Un rapport s’alarme de l’augmentation du coût du droit d’asile

La situation en matière de droit d’asile en France est alarmante selon les conclusions du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) publiées mardi 15 avril par Le Figaro. Le rapport, rédigé par les députés Jeanine Dubié (groupe Radical) et Arnaud Richard (UMP) et daté du 10 avril, fait suite aux travaux de la mission sénatoriale Létard-Touraine, remis au ministère de l’intérieur en novembre 2013.

D’après le document, révélé par Le Figaro, tous les coûts prévisionnels ont été dépassés, notamment en ce qui concerne l’« hébergement d’urgence » dont la facture atteint 90 millions d’euros. L’ensemble des dépenses liées à l’asile s’élèverait à 666 millions d’euros, « sans anticiper » sur d’autres dépenses. L’aide temporaire d’attente accordée aux demandeurs a connu en 2013 « une consommation sans précédent de près de 180 millions d’euros », ajoute le document.

Par ailleurs, d’après les rapporteurs, « la population de déboutés (mineurs inclus) était de l’ordre de 45 000 personnes en 2013 et 43 500 personnes en 2012 ». Or, selon les deux députés, ils « tentent souvent de régulariser leur séjour soit en faisant valoir qu’ils remplissent les critères de régularisation fixés par les circulaires en vigueur, soit en entamant d’autres procédures ».

Pour 45 000 déboutés en 2013, les obligations de quitter le territoire français (OQTF) prononcées n’ont été que de 19 000, ajoutent-ils. Sur l’ensemble des 89 000 OQTF prononcées, 15 200 éloignements ont été effectivement réalisés, soit un taux d’exécution très faible, « de l’ordre de 17 % ».

Le Monde

Régulariser un clandestin coûte 1 million d’euros (rediff)

[rediff 2009]
Selon l’institut anglais Migrationwatch, le coût total pour le contribuable à chaque fois qu’un seul immigré clandestin est régularisé est de 893 000 livres sterling, soit 1 044 000 euros. Ce chiffre représente la somme des diverses prestations sociales reçues (moins les impôts payés) par un immigré moyen de 25 ans qui se mariera, aura 2 enfants, prendra sa retraite à 65 ans et mourra à 80 ans.

Migrationwatch est un institut indépendant fondé par Sir Andrew Green, un diplomate à la retraite qui a été ambassadeur de Grande Bretagne en Arabie Saoudite. Cet institut jouit d’une grande crédibilité et d’un bon écho dans les médias. Même un courrier électronique interne et confidentiel du Ministère de l’Intérieur a admis que ses chiffres étaient corrects, voire sous-évalués.

Au cours de sa vie, l’immigré clandestin moyen recevra un total de 1 106 000 euros en prestations sociales s’il est régularisé. Ceci inclut son HLM subventionné par l’État, l’éducation de ses enfants, les traitements médicaux, les allocations familiales, la retraite qu’il touchera après 65 ans, etc. En contrepartie, il paiera 62 000 euros d’impôts et de cotisations sociales. La différence est donc de 1 106 000 – 62 000 = 1 044 000 euros.

Boris Johnson, le maire de Londres veut régulariser tous les clandestins

Ce coût est entièrement à la charge du contribuable. Ce nouveau rapport a été publié au moment où le maire de Londres, Boris Johnson, un conservateur, a dit que ce serait « moralement correct » de régulariser les 725 000 immigrés clandestins de la capitale.

Migrationwatch ajoute que le coût réel pourrait bien dépasser le million, jusqu’à 1 273 000 euros si l’immigré s’installe près de la capitale, où les subventions pour le logement sont encore plus onéreuses. Le coût de l’immigré sera encore plus grand si celui-ci se retrouve au chômage.

Le coût de chaque demandeur d’asile dont le dossier est accepté est aussi d’un million d’euros minimum.

Toujours selon Migrationwatch, un million d’euros, c’est aussi le coût de chaque immigré venant d’un pays sous-développé entré légalement dans le pays sans qualification, par exemple dans le cadre du regroupement familial.

Chaque immigrant coûterait 3000£ par an à la Grande-Bretagne

Une étude publiée par MigrationWatch UK conteste les conclusions d’un précédent rapport académique qui annonçait que l’immigration aurait apporté une contribution positive aux caisses de l’état anglais.

Selon ce nouveau rapport, les immigrants ont coûté aux contribuables plus de 22 millions de livres par jour depuis le milieu des années 1990, pour un total de plus de 140 milliards de livres sterling.


MigrationWatch UK, qui fait campagne contre l’immigration de masse, a ajouté qu’en 2011 les coûts équivalaient à 3,000£ (~3500€) pour chacune des huit millions de personnes nées à l’étranger vivant en Grande-Bretagne.

Ce rapport fait réponse à une étude publiée par l’University College London (UCL) l’année dernière qui affirmait que les immigrants ont apporté une contribution «substantielle» aux  finances publiques.

La nouvelle étude a utilisé la même méthodologie que l’étude de l’UCL, mais a adopté ce qui est selon MigrationWatch des hypothèses plus réalistes sur les revenus et les investissements des immigrés.

Pour la seule année 2011 ce coût était de 23 milliards de livres ou de 3000£ pour chacun des huit millions de britanniques née à l’étranger. Cette somme est égale à la somme dépensée en un an par le NHS (National Health Service, le système de la santé publique du Royaume-Uni) en médecins généralistes et en dentistes.

Sir Andrew Green, président de Migration Watch UK, a déclaré: «Notre rapport élimine enfin cette revendication trop souvent répétée par le lobby immigrationiste que  l’immigration réduirait notre fardeau fiscal.

« Le coût total est élevé et a augmenté de façon spectaculaire entre 1995 et 2011, ne fournissant aucune compensation à la surpopulation de cette île telle que nous l’observons, en grande partie en raison de l’immigration. »

Jeu : combien coûte chaque jour la future ex-1ère Dame de François Hollande vivant une « belle histoire » avec Julie ?

Tribune libre d’Anthonin

Le Parisien nous apprend aujourd’hui que Valérie Trierweiler va se rendre en Inde comme prévu et ce, malgré les multiples articles de la presse annonçant sa rupture d’avec le Président :

A l’Elysée, les rares proches qui osent briser le silence décrivent un homme toujours décidé à « vivre sa vie » et désireux d’acter « une séparation de fait ». Un élu dans la confidence glisse même : « François vit une belle histoire. » Comprendre : avec « l’autre »… Mais le Président serait soucieux de procéder en douceur, en laissant les choses se décanter d’elles-mêmes

Valérie Trierweiler n’étant ni mariée, ni pacsée, mais vivant en simple concubinage « notoire » (avec un président ayant mis en place le mariage pour tous afin de garantir des droits), elle bénéficie néanmoins de services financés par le contribuable.

Le budget annuel d’entretien de « la Lanterne », résidence d’été du Président de la République depuis 2008 et maison de « repos » de la 1ère Dame, s’élève à près de 200.000 euros. Parallèlement, le Premier ministre a précisé que :

Cinq collaborateurs sont affectés au service de Madame Valérie Trierweiler : deux agents contractuels et trois fonctionnaires mis à disposition de la Présidence de la République. Le total des rémunérations mensuelles nettes de ces cinq personnes est de 19.742 €.

Question 1 : Combien coûte chaque nuit passée à la Lanterne ?

Question 2 : A quel montant s’élèvent les frais journaliers de dépense de personnels de la 1ère Dame de François Hollande ?

Question 3 : Sachant que le SMIC brut est de 1.445,38 euros/mois, à combien de SMIC bruts Valérie Trierweiler revient-elle aux contribuables depuis qu’elle a pris ses distances ?

84 milliards : coût budgétaire de l’immigration selon le rapport Posokhow

La Seine-Saint-Denis est l’un des départements où il y a le plus d’immatriculations de véhicule de grosse cylindrée. C’est aussi le département métropolitain qui coûte le plus cher au budget de l’Etat.

Mais c’est « les yeux grands fermés » (Michèle Tribalat) que les médias observent l’immigration. Il s’est même trouvé un universitaire lillois pour affirmer que l’immigration rapportait plus qu’elle ne coûtait : sans doute, pour M. Chojnicki, le moyen le plus facile de se faire connaître, à défaut d’être bien… sérieux. Toutes les autres études concluent au contraire à un surcoût budgétaire dû à l’immigration : de 17 milliards dans la dernière étude Jean-Paul Gourévitch (2012) ; de 42 milliards chez Pierre Milloz (1997) dont l’étude ancienne continue de faire référence par sa rigueur méthodologique, de 73 milliards chez Yves-Marie Laulan (2012). Jean-Yves Le Gallou a, lui, évalué à 18 milliards le seul coût d’entrée et d’accueil des 200.000 immigrés supplémentaires annuels (coût en infrastructure notamment).

(…) Polémia

Ce que l’immigration nous coûte (rediff.)

Rediffusion 23/06/2011

5 milliards d’euros pour le chômage, 2,6 milliards d’aides au logement, 316 millions pour les demandeurs d’asile…

Moins qualifiés, plus souvent au chômage et ayant plus d’enfants en moyenne, les immigrés touchent d’avantage d’aides (chômage, allocations familiales…) que le reste de la population. C’est ce que montrent les chiffres que nous publions ci-après. Mais ils participent aussi au financement de la protection sociale et, au final, contribuent plus qu’ils ne reçoivent.

Allocations

Elles profitent à 40% des familles africaines

Les familles immigrées touchent plus souvent les «allocs» que les autres, à cause des fratries nombreuses : on y trouve trois fois plus de familles de quatre enfants que dans la population générale. Résultat ?

Ces prestations profitent à 30% des personnes originaires du Maghreb et à 40% de celles issues du reste de l’Afrique, contre un quart des familles «autochtones».

Mais, selon les démographes, dès la deuxième génération, la fécondité des femmes s’aligne sur celle du pays d’accueil. [...]

Délinquance
Dans les quartiers, plus de crimes et moins de policiers qu’ailleurs

Dans ce foyer du nord de Paris, les 70 à 80 jeunes accueillis chaque année sont presque tous français. Mais «à plus de 90% nés dans une famille comptant un parent étranger», explique, sans tabou, le directeur de la structure. Educateurs et juges pour enfants le savent bien, les enfants d’origine étrangère sont surreprésentés parmi les jeunes délinquants – même si aucune statistique ne vient confirmer cette impression. [...]

A Grenoble, en 2002, Sebastian Roché a ainsi découvert que 66% des mineurs jugés avaient un père né à l’étranger. Plus récemment, Hugues Lagrange a étudié des cohortes d’ados de Mantes, Nantes et Paris, pour mettre au jour le poids de l’origine sur la délinquance.

Dans son échantillon, 4,7% des ados issus de familles françaises depuis plusieurs générations ont été verbalisés, contre 11,2% des ados de familles maghrébines et 16,5% des ados de familles originaires du Sahel. Ces travaux montrent une surdélinquance en fonction des origines, même quand les scientifiques comparent à niveau social égal. Elle devient spectaculaire dans les «quartiers», où se cumulent échec scolaire, chômage et pauvreté. [...]

Capital

Le coût faramineux du programme Mélenchon

D’après l’Institut de l’entreprise, la facture de sept mesures dépasse à elle seule les 130 milliards en 2017.

C’est une machine à remonter le temps. Entre nationalisation et promesses sociales ultragénéreuses, le programme de Jean-Luc Mélenchon fleure bon 1981. Mais cette fois, les marchés financiers ne laisseront probablement pas deux ans à la France pour prendre le virage de la rigueur. La sanction sera immédiate. Car le coût du projet du Front de gauche est vertigineux.

Hebergeur d'imageL’Institut de l’entreprise, un think-tank patronal, qui a fait évaluer le coût des programmes des principaux candidats par des spécialistes budgétaires de tous bords politiques, s’est penché sur sept mesures plus spécifiques. Et la facture dépasse les 130 milliards d’euros pour les caisses publiques… Autant dire que le chiffrage fait par le Front de gauche – 120 milliards pour l’ensemble de son programme – est mis à mal.

Parmi les idées les plus coûteuses figure le remboursement à 100 % des dépenses de santé, lunettes et soins dentaires inclus. [...]

Le Figaro

Martin Hirsh : Moins d’immigrés, une France faible

Martin Hirsch, ancien Haut-Commissaire aux solidarités actives, co-signe une tribune (notamment avec François Chérèque et le député UMP Etienne Pinte) à paraître dimanche dans le JDD. Il y explique que l’arrêt de l’immigration rendrait la France plus faible. Extraits.

« L’idée que l’immigration serait responsable de nos déficits sociaux n’est pas nouvelle. Elle revient en force aujourd’hui, au-delà de la rhétorique sempiternelle de l’extrême droite, pour justifier la perspective de rendre plus difficile l’accès des immigrés aux prestations sociales [...]

Une étude récente réalisée par le laboratoire Equippe de l’université de Lille I a dressé un bilan du financement de la protection sociale appliquée aux seuls migrants. Cette étude, financée par le ministère des Affaires sociales, est solide. Elle montre notamment que, après 60 ans, les transferts reçus par les migrants deviennent significativement inférieurs à la moyenne. Ils utilisent moins le système de santé. Ils touchent de plus petites pensions de retraite.

Au total, le bilan des coûts et des contributions des migrants au financement de la protection sociale produit un bilan positif de 3,9 milliards d’euros. La contribution nette globale de l’immigration aux budgets publics serait, quant à elle, de l’ordre de 12 milliards d’euros. L’étude estime que l’arrêt de l’immigration aujourd’hui creuserait le déficit de la protection sociale à hauteur de 1 % du PIB à l’horizon 2030.

Par Martin Hirsch ; Étienne Caniard, président de la Fédération nationale de la Mutualité française ; Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard ; François Chérèque, secrétaire général de la CFDT ; Étienne Pinte, député UMP, président du comité national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion ; François Soulage, président du Secours catholique.

Le JDD

Libération : L’immigration est-elle une charge ou une chance pour l’économie ?

[...] il existe un large consensus parmi les spécialistes sur l’impact positif des flux migratoires sur la croissance économique, les salaires et l’emploi dans les pays qui reçoivent des immigrants. Restreindre l’immigration anémie la croissance et nuit à l’emploi. [...]

Giovanni Peri a ainsi calculé qu’une hausse de 1% des flux migratoires entraîne une augmentation comprise entre 0,6 et 0,9% des salaires réels à long terme. Et ce sans prendre en compte le fait que la diversité apportée par les immigrants contribue à la création d’idées et à la croissance économique (forte proportion d’immigrants naturalisés parmi les prix Nobel américains; Google, Intel, Paypal, eBay et Yahoo ont été fondées par des immigrants).

Les migrants sont aussi contributeurs nets des systèmes sociaux, en moyenne à hauteur de 1% du budget total dans les pays européens. [...]

Libération

« Le coût de l’immigration est quelque chose d’excessif » (Goldnadel/RMC)

Dans les GG de RMC, Gilles-William Goldnadel avance la piste de l’immigration pour faire des économies. Ce qui fait réagir Franck Tanguy.

Ce n’est pas une bonne manière de créer de la cohésion nationale. » – Franck Tanguy

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Roms à Strasbourg : aire temporaire à 440000 euros et terrain gratuit (MàJ France 3)

addendum France 3 Strasbourg :

 

 

A Strasbourg, la Ville et la Communauté urbaine ont décidé de regrouper les familles en recherche d’insertion sur un site transitoire unique aménagé et présentant des conditions d’accueil conformes aux normes d’hygiène et de sécurité. (…)

Cet espace temporaire vise l’accueil contractualisé d’une vingtaine de familles accompagnées par une équipe médicosociale. (…)

Le coût global du projet est estimé à aujourd’hui à 440 000 euros financés exclusivement par la Ville de Strasbourg. La Communauté urbaine met quant à elle gratuitement à disposition le terrain qui accueillera ces familles.

L’objectif de la mise en service de ce site, prévue dans quelques semaines à l’automne 2011, est bien entendu de donner aux Roms qui y seront installés le maximum de chances de pouvoir s’intégrer dans la vie de notre cité.»

Dans son discours, Roland Ries [ndlr : maire PS de Strasbourg] précise que «c’est dans le dialogue et la concertation que le transfert de ces populations Roms se fera et non pas dans le cadre de procédures judiciaires que j’ai d’ailleurs décidé d’arrêter immédiatement dès que j’en ai pris connaissance.» [...]

Dernières Nouvelles d’Alsace

Chirac : Un ex-président très coûteux

Alors que le procès de Jacques Chirac s’ouvre lundi dans l’affaire des emplois présumés fictifs de la ville de Paris, France-Soir s’est intéressé à ce que coûte l’ancien chef de l’État. Total : 1,4 million d’euros par an !

19 fonctionnaires à son service. Un cabinet. Bertrand Landrieu, chef de cabinet de Jacques Chirac, touche 74.400 € bruts par an. Ses deux collaborateurs directs coûtent au total 96.000 €. Un fonctionnaire des Archives nationales « chargé de les aider à trier les papiers de l’ancien président » émarge à 36.000 €. Enfin, trois secrétaires « dactylographes » : 64.800 €.

Des chauffeurs. Six fonctionnaires sont détachés à l’appartement du 5, quai Voltaire : deux gardes du corps (143.600 €), deux chauffeurs (96.000 €) et deux personnels de service (43.200 €). Des gendarmes. Six gendarmes mobiles en poste au château de Bity (420.000 €).

31.000 € bruts mensuels. En tant qu’ancien président de la République, maire de Paris, conseiller à la Cour des comptes et député de Corrèze, Jacques Chirac perçoit 19.000 € par mois de pensions cumulées. Membre de droit du Conseil constitutionnel, il touche aussi 12.000 € mensuels. En outre, selon nos estimations, il aurait touché 900.000 € avec le premier tome de ses Mémoires. Fin 2010, 450.000 exemplaires avaient été vendus.

France Soir

(Merci à Clotilde)