Le marketing évalue l’ «homogénéité des souches ethniques»

Une rapide recherche sur le « marketing ethnique » permet de faire le constat suivant : de nombreux articles, textes, argumentaires etc. font référence à une même source fondatrice ,en l’occurence un article intitulé “Communauté et consommation : prospective pour un marketing tribal  » (publié en 1995 par O.Badot et B. Cova. dans la Revue française du marketing)

Et partout, c’est cette même phrase-clé (tirée de l’article) qui est utilisée comme définition du « marketing ethnique »:

« L’ethnomarketing est une approche qui consiste à segmenter le marché local ou international en s’appuyant sur l’homogénéité d’une souche ethnique d’un groupe de consommateurs. Ainsi proposera-t-on des produits adaptés aux caractéristiques physiques et culturelles des consommateurs agrégés par souches ethniques ».

QUESTION : Quel est l’autre nom plus couramment utilisé pour désigner un groupe dont la « souche ethnique » est « homogène » et ayant des « caractéristiques physiques et culturelles » communes ?
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Sources : Quatre exemples au hasard : (1)(2)(3)(4) – (captures ci-dessous)







Raoul Hartweg, anthropologue, professeur d’ethnologie. En savoir plus

La villa de Marine Le Pen prise pour cible

La villa de Louis Aliot et de Marine Le Pen à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, a été attaquée par des individus. C’est la personne chargée de surveiller la maison en l’absence des propriétaires qui découvert jeudi matin les actes de malveillance.

Le portail d’entrée avait été cadenassé par une chaîne, et un tract indiquant « vous n’avez pas le monopole du drapeau » et une photo représentant un pied écrasant une croix gammée. ont été découverts dans la boîte aux lettres (…)

Europe 1

La livre sterling, nouvelle cible des marchés

On dit l’euro sous pression, vulnérable, attaqué… A écouter le gérant star Jim Rogers, il y a plus fragile encore : la livre sterling. Une monnaie « au bord de l’effondrement », selon l’ancien associé du financier américain George Soros, avec lequel il avait fondé le célèbre hedge fund Quantum dans les années 1970.

« La livre est déjà dévaluée par rapport à presque toutes les devises sauf le dollar zimbabwéen », a aimablement fait remarquer M. Rogers, jeudi 25 février. « Elle sera particulièrement exposée d’ici les élections au Royaume-Uni. »

De fait, la livre est tombée vendredi à 1,5167 dollar, son cours le plus bas depuis mai 2009. Depuis le début de l’année, la devise britannique s’est dépréciée de 5,5 % par rapport au billet vert. Et la chute n’est pas finie, si l’on en croit les prévisions de George Magnus, le très respecté chef économiste d’UBS à Londres.

Fin janvier, Bill Gross, le directeur général du géant américain d’investissement obligataire Pimco, a déconseillé d’investir dans les bons du Trésor britanniques. Ceux-ci « reposent sur un lit de nitroglycérine », a-t-il lancé. Dans la foulée, l’agence de notation Fitch affirmait que la note souveraine du pays figurait parmi les plus vulnérables dans la catégorie AAA, la meilleure possible.

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