Avec le FN à la mairie, «triple galère» pour bâtir une mosquée (saphirnews)

Aux élections municipales, le Front national a remporté 13 villes. Selon le site saphirnews, «des temps difficiles sont attendus pour les musulmans compte tenu du rejet explicite du FN envers l’islam, qui s’illustre avec le refus catégorique de voir s’ériger des mosquées».

Des maires de gauche ou de droite d’abord réticents à l’édification de mosquées peuvent céder pour s’assurer le vote de l’électorat musulman mais tel n’est pas toujours le cas. Les candidats frontistes choisissent, eux, d’emblée de faire campagne contre des mosquées, qui dénatureraient, à leurs yeux, l’identité de la France, pour être élus. Dans les deux cas, les associations cultuelles musulmanes se trouvent prisonnières de situations qui vont à l’encontre de la laïcité, laquelle garantit le libre exercice du culte à tous.

Le FN, par la voix de sa présidente Marine Le Pen, a montré sa détestation des prières dans les rues. Paroxysme de l’incohérence : dans ce parti, on reste hostile à tout projet de mosquée. Les membres du parti se mobilisent alors farouchement contre toute édification de mosquée. Cela fut largement le cas au cours de la campagne des élections municipales. […]

saphirnews

Européennes : Le « Parti Européen », une liste jeune, anti FN et pro Roms

Note de FDeSouche : le site du Parti Européen affiche sur sa page d’accueil (descendre pour le voir) un beau logo barré du FN avec la mention « Nous ne sommes pas la génération FN ! » ainsi que sur cette page la phrase  « Grâce aux Tsiganes, j’ai compris l’Europe !« .


Le Parti Européen présente sa première liste aux européennes du 25 mai prochain. Moyenne d’âge? 23 ans. Convictions politiques? «Fédéralistes, pour une Europe qui avance».

«Nous sommes la génération de l’ouverture, du fédéralisme, de l’écologie, de la transparence», plaide Louis de Gouyon Matignon le fondateur de ce tout nouveau parti pro-Europe, créé en janvier 2014.

Leur tête de liste en Ile-de-France, seule région où le parti apparaît, n’est autre que Louis de Gouyon Matignon, 22 ans. Si son nom ne vous est pas inconnu, c’est que vous avez déjà entendu parler de l’association «Défense de la Culture Tsigane», qu’a créée ce jeune étudiant en droit en 2012. Adepte des médias, Louis a un discours bien rôdé, qui laisse entrevoir une carrière politique ambitieuse. Investi depuis ses 16 ans auprès de la communauté des gens du voyage, il a fait de la question Rom son cheval de bataille.

A l’origine de ce nouveau projet, un constat: «Personne, quand vous demandez dans la rue, ne connaît le nom du Président de la Commission européenne» s’insurge Louis. «Nous voulons plus d’Europe, et même un président de l’Union européenne élu au suffrage universel direct» pour plus de visibilité.

«Que l’Europe cesse d’être un agglomérat de pays, pour devenir une vraie union qui se démarque parmi les superpuissances internationales. Arrêtons de perdre du temps: l’Europe fédérale est la solution du futur, alors développons ensemble la culture européenne»

Le Figaro

Européennes : contre la vague FN, EELV propose « la colère verte »

Michèle Rivasi, tête de liste pour Europe Écologie-Les Verts (EELV) dans le Sud-Est pour les élections européennes, a lancé vendredi à Marseille sa campagne, proposant aux électeurs d’exprimer « une colère verte » pour créer une « autre Europe », alternative selon elle à « la colère noire » de la vague FN. « Par rapport à cette colère noire que représente le Front national, où c’est un repli sur soi, où l’étranger est un adversaire, je préfère une colère verte. »

« Je dis aux gens l’avenir passera par l’écologie », a lancé la députée européenne proposant de créer « une autre Europe ». « Pas cette Europe telle qu’elle existe, elle est beaucoup trop néolibérale, ouverte à la mondialisation et à la déréglementation. Nous, on veut construire une vraie Europe solidaire, écologique, qui apporte de l’emploi, une Europe protectrice pour la santé des consommateurs et des patients », a poursuivi l’écologiste, fondatrice en 1986 après la catastrophe de Tchernobyl de la Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité (Criirad).

Elle a énoncé « le paradoxe » d’une Europe critiquée à l’intérieur, alors qu’elle est un modèle à l’extérieur, notamment pour les Turcs ou les Ukrainiens, a-t-elle expliqué. « Nous, les écologistes, on est confrontés aux défis climatiques, et ce n’est pas au niveau de la France que l’on peut résoudre le problème des gaz à effet de serre, c’est au niveau de l’Europe », a-t-elle ajouté avant de présenter ses 25 colistiers, dont la réalisatrice Coline Serreau, absente pour un tournage dans le Vaucluse.

En deuxième position sur cette liste, Karim Zéribi, qui avait rejoint la liste du socialiste Patrick Mennucci pour les municipales à Marseille, a, lui, affirmé que « le premier défi (était) de passer d’une Europe technique à une Europe politique ». Une seconde conférence de presse doit marquer le lancement de cette liste EELV pour le Sud-Est, le 14 avril à Lyon, avant une série de meetings à Ajaccio, Lyon, Annemasse, Grenoble, Marseille et enfin Paris.

Le Point

« Le FN génère de l’insécurité parce qu’il ne permet pas le vivre-ensemble » (Grandserre/RMC)

Dans les GG de RMC, les chroniqueurs Sylvain Grandserre et Philippe Gabilliet tirent à boulets rouges sur le maire d’Hayange et son livre anti-islam. Ils s’en prennent aussi aux électeurs FN.

« Beaucoup d’électeurs du FN sont des gens en souffrance [...]. C’est vraiment un parti dont les comportements sociaux des militants peuvent mettre en péril l’ordre social et public. » -  Philippe Gabilliet

Filippetti veille à la culture dans les villes FN (màj vidéo)

La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a estimé aujourd’hui qu’il allait « falloir être extrêmement attentif » au sort des associations culturelles dans les villes gérées par le Front National, se déclarant prête à aller « soutenir sur place » celles qui seraient « menacées ». [...]

Hebergeur d'image

« Malheureusement, on l’a vu dans un passé récent, les associations culturelles qui ont une vocation universaliste, humaniste, plus cosmopolite, qui permettent le dialogue entre les différentes cultures, sont souvent les premières visées », a-t-elle expliqué.

« Si des associations culturelles ou des lieux culturels sont menacés », a averti la ministre, « je me rendrai sur place pour les soutenir ». [...]

Le Figaro et TF1 News

Marseille (13) : une lutte contre les discriminations plus visible

Absente de la précédente mandature, la lutte contre les discriminations fait son entrée dans l’équipe municipale. Une victoire pour le Conseil représentatif des associations noires (CRAN). L’équipe municipale de Marseille dispose désormais d’un élu en charge de la lutte contre les discriminations.

Nouvelle mandature, nouveaux enjeux. La nomination vendredi de l’équipe municipale du maire Jean-Claude Gaudin a permis de rectifier le tir en termes de lutte contre les discriminations. Ce manque avait été pointé du doigt par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) qui avait décerné une note de 10 sur 100 à la ville en matière de lutte contre le racisme. « Contrairement à Lyon ou Paris, Marseille ne dispose d’aucun élu dans ce domaine », déplorait le responsable local du CRAN, Nassurdine Haïdari.

Un constat désormais dépassé. Outre le service civique municipal et la laïcité, l’élu PRG, Michel Dary s’occupera désormais de la lutte contre les discriminations. « C’est une grande victoire se réjouit Nassurdine Haïdari. Avec l’élection d’un maire de secteur Front national, il y a une impérieuse nécessité de réaffirmer l’unité de la ville que l’on habite au nord ou au sud », estime-t-il.

Metro News

Contre l’euro ou contre l’islam : lutte de pouvoir chez les jeunes FN

Chez les jeunes frontistes, les tensions entre souverainistes (anti-Europe) et identitaires (anti-immigration) pourraient se cristalliser autour de Gaëtan Dussausaye, favori à la présidence du FNJ, et souverainiste.

Avant, au Front, on se disputait entre catholiques traditionalistes et païens, antisionistes et anti-Arabes. Depuis que Marine Le Pen est à la tête du FN, il existe de nouvelles fractures. Le parti fait coexister une sensibilité souverainiste incarnée par Florian Philippot (vice-président du FN) – ils se voient comme des gaullistes, et prônent la sortie de l’Europe et de l’euro – et une sensibilité identitaire – anti-immigration et anti-islam.

L’équilibre est difficile à maintenir, la présidente du parti y parvient en tapant un coup contre l’euro, un coup contre l’immigration.

Mais chez les jeunes, moins disciplinés, la mésentente commence à se voir. Début avril, sur Twitter, certains se sont querellés pendant des heures : « identitaires » contre « souverainistes ». Ils sont le FN de demain et cela dessine sûrement les divisions du futur.

(…) Rue89

 

 

 

Nicola Sirkis (Indochine) : « L’extrême droite tient le même discours qu’Hitler dans les années 30″

Nicola Sirkis ne mâche pas ses mots. Interrogé par le magazine Paris Match, le chanteur du groupe Indochine se dit atterré par l’intolérance qui divise notre société, le manque d’implication de certains artistes qu’il compare à des employés de maisons de disques, mais aussi par la montée des partis d’extrême droite.

Le rôle d’un artiste est-il d’éveiller les consciences ? Une question qui alimente le débat dans cette interview fleuve de Nicola Sirkis et Xavier Dolan, qui se plaint d’une Europe qui « régresse au niveau des mentalités et de la tolérance » : « La montée des droites chez vous nous horrifie en Amérique du Nord » explique le réalisateur, avant d’être repris par le leader du groupe Indochine. « En France, il n’y a plus de Jean-Moulin, plus personne pour dire haut et fort que l’extrême droite française tient le même discours qu’Adolphe Hitler dans les années 1930, toutes proportions gardées » affirme-t-il, sans en craindre les conséquences.

Il va même encore plus loin en attaquant les banques, les vrais « responsables de la crise ». « Ce ne sont ni les juifs, ni les immigrés, ni les homosexuels qui sont les responsables » dit-il, en référence aux idées généralement associées au parti d’extrême droite, avant de parler d’une France qui « crève de jalousie ». « Je suis atterré par l’ignorance générale, de deux qui gobent tout. Nous avons beau avoir un patrimoine culturel énorme, nous sommes de plus en plus incultes » conclu-t-il.

Charts In France

Associations et syndicats publient un petit manuel pour s’attaquer aux «idées fausses» de l’extrême droite

Des associations et syndicats tels que la CGT, FSU, l’Unef ou la Ligue des droits de l’homme soutiennent cet ouvrage, qui décortique 73 arguments sur l’immigration, l’insécurité, l’islam, pour les démonter.

Comment affronter la pensée d’extrême droite sur d’autres terrains que celui de la morale ? Des syndicats (CGT, Solidaires, FSU, Unef, UNL, Fidl) et associations (Ligue des droits de l’homme, Mrap, JOC) ont mené cette réflexion, face à la «banalisation préoccupante» des antiennes répétées notamment par le Front national. Ils soutiennent la publication d’un livre, En finir avec les idées fausses propagées par l’extrême droite.

«Sortir de l’euro permettrait de revenir au franc et d’avoir des prix plus compétitifs pour les produits exportés»; «les travailleurs sans papiers ne payent pas de cotisations sociales ni d’impôts»; «il y a trop de main-d’œuvre disponible et pas assez d’emploi pour tout le monde», etc. Des affirmations qui seraient, selon les organisations partenaires du petit ouvrage, reprises avec de plus en plus d’aplomb, de moins en moins de complexes. Du bon sens, se voient rétorquer les militants associatifs ou syndicaux. «Ces idées, on ne les entend plus simplement dans les meetings ou sur les plateaux de télé, mais aussi dans les cafés, les usines», s’inquiète l’éditeur Bernard Stéphan (Ed. de l’Atelier).

La porte-parole de Solidaires, Annick Coupé, reconnaît que sur le terrain, son syndicat s’est souvent trouvé démuni, en mal d’arguments pour contrer la progression de ces positions xénophobes et réactionnaires : «L’année dernière, nos équipes militantes ont assisté totalement sidérées à la montée du Front national et ne savaient pas quoi répondre.» Pour Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, de tels discours sont d’autant plus délicats à déconstruire que des partis comme celui de Marine Le Pen savent désormais choisir leurs mots. «Le FN vient sur le terrain du syndicalisme en tentant de nous instrumentaliser, utilise des termes généreux et les détourne en faisant croire qu’il a des réponses sociales», a-t-elle constaté.

L’idée était donc de disséquer les rengaines de l’extrême droite pour les démonter à l’épreuve des chiffres et des faits. De lancer «une offensive sur le fond», décrit l’auteur Pierre-Yves Bulteau. Le journaliste décortique 73 «idées reçues» sur l’immigration, l’UE et l’euro, l’insécurité, l’islam, la concurrence entre les travailleurs, etc. L’ouvrage aurait pu passer davantage le programme du FN à la moulinette du fact-checking, fournir plus de chiffres et de données précises. Il s’agit en fait moins d’un travail de désintox que d’un contre-argumentaire. Objectif assumé par les partenaires à la recherche d’objections pour répliquer dans les entreprises, les facs et les lycées : «On veut en faire un outil militant pour armer les membres de nos organisations qui nous demandent comment répondre», explique Bernadette Groison (FSU).

Pédago, le petit manuel tiré à 17 000 exemplaires, fournit des munitions intéressantes. Sur le prétendu manque à gagner que représentent les travailleurs étrangers pour la France, il explique que si ceux-ci perçoivent 47,9 milliards d’euros de l’Etat (allocations, prestations de santé, retraites), «ils en reversent 60,3 milliards en impôts, cotisations et taxes à la consommation. Soit un solde positif de 12,4 milliards.» Concernant l’intégration des Roms, il rappelle que sur la période 2007-2013, la France «a touché 1,7 milliard d’euros» du Fonds social européen : 53 projets d’insertion ont pu être montés, mais au bénéfice «principalement de gens du voyage ou de personnes vivant en campement, c’est-à-dire une majorité de Français et non de Roms».

Libération

Nadine Morano accuse les Le Pen de se servir du Parlement européen comme d’ »une PME » où l’on vient « chercher de l’argent ».

L’ex-ministre sous l’ère Sarkozy accuse la famille Le Pen de « faire de l’argent » avec l’UE plutôt que de la politique.

Nadine Morano, chef de file UMP aux élections européennes, a accusé dimanche Marine et Jean-Marie Le Pen, eurodéputés FN, de se servir du Parlement européen comme d’ »une PME » où l’on vient « chercher de l’argent ». Sur RCJ, l’ex-ministre du gouvernement Fillon a affirmé ne pas croire « au succès du FN aux européennes ».

« Ils viennent y chercher de l’argent »

Le président d’honneur du Front national « Jean-Marie Le Pen est là depuis quasi trente ans. Qu’a-t-il apporté à l’Union Européenne ? Rien. Qu’apporte Marine Le Pen à part ses absences ? Rien », a tranché Nadine Morano. « Les Le Pen se servent du Parlement européen comme d’une affaire familiale, c’est une PME pour eux. Ils viennent y chercher de l’argent mais ils ne viennent pas y travailler », a poursuivi la responsable UMP.

Tête de liste aux européennes dans la circonscription Est, elle a promis qu’elle serait « un parlementaire assidu, comme je l’ai été au parlement français ».

Midi Libre

Alain Finkielkraut élu à l’Académie française, l’analyse de Zemmour (vidéo)(màj 2)

Addendum 11/04/14 23H30


Addendum 11/04/14 11H30


source : iTélé – On ne va pas se mentir – 10 avril 2014


Addendum 10/04/14

Il a divisé l’Académie. Avec son livre L’Identité malheureuse et les débats passionnés qu’il a suscités, Alain Finkielkraut est une personnalité «clivante», selon certains de ses détracteurs.

Après un mois de discordes, le verdict est enfin tombé. Le philosophe controversé vient d’être élu au fauteuil de Félicien Marceau avec 16 voix sur 28 dès le premier tour. Trois voix à Gérard de Cortanze, une voix à Athanase Vantchev de Thracy et huit bulletins blancs. [...]

Le Figaro

04/04/14

L’auteur de La Défaite de la pensée triomphera-t-il à l’Académie française ? Le 10 avril, Alain Finkielkraut saura s’il occupera le fauteuil n° 21, celui de l’écrivain Félicien Marceau, qui fut au moins aussi antimoderne que lui. Face à « Finki », cinq autres candidats, bien moins médiatiques, ne devraient pas lui faire de l’ombre.

Ce contempteur de la « pensée 68″ bénéficie du soutien des influents Jean d’Ormesson et Pierre Nora, mais il compte aussi de farouches ennemis sous la Coupole. « Avec Finkielkraut, c’est le FN qui entre à l’Académie », risque un Immortel. « Finki », 64 ans, ne fait certes pas l’unanimité sur le plan des idées, mais le « coeur intelligent » de ce passeur de grands textes, récompensé en 2010 par le prix de l’Essai de l’Académie, suscite moins de débats. [...]

Le Point

14/03/14

Le philosophe a déposé, jeudi, sa lettre de candidature au fauteuil de l’écrivain Félicien Marceau à l’Académie française.

Hebergeur d'imageIl a certainement dû réfléchir un long moment avant de se jeter à l’eau. Mais Alain Finkielkraut a fini par accepter de poser sa candidature à l’Académie française, au fauteuil de Félicien Marceau, décédé en mars 2012. L’Académie, notamment à travers les voix de Jean d’Ormesson et Marc Fumaroli, sollicitait depuis un certain temps «Finky» à venir rejoindre les rangs des immortels. Le succès de son dernier livre, L’Identité malheureuse (Stock), qui l’a installé non seulement en tête des ventes mais dans toutes les conversations, n’a sans doute pas été étranger à sa décision. Sa candidature posée, reste à se faire élire lors d’un scrutin, qui aura lieu le 10 avril prochain, quai de Conti à Paris.

L’homme a plusieurs atouts en poche. À commencer par sa position au cœur du débat intellectuel français. Il faut reconnaître que L’Identité malheureuse l’a propulsé au centre du débat intellectuel et politique. [...]

Le Figaro

Candidats FN «malgré eux» : l’enquête classée sans suite à Orléans

Le parquet d’Orléans (Loiret) a annoncé jeudi avoir classé sans suite l’enquête qu’il avait ouverte pour «abus de faiblesse et faux» à la suite de la saisine du préfet du Loiret «sur la possible absence de consentement d’un candidat» de la liste du Front national à Orléans aux dernières élections municipales.

Le préfet du Loiret avait saisi le procureur de la République d’Orléans le 7 mars dernier en invoquant des «informations de presse» faisant planer «un doute (…) sur la possible absence de consentement d’un candidat de la liste Orléans Bleu Marine».

Selon le journal local La République du Centre, Georgette Vassort, 90 ans, qui figurait en 51e place sur la liste du FN, était atteinte de la maladie d’Alzheimer et hospitalisée depuis plusieurs mois. Le mari de la candidate, Bernard Vassort, également âgé de 90 ans, figurait aussi, en 53e place, sur la liste «Orléans Bleu Marine», mais avait déclaré à La République du Centre qu’il «ne voulait pas être candidat». Selon des informations recueillies par ce journal, Mme Vassort n’a pas pu être entendue par les enquêteurs en raison de son état de santé.

La Parisien