Jeune ? Sans diplôme ? Sans qualification ? Entrez dans la fonction publique avec le PACTE

Le PACTE (parcours d’accès aux carrières territoriales, hospitalières et de l’Etat) est un mode de recrutement, sans concours, dans la fonction publique pour des emplois de catégorie C.

Il s’adresse aux jeunes de 16 à 25 révolus sortis du système éducatif sans diplôme et sans qualification professionnelle reconnue et à ceux dont le niveau de diplôme est inférieur à celui attesté par un diplôme de fin de second cycle long de l’enseignement général, technologique ou professionnelle.

Travail-emploi.gouv.fr

 

Le chômage ? Pas pour tout le monde [...à compléter] (maj)

• La Région vient  de recruter Jérémie Martin comme chargé de mission. Ce trentenaire originaire du Gers n’est autre que le fils du ministre de l’écologie Philippe Martin. Voix du midi 10-02-14

• Le même Jérémie aura notamment pour collaborateur le frère du ministre délégué aux Anciens combattants, Kader Arif, siégeant aux côtés de son père sur les bancs des ministres Voix du midi 10-02-14

• Salomé Peillon, fille du ministre de l’Education nationale, embauchée au poste de chargée de mission culturelle à l’ambassade de France en Israël Scoop it Février 2014

• Thomas, le fils de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, a été embauché par la Société nationale immobilière (1,3 milliard d’euros de revenus, 275.000 logements sociaux en gestion) à un poste très élevé pour cet élève moyen d’une école de commerce moyenne Le Monde janvier 2014

• Clémentine, la fille de Martine Aubry est administratrice de l’auditorium du musée du Louvre Pure people

• Jean Sarkozy, né en 1986, fils de Nicolas Sarkozy, est vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2011. Il est également administrateur de l’Établissement public d’aménagement de la Défense Seine Arche. Wikipedia

• Marie-José Roig, maire UMP d’Avignon et ex-députée, a salarié son fils à l’Assemblée de 2007 à 2012, pour un salaire brut de 5 208 € / mois. Midi Libre Octobre 2013

• Philippe, fils de Bernard Derosier, président socialiste du conseil général du Nord s’est retrouvé directeur juridique de l’institution alors qu’il n’est même pas titulaire du concours de la fonction publique territoriale lui permettant d’être dans ce fauteuil. Archives Lepost 2012

• Michel Delebarre, sénateur maire (PS) de Dunkerque, a fait l’objet d’une enquête préliminaire à la suite d’un dépôt de plainte pour « prise illégale d’intérêt » concernant l’embauche de sa fille et de son gendre à la communauté urbaine de Dunkerque, qu’il préside. L’Express 2012

• Elvire, fille du  président (PS) du Nord-Pas-de-Calais, Daniel Percheron, postule au poste de n° 3 du Louvre Lens. Celle qui s’est imposée comme l’incontournable « Mme Culture » de la région, bien qu’elle ne soit que membre du cabinet de son père, recueille déjà les faveurs du jury. L’Express 2012

• A Puteaux, Joëlle Ceccaldi nomme son fils super adjoint. Le maire UMP a créé la surprise en confiant toutes les délégations les plus importantes à son fils. Le Parisien, mars 2014

• Pierre Bachelot, fils de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, a été nommé à la direction générale de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Le Point 2010

• L’organisme financé par le conseil régional d’Ile-de-France est qualifié de «machine à piston» par Le Canard enchaîné, qui l’accuse de «recaser» les enfants, conjoints ou amis des élus franciliens. Figaro 2012

• Le mari de Najat Vallaud-Belkacem est un des conseillers de son collègue Ministre, Arnaud Montebourg. Le mari de Fleur Pellerin est membre du Cabinet de Marylise Lebranchu. Claude Bartolone, Président de l’Assemblée Nationale a directement embauché son épouse. Notrecourbevoie 2012

• Amin Khiari, fils de la vice-présidente PS du Sénat, nommé directeur général de l’EPADESA. Source 2013

Cet article a vocation a être remonté regulièrement si les lecteurs l’enrichissent

merci aux lecteurs

« La caravane de la Diversité » à Bruxelles : «Tout est gratuit !»

Dans le cadre de la commémoration des 50 ans de l’immigration marocaine et turque, « La caravane de la Diversité » a posé ses valises à Bruxelles. Elle parcourra la Belgique francophone à la rencontre de citoyens jusqu’en mai 2014. L’initiative culturelle permet au public de s’ouvrir à d’autres cultures.

Jamal Yousfi est directeur artistique de l’évènement, il explique ce que « La caravane de la Diversité » propose: « C’est vraiment des tentes berbères, des petites roulottes, un grand chapiteau, des scènes extérieures, des spectacles de danses, des animations, des concerts extérieurs, du théâtre… Et tout est gratuit ! « 

RTBF

Complément : concernant la « gratuité », ce sont les contribuables Belges qui payent. Extrait du programme (PDF complet ici)

Quelques extraits du programme
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Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle

Voyages aux frais de la princesse, palais somptueux, communication tous azimuts, politiques foncières aberrantes, art officiel… Les maires gaspillent, nous payons !

Car crise ou pas crise, l’inventivité des barons locaux demeure sans limite lorsqu’il s’agit de financer sur le dos du citoyen des dépenses de prestige et d’image ou de recruter à tour de bras pour se fabriquer une clientèle.

Conséquence : depuis 1999, les impôts locaux ont augmenté de plus de 10 milliards, et un grand nombre de collectivités sont endettées jusqu’aux yeux pour avoir succombé au doux parfum des emprunts, toxiques ou pas…

Sans compter qu’avec l’intercommunalité, les élus commettent des bêtises… en plus grand. Loin de réaliser des économies d’échelle, les regroupements communaux se sont traduits par une explosion des dépenses !

Pour saisir tous les enjeux de la dépenses publique locale à quelques semaines des élections municipales, procurez-vous notre enquête spéciale !

« Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle », Les Enquêtes du contribuable février/ mars 2014 – 68 pages, 3€50.

EDC3 Ces maires qui jettent votre argent à la poubelle

Observatoire des subventions

L’argent des contribuables au service des dealers

[extraits de Boulevard Voltaire]
Valeurs Actuelles nous apprend que l’association ASUD (Autosupport des usagers de drogues), recevrait 400 000 euros de subventions annuelles, dont une part viendrait du ministère de la… Santé.

On apprend, sur seize pages d’une brochure à l’élégante maquette et tirée à 10 000 exemplaires, comment faire la différence entre le « bon » et le « mauvais » LSD, quels champignons hallucinogènes il faut gober ou non, quelle cocaïne ou héroïne il faut choisir – bio ou pas.

Idem pour le shit. Colombien ou libanais ? Afghan ou marocain ? C’est mieux que le Guide Pudlowski. De mon temps, mais c’était il y a longtemps, il s’agissait là du boulot des dealers.

À propos d’amphétamines, [on lit] :

Un conseil : gobez plutôt que sniffer (même la poudre peut être empaquetée dans une feuille à rouler.) Outre vous taper grave sur les neurones (le speed est une drogue neurotoxique), l’abus d’amphétamines va rapidement faire tomber vos dents et vous transformer en squelette. Sachez user sans abuser.

Et c’est là qu’on voit que l’argent de ce même contribuable, lequel se verra sûrement retirer son permis pour avoir bu trois Pastis plutôt que deux, est employé à bon escient…

Toujours plus fort, ce dernier conseil prodigué par l’ASUD :

Le speedball en shoot, la meilleure drogue du monde. Ça y est, c’est dit ; Après tout, ce n’est pas bien de mentir ? Deux tiers de coke, un tiers d’héroïne (…) l’équilibre parfait, le nirvana, la fraicheur cristalline d’un lac de montagne sur canapé de moiteur sensuelle. On tutoie les sommets parmi les edelweiss avant de se laisser douillettement envelopper par les bras d’Aphrodite…

Source

Istres : une fresque payée par la mairie, symbole de la citoyenneté et du bien vivre ensemble (photo)

[Une info de décembre 2012 qui nous a échappé et qui méritait bien parution...]

François Bernardini, maire d’Istres, a salué la réalisation d’une fresque confiée à 10 jeunes du quartier Prépaou. Il s’agit de l’aboutissement d’un projet de l’association Liberté Record, en partenariat avec la Ville dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS).

Ce chantier d’insertion a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire. La fresque symbolise une étape dans la vie des jeunes, un exemple de citoyenneté et du bien vivre ensemble.

Un chantier d’insertion qui a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire, et ainsi disposer d’un outil de poids dans la recherche et l’accession à l’emploi. Conduit par un chef de chantier, spécialisé en maçonnerie, la fresque qui représente un touareg et un chameau, est composée de mosaïques et de peinture.

Baptisée Le Couloir Liberté, en référence à cet endroit de passage piétonnier au coeur du Prépaou et des commerces de proximité, la fresque symbolise, une étape dans la vie de jeunes et la volonté de s’investir et se mobiliser pour l’avenir, un travail d’équipe, un exemple de citoyenneté, du bien vivre ensemble.

Source
merci Zorro des îles
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• Au cas où : capture d’écran de la page source
• NB : « une info qui nous a échappÉ » : pas de COD -> pas d’accord

Corrèze : Le musée de Jacques Chirac, un gouffre pour les contribuables

Le musée du président Jacques Chirac, ouvert depuis dix ans situé à Sarran en Corrèze, coûte plus de 30 euros aux contribuables du département chaque fois qu’un visiteur s’y rend, selon la chambre régionale des comptes du Limousin.

« Les dépenses de fonctionnement du musée excèdent très largement les recettes« , lit-on dans ce document consultable sur le site des chambres régionales des comptes.

Suite et commentaires sur Fortune

Si l’Islande refuse de banquer…

Faut-il faire payer par le contribuable l’incompétence des banquiers ? Alors que le krach ne cesse de révéler les dérives d’une oligarchie, la révolte gronde.

Face au krach financier, les responsabilités restent à déterminer. Visés, les oligarques, qui contrôlaient en même temps les banques (prêteuses), les sociétés (emprunteuses), les médias (silencieux), les hommes politiques (complaisants). « 50 requins ont joué le pays à la roulette », accuse Sveinbjörn Arnason, fondateur du mouvement Nouvelle Islande. « Or nul n’a encore été traîné devant les tribunaux. La gauche au pouvoir ne fait pas le ménage et nous trahit. »

Quelque 230.000 Islandais ont été appelés samedi à se prononcer sur un accord organisant le remboursement par Reykjavik de 3,9 milliards d’euros, avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur l’internet islandaise Icesave, en octobre 2008.

Les Islandais [ont voté] non. Au risque d’aggraver la crise de confiance dont pâtit l’île sur les marchés internationaux. Déjà, les agences de notation ont abaissé la note du pays au rang d’« obligation pourrie ». L’étonnante fuite, il y a dix jours, dans la presse locale, d’un télégramme secret de l’ambassade américaine, a confirmé l’isolement de l’île. On y lisait que dans l’hypothèse d’une victoire du « non », suivie d’un gel de crédits promis par le Fonds monétaire international et par des pays européens, l’Islande ne pourrait plus remplir les obligations liées à sa dette dès 2011 et retournerait « trente ans en arrière ».

La perspective d’un non [au référendum] a poussé Reykjavik à tenter, ces dernières semaines – jusque-là en vain -, de trouver un nouvel accord avec Britanniques et Néerlandais. Au cours des négociations, les Islandais ont paradoxalement reçu une offre améliorée, mais ils l’ont déclinée, sous la pression des partis d’opposition.

Après avoir immédiatement reconnu sa défaite, le gouvernement islandais s’est efforcé de minimiser la signification du scrutin, en soulignant que le oui n’était plus une alternative crédible, du fait des nouvelles négociations.

L’affaire Icesave a réalimenté le sentiment anti-européen dans le pays. Au total, plus de la moitié des Islandais sont aujourd’hui opposés à une éventuelle adhésion à l’UE, près de deux fois plus qu’en 2008.

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Comment le contribuable paie le loyer des squatters

Gaspillage d’argent public : le contribuable paie le loyer des squatters. En 2005, l’État a versé 78 millions d’euros de loyers  impayés aux propriétaires de logements squattés.

La disposition légale existe, gravée dans le marbre de la loi, mais elle embarrasse. En 200o, l’État s’était acquitté de 48 millions d’euros de loyers en lieu et place des squatters auprès des bailleurs floués.

Dans les Alpes-Maritimes, depuis quatre ans, ce sont plus de 2,8 millions d’euros d’argent public qui ont été alloués à l’indemnisation de plusieurs centaines de propriétaires. En résumé, lorsque les squatters ne paient plus, c’est le contribuable qui règle la note.

À ce titre, les malheurs de Gilles, 63 ans, sont éloquents : depuis trois ans, son locataire fait non seulement la grève du loyer mais laisse couler l’eau en permanence et à grands flots. Sa dernière facture, 22 000 euros :

« Je vais faire l’avance, mais, dans quelques mois, elle me sera remboursée par l’État. Et dans six mois, il y en aura une autre. Alors oui, je serai sans doute une fois de plus dédommagé, mais en tant que, contribuable, ça me rend fou.»

Plus d’informations sur observatoiredessubventions.com

Sarkozy à New-York : un cocktail à 400 000 euros

Nicolas Sarkozy a offert un cocktail à New York le 23 septembre 2009 après son intervention à l’ONU. Montant de la dépense : 400 000 euros aux frais du contribuable.

Cette somme correspondant uniquement au budget réception, la dépense totale pourrait atteindre 2 millions d’euros. 4000 invités pour un coût de 100 euros par convive. 22 cuisiniers et 140 serveurs, haute gastronomie au menu : champagne et petits fours comme s’il en pleuvait.

Les « happy fews », Français de New-York et courtisans patentés,  étaient installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio. (Source : Observatoire des subventions)