L’argent des contribuables au service des dealers

[extraits de Boulevard Voltaire]
Valeurs Actuelles nous apprend que l’association ASUD (Autosupport des usagers de drogues), recevrait 400 000 euros de subventions annuelles, dont une part viendrait du ministère de la… Santé.

On apprend, sur seize pages d’une brochure à l’élégante maquette et tirée à 10 000 exemplaires, comment faire la différence entre le « bon » et le « mauvais » LSD, quels champignons hallucinogènes il faut gober ou non, quelle cocaïne ou héroïne il faut choisir – bio ou pas.

Idem pour le shit. Colombien ou libanais ? Afghan ou marocain ? C’est mieux que le Guide Pudlowski. De mon temps, mais c’était il y a longtemps, il s’agissait là du boulot des dealers.

À propos d’amphétamines, [on lit] :

Un conseil : gobez plutôt que sniffer (même la poudre peut être empaquetée dans une feuille à rouler.) Outre vous taper grave sur les neurones (le speed est une drogue neurotoxique), l’abus d’amphétamines va rapidement faire tomber vos dents et vous transformer en squelette. Sachez user sans abuser.

Et c’est là qu’on voit que l’argent de ce même contribuable, lequel se verra sûrement retirer son permis pour avoir bu trois Pastis plutôt que deux, est employé à bon escient…

Toujours plus fort, ce dernier conseil prodigué par l’ASUD :

Le speedball en shoot, la meilleure drogue du monde. Ça y est, c’est dit ; Après tout, ce n’est pas bien de mentir ? Deux tiers de coke, un tiers d’héroïne (…) l’équilibre parfait, le nirvana, la fraicheur cristalline d’un lac de montagne sur canapé de moiteur sensuelle. On tutoie les sommets parmi les edelweiss avant de se laisser douillettement envelopper par les bras d’Aphrodite…

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Istres : une fresque payée par la mairie, symbole de la citoyenneté et du bien vivre ensemble (photo)

[Une info de décembre 2012 qui nous a échappé et qui méritait bien parution...]

François Bernardini, maire d’Istres, a salué la réalisation d’une fresque confiée à 10 jeunes du quartier Prépaou. Il s’agit de l’aboutissement d’un projet de l’association Liberté Record, en partenariat avec la Ville dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS).

Ce chantier d’insertion a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire. La fresque symbolise une étape dans la vie des jeunes, un exemple de citoyenneté et du bien vivre ensemble.

Un chantier d’insertion qui a permis à ces jeunes de financer leur permis de conduire, et ainsi disposer d’un outil de poids dans la recherche et l’accession à l’emploi. Conduit par un chef de chantier, spécialisé en maçonnerie, la fresque qui représente un touareg et un chameau, est composée de mosaïques et de peinture.

Baptisée Le Couloir Liberté, en référence à cet endroit de passage piétonnier au coeur du Prépaou et des commerces de proximité, la fresque symbolise, une étape dans la vie de jeunes et la volonté de s’investir et se mobiliser pour l’avenir, un travail d’équipe, un exemple de citoyenneté, du bien vivre ensemble.

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merci Zorro des îles
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• Au cas où : capture d’écran de la page source
• NB : « une info qui nous a échappÉ » : pas de COD -> pas d’accord

Corrèze : Le musée de Jacques Chirac, un gouffre pour les contribuables

Le musée du président Jacques Chirac, ouvert depuis dix ans situé à Sarran en Corrèze, coûte plus de 30 euros aux contribuables du département chaque fois qu’un visiteur s’y rend, selon la chambre régionale des comptes du Limousin.

« Les dépenses de fonctionnement du musée excèdent très largement les recettes« , lit-on dans ce document consultable sur le site des chambres régionales des comptes.

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Si l’Islande refuse de banquer…

Faut-il faire payer par le contribuable l’incompétence des banquiers ? Alors que le krach ne cesse de révéler les dérives d’une oligarchie, la révolte gronde.

Face au krach financier, les responsabilités restent à déterminer. Visés, les oligarques, qui contrôlaient en même temps les banques (prêteuses), les sociétés (emprunteuses), les médias (silencieux), les hommes politiques (complaisants). « 50 requins ont joué le pays à la roulette », accuse Sveinbjörn Arnason, fondateur du mouvement Nouvelle Islande. « Or nul n’a encore été traîné devant les tribunaux. La gauche au pouvoir ne fait pas le ménage et nous trahit. »

Quelque 230.000 Islandais ont été appelés samedi à se prononcer sur un accord organisant le remboursement par Reykjavik de 3,9 milliards d’euros, avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur l’internet islandaise Icesave, en octobre 2008.

Les Islandais [ont voté] non. Au risque d’aggraver la crise de confiance dont pâtit l’île sur les marchés internationaux. Déjà, les agences de notation ont abaissé la note du pays au rang d’« obligation pourrie ». L’étonnante fuite, il y a dix jours, dans la presse locale, d’un télégramme secret de l’ambassade américaine, a confirmé l’isolement de l’île. On y lisait que dans l’hypothèse d’une victoire du « non », suivie d’un gel de crédits promis par le Fonds monétaire international et par des pays européens, l’Islande ne pourrait plus remplir les obligations liées à sa dette dès 2011 et retournerait « trente ans en arrière ».

La perspective d’un non [au référendum] a poussé Reykjavik à tenter, ces dernières semaines – jusque-là en vain -, de trouver un nouvel accord avec Britanniques et Néerlandais. Au cours des négociations, les Islandais ont paradoxalement reçu une offre améliorée, mais ils l’ont déclinée, sous la pression des partis d’opposition.

Après avoir immédiatement reconnu sa défaite, le gouvernement islandais s’est efforcé de minimiser la signification du scrutin, en soulignant que le oui n’était plus une alternative crédible, du fait des nouvelles négociations.

L’affaire Icesave a réalimenté le sentiment anti-européen dans le pays. Au total, plus de la moitié des Islandais sont aujourd’hui opposés à une éventuelle adhésion à l’UE, près de deux fois plus qu’en 2008.

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Comment le contribuable paie le loyer des squatters

Gaspillage d’argent public : le contribuable paie le loyer des squatters. En 2005, l’État a versé 78 millions d’euros de loyers  impayés aux propriétaires de logements squattés.

La disposition légale existe, gravée dans le marbre de la loi, mais elle embarrasse. En 200o, l’État s’était acquitté de 48 millions d’euros de loyers en lieu et place des squatters auprès des bailleurs floués.

Dans les Alpes-Maritimes, depuis quatre ans, ce sont plus de 2,8 millions d’euros d’argent public qui ont été alloués à l’indemnisation de plusieurs centaines de propriétaires. En résumé, lorsque les squatters ne paient plus, c’est le contribuable qui règle la note.

À ce titre, les malheurs de Gilles, 63 ans, sont éloquents : depuis trois ans, son locataire fait non seulement la grève du loyer mais laisse couler l’eau en permanence et à grands flots. Sa dernière facture, 22 000 euros :

« Je vais faire l’avance, mais, dans quelques mois, elle me sera remboursée par l’État. Et dans six mois, il y en aura une autre. Alors oui, je serai sans doute une fois de plus dédommagé, mais en tant que, contribuable, ça me rend fou.»

Plus d’informations sur observatoiredessubventions.com

Sarkozy à New-York : un cocktail à 400 000 euros

Nicolas Sarkozy a offert un cocktail à New York le 23 septembre 2009 après son intervention à l’ONU. Montant de la dépense : 400 000 euros aux frais du contribuable.

Cette somme correspondant uniquement au budget réception, la dépense totale pourrait atteindre 2 millions d’euros. 4000 invités pour un coût de 100 euros par convive. 22 cuisiniers et 140 serveurs, haute gastronomie au menu : champagne et petits fours comme s’il en pleuvait.

Les « happy fews », Français de New-York et courtisans patentés,  étaient installés dans la très chic salle de Gala du Manhattan Center Studio. (Source : Observatoire des subventions)

L’Observatoire des subventions en bref

  • observatoire_subventions_associations« Carla One » : un jet à 50 millions d’euros pour Sarkozy. Le 3 juillet 2009, un Falcon 7X flambant neuf a été livré à l’armée de l’Air, à l’usage exclusif du président de la République (lire)
  • Rachida Dati publie ses mémoires aux frais du contribuable. Les adieux de Rachida Dati ont pris la forme d’un livret de 102 pages. Coût total : 29 300 euros (lire)
  • A Paris, les subventions font leur cinéma : 50 000 euros à à l’association Unifrance pour une rencontre entre des journalistes européens et des cinéastes et producteurs français (lire)
  • Associations gays : l’État supprime une subvention au Centre LGBT de Paris mais Delanoë rallonge la sauce (lire ici et ici)
  • Aquitaine : la crise ne touche pas les associations subventionnées par le Conseil régional (lire)
  • Retrouvez toutes les subventions classées ville par ville (lire)