Syrie : un enfant de 4 ans appelle à « tuer les infidèles » (vidéo)

Une vidéo en provenance de Syrie montre un enfant de quatre ans à peine menacer de mort les « infidèles ». Interrogé par un homme dont on ne voit pas le visage, l’enfant, que l’on voit tirer au fusil d’assaut pendant que des adultes crient « Allah Akbar », explique qu’il est d’Ouzbékistan.

Il aurait été recruté par les djihadistes syriens. L’enfant encourage les musulmans à « se joindre à l’opération » en Syrie. Il ajoute, dans un sourire qui prouve qu’il ne se rend pas bien compte de ce qu’il dit, que les « infidèles seront abattus ». [...]

7sur7

Retour des deux ados « enlevés » pour la Syrie : merci papa maman…

Tribune de Dounia Bouzar, anthropologue du fait religieux

Les deux adolescents de 15 et 16 ans ont été retrouvés en Turquie, grâce à des parents qui ont su réagir immédiatement, avec la révolte qui s’imposait. Ils ont rappelé haut et fort le devoir de l’État de protéger ses citoyens des mouvements sectaires, puisque la République garantit la liberté de conscience de tous. La collaboration services spécialisés-parents a porté ses fruits.

Hebergeur d'imageLorsque la famille est de référence arabo-musulmane, qu’elle soit athée ou croyante, nul besoin de psychologue ou de théologien pour comprendre que leur enfant est victime d’endoctrinement. Le comportement de rupture scolaire et la prise de distance soudaine avec l’entourage apparaissent comme des indicateurs suffisants pour discerner l’emprise mentale de la recherche de spiritualité. D’autres changements perceptibles accompagnent souvent l’écoute du discours de l’islam radical : la façon de parler, de manger, de s’habiller… [...]

Lorsque la famille n’est pas de référence arabo-musulmane, elle peut avoir un temps d’hésitation pour réaliser qu’il ne s’agit pas d’une conversion musulmane mais bien d’une dérive sectaire.

Faire la part des choses entre ce qui relève de l’islam et ce qui révèle de la radicalité n’est pas aisé dans un climat d’amalgame général. Certaines personnalités politiques et certains médias parlent de convertis au lieu de les appeler « endoctrinés », imitent les radicaux en nommant le terrorisme barbare « jihad », valident le niqab comme une simple application au pied de la lettre de l’islam… [...]

Faire le procès de l’islam à chaque expression des radicaux revient à valider leur interprétation : l’islam serait par nature une religion archaïque et violente. Les islamophobes et les radicaux semblent opposés et pourtant, ils partagent la même conception de l’islam… , ce qui leur permet de s’alimenter mutuellement. Ne nous laissons pas coincer par ces deux murs qui se resserrent.

Huffington Post

Mali : les islamistes recrutent des « enfants soldats »

Des enfants auraient été enrôlés par les différents groupes d’islamistes lorsque ceux-ci occupaient le nord du pays. 

Tombouctou, ville-phare de l’Islam en Afrique subsaharienne située à 900 km au nord-est de Bamako. Sa population a vécu sous le joug des islamistes entre juin 2012 et sa libération par les armées françaises et maliennes fin janvier. Anne Lamotte a rencontré Almouzer Yattara, journaliste à l’ORTM, l’Office de Radio Télévision du Mali, la chaîne publique du pays. Almouzer, 28 ans, est originaire de Tombouctou. L’année dernière pendant des mois, il assure avoir vu dans sa ville les islamistes d’Aqmi approcher, amadouer puis endoctriner des enfants à partir de 10 ans environ.

Leur technique ? D’abord distribuer des « petits cadeaux » comme les appelle le journaliste : « Boîtes de biscuits, des cartons de lait, du thé« . Des présents que les enfants sont chargés de remettre à leurs parents.

A chaque sacrifice de mouton, « les islamistes donnaient la tête et les pattes aux enfants », se souvient-il. « Et après, ils faisaient des séances de prières, puis après la prière ils racontaient aux enfants la Charia », continue Almouzer.

Enfin explique le journaliste, à Tombouctou les enfants servaient d’informateurs, d’espions à Aqmi : « Ils pouvaient s’introduire dans telle ou telle maison et rapporter les activités d’untel ou d’untel ».

Il affirme également que beaucoup d’enfants étaient armés à Tombouctou avec des munitions, des chargeurs et des grenades. Lesquelles selon Almouzer servaient aux islamistes pour manipuler les enfants [...]

France Info

Dijon : dessine-moi la tolérance (màj photo)


Des élèves de 4e participent à l’opération Mix’art qui a pour but de les sensibiliser à la diversité culturelle.

Un atelier se déroulait au collège Rameau, dans le cadre de Mix’art, une opération – soutenue par les ministères de l’Éducation nationale, de l’Intérieur, des Affaires européennes, de la Jeunesse et de la Culture – qui a pour but de sensibiliser et de responsabiliser les jeunes à la diversité culturelle et à la citoyenneté par le biais des arts urbains et de la bande dessinée.

­Kodor se lance : « C’est une rosace avec les drapeaux de plusieurs pays, je vais taguer “On vient tous de quelque part” », explique-t-il.

« On a au collège des enfants originaires des quatre coins du monde : il y a donc une mixité culturelle et sociale qu’ils vivent tous les jours mais sur laquelle ils n’ont pas toujours l’occasion de réfléchir. »

Les collégiens voteront prochainement pour choisir quatre œuvres qui représenteront leur classe au concours de dessin Mix’art. Dans l’académie de Dijon, plus de sept cents élèves participent cette année à ces ateliers artistiques.

source

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Page extraite du dossier officiel de l’opération Mix’Art à l’Ecole (PDF) -Site Source

Une mère s’inquiète de la mauvaise influence des musulmans sur son fils (RMC)

Dans Bourdin & Co, une mère de famille raconte comment son fils a sombré dans l’islam suite à de mauvais résultats scolaires et une rencontre avec un copain musulman.

« L’attitude de mon fils change complètement. J’ai une jeune fille qui a 2 ans de moins que lui, et il interdit à sa soeur de sortir. Il faut pas qu’elle soit trop découverte, il faut pas qu’elle aille sur Internet, il faut pas qu’elle lise des magazines… Lui aussi devient un petit peu original avec la barbe qui pousse etc. Sur le coup on a pas vraiment fait attention. » – Sabine

« A un moment il est rentré à la maison en pleurant. Quand on lui a demandé ce qui se passait, il nous a raconté que son petit copain Ahmed avait été arrêté par la police avec d’autres personnes pour un cambriolage. En discutant avec lui, il nous a expliqué qu’il allait à la mosquée avec ce jeune garçon, et qu’il rencontrait plein de gens, et qu’il avait peur des gens qu’il rencontrait. » – Sabine

« Ca sert à quoi un kangourou ? »

Pour les petits, voici une fable animalière colorée vraiment très sympa! La peur de l’immigré version cour de ferme.

Les animaux de la ferme ont tous peur: le paysan revient d’Australie avec un kangourou. Celui-ci ne va-t-il pas prendre leur place? Et s’il faisait du lait? Et s’il chassait les souris? Chacun redoute de se voir remplacé par le nouveau venu. Ils ne le connaissent pas, mais fantasment sur les risques supposés de chômage que cet intrus pourrait leur faire courir. Finalement, non seulement le kangourou est inoffensif, mais il va leur rendre un fier service, avec sa poche accueillante… Source


A la mosquée de La Roche-sur-Yon, « des collégiens s’imprègnent de l’islam »

A la mosquée de La Roche, des collégiens s’imprègnent de l’islam

L’éveil aux religions, c’est aussi s’imprégner des lieux cultuels. Venus du collège Saint-Pierre aux Essarts, des élèves en 5e, curieux et ouverts, ont posé leur regard sur la mosquée. Un échange riche a suivi avec Ali Bensaada, aumônier auprès des maisons d’arrêt. Grâce à cette visite, les collégiens auront une image de l’endroit où l’islam se vit. Une bonne manière de comprendre au mieux leur programme scolaire, s’intéressant aux débuts de l’Islam.

Ouest-France

NB : Les visites scolaires de mosquées existent aussi en Angleterre :

(Merci à Star Wolf)