Gévezé (35). Centre éducatif fermé : des gendarmes frappés par des « jeunes »

Début mai, deux gendarmes ont été frappés par des jeunes retenus au centre éducatif fermé de Gévezé. Les auteurs passeront devant le tribunal pour enfants prochainement.

Dans la nuit du 6 au 7 mai, deux gendarmes ont été agressés par six adolescents retenus au centre éducatif fermé (CEF) de Gévezé, comme l’indique Ouest-France ce mercredi. Alors que les militaires ramenaient un jeune qui avait fugué, ils ont été pris à partie et insultés. « Au départ de cette histoire, il y a un échange de provocations, explique-t-on au CEF.

Ce soir-là, les éducateurs présents ont demandé aux gendarmes de ne pas ajouter d’huile sur le feu car l’ambiance était tendue.

Ils n’ont pas écouté, ont répondu aux provocations. Les jeunes passent à l’acte à la moindre frustration. Ils se sont énervés. »

Un groupe d’adolescents a réussi à ouvrir la grille qui les séparait des forces de l’ordre. Ils s’en sont violemment pris aux deux gendarmes ainsi qu’à leur véhicule.

« Force devant rester à la loi », comme l’indique un commandant du groupement de gendarmerie, vingt-sept gendarmes ont été appelés en renfort. Six adolescents âgés de 16 et 17 ans ont été interpellés et placés en garde à vue. Les quatre auteurs principaux ont été incarcérés dans quatre maisons d’arrêt différentes. Ils comparaîtront le 4 juin devant le juge des enfants pour violences en réunion sur des personnes détenant autorité.

Rennes le mensuel
(Merci à Lugus)

Montpellier : Entre 50 et 100 policiers mobilisés pour le premier mariage homosexuel, 80 gendarmes en réserve

Entre 50 et 100 policiers seront mobilisés pour assurer la sécurité lors du premier mariage gay, celui de Vincent Autin et Bruno Boileau, qui sera célébré à Montpellier mercredi. Un escadron de gendarmerie mobile, soit 80 gendarmes, a été appelé en renfort et sera en réserve si nécessaire.

«C’est un événement exceptionnel, mais on veut que tout se passe le plus normalement possible», a insisté Frédéric Loiseau, le directeur de cabinet du préfet.

Selon Manuel Valls, «il serait intolérable que des individus viennent s’en prendre à ceux qui accomplissent un acte important pour leur vie. Aucun trouble à l’ordre public ne sera toléré».

À Montpellier, par mesure de sécurité, l’intégralité de la cérémonie aura lieu dans l’hôtel de ville. L’éventualité de retransmettre la cérémonie sur le parvis de l’hôtel de ville a été abandonnée. […]

Le Point

Notre-Dames-des-Landes : Les gendarmes se sont retirés

Les gendarmes se sont retirés pendant la nuit de la zone de Notre-Dame-des-Landes où ils étaient présents depuis fin 2012 face aux opposants au projet de futur aéroport nantais, a indiqué aujourd’hui la préfecture de Loire-Atlantique.

«Les gendarmes sont partis dans la nuit. On revient à un régime normal de présence de gendarmerie comme sur le reste du département», a déclaré un haut responsable de la préfecture, confirmant des témoignages donnés par des opposants à l’aéroport.

Le Figaro

Martin et Yannick (* prénoms modifiés) agressent un gendarme en civil devant un hôtel rempli de militaires à Libourne

En septembre dernier, ces deux jeunes Girondins avaient également importuné une fille de 14 ans. Ils ont écopé de quatre mois avec sursis

Ce mardi après-midi, deux jeunes hommes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Libourne pour des violences commises en septembre dernier dans un quartier de la sous-préfecture. Des violences imbibées d’alcool à l’encontre d’une jeune fille de quatorze ans puis d’un homme venu à son secours. Des violences commises, surtout, tout près d’un hôtel rempli de gendarmes en déplacement… [...]

Sud-Ouest

Polynésie : trois membres d’une famille au “comportement d’ivrognes racistes”

Une femme de 50 ans, N. T. , sa fille et son beau-frère ont été condamnés, hier, par le tribunal correctionnel, à des peines de prison avec sursis et de travail d’intérêt général pour s’en être pris à des gendarmes venus leur demander de baisser le volume de leur sono. [...]

Devant les juges, les trois prévenus n’ont pas fait amende honorable, laissant presque entendre qu’ils étaient dans leur bon droit : “Nous, les Ma’ohi, on n’est plus chez nous. On est chez les étrangers. (…) Les gendarmes, avec leur tenue, on dirait des Playmobil…”, a lancé la mère, pourtant en charge de l’accueil des touristes dans un grand hôtel de Moorea.

Des propos très moyennement appréciés par le procureur, qui a fustigé de “vulgaires comportements d’ivrognes racistes”. “La carte postale en prend un coup. (…) Quand les touristes arrivent à l’hôtel, ils sont accueillis par la réceptionniste en leur disant qu’ils n’ont rien à faire ici. J’ai envie de dire : ‘c’est la honte’”, s’est indigné le parquetier avant de tonner, alors que la mère et sa fille semblent amusées, “la plupart des gens qui se plaignent de nuisances sonores sont comme vous, et la justice ne fait pas de distinction, selon l’origine des personnes, pour assurer leur tranquillité”. [...]

La Dépêche

Merci à Lilib

Menacé par un homme armé d’un couteau, le gendarme fait feu

Le conducteur qui portait une arme blanche, venait de blesser un autre gendarme.

Hier, vers 17 heures, lors d’un contrôle effectué par la gendarmerie sur le territoire de la commune de Saint-Hippolyte (au sud de Rochefort), route de Saintes, un gendarme a fait usage de son arme de service à l’encontre d’un automobiliste qui le menaçait d’un couteau. Cet homme venait de blesser à la tête, avec une arme blanche, un autre gendarme.

Le militaire a été pris en charge par les secours et admis aux urgences du centre hospitalier de Rochefort. Son état ne serait pas critique.

Blessé à une ou aux deux jambes, l’automobiliste a également été hospitalisé à Rochefort.

Cet homme aurait brandi son arme dès lors qu’il avait compris que les gendarmes venant de contrôler son identité se seraient rendu compte qu’il était sous le coup d’une peine de prison à effectuer. (…)

Sud-Ouest

Perpignan : trois gendarmes du GIGN blessés à la sortie d’une discothèque

Trois gendarmes appartenant au GIGN, unité d’élite de la gendarmerie, ont été blessés, samedi 24 novembre, vers 6 heures sur le parking d’une discothèque à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Selon les premiers éléments de l’enquête, les militaires, qui se trouvaient en vacances dans la région, auraient été pris à partie, pour une raison indéterminée, par une vingtaine de personnes.
D’importants renforts de police ont été déployés pour ramener le calme aux abords des lieux des faits.

Pris en charge par les secours, les gendarmes, dont un a été blessé par un coup de couteau porté dans le bas du dos, ont été rapidement évacués vers l’hôpital le plus proche.

Le Parisien

Les agressions contre les gendarmes, les pompiers et les médecins ont augmenté

Les agressions contre les policiers ont en revanche légèrement baissé, note l’enquête annuelle de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Retour sur les chiffres marquants de l’étude. (…)

L’Express

Hamza*, 7 ans, maîtrisé par les gendarmes

Deux camions de pompiers. Les policiers municipaux. Les gendarmes. Le maire et deux élus de la ville. Cet important dispositif a été déployé mardi à l’école primaire Champ-Dolent de Saint-Germain-lès-Corbeil (Essonne). Un dispositif imposant pour retenir un enfant de 7 ans scolarisé en CE 2 qui a donné un coup de raquette de ping-pong sur la tête d’un camarade de classe puis griffé une institutrice qui s’interposait.

« Mon fils est turbulent et il n’avait pas à frapper un autre enfant, mais la directrice a pété les plombs, là, il ne manquait plus que l’armée », s’indigne Farida Braija, 41 ans, la maman de Hamza* qui est allée chercher son fils à l’école peu après la dispute. Avec son mari Mohamed, elle a décidé de dénoncer officiellement la décision de la directrice auprès des autorités. Il appartiendra ensuite au parquet de décider des suites à donner à cette affaire.

* Le prénom de l’enfant a été changé

Le Parisien

Isère : les gendarmes tirent sur une voiture volée

VILLETTE-D’ANTHON :
Vers 21 heures, hier, les gendarmes ont ouvert le feu à deux reprises sur une voiture volée. Selon nos informations, le chauffeur de ce véhicule a fait brusquement marche arrière en direction des deux militaires qui, en légitime défense, ont fait usage de leurs armes. Le conducteur a toutefois réussi à fuir. Quelques minutes plus tard, la voiture était retrouvée entièrement calcinée dans le département voisin du Rhône. Deux enquêtes ont été ouvertes : la première pour recel de vol et mise en danger de personnes dépositaires de l’autorité publique, la seconde pour vol et destruction par incendie.

Le Dauphiné

Landes: fin des fêtes après des violences

Les fêtes annuelles de Mimizan (Landes) ont été écourtées ce week-end par la mairie après des violences qui ont opposé hier quelque 50 fêtards à autant de gendarmes, dont un a été légèrement blessé, selon les autorités.

Après la fermeture des bars et bodegas à 03 heures du matin hier, quelques incidents isolés, dont des bagarres, ont impliqué des jeunes pour la plupart en état d’ébriété, sollicitant l’intervention de gendarmes, a précisé la gendarmerie des Landes. Ces poches de protagonistes ont ensuite fait cause commune « de manière fortuite » contre les gendarmes, se heurtant à eux, lançant bouteilles, canettes et divers types de projectiles, lors d’incidents qui ont duré 1h30 environ dans les rues de cette ville de 7000 habitants.
(…) Le Figaro

(Merci à Feeding Mars )

Abdallah Boumezaar, l’assassin de deux gendarmes joue les caïds en prison

Abdallah Boumezaar, qui a avoué avoir tué deux femmes gendarmes âgées de 29 et 35 ans le 17 juin à Collobrières (Var), a été placé en isolement mardi après-midi à la maison d’arrêt de Grasse (Alpes-Maritimes), après avoir provoqué un incident, a-t-on appris de source judiciaire. Le suspect, âgé de 30 ans, va faire l’objet de poursuites disciplinaires au sein de la maison d’arrêt.

Selon nos informations, Abdallah Boumezaar se serait attaqué à ses codétenus de la prison de Grasse, en juin. L’homme aurait tenté d’inciter les prisonniers à l’émeute. Mettant en avant sa «qualité» de tueur de flics, il a essayé de prendre en main la gestion de la vie quotidienne dans l’établissement pénitentiaire. Las de ses pressions, les autres détenus ont refusé de regagner leur cellule. Le parquet de Grasse a ouvert une enquête pour déterminer si le comportement du détenu constituait une infraction pénale. Le cas échéant, il devra comparaître devant un tribunal correctionnel.

Il a déjà été condamné à 4 ans de prison pour «violences volontaires» contre des policiers qui avaient tenté de l’interpeller en 2004. Cette condamnation, ajoutée à d’autres peines prononcées contre lui, dans une affaire de trafic de stupéfiants notamment, lui a valu de passer six ans en détention, de mai 2005 à septembre 2011.

Le Point (Merci à Zorro des îles )