« Notre pays doit accepter d’accueillir une partie de la misère du monde »

Tribune libre de Paysan Savoyard

Parmi les arguments utilisés par les immigrationnistes, on trouve celui-ci, qui le plus souvent fait mouche auprès des interlocuteurs : « Notre pays doit prendre sa part pour accueillir une partie de ceux qui fuient la misère et à la famine ».

Cet argument a notamment été popularisé par Michel Rocard, alors premier ministre, auteur de cet aphorisme devenu célèbre : « la France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre sa juste part »

Nous ne sommes pas d’accord. Cette obligation morale n’existe pas. Pour les différentes raisons suivantes nous n’avons aucune obligation morale d’accueillir des immigrés, fussent-ils pauvres et miséreux.

  • Notre pays a des devoirs envers sa population avant toute chose

Le premier aspect qu’il convient de mettre en avant est le plus déterminant : notre pays, comme tout autre, a des devoirs envers sa population avant toute autre considération.

Lire la suite

KFC poursuit son développement à travers la France

L’enseigne KFC spécialiste du poulet en restauration rapide ne chôme décidément pas pendant la période estivale : après avoir ouvert, le 19 juin dernier, un restaurant à Quimper dans le Finistère, le réseau a implanté début juillet un nouveau point de vente au Coudray près de Chartres en Eure-et-Loir.

Et KFC ne compte pas s’arrêter là puisque deux autres inaugurations sont d’ores et déjà prévues, le 17 juillet prochain, à Mondeville près de Caen dans le Calvados et à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. (…)

Toute la franchise

La France veut diminuer les coûts des transferts d’argent des migrants

Envoyer de l’argent à sa famille restée au pays occasionne des frais pouvant aller jusqu’à 20 % de la somme transmise. La France réfléchit aux moyens de les ramener à 5 % du montant envoyé d’ici à 2014. En 2010, les transferts d’argent formels représentaient 2,87 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France

Ces données, toutefois, ne font apparaître qu’une partie des envois. Selon les experts, au moins le double transiterait de façon informelle (sommes en liquide ou transmises par des commerçants ou de la famille).

Les migrants de France sont les premiers contributeurs au développement de leur pays, devant les aides de l’État.. Les pays du Maghreb arrivent aux premiers rangs des bénéficiaires avec 612 millions pour le Maroc, devant la Tunisie (140,5 millions) et l’Algérie (119 millions). Les pays d’Afrique subsaharienne arrivent derrière, avec 115 millions d’euros pour le Sénégal, 99 millions pour la Côte d’Ivoire et 60,5 millions pour le Cameroun. […]

Plusieurs pistes sont envisagées pour réduire les commissions des transferts en liquide. Une étude menée par l’association Épargne sans frontières préconise notamment de libérer la concurrence dans les pays d’origine. […]

Une étude menée par l’association Épargne sans frontières préconise notamment de libérer la concurrence dans les pays d’origine.[…] Il s’agirait également d’encourager la «bi-bancarisation», c’est-à-dire de faire en sorte que les migrants aient un accès aux banques à la fois en France et dans le pays d’origine. Ils pourraient ainsi transférer l’argent de compte à compte à frais réduits. L’espoir repose enfin dans le commerce bancaire par Internet et sur téléphone portable, dont les coûts sont encore inférieurs.

La Croix

El Mouhoub Mouhoud : «L’UE doit aider le développement des pays du sud de la Méditerranée»

El Mouhoub Mouhoud, professeur d’économie à l’université Paris Dauphine, plaide pour l’approfondissement de l’aide de l’UE aux pays du sud de la Méditerranée et l’utilisation des diasporas et des binationaux.

Vous soulignez aussi la nécessité pour la Tunisie de développer des actions en direction de la diaspora qualifiée pour la faire participer de manière ponctuelle au développement d’activités dans les services de la connaissance et d’investissement immatériel. Cela est aussi valable pour l’Algérie…

Oui, les travaux de recherche montrent que les diasporas jouent un rôle clé dans le rattrapage des pays d’origine (Inde, Chine, Thaïlande…). Or, dans le cas des économies arabes, on observe une «fuite des cerveaux» plus marquée que dans d’autres régions comparables en termes de revenu par tête. En même temps, les compétences ne sont pas seulement à l’extérieur dans le cas de l’Algérie par exemple. Il est important de développer une stratégie en direction de la diaspora algérienne en Europe comme en Amérique du Nord pour l’impliquer dans des programmes ponctuels universitaires, de recherche et d’innovation, d’investissements…

Le Maroc développe une telle stratégie. Il ne s’agit pas d’essayer de faire revenir définitivement cette diaspora, mais de répondre à son attachement affectif au pays d’origine en lui proposant des collaborations au cas par cas et en créant un cadre favorable d’incitations. Cet attachement est érodé dans le cas d’absence de perspectives démocratiques, mais lorsque les anticipations deviennent de nouveau positives comme en Tunisie ou en Egypte actuellement, les diasporas reviennent car elles sont mobiles et libres souvent grâce à leur statut de binationaux.

El Watan

« Chine-Afrique numérique » : La première tablette tactile africaine (vidéo)

La première tablette conçue en Afrique sera lancée en octobre. Tech 24 a interviewé son inventeur, Verone Mankou, un Congolais de 25 ans.

La Chine meilleure alliée des entrepreneurs africains ?

France 24 / Tech 24 – 20/09/2011

L’UMP signe un protocole d’accord avec l’Alliance pour la diversité républicaine

Le mercredi 20 juillet 2011, Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a signé un protocole d’accord avec l’Alliance pour la diversité Républicaine (ADR) représentée par son Président, Séga Doucouré.

L’Alliance pour la diversité Républicaine rassemble quatre associations : l’Union pour la diversité Républicaine (UDR), présidée par Séga Doucouré, le Cercle de la diversité Républicaine (CDR), présidé par Lucien Kemkeng, le Réseau des élus de la diversité (RED), présidé par Antoinette Montaigne et la Diversité, Développement, Coopération (DDC), présidée par Salim Hassan.

L’ADR a pour objectifs de soutenir la majorité, le Gouvernement et le Chef de l’Etat, de devenir un cercle de réflexion politique et de promouvoir la diversité dans la République.

UMP via Défrancisation

Ali Soumaré (PS) : «Travailler avec l’Afrique est un vrai bonheur»

Le secrétaire régional du Parti socialiste à Villiers-le-Bel, Ali Soumaré, qui sera l’un des porte-paroles de Manuel Valls, candidat à la primaire socialiste, présente à afrik.com ses ambitions politiques à Sarcelles, l’affaire DSK, son implication dans des projets de développement en faveur du continent africain et ses relations avec l’ambassade des Etats-Unis à Paris.

Je suis tous les jours sur le terrain pour tenter de répondre aux attentes des Franciliens.

Quelles actions menez-vous sur le continent ?

Nous intervenons dans plusieurs pays africains, comme le Sénégal, le Mali, la Mauritanie, et l’Afrique du Sud. Nous avons lancé avec la région de Dakar des projets de développement. De même, deux millions d’euros ont été débloqués par la région Ile-de-France pour la rénovation d’un lycée dakarois. Tout ceci pour dire que nous menons des actions concrètes pour l’Afrique, ce ne sont pas des gadgets. Je pars au Mali ce dimanche pour travailler sur le projet de construction d’une salle informatique dans un lycée de la région de Kayes. Elle devrait voir le jour dans un peu moins d’un an. Nous soutenons également le transfert de compétences vers l’Afrique en aidant certains étudiants à obtenir des bourses pour se former en France. Travailler avec l’Afrique est un vrai bonheur. C’est d’autant plus intéressant pour moi qui suis issu de l’immigration. […]

afrik.com

Le  »système capitaliste » est décrié par les Français

Le « système capitaliste » est jugé inégalitaire et incompatible avec le développement durable par une large majorité des Français, qui appellent de leurs voeux, sans trop y croire, un modèle plus efficace, selon un sondage publié mardi par l’Institut de France.

Pour 71% des personnes sondées par l’institut Opinionway, le terme « capitalisme » évoque quelque chose de négatif, un sentiment qui transcende les générations et les catégories sociales et qui est même partagé par 47% des sympathisants de droite.

Suite et commentaires sur Fortune

La France, « meilleur élève » pour l’aide au développement

La France a été le meilleur élève de l’Union européenne en matière d’aide au développement en 2009 même si, comme le reste des Vingt-sept, elle a pris du retard sur les objectifs du Millénaire sous l’effet de la crise.

L’aide au développement française a été la plus importante en volume (12,43 milliards de dollars), devançant l’Allemagne et la Grande-Bretagne, et place la France au deuxième rang mondial derrière les Etats-Unis.

Elle est également celle ayant le plus augmenté (+16,9%) dans l’UE, devant la Grande-Bretagne (+14,6%) et la Finlande (+13,1%), à comparer avec une chute de plus de 30% en Italie ou en Autriche et de 12% en Allemagne.

Suite

Aujourd’hui sur Fortune…

La finance carbone va sauver le climat !

Le marché du carbone n’est pas un simple commerce de droits et crédits d’émission échangés entre entreprises pour satisfaire à leurs obligations. Ces titres sont en effet détenus aussi par d’autres acteurs, dont le but est de spéculer sur leur valeur.

Ainsi un marché secondaire s’est rapidement développé, avec des spécialistes de la spéculation qui élaborent des produits financiers complexes, à partir des savants modèles de produits dérivés qui ont déjà fait la preuve de leur dangerosité, avec le risque d’une bulle financière.

La « finance carbone », surtout après les déboires de l’immobilier, a rapidement attiré les fonds spéculatifs, les traders du secteur de l’énergie (comme EDF trading, Shell trading, Rhodia Energy…), des entreprises industrielles comme Arcelor-Mittal et les grandes banques d’investissement, Citigroup, Goldman Sachs, Crédit suisse, BNP-Paribas, Merrill Lynch, autant d’institutions désormais connues du grand public pour leur prudence financière et leur souci du bien commun !

Suite et commentaires sur Fortune

Entretien avec A. de Benoist : les enjeux de la décroissance

Cet entretien a précédé la publication, en 2007, de l’ouvrage intitulé Demain la décroissance (le titre prévu initialement : Objectif décroissance, était déjà pris).

Alain de Benoist nous explique pourquoi l’écologie n’est en rien un domaine réservé aux gauchistes, altermondialistes et autres bourgeois-bohèmes en goguette, ni ne constitue nécessairement une vision du monde contraire au respect des identités, ou une conception rétrograde de l’existence.

Par opposition au mythe de la croissance infinie, apanage tant des théories économiques libérales que des postulats marxistes, la décroissance paraît inéluctable. De Benoist propose d’en tirer parti, au lieu de la subir.

Quelle est la genèse de l’idée de la décroissance ?

Elle est apparue dans les milieux écologistes lorsque ceux-ci ont commencé à réaliser que, l’activité économique et industrielle étant la cause première des pollutions, il était nécessaire de s’interroger sur la notion même de développement.

Elle est née aussi d’une réaction contre la théorie du « développement durable » qui, prétendant réconcilier les préoccupations écologiques et les principes de l’économie marchande, aboutit seulement à reporter les échéances.

Sur le plan scientifique, le premier grand théoricien de la décroissance a été l’économiste roumain Nicholas Georgescu-Roegen qui, en s’appuyant principalement sur le deuxième principe de la thermodynamique, la loi de l’entropie, a très tôt présenté la décroissance comme une conséquence inévitable des limites imposées par la nature.

Suite et coms sur Fortune