Jean-Yves Le Gallou : «PS : Familles françaises, je vous hais !»

Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, Président de Polémia, estime que face à la politique du gouvernement socialiste, «les familles françaises doivent se mettre en état de légitime défense».

Les sommes ainsi dégagées ne permettront pas d’équilibrer le régime des retraites mais qu’elles alimenteront le tonneau des Danaïdes des banlieues de l’immigration, gouffre financier mais… vivier électoral du Parti socialiste.

«Familles, je vous hais», «Familles françaises, je vous hais», telle semble être la devise du gouvernement Ayrault, lequel a consacré sa première année à la dénaturation du mariage pour complaire aux exigences libérales/libertaires et satisfaire à tous les caprices du lobby homosexualiste.[…]

C’est une réforme injuste précisément en ce qu’elle consiste à diminuer la retraite de ceux qui permettent aux autres d’avoir une retraite. Le message est le suivant : «Pauvres pommes, vos enfants paieront la retraite des autres, mais la vôtre sera diminuée.» […]

C’est une mesure nuisible : la France a peu d’atouts dans la compétition internationale. Grâce à sa politique familiale, sa natalité en était un par rapport à l’Espagne, à l’Allemagne, à l’Italie et à la Grande Bretagne. Et pas seulement grâce à l’immigration mais aussi grâce à la fécondité des Françaises de souche, nettement supérieure à celle des Européennes de souche des pays voisins.

Voilà qui était insupportable idéologiquement aux socialistes attachés à promouvoir «le grand remplacement» de la population française par haine de l’identité nationale.
D’autant qu’électoralement, les familles nombreuses de la classe moyenne française ne leur sont pas électoralement favorables. C’est donc elles qu’il faut faire payer, de même qu’il faut leur faire payer leur opposition à la loi Taubira.[…]

Bd Voltaire

«Ceux qui ne connaissent pas le 93 en ont peur»

L’émergence d’une classe moyenne en banlieue est-elle, pour les communes, l’une des clés du renouveau et le moyen de concilier «mixité sociale» et «vivre ensemble» ?

«Il nous faut jouer sur des équilibres toujours fragiles» (Stéphane Peu, adjoint PCF à Saint-Denis)

La Seine-Saint-Denis compte aujourd’hui sur ces nouveaux programmes immobiliers pour recréer de la mixité sociale. Dans ce quartier de Bobigny, à côté du Diderot et du campus, les grues et les barrières de travaux annoncent l’ampleur du changement qui s’amorce. […]

Ici, on achète à moins de 3 500 euros le m2. Deux fois moins chers que dans les quartiers les moins chers de Paris. Pour Edouard de Penguilly, PDG de DCF, promotteur de la résidence Le Diderot et de nombreux programmes du même type en Seine-Saint-Denis, «l’accession à la propriété permet de recréer de la fluidité sociale» en répondant au besoin de logement des classes moyennes. […]

«Notre immeuble a été le premier immeuble de copropriétaires, on est perçu comme ‘les riches’ et on est devenu un peu des cibles pour certains de la cité.» Elle raconte les tentatives de cambriolage, d’intrusion…

A 45 ans, Danièle a acheté à Bobigny pour s’échapper de la cité des Tilleuls au Blanc-Mesnil où elle vivait depuis près de quinze ans. […] Elle aime cet immeuble sécurisé aux finitions de standing. Et ne regrette pas son achat. Pourtant, elle n’est pas encore totalement tranquille : la cité d’en face lui fait peur.

Handan raconte l’agression traumatisante de son mari il y a deux mois devant leur immeuble.

Handan, sa voisine de 29 ans, partage ce malaise. Cette Parisienne de naissance, cadre moyenne dans la banque, mariée, mère d’un enfant de 2 ans et enceinte d’un second, trouve Bobigny encore «très banlieue», «très 9-3 » à son goût. […]

Libération
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N.B. : Noter la nouveauté novlangue qui commence à apparaitre dans les médias officiels : « la confiance sociale » (au lieu de sécurité)

 

Zemmour sur Florange : « la lutte de classe existe, c’est les riches qui l’ont gagnée… » (Ca se dispute)

« La lutte des classes existe, et c’est la mienne, celle des riches, qui la mène et qui est en train de la gagner. » Warren Buffett.


Ca se dispute, 8 décembre 2012.

« La lutte des classes revisitée »

Tribune libre de Raymond La Science

L’INSEE vient de mettre en avant le fait que « Les descendants d’immigrés d’Afrique sont trois fois plus au chômage que les Français de souche ». Faut-il en déduire que le taux de chômage des immigrés résulte des discriminations dont ils seraient victimes, de leurs difficultés scolaires ou encore des difficultés de vie quotidienne auxquelles ils seraient confrontés ?

Ou peut-on entrevoir une autre explication, plus naturelle, à ce phénomène étrange : si beaucoup de nouveaux arrivants demeurent au chômage ne serait-ce pas tout simplement parce qu’ils ne veulent pas de travail ?

Une observation de la stratification des classes sociales dans notre structure sociétale, et de leurs inter-relations amène à cette réflexion. Nous sommes en effet imbriqués dans une société qui comporte plusieurs systèmes économiques, une société à cinq classes.

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Zemmour vs Domenach : Mélenchon, les élections, les peoples engagés … (i>télé)

I-télé, ça se dispute, 10 mars 2012

 » Il fait une critique de la mondialisation, mais il ne tient que deux aspects de la mondialisation…
« Libre circulation des capitaux, libre circulation des Marchandises c’est pour cela que il n’est que a 10 % »
Je pense que si il analysait globalement la mondialisation, il intégrerait l’immigration (libre circulation des Hommes) il aurait laminé Marine Le Pen

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Bonus Zemmour, Domenach

Le vote des Franco-Tunisiens : «L’électorat français a changé»

Pour Nordine Nabili, président du Bondy Blog, les Franco-Tunisiens, enivrés par «le parfum du jasmin», se rappelleront au moment des élections les prises de position de la classe politique française sur le régime de Ben Ali.

Une classe moyenne franco-maghrébine émerge, très attentive à la politique arabe de la France. Le choix d’un vote peut être dicté par des considérations extérieures à l’Hexagone. Ces électeurs s’en souviendront.

Depuis les années 1970, les pays du Maghreb exercent un contrôle de leurs ressortissants à l’étranger. Il s’agissait d’accompagner les travailleurs dans leur aventure migratoire et d’éviter qu’ils ne prennent goût à l’ivresse démocratique. […]

Cette stratégie était dictée par l’idée d’un retour prochain. Ce «mythe du retour» a été contesté par la deuxième génération, freinée dans son intégration par ce projet parental. Celle-ci a exprimé son envie de se construire un destin en France dans les années 1980 en s’engageant dans les mouvements citoyens (marche des Beurs, SOS Racisme…). Dans les années 1990, les pays du Maghreb ont perdu la «main» politique sur ces nouvelles générations. […]

Metro du 24 janvier 2011, p. 10 (à télécharger)

35 ans de difficultés économiques et sociales… qui n’auraient pas dû avoir lieu

Tribune libre de Paysan Savoyard

Posons cette question simple : dans quelle situation, du point de vue économique et social, la majorité de la population française se trouve-t-elle et comment cette situation a-t-elle évolué ces dernières années ?

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On peut répondre rapidement de la façon suivante : la condition de la grande majorité de la population française s’est fortement améliorée au cours des « trente glorieuses. » Puis, à partir du milieu des années 70 (période au cours de la laquelle se produit une crise économique brutale), la position d’une partie significative de la population a cessé de se bonifier et a même commencé à se dégrader : le chômage massif s’installe ; le partage de la valeur ajoutée devient moins favorable aux salaires ; l’imposition se concentre sur la classe moyenne ; les premiers durcissements du système de protection sociale interviennent.

Ce processus de dégradation est jusqu’à présent resté limité. La catégorie la plus nombreuse, celle des salariés, a pu même bénéficier, encore récemment, de différentes améliorations : 5e semaine (1982) ; retraite à 60 ans (1982) ; 35 heures (2000), cette dernière mesure ayant constitué une réforme très favorable pour une partie des salariés, notamment les fonctionnaires et les cadres. Un durcissement du régime de retraite est intervenu (en 1993 pour le secteur privé, en 2003 pour la fonction publique) mais il est jusqu’ici resté modéré. Quant au chômage, il est certes demeuré massif, mais son impact a été amorti par les nombreux dispositifs de « traitement social. »

Cependant le sentiment dominant au sein de la société française est que la période favorable inaugurée dans les années 50 à désormais définitivement pris fin ; que la situation va maintenant se dégrader de façon continue et sérieuse ; et que la position des jeunes générations devrait être significativement moins bonne que celle qu’ont pu connaître les classes d’âge précédentes.

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