De la CGT au FN : 44% des ouvriers veulent voter FN aux élections européennes (vidéo)


source : Journal 20 H – France 2 – 15 03 2014

bonus :
congrès de l’UL CGT du 3 décembre 2013
« Montée de l’extrême droite, quelles conséquences pour le syndicalisme ? »
Sophie Béroud, maître de conférence en science politique

Marine Le Pen réagit notamment sur sa stratégie pour les élections européennes (vidéo)

Marine Le Pen intervient sur plusieurs sujets du moment :

  • L’entrée d’un investisseur Chinois dans le capital de Peugeot
  • Les investissements en France du Qatar et de l’Arabie Saoudite
  • Le mémorial du soldat musulman
  • Les élections municipales
  • Les alliances politiques du Front National au niveau européen
  • et d’autres sujets…


source : Preuve Par 3 – publicsenat.fr – 18 02 2014

L’émission est disponible en intégralité (43mn) sur le compte Public Sénat de dailymotion :
http://www.dailymotion.com/video/x1clx53_invitee-marine-le-pen-preuves-par-3_news

Un « petit » oubli sur l’opposition Ukrainienne présentée comme pro-UE (maj vidéo 2)

mise à jour du 23 décembre 2013 à 13H

L’opposition dite « pro-UE » présentée par ARTE et soutenue par le mainstream politico-médiatique comprend Svoboda qui fait partie du Front National Européen (dont ne fait pas partie le Front National français).

Constitution du Front National Européen d’après wikipédia :

  • le NPD en Allemagne
  • Renaissance nationale de la Pologne en Pologne
  • Phalange espagnole en Espagne
  • Forza Nuova en Italie
  • Aube Dorée en Grèce
  • Noua Dreapta en Roumanie
  • Union panukrainienne « Liberté » en Ukraine

Reportage sur le NPD selon France 24…

Allemagne – Allemagne : en Saxe, les néo-nazis… par france24

 


L’opposition « pacifique » pro-UE et qui réclame de nouvelles élections, présentée en autre par ARTE, est composée en particulier par deux partis : UDAR et Svoboda


source : extrait ARTE Journal 19H45 22 12 2013

UDAR : est un parti pro-UE ; Lors des élections législatives d’octobre 2012, l’UDAR fait son entrée au Parlement avec moins de 14 % des suffrages exprimés et 40 députés, dont 34 élus à la proportionnelle.

Svoboda : est un parti anti-UE et nationaliste donc opposé à la Russie, fondé en 1991, qui fait partie du Front National Européen. Il remporte 38 députés lors des élections législatives du 28 octobre 2012 avec 10,5% des voix.

Le Front national européen (FNE) : mouvement créé en 2004, rassemblant divers mouvements nationalistes d’Europe (mais apparemment pas le Front National ; Il semble qu’au niveau Européen de nouveaux accords soient en cours en vu des futures élections de 2014)

Le FNE veut agir comme une confédération militante pour une Europe des nations avec l’appui des nationalismes traditionnels, pour la défense de l’Occident chrétien et de la chrétienté. Le mouvement s’oppose par contre à l’européisme c’est-à-dire à la création d’une nation européenne, supprimant ainsi les nations européennes traditionnelles actuelles existantes, qui deviendraient des provinces. Il condamne aussi fermement la construction européenne actuelle.

A propos de Svoboda : En 2009 il signe un protocole d’accord avec… le Front National (Cependant cet accord date de la période Jean-Marie Le Pen, il est possible qu’aujourd’hui il soit caduque ; Des informations à ce sujet sont bienvenues)

Le Front National reçoit le parti Ukrainien… par polecom

sources wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_d%C3%A9mocratique_ukrainienne_pour_la_r%C3%A9forme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_panukrainienne_%C2%AB_Libert%C3%A9_%C2%BB
http://en.wikipedia.org/wiki/Svoboda_(political_party)

Edouard Martin (PS, ex leader CFDT), Fabien Engelmann du FN, Arcelor Mittal (vidéo)

Reportage sur Fabien Engelmann du Front National, avec la CFDT et son leader Edouard Martin CFDT (et nouvelle tête de liste PS à l’élection européenne) dans le contexte d’Arcelor Mittal.


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167058047
source : ils ont voté Front National – M6 – juin 2013

 

en complément rediffusion :
La place du vote « extrême droite » dans le vote ouvrier vu par la CGT 3/12/2013

source : congrès de l’UL CGT, débat du 03/12/2013 avec Sophie Béroud, maître de conférence en science politique

L’Euro : implosion ou sursaut ?

Le pari de l’Euro était de construire une zone modèle. En exacerbant les différences, on affirme, voire on crée, et on enkyste des différences : modèle rhénan pour l’Allemagne ; modèle anglo-saxon pour l’Irlande ou l’Espagne, etc.

Lorsque la crise financière devient crise économique, et que les Etats s’épuisent à maintenir les demandes globales en creusant de façon historique les déficits publics, c’est le navire tout entier qui est menacé.

Si naguère, en résultante des abandons monétaires, les marchés politiques se sont assez spontanément dirigés vers la création d’une zone monétaire largement artificielle, vont-ils, à la faveur de la crise, poursuivre la construction européenne et arrimer la monnaie à un grand Etat européen ?

Sur le papier des croyants du constructivisme, les choses sont simples : il existe désormais un seul Etat, sans doute hétérogène, mais disposant d’une monnaie souveraine. Il n’y a plus de dettes souveraines au pluriel, mais une dette souveraine au singulier.

Le couple monnaie unique / grand Etat suppose d’énormes changements, qui se ramènent tous à la question de l’évaporation progressive des marchés politiques nationaux, au profit de la naissance de marchés politiques européens. Les énormes coûts d’une implosion de l’Euro pourraient faciliter cette perspective.

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Dette de la France : 1.457 milliards au 3ème trimestre

La dette publique de la France a augmenté de 29,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2009 pour atteindre 1.457,4 milliards, soit environ 75,8% du PIB, selon les données publiées mercredi par l’Insee.

Sous l’effet de la hausse de l’endettement, la dette de l’État a augmenté de 23,4 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’élever à 1.158,8 milliards.

La dette des administrations de sécurité sociale a augmenté de 5,9 milliards d’euros et celle des administrations publiques de 0,5 milliard, « un mouvement comparable à ceux observés lors des troisièmes trimestres des années précédentes. »

Dans la loi de finances 2010, le gouvernement prévoit que la dette publique passera de 67,4% du PIB en 2008 à 77,1% en 2009, 84,0% en 2010, 88% en 2011, 90% en 2012 et 91% en 2013.

Le seul déficit public annuel, lui, devrait représenter 116 milliards d’euros en 2009 ou 8,2% du PIB. Le traité de Maastricht, mis en veilleuse par la crise, plafonne le déficit public à 3% du PIB et la dette à 60%.

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