Compiègne (60) : Des policiers agressés pour un PV

Une intervention de la police municipale compiégnoise a mal tourné, ce mercredi 2 avril à 22h15, rue du Port-à-Bateaux. Les forces de l’ordre ont voulu verbaliser une voiture stationnée sur un trottoir. Ils n’en ont pas eu le temps.

Alors qu’ils allaient remplir la contravention, un groupe composé de cinq ou six jeunes est intervenu. Prenant à partie les policiers, ils ont permis au conducteur de la voiture mal garée de s’échapper, bousculant au passage un représentant de la loi avec une portière. Personne n’a été blessé.

Les fonctionnaires ont appelé la police nationale en renfort mais, le temps que cette dernière arrive sur place, les membres du groupe qui a empêché l’intervention s’étaient volatilisés. Il n’y a eu aucune interpellation.

 

Oise : un homme poignardé lors d’une fête foraine, les auteurs sont de la mouvance « skin » Màj vidéo

Addendum vidéo :

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Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé, la nuit dernière, peu avant 1 heure, à proximité de la fête foraine de Lacroix-Saint-Ouen. Une bagarre a éclaté sur fond d’alcool, et la victime a reçu un coup de couteau à l’aine. Il a été opéré d’urgence et ses jours ne seraient plus en danger. Un autre individu a tenté de foncer dans la foule, au volant de sa voiture. La présence de quarante gendarmes a été nécessaire pour calmer les esprits. Les trois auteurs présumés de ces actes, de la mouvance skin, ont été interpellés.

(…) Le Parisien

La sénatrice PS Laurence Rossignol agressée : « L’arroseur arrosé»

[mise à jour du 13 août 2013]

Bonjour, Madame la Sénatrice,

Vous avez, le 14 juillet dernier, subi une agression que vous relatez dans Le Courrier picard. Devant un distributeur, un homme vous a volé, en pleine rue et devant témoins, l’argent que vous veniez de retirer. Vous l’avez vainement poursuivi, et vous avez déclaré en déplorant le fait que personne ne vous ait aidée :

« Le premier problème de l’insécurité, c’est la lâcheté collective. »

Non, madame…

Le premier problème de l’insécurité, c’est votre politique d’immigration massive légale et illégale depuis trente ans, et la “libre passoire” instaurée, avec votre aval, par les accords de Schengen.

Le deuxième, c’est le laxisme politique et judiciaire de votre parti fusionné UMPS envers les voyous.

Le troisième, c’est votre ministre de l’Intérieur, petit matamore et pantin articulé qui gesticule et ânonne autant qu’il est inefficace (il ne faut pas froisser votre nouvel électorat d’origine maghrébine et de confession musulmane).

Le quatrième, c’est votre ministre supposée de la Justice dont le laxisme n’a d’égal que l’ignorance historique et la haine de notre pays…

Le cinquième, c’est que dans cette propension à protéger les voyous, si je m’attaque à l’un d’eux pour défendre une victime et que par malchance, je lui occasionne de graves blessures, « votre justice » me conduira en garde à vue et en prison où l’on me dénichera, à moi, simple citoyen, une place que l’on ne trouve pas aux vrais voyous.

Chère madame Rossignol, vous venez donc de goûter, à l’instar de millions de Français agressés (et souvent avec des conséquences bien plus graves que celles que vous avez subies), aux joies du « vivre ensemble » que vous prônez depuis des décennies et à celles de l’insécurité que votre politique promeut en cajolant tous ceux qui prennent notre pays pour une poubelle.

Veuillez agréer, Madame, mes salutations républicaines.

Boulevard Voltaire

———– Ci dessous article du 8 août 2013 ———

Victime d’un vol, la sénatrice Laurence Rossignol est en colère

« Le premier problème de l’insécurité, c’est la lâcheté collective. » La sénatrice socialiste de l’Oise, Laurence Rossignol, ne mâche pas ses mots.

Le 14 juillet dernier, vers 14 heures, elle retire de l’argent au distributeur automatique d’une banque de la place Saint-Jacques à Compiègne. Un homme lui vole l’argent, elle le poursuit dans la rue.

« Tout le monde était comme tétanisé, raconte-t-elle. Je demandais de l’aide pour l’arrêter. Une seule personne lui aurait sauté dessus ou simplement fait un croche-patte, en trente secondes, on le maîtrisait. »

Au lieu de cela, la sénatrice ne trouve pas d’échos à son appel à l’aide. « Ce n’était pas le Compiègne désert. Il y avait du monde aux restaurants voisins », témoigne-t-elle.

Elle reste en colère contre cette passivité. « La première des protections est collective, c’est la solidarité.

Plein de choses ne se passeraient pas si les gens se bougeaient. Il y a un problème d’implication. Est-ce que nous sommes de simples spectateurs et commentateurs du monde dans lequel on vit, et pas des acteurs, des gens qui réagissent ? Quand vous criez « Au secours ! », personne ne bouge maintenant. Si j’avais reçu ne serait-ce que l’aide d’une seule personne… »

Ne pas porter assistance à une personne en danger est un fait délictuel, dont les peines maximales vont jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

Courrier Picard
(Merci à Sarkopilami)

Compiègne. L’interpellation d’un jeune dégénère

Un policier national a été blessé, hier, au cours d’une arrestation houleuse dans le quartier de La Victoire. Lui et son collègue ont eu maille à partir avec une quinzaine de riverains.

L’interpellation d’un jeune homme par deux motards de la police nationale a mis le feu aux poudres. Une quinzaine de personnes ont encerclé les deux fonctionnaires, et pour certaines, ont porté des coups. Les policiers ont dû faire appel à des renforts. « On aurait dit que tout le commissariat débarquait », raconte un habitant. Bilan côté police : un motard transporté à l’hôpital, où les médecins lui ont diagnostiqué un coude fissuré.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 16 h 15, sur l’avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, bordée d’immeubles. Les motards ont aperçu un jeune homme sans casque sur un scooter qu’ils ont décidé de contrôler. Selon une source proche du dossier, ils ont alors été pris à partie par la mère et le frère de leur suspect, puis d’autres riverains : « La mère s’est approchée et a donné des coups de claquette. Le frère a frappé avec une béquille. Il avait déjà été repéré le soir du 13 juillet sur ses béquilles. »

Les motards ont demandé alors de l’aide. Quatre équipages de la police nationale ont été dépêchés. Au final, deux personnes ont été conduites au commissariat : un adolescent, qui a simplement été entendu et l’homme contrôlé par les motards, âgé de 22 ans.

(…) Courrier picard

Merci à Philou

Compiègne : un policier municipal renversé lors d’un rodéo

Dimanche soir, un motard a percuté l’agent qui voulait l’interpeller à Compiègne. Le suspect a été arrêté et placé en garde à vue.

« Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes des événements », assure le procureur de la République, Ulrika Delaunay-Weyss. Le jeune homme, originaire de la cité impériale, est en train d’effectuer des rodéos, lorsqu’une patrouille de la police municipale l’aperçoit. Voulant mettre fin à ce comportement dangereux sur la voie publique, les policiers lui font alors signe de s’arrêter. Mais si le pilote de cette Kawasaki de cross ralentit dans un premier temps, laissant à penser qu’il va s’arrêter, il réaccélère ensuite brutalement en direction des deux policiers descendus de leur véhicule.

L’un d’eux, âgé de 33 ans et résidant à Léglantiers, est alors renversé et blessé aux jambes. Tombé également de son deux-roues quelques mètres plus loin, le jeune Compiégnois tente alors de prendre la fuite à pied. Mais le deuxième agent municipal le poursuit avant de l’interpeller. Son collègue, souffrant de multiples plaies aux jambes et aux mains, a quant à lui été transporté aux urgences du centre hospitalier de Compiègne.

(…) Le Parisien

Les feux de voitures explosent à Compiègne: 15 incendies en 20 jours

Dans les quartiers du Clos-des-Roses et des Jardins, les incendies de voitures se multiplient. Les habitants sont excédés.

«Il y a eu une quinzaine d’incendies en à peine vingt jours. Que fait la mairie? » lâche Mourad, un habitant du Clos-des-Roses, lors d’une réunion de quartier organisée vendredi soir.

La raison de sa colère? Une série de feux de voitures dans ce quartier et celui des Jardins [...]. De quoi exaspérer les habitants.

[...] « Plus que les vacances, ce sont surtout les beaux jours qui ont un effet sur la recrudescence de la délinquance et donc des incendies de voitures », explique le capitaine Mercier, du commissariat de police de Compiègne. [...]

Le Parisien
(Merci à Domi)

Rap du quartier « Clos-des-Roses » Compiègne – 60200

Compiègne : Katia a été tabassée en pleine rue

Alors qu’elle allait chercher son cadet à l’école, Katia, une Compiégnoise de 41 ans, a été tabassée par la bande de jeunes qui rackettait son fils.

Hebergeur d'image

Mardi soir, Katia voit son fils, élève de 3e au collège Gaétan Denain de Compiègne, rentrer blême de peur à leur domicile. Il a échappé de peu à une agression. «Un groupe attendait à la sortie du collège, raconte le jeune garçon. Ils étaient au moins sept. Garçons et filles. Sans compter les types du collège qui attendaient la bagarre. J’étais dans l’impasse de la Ménardière, quand un copain est accouru pour me prévenir. « Ils sont venus pour toi ! Fous le camp ! »».

Le lendemain, un camarade de classe l’appelle et lui annonce : tu paies ou tu te fais frapper. [...]

À 16h30, ce n’est pas le collégien qu’ils voient arriver mais Katia, sa mère, qui descend chercher le petit frère à l’école Saint-Germain. En arrivant à sa hauteur, elle reconnaît le voyou et lui lance : «Mais c’est toi qui embêtes mon fils!»

Loin de se démonter, l’adolescent l’insulte et se met, sans plus de cérémonies, à frapper cette mère de famille de 41 ans. Coup de poing entre les deux yeux, crochet du droit.

«J’ai entendu un jeune homme à une fenêtre crier: »Qu’est ce qu’il se passe? » se souvient-elle. Je lui ai crié d’appeler la police. Eh bien, il s’est contenté de venir se joindre à la bande.» [...]

Le Courrier Picard

Merci à antibarbare

Affaire Angélique: Le violeur Cap-Verdien était aussi le meurtrier

En ce jour anniversaire du meurtre d’Angélique Dumetz en forêt de Compiègne, la police judiciaire poursuit toujours ses investigations. Le temps passe, les preuves et les témoignages s’amenuisent. Mais un objet capital a parlé : un couteau. José Mendes Furtado, qui a été formellement identifié comme étant le violeur de cette jeune femme de 19 ans, est bien son meurtrier. la police scientifique a découvert que l’arme du crime était la même que celle utilisée par Furtado pour tuer sa femme l’an dernier. L’arme, qu’il avait eue à l’armée, a non seulement servi à tuer Angélique le 13 octobre 1996, mais aussi sa femme l’année dernière.

Pendant plus de quatorze ans, José Mendes Furtado a conservé ce macabre trophée avec lui. Ce maçon est né le 13 juin 1959 à Santiago, au Cap-Vert. Arrivé à Compiègne adulte, il s’est établi à quelques centaines de mètres de l’appartement où vivait Angélique avec sa mère. Il mène une vie tranquille jusqu’au jour où Alice, son épouse, ose porter plainte contre lui pour violences conjugales. En février 2011, les policiers prennent son ADN. Il est fou de rage.

Le 8 mars, il kidnappe sa femme à son travail, la poignarde à une dizaine de kilomètres de là et laisse son corps dans un buisson qu’il incendie. Quelques minutes plus tard, au volant de sa voiture, il percute un fourgon, se renverse un bidon d’essence et demande un briquet aux occupants de l’utilitaire, qui refusent. Il se jette alors dans un étang au bord de la route et se noie, emportant avec lui son terrible secret. En mai, son empreinte génétique est comparée à celle du sperme retrouvé sur le corps d’Angélique. Le résultat est positif, mais arrive deux mois trop tard.

Le Parisien

Compiègne (60) : la grande mosquée inaugurée ce matin

Elus de tous bords, pasteurs, archiprêtre, curieux, proviseurs… et membres de la communauté musulmane bien sûr, des dizaines de personnes s’étaient données rendez-vous à 10 heures ce matin, pour l’inauguration de la grande mosquée de Compiègne.

Sur ce terrain acheté en 1995 par l’association des musulmans de Compiègne s’élève aujourd’hui un très bel édifice fait de mosaïques bleues et blanches. Il aura en effet fallu des années d’économie et de bénévolat aux fidèles pour pouvoir achever leur lieu de culte.

Le courrier picard

Eric Woerth aurait bien bradé l’hippodrome de Compiègne

Selon un rapport d’experts dont Mediapart révèle les conclusions samedi 21 janvier, Eric Woerth aurait bien bradé le terrain de l’hippodrome de Compiègne quand il était encore ministre du budget, en mars 2010.

Les experts désignés par la Cour de justice de la République (CJR) début 2011 estiment que les 57 hectares de terrains valaient entre 8 et 10 millions d’euros quand ils ont été vendus pour 2,5 millions d’euros à la Société des courses de Compiègne.

Les trois experts (un géomètre, un spécialiste des questions forestières et un expert en évaluation de biens immobiliers) « critiquent également la cession de gré à gré des terrains, qui a empêché toute mise en concurrence », écrit Mediapart. [...]

Le Monde (Merci à Happy Collider)

Compiègne : La tentative de cambriolage se termine en fusillade

Lundi matin, le restaurant «le Bistrot du Boucher» à Compiègne a été la cible d’un cambriolage. Les individus ont forcé la porte avec un pied de biche, mais n’ont eu le temps de rien dérober. La police est rapidement arrivée sur place et aurait échangé des tirs avec les cambrioleurs, sans faire de blessés.

Les individus ont pris la fuite dans un 4X4. Une course poursuite s’est engagée en centre-ville, l’un des quatre individus aurait été interpellé.

Le Parisien