Les Intouchables (VOSTFR exclusivité Fortune)

Dans un documentaire décapant, « The Untouchables », la chaîne publique américaine PBS pose la question à 1.000 milliards de dollars : comment expliquer qu’aucun grand dirigeant de Wall Street n’ait été poursuivi en justice après la crise financière de 2008 ?

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

Vidéo et commentaires sur Fortune

(Traduction et sous-titrage: Fortune)

Overdose : La prochaine crise financière

(Traduction et sous-titrage : exclusivité Fortune)

En temps de crise, les sociétés cherchent des dirigeants forts et des solutions simples, mais que se passe-t’il si les solutions envisagées constituent les mêmes erreurs que celles qui ont provoqué cette crise ? Ce document relate l’origine de la plus grande crise économique de notre temps, la crise à venir.

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

Vidéo et commentaires sur Fortune

Pierre Jovanovic invité de Radio Courtoisie

Le Libre Journal de Didier Rochard recevait le 25 Mars 2012, Pierre Jovanovic, journaliste et écrivain, afin de commenter la crise financière en cours et les risques d’effondrement du Dollar et de l’Euro au travers d’un ouvrage publié aux éditions Le jardin des Livres : « L’effondrement du Dollar et de l’Euro, et comment en profiter » par James Turk & John Rubino.

Partie 1 :

http://www.dailymotion.com/video/xpp6hb

Suite et commentaires sur Fortune

Envoyé spécial : L’Amérique en faillite

Fonctionnaires sans salaires, retraites supprimées, sécurité et police drastiquement réduits, les États-Unis sont au pied du mur, écrasés par le poids de la dette.

De nombreuses villes et même certains États sont au bord de la faillite. Pour éviter le dépôt de bilan, ces collectivités locales sont obligées de faire de lourds sacrifices. Le comté de Jefferson en Alabama, l’équivalent d’un département français, en est un exemple criant. Avec 4 Milliards de dollars de dette, il est sur le point de remporter le record de la plus grande faillite d’une collectivité locale aux États-Unis. Acculé par ses créanciers de Wall Street, le comté ne peut plus payer un tiers de ses fonctionnaires, et réduit drastiquement ses services publics. La commune de Prichard a même été plus loin : pendant près de deux ans, elle a supprimé les retraites de ses anciens employés.

Quant à Détroit, ville symbole de la récession économique, la mairie a purement et simplement décidé d’abandonner certains quartiers.

Voyage dans une Amérique gangrénée par les déficits.

France 2 / Envoyé spécial – 24/11/2011 / Revoir aussi : L’Amérique en ruine

Crise financière : L’Angola au secours du Portugal

L’Angola est prêt à aider le Portugal face à la crise financière, a déclaré jeudi 17 novembre 2011 à Luanda le président José Eduardo Dos Santos à la suite d’un entretien avec le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho. Les milieux financiers à Lisbonne ont salué les futurs investissements de l’Angola notamment dans les secteurs de la banque, du pétrole et de l’énergie.

Des liens historiques d’amitié, de coopération voire de consanguinité. »

Luanda, capitale de l'Angola

Luanda, capitale de l'Angola

En recevant à Luanda le Premier ministre portugais, le président angolais José Eduardo Dos Santos a été clair en précisant que son pays était bien disposé à aider le Portugal : « Nous suivons avec intérêt la crise financière de la zone euro dont le Portugal fait partie. L’Angola est ouverte et disponible pour aider le Portugal à faire face à cette crise, au bénéfice et à l’avantage des deux pays ».

« En ce moment difficile de la crise financière qui frappe le Portugal, il est important de faire valoir les bonnes relations qui existent entre nos deux pays, basées non seulement sur des intérêts de circonstances mais aussi sur des liens historiques d’amitié, de coopération voire de consanguinité », a tenu à souligner le chef d’Etat angolais. [...]

L’Angola, indépendant du Portugal depuis 1975, a subi les effets terribles, du point de vue humain et économique, d’une guerre civile qui a duré jusqu’en 2002.

Mais l’économie angolaise enregistre actuellement un taux de croissance de 12%, tandis que l’économie du Portugal devrait subir une récession de près de 3% l’année prochaine. [...]

On dit que le Portugal a colonisé l’Angola et que maintenant c’est l’Angola qui va coloniser le Portugal. [...] RFI – 21/11/2011

Face à la crise, les Portugais émigrent vers le Brésil (vidéo)

Rita a choisi le Brésil mais son père Homero penche plutôt pour l’Angola : à elle seule la famille Costa résume les choix prioritaires de nombreux Portugais qui, touchés par la précarité, quittent leur pays en butte à une grave crise financière.

Tous les jours ce sont des dizaines de Portugais qui font les démarches pour émigrer vers leur ancienne colonie. » AFP – 21/11/2011

http://www.dailymotion.com/video/xmgxvb

Leçons de la crise islandaise: laisser les banques faire faillite

Le spectaculaire rétablissement économique de l’Islande, au bord de la banqueroute il y a trois ans, enseigne qu’un gouvernement doit laisser les banques faire faillite plutôt que de s’attaquer au contribuable, relèvent des analystes.

L’île de l’Atlantique nord a vu ses trois plus grandes banques s’effondrer à l’automne 2008 dans le sillage de la crise mondiale et de la faillite du géant financier américain Lehman Brothers.

Les banques sont devenues insolvables en quelques semaines et Reykjavik n’a pas eu d’autre choix que de les laisser faire faillite et de demander une aide de 2,25 milliards de dollars au Fonds monétaire international (FMI).»

Les actifs du secteur bancaire islandais étaient onze fois plus élevés que le produit intérieur brut (PIB) du pays.

Laisser couler

Suite et commentaires sur Fortune

Miracle : Le Vatican a la solution à la crise financière

Taxes sur les transactions financières, recapitalisations des banques, création d’une « autorité publique universelle » et d’une « banque centrale mondiale. » Ce ne sont pas là les dernières trouvailles d’Attac ou un nouveau coup d’esbroufe de Sarkozy, mais bien les solutions du Vatican à la crise économique et financière. Un vœu pieux ?

Alors que les dirigeants de la zone euro, empêtrés dans leurs querelles de clochers, poursuivent leur chemin de croix et veulent croire à un dénouement miracle, mercredi soir, au sortir d’un nouveau sommet de la dernière chance, l’Église catholique dénonce « l’idolâtrie des marchés » et propose des solutions contre la crise économique.

Car, il y a urgence. Le diagnostic du Saint-Siège sur la situation actuelle est sombre: « Si aucun remède n’est apporté aux différentes formes d’injustice, les effets négatifs qui s’en suivront au plan social, politique et économique seront de nature à engendrer un climat d’hostilité croissante et même de violence, jusqu’à miner les bases mêmes des institutions démocratiques, celles qui sont également considérées comme les plus solides et les plus sûres. »

Le Vatican appelle donc à la création d’une « Autorité publique universelle » et d’une « Banque centrale mondiale » pour réguler les institutions financières. Un véritable pamphlet anti-libéral, qui s’en prend au FMI et aux abus de la finances. Au point de trouver un écho auprès de nombreux économistes italiens.

Suite et commentaires sur Fortune

Les Bourses européennes plongent, la Grèce inquiète et le G7 ne rassure pas

Les Bourses européennes plongeaient dès l’ouverture lundi, entraînées dans le rouge par les valeurs bancaires, alors que le G7 n’est pas parvenu à calmer les angoisses des marchés qui avaient déjà vécu une journée de panique vendredi. Quelques minutes après l’ouverture, Paris chutait de 4,06%, Londres de 2,39% et Francfort de 2,75%, tandis que Madrid cédait 3,08% et Milan 3,23%.

Les marchés boursiers se préparent à un début de semaine difficile en Europe, étant donné que les inquiétudes grandissent une fois encore quant à l’état de santé de la zone euro. »

En Asie, la même panique étreignait les marchés: Tokyo a clôturé en baisse de 2,31%. « Les marchés boursiers se préparent à un début de semaine difficile en Europe, étant donné que les inquiétudes grandissent une fois encore quant à l’état de santé de la zone euro », commente Cameron Peacock, analyste chez IG Markets.
Les investisseurs craignent que la Grèce ne soit pas en mesure de respecter ces engagements budgétaires, ce qui menacerait de faillite le pays et aggraverait la crise en Europe. Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler n’a d’ailleurs pas exclu une faillite ordonnée de la Grèce pour sauver l’euro. Pendant le week-end, la Grèce a annoncé de nouvelles mesures pour réduire son déficit public, d’environ 2 milliards d’euros supplémentaires, et tenté de rassurer ses bailleurs de fonds avant une semaine cruciale pour l’avenir du pays et la zone euro.[...]

Le Parisien – 12/09/2011

Denis Kessler: « nous n’avons plus de munitions », la zone euro peut exploser

Le PDG du réassureur Scor, Denis Kessler estime qu’une explosion de la zone euro ne peut désormais être exclue et que les dirigeants mondiaux ont perdu un temps précieux pour lutter contre la crise, qui peut encore s’aggraver, alors qu’ils sont démunis pour la combattre.

Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus forts de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique », craint-il.

Le PDG du réassureur Scor, Denis Kessler estime qu’une explosion de la zone euro ne peut désormais être exclue et que les dirigeants mondiaux ont perdu un temps précieux pour lutter contre la crise, qui peut encore s’aggraver, alors qu’ils sont démunis pour la combattre. Une explosion de la zone euro « n’est malheureusement plus impossible, car la crédibilité des solutions proposées est entamée », analyse M.Kessler, dans un entretien que publie lundi le quotidien Les Echos. Pour l’ancien vice-président du patronat français, il faut désormais agir « d’urgence ». « Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus forts de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique », craint-il. « En France, le sauvetage de la Grèce représente 40 milliards d’engagements supplémentaires pour notre pays », relève-t-il. Pour M. Kessler, les dirigeants mondiaux ont fait une erreur d’analyse en cherchant à sortir de la crise par une relance keynésienne classique.[...]

Le Parisien – 12/09/2011