 17ème arrondissement, pour rappeler que les peuples d’Europe ne sont pas des moutons et qu’ils ne se laisseront pas tondre sans réagir pour payer la facture des manipulations financières et de l’irresponsabilité des spéculateurs.


Lire la suite

La fin des USA ?

Il s’agit d’une hypothèse tout ce qu’il y a de plus sérieuse, même si elle tend à défier le sens commun et l’image d’un pays que nous croyons si familier.

Origine ethnique des ancêtres, aux USA (cliquez sur la carte pour l'agrandir)

Les USA traversent aujourd’hui l’une des crises les plus graves de leur courte histoire, mais cette crise n’est que partiellement économique et les problèmes de l’Amérique, jusqu’ici différés et ignorés, grâce à l’empire et à la domination planétaire de l’Oncle Sam, risquent de ressurgir avec une violence [qu'on] peine à imaginer.

Suite et commentaires sur Fortune