« Le FN génère de l’insécurité parce qu’il ne permet pas le vivre-ensemble » (Grandserre/RMC)

Dans les GG de RMC, les chroniqueurs Sylvain Grandserre et Philippe Gabilliet tirent à boulets rouges sur le maire d’Hayange et son livre anti-islam. Ils s’en prennent aussi aux électeurs FN.

« Beaucoup d’électeurs du FN sont des gens en souffrance [...]. C’est vraiment un parti dont les comportements sociaux des militants peuvent mettre en péril l’ordre social et public. » -  Philippe Gabilliet

Quand les journalistes prennent les villes FN pour des zoos

France Info diffusait le 8 avril un reportage titré « les premiers pas du FN ». Celui-ci illustrait parfaitement la dérangeante façon dont les médias traitent ce parti et plus encore les Français qui ont osé l’élire.

Atlantico : Suite à la victoire du Front national dans plusieurs mairies, plusieurs reportages ont commencé à émerger pour tenter de « décrypter » la vie quotidienne des citoyens de Béziers, Hénin-Beaumont ou Mantes-la-Ville, parfois avec beaucoup de distance. N’y a-t-il pas un syndrome de « safari médiatique » dans le traitement de ces localités par les chaînes d’information ?

Arnaud Mercier : Il est certain que la tentation de tomber dans ce panneau est grande, et ce pour deux raisons.

A la fois parce qu’on voit bien que chez un certain nombre de journalistes qui se livrent à ça, on constate une certaine forme d’incongruité idéologique comme sociologique à accepter l’idée que le Front national puisse remporter des villes. Chez certains journalistes, ça reste de l’ordre de l’incompréhensible, de l’inconcevable voire de l’intolérable.

C’est, cependant, une problématique particulièrement habituelle du traitement médiatique réservé au Front national : on n’a pas attendu ces municipales-là. Il y a également un deuxième enjeu lié à cette incongruité, c’est qu’elle est tout de même partagée par une majorité de Français. Même si aujourd’hui on assiste à une dédiabolisation du Front national, qu’un certain nombre de nos concitoyens adhèrent en partie aux idées développées par le FN et que beaucoup d’entre eux n’estiment plus qu’il représente une menace pour la démocratie, et en dépit des indicateurs objectifs qui actent cette dédiabolisation, il n’en reste pas moins qu’une majorité de Français pense encore le contraire. C’est donc nécessairement un enjeu que de servir, avec ce regard-là, des reportages sur le Front national. Donner à voir le Front national comme une incongruité à un public qui le voit déjà comme une incongruité, que ce soit en tournant en ridicule certains électeurs ou certains policiers, n’est pas étonnant d’un point de vue de logique médiatique.

De là à parler de zoo ou de safari médiatique, je crois que la métaphore est excessive. Je doute que les journalistes qui se rendent sur place se pensent en montreur d’ours qui souhaitent faire des électeurs des bêtes furieuses. Ça n’empêche, en revanche, que le reportage soit grêlé de jugement de valeurs au travers de pirouettes rhétoriques ou scénaristiques un peu ridicule.

Hebergeur d'imageComment expliquer cette appréhension de la part des médias ? Peut-on parler d’un « clash sociologique » entre des journalistes souvent parisiens et des électeurs de plus en plus déconnectés de la vie nationale ?

[...] Les ressorts du vote populaire en faveur du Front national peuvent être difficiles à comprendre, notamment chez certains journalistes issus des services politiques des grands médias nationaux. [...]

Il y a néanmoins et effectivement deux France qui se rencontrent et certains journalistes se rendent bien compte qu’il y a une forme rupture, de déconnexion, avec le reste. C’est notamment le cas d’Eric Dupin qui a écrit des livres sur ce sujet. Il est nécessaire que les journalistes ne plaquent pas leur schéma mentaux et leurs univers culturels sur d’autres univers, ce qui résulte sur des jugements à l’emporte-pièce, des présentations de jugements de valeurs comme des données objectives, ou un choc des cultures. [...]

Atlantico

Nicolas Bedos jugé aujourd’hui pour avoir traité Marine Le Pen de « salope fascisante »

Humour ou injure? L’humoriste Nicolas Bedos était jugé lundi par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir traité la présidente du Front national, Marine Le Pen , de « salope fascisante » dans l’hebdomadaire Marianne .

Hebergeur d'imageDans cette chronique parue le 14 janvier 2012, Nicolas Bedos évoque les expulsions menées l’année précédente, sous la présidence Sarkozy, alors que Claude Guéant était ministre de l’Intérieur: « la droite entend ainsi lutter contre la montée de l’extrême droite. +Ne laissons pas le terrain à Marine, la VRAIE méchante+ (…) Sauf que personne n’empêchera quelques idéalistes rigides de penser qu’à force de singer la salope fascisante celle-ci est déjà au pouvoir: (…) on l’appelle Claude Guéant », affirmait l’humoriste.

Le directeur de publication de Marianne, Maurice Szafran, était poursuivi pour « injure » et Nicolas Bedos, auteur de la chronique, pour « complicité ». « Le mot +salope+ est bien une injure, c’est une expression outrageante, objectivement », a fait valoir l’avocat de Marine Le Pen, Wallerand de Saint-Just. [...]

« Marine Le Pen a décidé de donner des cours d’humour aux humoristes », a moqué Me Nicolas Benoit, conseil de Nicolas Bedos et de Maurice Szafran. « On peut ou on ne peut pas apprécier cet humour mais c’est parfaitement subjectif », a-t-il poursuivi. [...]

La procureure, Aurore Chauvelot, a reconnu que Nicolas Bedos « manie les deux casquettes », celle d’humoriste et celle de chroniqueur politique mais a estimé que la phrase litigieuse se situait « dans le registre de l’humour, de la caricature qui autorise l’outrance » et a requis la relaxe. [...]

Morandini

Fractures sociales et identitaires : Le leurre du «vivre ensemble»

Article d’Edouard de Praron, consultant en management, sur le leurre du «vivre ensemble». Une situation dans laquelle «les classes populaires sont toujours perdantes».

Le bobo des villes s’enorgueillit de ne pas voter pour le FN et de vivre dans une ville cosmopolite. Croisant ses concitoyens d’origine étrangère dans le métro, il pense vivre avec eux mais le soir, il rejoint ses semblables dans son quartier. Chacun vit à côté des autres avec sa propre culture.

La montée du FN confirmée par les élections municipales est la conséquence d’une crise économique et d’une crise identitaire. […]

Un raccourci idéologique voudrait que l’électeur FN vive souvent dans des lieux où l’immigration est très faible et vote par peur de ce qu’il ne connaît pas. Ces élections prouvent à nouveau le contraire avec les régions du Sud à fort taux d’immigration votant massivement FN. Et si, dans certaines régions périurbaines où l’immigration est faible, le FN fait toujours de bons scores, c’est en réalité parce que ces habitants ont fui les villes et les banlieues autant par contraintes économiques et foncières que par choix culturel (pour fuir une immigration massive dans les derniers quartiers populaires). […]

Il est urgent de stopper l’immigration massive et de privilégier la culture française avant que le semblant de vivre ensemble qui reste ne se transforme en une société multiculturelle du « vivre à côté ».

La mixité n’existe quasiment pas dans les tribunes d’un concert de rock, de rap ou d’un match de rugby. Le vivre ensemble, l’inclusion sociale, le faire France n’existent pas sauf dans la bouche d’une élite coupée du peuple, une élite protégée des conséquences négatives de la mondialisation qui se permet en outre de distribuer elle-même des brevets de civisme. Dans ces villes boboïsées, on se vante de respecter son voisin et sa différence de mode de vie. Mais cette tolérance revendiquée n’est en réalité qu’indifférence individualiste.

À une fracture sociale s’est ajoutée une fracture identitaire. Au sein d’une même classe sociale, les gens se séparent en raison de leurs origines. Si la France ne retrouve pas le contrôle de ses frontières, des frontières moins visibles mais réelles se multiplieront : celles qui empêchent déjà d’entrer dans des cités dites « zones de non-droit », celles qu’élèvent les classes aisées en se regroupant dans des quartiers éloignés de tout problème d’insécurité ou d’immigration. À ce petit jeu, les classes populaires sont toujours perdantes.

Boulevard Voltaire (Merci à antibarbare et jojo2)

Le nouveau patron de Libération pris à partie par les journalistes

La première réunion entre Pierre Fraidenraich, le nouveau directeur de Libération, et la rédaction a tourné à l’affrontement mercredi midi, ont indiqué plusieurs participants.

Hebergeur d'imageSituation surréaliste, un article dans Libération mercredi matin a dressé un portrait au vitriol de la carrière passée du nouveau directeur, nommé à la tête de Libé vendredi par le coactionnaire principal, Bruno Ledoux.

Dans un climat électrique, devant de nombreux journalistes, M. Fraidenraich, ex-directeur d’i-Télé, est venu exposer son projet, accompagné du président du directoire, François Moulias.

Il a très vite été pris à partie par des journalistes, qui lui ont notamment reproché d’être un proche de Nicolas Sarkozy et d’être « de droite » , en opposition aux valeurs de Libé, et plusieurs ont réclamé son départ.

« Qui vous autorise à dire que je suis sarkozyste ? », a répondu M. Fraidenraich. « Je ne suis ni de droite ni de gauche », et « ma mission est de piloter le groupe multimédia que Libération doit devenir, avec des objectifs de rentabilité, en y associant les managers », a-t-il dit, selon des participants. [...]

« Si vous tenez vraiment à Libé, n’acceptez pas ce poste », a réclamé un journaliste. [...]

Morandini

Municipales : « Petits Blancs » contre bobos, la nouvelle lutte des classes ? (MàJ)

Addendum 30.03.2014 :

Les premiers résultats des municipales confirment cette nouvelle fracture française.

Est-ce d’ailleurs un hasard si Anne Hidalgo et NKM se sont disputées avec autant de vigueur l’électorat bobo? Avec la hausse fantastique des prix de l’immobilier, les centres-villes sont devenus des forteresses infranchissables interdites aux employés et aux ouvriers qui ont été relégués en banlieue, puis en grande banlieue, puis à la campagne.

Les résultats du premier tour des municipales nous donne raison d’avoir ouvert le débat et de l’avoir posé en ces termes. Plus encore que l’élection présidentielle de 2012, ce scrutin met en lumière certaines réalités sociologiques et territoriales. Le triomphe dès le premier tour du FN à Hénin-Beaumont, où la gauche recueillait autrefois près de 80% des suffrages, confirment l’existence d’une nouvelle géographie sociale et culturelle qui influence le vote. Comme l’explique le géographe Christophe Guilluy dans son essai Fractures Françaises , les grandes métropoles mondialisées (environ 40 % de la population), qui concentrent les flux migratoires, et abritent la nouvelle bourgeoisie urbaine constituent désormais des bastions de gauche tandis que la France périphérique, celle des «petits Blancs» (environ 60 % de la population) rurale industrielle et périurbaine, vote plus volontiers à droite, voire à l’extrême droite.

Peu à peu le citoyen laisse la place à un individu qui se définit d’abord par ses origines ethniques. «Le sentiment minoritaire exacerbe la question ethnique. C’est vrai pour les minorités visibles ; c’est désormais le cas pour les «Blancs» qui vivent dans les même quartiers parfois en minorité.

Dans les quartiers et villes multiculturels, les «Blancs», hier «Français» ou «Gaulois», sont de plus en plus désignés comme «blancs», parfois comme «colons»» .

Cette montée des communautarismes s’accompagne d’un ressentiment à l’égard des classes aisées des centres-villes qu’Aymeric Patricot résume bien, «Le petit Blanc ne se sent pas aimé des autres Blancs plus aisés. Il se dit: «En face de moi, il y a des minorités soudées, tandis que moi je ne suis pas aidé par le bourgeois ou le bobo.»

Figaro (Merci à Yann)


A l’occasion de la sortie de La République bobo, un essai original et enlevé de Thomas Legrand, nous avons confronté sa vision à celle d’Aymeric Patricot, auteur il y a quelques semaines d’un livre qui a fait mouche, Les petits Blancs.

A tort ou à raison, les petits Blancs ont le sentiment qu’ils sont regardés comme des « beaufs » par les bobos.

 

Le bobo n’ira jamais habiter dans une cité du 9.3. !

 

Le mariage gay n’est pas le problème du petit Blanc. Pour lui, c’est un débat de riches. Il veut du travail et s’agace que la gauche ne paraisse s’intéresser qu’aux homosexuels et aux minorités ethniques.

 

Les bobos ont inventé le covoiturage, les jardins partagés et poussé les maires de grandes villes à aménager celles-ci autrement, y compris les villes de droite comme à Bordeaux avec Alain Juppé.

 

Wilders/Marocains : des Néerlandais veulent porter plainte (màj)

Addendum 29/03/14

La police s’apprête à faire face à des centaines de personnes qui s’amasseront samedi midi à Utrecht et Amsterdam, pour remplir des formulaires de plainte en vue de dénoncer les propos discriminatoires tenus par le leader du PVV, Geert Wilders. Des barrières sont mises en place et des agents supplémentaires seront présents pour assurer les actions pacifiques.

Tant à Amsterdam qu’à Utrecht, l’action fait suite à un appel lancé sur Facebook et auquel quelque 400 personnes ont réagi. Mardi, un appel semblable de l’administration communale de Nimègue (est des Pays-Bas) a rassemblé 500 participants qui ont dû attendre des heures pour remplir une déclaration. [...]

Par conséquent, la police et le parquet d’Utrecht ont convenu que seuls les deux initiateurs de l’action d’Utrecht rempliraient une déclaration officielle. Tous les autres ne devront signer qu’un formulaire de plainte standard contre M. Wilders. Ceux-ci seront ajoutés à la déclaration officielle. [...]

7sur7

24/03/14

Le député anti-Islam Geert Wilders s’est défendu samedi, assurant n’avoir « rien dit de mal », sur fond de vague de protestations sans précédent secouant les Pays-Bas et provoquant un « exode » dans son propre parti après qu’il eu déclaré vouloir « moins de Marocains » dans son pays.

« J’ai dit la vérité, je n’ai pas de regrets et ne présenterai mes excuses à personne à propos de quoi que ce soit », a déclaré Geert Wilders au cours d’une conférence de presse improvisée samedi soir dans les bâtiments du parlement néerlandais : « je n’ai rien dit de mal ».

« Je suis resté dans les limites de la loi », a affirmé le député, réfutant tout parallèle avec les nazis alors que certains hommes politiques et médias l’avaient comparé à des « figures abjectes du passé », dont Adolf Hitler, a-t-il dit. [...]

7sur7

22.03.2014 :

Geert Wilders, le président du parti nationaliste néerlandais PVV, a annulé sa visite prévue dimanche au meeting du Vlaams Belang à Anvers.

«En raison de la situation aux Pays-Bas et du relèvement du risque en matière de sécurité, Geert Wilders a décidé de ne pas se rendre à Anvers», a indiqué à l’agence de presse Belga le leader du Vlaams Belang Filip Dewinter. […]

Le Vlaams Belang avait prévu un meeting dimanche à Anvers en présence de Geert Wilders, mais le président du PVV ne sera donc pas présent. «Le risque en matière de sécurité est tout simplement trop important», explique Filip Dewinter. D’importantes mesures de sécurités avaient pourtant été prévues dimanche, avec détecteurs de métaux, gardes du corps, etc.

Le chef de file du Vlaams Belang parle «d’une défaite pour la démocratie». «C’est grave qu’une personne ne soit plus libre de s’exprimer. Que l’intimidation gagne sur la liberté de penser. C’est un jour noir pour la liberté et la démocratie».
Le meeting du Vlaams Belang se tiendra tout de même dimanche, malgré l’absence de Geert Wilders.

Le Soir


Addendum 21.03.2014 11H00 :
Le député anti-islam a une nouvelle fois choqué après avoir promis à ses partisans qu’il ferait en sorte qu’il y ait « moins de Marocains » dans le pays. Geert Wilders s’exprimait lors d’une réunion après des élections municipales partielles qui ont vu son parti extrémiste de la Liberté progressé.


Addendum 21.03.2014 :

Pays-Bas : Les Marocains se mobilisent sur Twitter contre Geert

Après la réaction des politiques et de l’association des Marocains en Hollande contre les propos du député du parti populiste, c’est au tour des citoyens d’origine marocaine de se faire entendre via les réseaux sociaux. Une campagne sur Twitter sous le hastag #Bornhere ou « Né ici » dénonce les propos du parlementaire de La Haye qui veut «une ville avec moins de problèmes» en limitant le nombre de Marocains. Cette campagne, lancée il y a deux jours, est bien relayée sur le réseau social. En effet, plusieurs participants marocains et non marocains y ont pris part en dénonçant le racisme et la discrimination à travers des photos avec leur passeport néérlandais.

Il ne fallait pas s’en prendre aux marocains vivants aux Pays-Bas. C’est la leçon que devra tirer Geert Wilders des élections municipales (site yabiladi).

Certains participants ont même enfilé leur tenue traditionnelle marocaine, alors que d’autres ont porté des t-shirts aux couleurs de leur pays d’origine. Ils ont ainsi exprimé leur droit d’être considérés comme les Hollandais de souche.

La campagne vise aussi à faire participer plusieurs marocains qui vivent des situations différentes aux Pays-Bas. Ceux qui sont nés aux Pays-Bas, ou de parents établis dans le pays ainsi que ceux ayant contribué à l’économie. Elle concerne aussi les marocains qui disposent de papiers en règle et même ceux qui n’en ont pas. Enfin, tous ceux qui sont contre la politique de Wilders sont les bienvenus.

yabiladi

Le député anti-islam néerlandais Geert Wilders faisait face jeudi à une vague de protestations sans précédent après avoir promis à ses partisans qu’il ferait en sorte qu’il y ait « moins de Marocains » aux Pays-Bas.

(…) RTL.be

Belgique : un film promotionnel de la ville d’Anvers jugé trop « blanc » (vidéo)

Un film de promotion censé vanter les atouts de la ville d’Anvers pour les entreprises crée actuellement la polémique sur les médias sociaux en raison de l’image trop « blanche » que celui-ci donne de la population de la métropole.

Hebergeur d'imageL’administration communale reconnaît que certains aspects de la ville ne sont pas assez mis en avant mais rétorque que c’est en raison de l’objectif du film. « Nous travaillons actuellement à une stratégie marketing plus large qui doit mettre en avant le caractère multiculturel d’Anvers« , indique-t-elle. [...]

Les internautes déplorent l’image monochrome donnée des Anversois. La conseillère communale sp.a Yasmine Kherbache estime que c’est « une image peu réaliste de la population anversoise ». [...]

7sur7

Zemmour : « Canal +, c’est la chaîne ontologiquement de bobo. Elle a été faite pour eux, par eux et pour mépriser le peuple français »

14/03/2014 – ça se dispute – Zemmour :

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10/03/2014 :

[...] Invitée d ‘i>TELE – chaîne du groupe Canal + – l’eurodéputée était interrogée sur un tweet dans lequel elle proclamait samedi : » j’aurais dû le faire depuis longtemps. Voilà je me DESABONNE DE CANAL+ !!! » « Ils sont insupportables », a–t-elle dit, « des bobos horribles, pleins de mépris, de morgue ». « C’est d’un conformisme ! », a-t-elle poursuivi.

« C’est le prêt-à-penser, ils sont méprisants à l’égard de millions d’électeurs ». Pointant encore des gens qui traitent les électeurs du Front national comme des sous-citoyens, avec violence, avec mépris, avec haine, je considère que mon rôle de citoyenne, c’est de ne pas donner d’argent à ces gens-là ».

Morandini

Les Enfoirés réécrivent les paroles de la Marseillaise

«Formez vos bataillons. Marchons, marchons… à toute allure, et nous serons champions !» [...]

Hebergeur d'imageDans l’émission Reportages, le chanteur et parolier des Enfoirés, Jean-Jacques Goldman s’explique sur cette modification : «C’est plutôt un clin d’oeil.

Au lieu que ça se termine sur «Qu’un sang impur abreuve nos sillons», qui n’est pas la phrase préférée des artistes, et je crois des gens en général, c’est quand même une phrase qui pose problème…

Mais notre démarche n’est pas du tout philosophique ou révolutionnaire sur ce plan-là. C’est pas nous qui allons changer les paroles de la Marseillaise !». [...]

Le Figaro

Une soixantaine d’artistes signent une pétition pour défendre Libération

Une soixantaine d’artistes, venus majoritairement du milieu du cinéma, ont signé une pétition pour défendre le journal Libération, qui sera publiée dans l’édition du quotidien de vendredi, a indiqué la rédaction.

Parmi les signataires figurent de nombreux cinéastes dont Laurent Cantet, les frères Dardenne, Agnès Varda, Agnès Jaoui, Robert Guédiguian, Léos Carax, Bruno Podalydès, Pascale Ferran, Valérie Donzelli, le metteur en scène et acteur Vincent Macaigne, des acteurs comme Jerémie Elkaïm, Frédérique Bel et Virginie Ledoyen, ou encore le cinéaste et dessinateur de bande dessinée Riad Satouf, le chanteur Alex Beaupain, ainsi que le docteur Irène Frachon qui a révélé le scandale du Médiator. [...]

« Libération est un contre-pouvoir décisif aux pouvoirs politiques et au libéralisme ambiant (…) Alors que ces journalistes sont aujourd’hui en lutte contre un plan de redressement absurde des actionnaires qui cherchent à monétiser la marque au risque de vider le journal de son contenu, nous sommes à leurs côtés », indique la pétition, qui sera mise en ligne pour recueillir d’autres signatures. [...]

Morandini

Paris : Un « technocrate de gauche » passé par Sciences-Po, HEC et Matignon agresse des Roms (màj Canal+)

Canal+ la Nouvelle Édition – 12/02/2014 – Qui en veut aux roms ?

L’agresseur vit dans le quartier; il a l’habitude de promener son chien – Canal +

[Dans ce reportage, le profil très atypique de l'agresseur, est passé sous silence]  

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Un homme de 40 ans, soupçonné de s’en être pris à un couple de Roms le 16 janvier à Paris, sera jugé le 7 avril, en correctionnelle. Il est poursuivi pour « violences volontaires avec préméditation, n’ayant entrainé aucune incapacité de travail ».

L’auteur présumé nie toute agression et motivation raciste. Il est présenté comme « un technocrate de gauche » par son avocat, mais un commerçant du quartier et une association d’aide aux sans-abri dessinent un tout autre portrait.

L’avocat évoque un haut-fonctionnaire passé par l’Institut d’études politiques (IEP) et l’Ecole des hautes études commerciales ( HEC) avant un atterrissage « un temps dans les services de Matignon ». Autant de portraits et de visages différents que le tribunal devra apprécier le 7 avril 2014.

(…) France Info