USA : Le message multiculturel de Coca Cola (vidéo)

Coca Cola a profité de la formidable audience médiatique de la finale de la Super Bowl ( 111 millions d’Américains ont suivi le match ) pour faire la propagande d’une société basée sur l’immigration, le vivre-ensemble et  la mixité sociale.

Les spots publicitaires étaient vendus 4 millions de dollars les 30 secondes…

Le patrimoine culturel italien aux mains des privés

Les acteurs privés gèrent de plus en plus le patrimoine artistique et culturel de l’Italie. Austérité et crise économique ne laissent pas le choix aux administrations locales, presque obligées de louer les bâtiments historiques en échange de leur restauration.

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Le patrimoine culturel italien (47 sites référencés à l’UNESCO) serait en train de disparaître. Les vestiges de Pompéi qui s’écroulent, les énormes dommages à Modena suite au tremblement de terre de fin mai, les bâtiments de Rome qui sont à l’agonie…La rigueur budgétaire mise en place par le gouvernent de Mario Monti frappe surtout le secteur culturel.

Le pays est donc obligé à solliciter les privés par la vente de droits d’usage voire la vente de monuments, comme précise le journal Libération dans son site. Selon le journal Il Fatto Quotidiano, en trois ans (entre 2008 et 2011) le budget du ministère de la Culture a été réduit d’un tiers (1,42 milliard d’euros).

Les dépenses pour l’instruction et la culture sont au-dessous de la moyenne européenne et le massacre économique des Institutions locales a donné le coup de grâce.

Pourtant, l’Italie est le seul pays dans lequel la préservation du patrimoine historique et artistique est l’un des principes fondamentaux de la Constitution (article 9).

Pour régler le problème, les gouvernements locaux ont donc décidé de recourir aux sponsors et aux dons privés.

Aujourd’hui il est donc possible de voir les monuments historiques de Venise, Rome et Milan défigurés par la publicité des grandes firmes comme Coca-Cola ou H&M.

Les privés acceptent de prendre en charge les travaux nécessaires, mais, en échange, les villes permettent aux annonceurs de recouvrir la façade du bâtiment (jusqu’à 50 %) d’un panneau publicitaire géant pendant la durée de la restauration. (…)

Le Vif

Coca, Pepsi : des traces d’alcool (MàJ : appel au « boycott théologique » par des musulmans de France)

Addendum 29/06/12 : Des Musulmans de France appellent au boycott de Coca-Cola et de Pepsi

D’après une enquête de 60 millions de consommateurs, le Coca-Cola, Pepsi et d’autres colas contiennent une infime quantité d’alcool. Sans plus attendre, la Fédération Nationale des Musulmans de France a demandé aux musulmans de boycotter ces marques de colas contenant de l’alcool.

La Fédération Nationale des Musulmans de France demande aux musulmans de boycotter les marques de colas contenant de l’alcool.

La publication des résultats de l’enquête de 60 millions de consommateurs sur la présence d’alcool dans les colas, dont Coca Cola et Pepsi, a eu l’effet d’une bombe chez les Musulmans de France. Au total, 19 marques ont été testées par l’Institut national de la consommation. Près de la moitié des sodas analysés contiennent de l’alcool à des doses jusqu’à 10 mg par litre, une dose relativement faible, représentant au total près de 0.001% d’alcool.

« Je me sens trahi. Ces grandes marques savent que des consommateurs musulmans boivent du cola. On est tout de même un milliard de musulmans sur terre et ces boissons sont les boissons préférées de nombreux jeunes d’ici et là-bas», lâche Mohamed Béchari, le président de la Fédération Nationale des Musulmans de France. [...]

Yabiladi
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27/06/12 – Plusieurs colas, dont les leaders Coca-Cola et Pepsi, contiennent de faibles traces d’alcool, révèle l’Institut national de la consommation (INC) après des tests menés pour la revue 60 Millions de consommateurs à paraître demain.

« Pour clore une rumeur persistante sur la présence d’alcool dans les colas, 60 Millions de consommateurs a réalisé ses propres dosages. Près de la moitié des colas testés contiennent de l’alcool à des doses cependant très faibles, jusqu’à 10 mg par litre (près de 0,001% d’alcool) », selon un communiqué.

Figaro

Chantage de Coca-Cola au gouvernement

Taxe sur les sodas : Coca-Cola gèle 17 millions d’euros d’investissements en Provence

Grosse bouderie. L’usine Coca-Cola de Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) devait bénéficier d’un traitement spécial à l’occasion de ses 40 ans : la venue du président de la firme, John Brock, le 19 septembre, et surtout 17 millions d’euros d’investissements sur une nouvelle chaîne de production de cannettes.

Mais entre temps, le Premier ministre François Fillon a présenté son plan d’austérité. Parmi le train de mesures annoncées le 24 août, la mise en place d’une nouvelle taxe sur les boissons gorgées de sucre, afin de lutter contre l’obésité.(…)

La firme annonce que John Brock ne viendra pas en Provence pour souffler les 40 bougies de l’usine de Pennes-Mirabeau. Et surtout que les 17 millions d’euros sont gelés :

L’investissement n’est pas annulé, mais il doit être réévalué », explique le communiqué, au vu de la tournure que prendra la discussion au Parlement. La taxe doit être discutée dans les prochaines semaines dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. »

Nous entendons ainsi protester symboliquement contre une taxe qui sanctionne notre entreprise et stigmatise nos produits », explique Coca-Cola qui « réaffirme son opposition vigoureuse à toute forme de stigmatisation des boissons sucrées et à leur assimilation à d’autres catégories de produits tels que le tabac. »

France Info

(Merci à eric)

De l’alcool et du porc dans le Coca-Cola ?

Un site américain, Thisamericanlife.org, aurait dévoilé la recette du Coca-Cola. Reprise aujourd’hui par Lexpress.fr, cette information indique que dans onze litres de Coca-Cola on trouve pas moins de 227 ml d’alcool. De l’alcool dans Coca, voilà de quoi raviver de bien mauvais souvenirs au géant du soda.

(…) Gageons que ces révélations embarrasseront tout de même Coca-Cola, déjà préoccupée par la rumeur qui court depuis quinze jours selon laquelle Coca-Cola contiendrait du porc.

Al-Kanz

Coca-Cola veut toucher les consommateurs musulmans de France

Coca-Cola réfléchit à l’introduction en France de boissons qui répondent aux goûts et aux besoins des populations musulmanes.

Segmenter par âge, par ethnie ou par sexe n’est qu’un outil pour mieux servir le consommateur.»

Coca-Cola brise un tabou. L’entreprise réfléchit à l’introduction en France de nouvelles boissons pour répondre aux goûts et besoins des populations musulmanes. Le leader des boissons rafraîchissantes sans alcool avec 47% de part de marché pourrait miser sur Fanta, sa quatrième marque sur le marché français derrière les Coca classic, light et zero. «Fanta est une marque surconsommée dans les quartiers où la population musulmane est présente», déclare Véronique Bourez, présidente de Coca-Cola France, qui s’appuie sur des statistiques presque point de vente par point de vente. Le groupe pourrait ainsi commercialiser Fanta au goût tropical, une boisson qui existe notamment en Belgique. Une saveur très appréciée, tout comme l’orange et le citron, en Afrique du Nord.

Coca-Cola planche également sur l’introduction en France de boissons remplaçant l’alcool, notamment en soirées. [...]

Le Figaro

W. Reymond : « La malbouffe, c’est de la bouffe toxique »

« Au milieu des années 1980, sans aucune raison apparente, près de 20 millions d’Américains sont, brusquement, devenus trop gros. » Ainsi s’exprime William Reymond, journaliste français vivant aux États-Unis, au cœur de ce laboratoire géant de la malbouffe. Diabète, cancers, maladies cardio-vasculaires, tout y passe. Ce n’est plus un cours de cuisine, mais de médecine ! Quand la « junk food » – le mot anglais pour malbouffe – se transforme en « toxic food »…

Entretien publié dans le n° 37 (mai 2010) du magazine Le Choc du mois, qui vient de paraître. En kiosques ou à commander ici.

Le Choc du mois : Vous pensez qu’il ne faut plus parler de malbouffe, mais de « toxic food », pour reprendre le titre de votre dernier livre ? Pourquoi ?

William Reymond : La « junk food » (malbouffe) est un terme réducteur qui nous installe dans un mensonge : celui de croire que la malbouffe, c’est ce que mange l’autre. Alors qu’en réalité, elle correspond aujourd’hui à 80 % de notre alimentation, soit la part de l’industrie agroalimentaire dans nos dépenses de table.

Et elle est d’autant plus toxique qu’elle ne nous rend pas que gros. Car cette alimentation, surchargée en gras, sel et sucre, tous facteurs d’obésité, est aussi un vecteur essentiel dans le développement de certains cancers et des maladies cardio-vasculaires et cérébrales, l’obésité n’étant que la face visible de l’iceberg.

Est-ce la raison pour laquelle vous avancez que la nourriture industrielle sera la cigarette du XXIème siècle ?

Suite et commentaires sur Fortune

La presse écrite française sous perfusion

Voici la diffusion (payée) en France des principaux quotidiens nationaux 2007/2009, avec [un] estimatif 2010.

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Il faut cependant noter que la presse quotidienne régionale dépasse largement la presse nationale au niveau des ventes. Selon l’OJD (1er mars 2009), le quotidien le plus vendu était le quotidien Ouest-France avec 768 226 exemplaires vendus(moyenne par jour).

L’association OJD est une association professionnelle française dont le rôle est de certifier la diffusion, la distribution et le dénombrement des journaux, périodiques et de tout autre support de publicité.

Nous avons donc 1 934 261 journaux (payés) diffusés en 2008 et 1 860 732 en 2009 ; donc, 73 529 de moins en un an, soit –3,8% et cela n’est pas près de s’arrêter.

Suite et commentaires sur Fortune

Chasse aux produits non halal

De plus en plus de marques sont soumises à la pression d’organisations musulmanes  afin qu’elles prouvent que leurs produits alimentaires sont conformes aux normes alimentaires de l’Islam. A ces préoccupations d’ordre religieux se mêlent également des motifs d’ordre politique liés au conflit israélo-palestinien. Pour les sociétés mises en cause, l’enjeu commercial est énorme.

Il y a deux ans, une rumeur insistante se répand : le Coca-Cola contiendrait de l’alcool. Accusation farfelue mais immédiatement reprise par les sites musulmans, de forums en articles plus ou moins étayés. Associations et médias communautaires, dont le blog Al-Kanz, très en vogue, assaillent Coca-Cola France de questions. Et reçoivent une réponse standard : «Nos boissons sont reconnues comme non alcoolisées par les autorités gouvernementales de chaque pays.» Une missive qui laisse insatisfaits les plus intransigeants. La législation française considère en effet qu’une boisson est «sans alcool» lorsqu’elle en contient moins de 1,2 %.

Après quelques hésitations, la direction de Coca-Cola France décide de faire appel à «l’organisme de certification de la mosquée de Paris», explique Philippe Marty le porte-parole de la firme. Celle-ci commande une analyse du Coca par un laboratoire indépendant. «Ensuite, nous avons garanti que Coca Cola était parfaitement sans alcool et donc halal», détaille le chef de la certification à la mosquée, Al Sid Cheikh, qui regrette de voir fleurir «beaucoup d’accusations sans aucun fondement religieux. C’est plutôt politique. Mais les sociétés s’inquiètent pour leur notoriété».

D’autres marques sont suspectées de financer l’État d’Israël, dont Coca-Cola qui serait «haram» (“interdit”)». Le PDG de Coca France, Christian Polge, s’est donc présenté à Drancy, espérant clore l’incident avec son certificat Halal. Mais il a dû justifier «la position de Coca-Cola dans le conflit au Moyen-Orient». Il a rappelé que Coca œuvre à Ramallah, «où nous sommes l’un des plus gros employeurs».

Masterfood, le fabriquant des barres chocolatées Snickers et Bounty, a dû précipitamment démentir l’usage de graisse animale dans ses produits pour éviter la mise au ban. Tandis que médicaments, yaourts et cosmétiques précisent maintenant qu’ils ne contiennent ni alcool ni gélatine animale pour éviter la désaffection d’un public chaque jour plus soucieux de la norme religieuse.
(Le Figaro)