Compiègne : un policier municipal renversé lors d’un rodéo

Dimanche soir, un motard a percuté l’agent qui voulait l’interpeller à Compiègne. Le suspect a été arrêté et placé en garde à vue.

« Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes des événements », assure le procureur de la République, Ulrika Delaunay-Weyss. Le jeune homme, originaire de la cité impériale, est en train d’effectuer des rodéos, lorsqu’une patrouille de la police municipale l’aperçoit. Voulant mettre fin à ce comportement dangereux sur la voie publique, les policiers lui font alors signe de s’arrêter. Mais si le pilote de cette Kawasaki de cross ralentit dans un premier temps, laissant à penser qu’il va s’arrêter, il réaccélère ensuite brutalement en direction des deux policiers descendus de leur véhicule.

L’un d’eux, âgé de 33 ans et résidant à Léglantiers, est alors renversé et blessé aux jambes. Tombé également de son deux-roues quelques mètres plus loin, le jeune Compiégnois tente alors de prendre la fuite à pied. Mais le deuxième agent municipal le poursuit avant de l’interpeller. Son collègue, souffrant de multiples plaies aux jambes et aux mains, a quant à lui été transporté aux urgences du centre hospitalier de Compiègne.

(…) Le Parisien

Les feux de voitures explosent à Compiègne: 15 incendies en 20 jours

Dans les quartiers du Clos-des-Roses et des Jardins, les incendies de voitures se multiplient. Les habitants sont excédés.

«Il y a eu une quinzaine d’incendies en à peine vingt jours. Que fait la mairie? » lâche Mourad, un habitant du Clos-des-Roses, lors d’une réunion de quartier organisée vendredi soir.

La raison de sa colère? Une série de feux de voitures dans ce quartier et celui des Jardins [...]. De quoi exaspérer les habitants.

[...] « Plus que les vacances, ce sont surtout les beaux jours qui ont un effet sur la recrudescence de la délinquance et donc des incendies de voitures », explique le capitaine Mercier, du commissariat de police de Compiègne. [...]

Le Parisien
(Merci à Domi)

Rap du quartier « Clos-des-Roses » Compiègne – 60200

Compiègne : Katia a été tabassée en pleine rue

Alors qu’elle allait chercher son cadet à l’école, Katia, une Compiégnoise de 41 ans, a été tabassée par la bande de jeunes qui rackettait son fils.

Hebergeur d'image

Mardi soir, Katia voit son fils, élève de 3e au collège Gaétan Denain de Compiègne, rentrer blême de peur à leur domicile. Il a échappé de peu à une agression. «Un groupe attendait à la sortie du collège, raconte le jeune garçon. Ils étaient au moins sept. Garçons et filles. Sans compter les types du collège qui attendaient la bagarre. J’étais dans l’impasse de la Ménardière, quand un copain est accouru pour me prévenir. « Ils sont venus pour toi ! Fous le camp ! »».

Le lendemain, un camarade de classe l’appelle et lui annonce : tu paies ou tu te fais frapper. [...]

À 16h30, ce n’est pas le collégien qu’ils voient arriver mais Katia, sa mère, qui descend chercher le petit frère à l’école Saint-Germain. En arrivant à sa hauteur, elle reconnaît le voyou et lui lance : «Mais c’est toi qui embêtes mon fils!»

Loin de se démonter, l’adolescent l’insulte et se met, sans plus de cérémonies, à frapper cette mère de famille de 41 ans. Coup de poing entre les deux yeux, crochet du droit.

«J’ai entendu un jeune homme à une fenêtre crier: »Qu’est ce qu’il se passe? » se souvient-elle. Je lui ai crié d’appeler la police. Eh bien, il s’est contenté de venir se joindre à la bande.» [...]

Le Courrier Picard

Merci à antibarbare

Affaire Angélique: Le violeur Cap-Verdien était aussi le meurtrier

En ce jour anniversaire du meurtre d’Angélique Dumetz en forêt de Compiègne, la police judiciaire poursuit toujours ses investigations. Le temps passe, les preuves et les témoignages s’amenuisent. Mais un objet capital a parlé : un couteau. José Mendes Furtado, qui a été formellement identifié comme étant le violeur de cette jeune femme de 19 ans, est bien son meurtrier. la police scientifique a découvert que l’arme du crime était la même que celle utilisée par Furtado pour tuer sa femme l’an dernier. L’arme, qu’il avait eue à l’armée, a non seulement servi à tuer Angélique le 13 octobre 1996, mais aussi sa femme l’année dernière.

Pendant plus de quatorze ans, José Mendes Furtado a conservé ce macabre trophée avec lui. Ce maçon est né le 13 juin 1959 à Santiago, au Cap-Vert. Arrivé à Compiègne adulte, il s’est établi à quelques centaines de mètres de l’appartement où vivait Angélique avec sa mère. Il mène une vie tranquille jusqu’au jour où Alice, son épouse, ose porter plainte contre lui pour violences conjugales. En février 2011, les policiers prennent son ADN. Il est fou de rage.

Le 8 mars, il kidnappe sa femme à son travail, la poignarde à une dizaine de kilomètres de là et laisse son corps dans un buisson qu’il incendie. Quelques minutes plus tard, au volant de sa voiture, il percute un fourgon, se renverse un bidon d’essence et demande un briquet aux occupants de l’utilitaire, qui refusent. Il se jette alors dans un étang au bord de la route et se noie, emportant avec lui son terrible secret. En mai, son empreinte génétique est comparée à celle du sperme retrouvé sur le corps d’Angélique. Le résultat est positif, mais arrive deux mois trop tard.

Le Parisien

Compiègne (60) : la grande mosquée inaugurée ce matin

Elus de tous bords, pasteurs, archiprêtre, curieux, proviseurs… et membres de la communauté musulmane bien sûr, des dizaines de personnes s’étaient données rendez-vous à 10 heures ce matin, pour l’inauguration de la grande mosquée de Compiègne.

Sur ce terrain acheté en 1995 par l’association des musulmans de Compiègne s’élève aujourd’hui un très bel édifice fait de mosaïques bleues et blanches. Il aura en effet fallu des années d’économie et de bénévolat aux fidèles pour pouvoir achever leur lieu de culte.

Le courrier picard

Eric Woerth aurait bien bradé l’hippodrome de Compiègne

Selon un rapport d’experts dont Mediapart révèle les conclusions samedi 21 janvier, Eric Woerth aurait bien bradé le terrain de l’hippodrome de Compiègne quand il était encore ministre du budget, en mars 2010.

Les experts désignés par la Cour de justice de la République (CJR) début 2011 estiment que les 57 hectares de terrains valaient entre 8 et 10 millions d’euros quand ils ont été vendus pour 2,5 millions d’euros à la Société des courses de Compiègne.

Les trois experts (un géomètre, un spécialiste des questions forestières et un expert en évaluation de biens immobiliers) « critiquent également la cession de gré à gré des terrains, qui a empêché toute mise en concurrence », écrit Mediapart. [...]

Le Monde (Merci à Happy Collider)

Compiègne : La tentative de cambriolage se termine en fusillade

Lundi matin, le restaurant «le Bistrot du Boucher» à Compiègne a été la cible d’un cambriolage. Les individus ont forcé la porte avec un pied de biche, mais n’ont eu le temps de rien dérober. La police est rapidement arrivée sur place et aurait échangé des tirs avec les cambrioleurs, sans faire de blessés.

Les individus ont pris la fuite dans un 4X4. Une course poursuite s’est engagée en centre-ville, l’un des quatre individus aurait été interpellé.

Le Parisien

Oise : deux « Compiégnois » à la tête d’un trafic international de drogue

Compiègne et Dakar (Sénégal) avaient réglé leurs montres à la seconde près. Dans la nuit de vendredi à samedi 19 mars, les policiers antistups devaient interpeller quasi simultanément deux importants trafiquants de cocaïne et d’héroïne. Une opération forcément délicate.

Premier round, en France, peu après minuit : une trentaine d’hommes de la police judiciaire et de son antenne de Creil, appuyés par la BRI (brigade de répression et d’intervention) cueillaient un Compiégnois et deux Néerlandais en pleine transaction. [...]

Leur cible : un autre Compiégnois, âgé de 30 ans, importateur de cocaïne. Au Sénégal, il est soupçonné de faire transiter la marchandise en provenance du Brésil vers son commanditaire compiégnois, interpellé quelques heures plus tôt. Il s’agit de Sileye Gadio. Exilé dans la capitale sénégalaise, il intéresse doublement la France. Il est sous le coup d’un mandat d’arrêt international car il pourrait être l’auteur d’une fusillade meurtrière à Creil en 2006 qui avait fait deux morts. Gadio avait été localisé à Dakar.[...]

Nous avions son adresse et sa localisation, confie un policier. Mais le Sénégal estimait que les charges n’étaient pas suffisantes pour l’interpeller. Les pressions de la chancellerie et de l’ambassade de France n’aboutiront pas non plus.

Le Parisien

(merci à kaos)

Compiègne : une femme tuée par balle sur un parking

Des dizaines de badauds se sont rassemblés ce jeudi matin devant le parking de la rue Ronsard, dans le quartier du Clos-des-Roses, à Compiègne. Quelques heures plus tôt, sur ce même parking, une dispute aurait viré au drame et une femme d’une quarantaine d’années aurait été tuée par balle. «Il devait être 6 heures du matin.

J’ai entendu une femme crier. Elle appelait au secours», raconte un témoin. On ignore encore s’il s’agit d’un différent familial ou d’un réglement de comptes.

Le Parisien

(merci à kaos)

Compiègne : 18 mois de prison pour l’«abbé Pierre des foncedés»

Un homme de 63 ans a été condamné jeudi à deux ans de prison, dont six mois avec sursis par le tribunal correctionnel de Compiègne pour avoir dealé dans son quartier. Le condamné était surnommé «l’abbé Pierre des foncedés» en raison de son grand cœur : il avait l’habitude de faire crédit à ses clients.

A la barre du tribunal, le sexagénaire a reconnu avoir stocké de la marchandise – du haschich essentiellement – et l’avoir revendue, avec son petit-fils de 18 ans et un ami de ce dernier.

Selon les gendarmes, chaque membre du trio a écoulé une dizaine de kilos de drogue en 2010 – une quantité niée par les prévenus – avant d’arrêter.
Les deux jeunes ont été condamnés à deux ans de prison dont un avec sursis. Le sexagénaire et les adolescents devront également payer solidairement 1000 euros aux douanes.

20 Minutes

(Merci à Gonedesouche)

Un « Franco-Tunisien » prof à Compiègne tué dans une émeute

Addendum vidéo du 14/01/2011 : Portrait du professeur  mort en Tunisie

Un professeur à l’université technologique de Compiègne (Oise), a prévenu Rue89 ce mercredi après-midi qu’un de ses collègues avait été tué, dans la matinée, lors d’une émeute en Tunisie.

Joint par Rue89, le président de l’université Pierre Charreyron confirme qu’il s’agit de Hatem Bettahar, professeur d’informatique âgé de 38 ans, père d’une fillette en bas âge, à ce moment en congé en Tunisie, chez sa mère.

Ses collègues – dont son frère, que Rue89 n’a pu encore joindre – ont décidé de diffuser la vidéo suivante, où ils le reconnaissent agoniser. (Voir la vidéo, attention, images choquantes).

(Merci à Étienne)