Belgique. « L’immigration permet de rajeunir la population et de maintenir la consommation »

[Extrait d'un rapport de la Fondation du Roi Baudouin sur l'islam en Belgique, publié en 2004]

« La présence de l’islam en Belgique connut une croissance importante à partir des années ‘60. Cette croissance survint à la suite de la signature par l’État belge de conventions d’immigration avec le Maroc, la Turquie, la Tunisie, l’Algérie (…)

Ces conventions avaient un double objectif :

  • faire face aux pénuries de main-d’oeuvre peu qualifiée
  • offrir une croissance démographique d’appoint (rajeunissement de la population, maintien de la consommation de biens et services)».

Pour atteindre ces deux objectifs, l’État belge encouragea les regroupements familiaux qui se poursuivent encore aujourd’hui.

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Complément :

Capture de la page d’accueil de la « Fondation du Roi Baudoin »

« Économisez 30 % sur votre main d’œuvre grâce à l’Europe et au détachement de personnel»

«À vos problèmes de main-d’œuvre, nous avons la solution ! Économisez 30 % grâce à l’Europe et au détachement de personnel». Cette publicité roumaine diffusée en France résume l’attrait du statut européen de travailleur détaché.

Polonais, Allemands, Roumains ou encore Portugais, ils seraient entre 360.000 et 440.000 employés en France sous ce statut, indique dans son rapport le sénateur Éric Bocquet (CRC). Les employés détachés déclarés ne représentent que la partie visible de l’iceberg.

Les autres, les non-déclarés, seraient en effet deux fois plus nombreux, entre 220.000 et 300.000. Ils contournent pour la plupart la règle européenne et seraient payés «au mieux» selon les règles du pays d’origine.

Vu les charges sociales imposées aux entreprises françaises, il n’est toutefois pas nécessaire de frauder pour trouver un intérêt au statut. Le droit européen permet «l’optimisation sociale». Le travailleur détaché peut ainsi continuer de cotiser à la Sécu de son pays d’origine.

La différence de coût entre un travailleur français et polonais se monte alors à près de 30 %.

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Complément – Laurence Parisot : «Soyez cosmopolites» (2008, convention du Medef)

Norvège : le mythe de “l’immigration rentable” vole en éclats


Pour chaque immigré non-occidental qui arrive en Norvège, le gouvernement dépense 550 000 euros. Les chiffres publiés par le journal financier norvégien Finansavisen font voler en éclat le mythe selon lequel l’immigration est rentable (…)

Les montants calculés prennent en compte tous les impôts prélevés et les dépenses publiques. Les quelque 15400 immigrés non-occidentaux qui sont arrivés en Norvège en 2012 ont coûté 8,5 milliards d’euros. Le coût est prélevé sur les rentrées fiscales et entraîne une diminution des aides sociales et de la qualité des services publics. Lire la suite

Délinquance / insécurité : un coût de plusieurs milliards par an

[extraits]La délinquance est une question si explosive et si polémique qu’aucun expert n’ose en évaluer la facture. Celle-ci s’élève pourtant à plusieurs milliards par an…

« Franchement, vous aimeriez travailler dans un coupe-gorge, vous ? »

Il y a trois ans, les 1 800 salariés du siège d’Orange Business Services ont quitté leurs locaux parisiens pour s’installer au-delà du périph, à La Plaine-Saint-Denis. De quoi économiser une petite dizaine de millions par an. Mais le personnel ne s’est pas vraiment acclimaté au «9-3».

«Dès les premières semaines, il y a eu des vols de mobiles, des agressions, et certains d’entre nous ont assisté à l’enlèvement d’un dealer par une bande de jeunes », se souvient le directeur de l’innovation.

Devant la panique, la direction à doublé les contrôles à l’entrée, fait patrouiller des vigiles et à embauché un maître-chien qui tourne toute la journée autour du bâtiment – pourtant situé à deux minutes de la gare.

Coût de ce dispositif : 200 000 euros par an. Auxquels s’ajoutent les 30 000 euros payés par l’entreprise pour les trois médiateurs sociaux que la ville a plantés à la ­sortie du RER…

Par-delà les souffrances des victimes et les débats politiques qu’elle engendre, la délinquance est devenue un enjeu économique considérable.

Certes, le nombre de crimes et d’homicides a reculé depuis vingt ans mais les «petites» agressions, elles, n’ont cessé de progresser, et avec elles la note pour les familles, les entreprises et les ménages.

Une facture annuelle faramineuse

Aucun économiste sérieux n’ose aujourd’hui s’attaquer au sujet. «Non seulement la question est ultrasensible, mais les estimations chiffrées sont très difficiles à établir», admet Christophe Soullez, criminologue.

Les chiffres que nous ­proposons sont ­forcément parcellaires et relèvent parfois de l’estimation. Mais ils ont le ­mérite de donner une idée du phénomène.

[image cliquable / agrandissable]

(…)  «Les vols à la tire ont explosé avec l’arrivée des smartphones, commente un policier. Entre nous, on appelle ça “l’effet iPhone”.» Mais la tendance la plus inquiétante est la recrudescence des usurpations d’identité. En volant les papiers ou, surtout, en piratant mails et réseaux sociaux, les malfrats récupèrent en effet des données qui leur permettent de contracter des crédits sur le dos du pigeon.

Les assurances couvrent une bonne partie de ces mauvais tours (…)  «Mais comme les sommes reçues par les personnes lésées proviennent des primes versées par les cotisants, ce sont de toute façon les Français qui paient l’addition».

Les particuliers dépensent gros pour se protéger.  Mais les faucheurs sont de mieux en mieux équipés, notamment depuis l’arrivée de gangs très organisés d’Europe de l’Est, et les ­appareils sont de plus en plus chers et ­sophistiqués.

Les chiffres sont encore plus impressionnants du côté des entreprises. «Toutes les sociétés du CAC 40 possèdent aujourd’hui un directeur sécurité, contre à peine 30% il y a quinze ans.

La fraude, les agressions et le vandalisme coûtent chaque année plus de 2 milliards d’euros à la SNCF et aux compagnies de transports publics. (…) Pour se protéger contre les agressions, la Compagnie des transports strasbourgeois reconnaît avoir doublé le nombre d’agents chargés du contrôle des billets depuis 2008.

Du côté des commerçants, la facture des vols à l’étalage flambe elle aussi tous les ans. (…) La plupart des boutiques se sont équipées de caméras ou de systèmes antivols. Mais pour rassurer les vendeuses, rien ne vaut une paire de gros bras. Les commerçants du centre-ville d’Avignon se sont offert les services de deux agents de sécurité. (…) L’opération a coûté 2 400 euros, pour dix petites demi-journées. (…)

Pour les entreprises, c’est derrière les écrans que les agressions sont désormais les plus redoutables. Un piratage avec vol de données peut coûter jusqu’à 240 000 euros à une PME, et plus de 2,5 millions à un grand groupe. (…)

Le secteur public lui aussi fait face au vandalisme (120 millions par an de dégradation pour les municipalités), aux agressions (13,6 profs violentés pour 1 000 élèves l’année dernière, contre 10,5 en 2008-2009) et aux pirates du Web.

La tendance la plus inquiétante est la percée de l’insécurité dans des services publics jusque-là épargnés. Comme les maternités, de plus en plus nombreuses à acheter des bracelets électroniques par crainte des enlèvements de nouveau-nés. Ou encore les palais de justice, qui commencent à s’équiper de portails magnétiques pour limiter les agressions contre le personnel à l’intérieur des murs. (…)

Combien l’Etat et les collectivités dépensent-ils pour limiter les dégâts ? Une trentaine de millions d’euros rien que pour les nouvelles caméras de surveillance installées tous les ans dans les villes. (…)

La principale réponse des pouvoirs publics a été, ces trente dernières années, l’augmentation des forces de l’ordre. Les effectifs de la police municipale sont passés de 3 000 en 1981 à près de 18 000 aujourd’hui, ce qui représente une dépense supplémentaire de près de 300 millions d’euros par an pour les communes.

Auxquels on pourrait ajouter le paquet de milliards consacrés aux politiques de prévention de la violence dans les villes.

«Tout ça pour pas grand-chose». Selon Philippe Robert, la police municipale a échoué dans sa mission, en choisissant de traiter en priorité les grosses affaires plutôt que la violence quotidienne.

Quasi inexistant il y a trente ans, le marché de la sécurité privée a fini par devenir une véritable industrie dans l’Hexagone. La pose d’alarmes, les sociétés de vigiles ou encore la vidéosurveillance occupent aujourd’hui plus de 250 000 personnes.

Capital

La Banque royale du Canada remplace ses employés canadiens par des étrangers

Des douzaines d’employés de la Banque Royale du Canada (RBC) seront remplacés par des travailleurs temporaires venus d’Inde.

Ils sont dépêchés au pays par une multinationale de sous-traitance indienne qui a obtenu les visas par le biais du Programme des travailleurs étrangers temporaires

«Les nouvelles personnes sont dans nos bureaux et, comble de malheur, nous les formons pour qu’ils puissent effectuer notre travail», explique Dave Moreau, un des employés de la banque touchés par les licenciements.

Selon les employés canadiens qui perdent leur poste, on leur a dit que le changement de la composition du personnel pourrait s’étendre et toucher d’autres membres du personnel de la banque qui compte 57 500 employés.

Le ministre fédéral de l’Immigration affirme que les «lois fédérales sont très claires. « Vous ne pouvez pas déplacer des Canadiens pour embaucher du personnel venu de l’étranger ».

La Banque Royale du Canada affirme qu’elle sous-traite le travail pour des raisons d’économie et d’efficacité.

Radio Canada

Québec : « Embauche et intégration d’immigrés : une démarche gagnante pour votre entreprise »

Conférence à Sainte-Marie (Québec) sur « l’embauche et l’intégration d’employés immigrants : une démarche gagnante pour votre entreprise » . Pendant près de 90 minutes, les convives ont eu droit à des conseils afin de favoriser l’intégration de la main-d’oeuvre immigrante.

L’événement initié par la Table de concertation immigration faite en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie et le Comité d’Accueil et d’Intégration des Immigrants.

(…)  « L’immigration est avant tout une richesse culturelle, mais aussi financière », insiste l’un des conférenciers.

Avec les besoins du marché du travail, être une terre d’accueil pour les immigrants est une nécessité selon le président. « Cela ne doit pas être vu comme des voleurs de jobs, mais fait partie de la solution ». (…)

Une conférencière d’origine cubaine suggère notamment de prôner l’équité pour tous ses employés, tenir compte de son propre choc culturel en tant qu’employeur.

En cas de problème avec un employé immigrant, il est primordial de cibler le comportement et non faire référence à sa nationalité.

Nouvellebeauce.com