Béziers : les Roms arrêtés pour cambriolage ont été libérés. Ils seront convoqués devant le juge en août

Quatre Roms originaires d’ex-Yougoslavie, tous mineurs, domiciliés dans un campement proche de Béziers se sont rendus (en voiture) à Lespignan dans le but de commettre un cambriolage.

Deux des jeunes sont rentrés dans une habitation et sont tombés nez à nez avec l’occupant. Les voleurs ont pris la fuite.

Les quatre mineurs interpellés ont été remis en liberté. Ils sont convoqués devant le juge des enfants le 1er août.

Midi Libre

Béziers : Un homme agressé par deux sans-papiers ivres

Deux hommes ivres avaient violemment agressé il y a quelques jours, en plein centre ville, un homme pour lui voler son téléphone portable. Les deux agresseurs ont pu rapidement être interpellés grâce aux caméras de vidéo-protection. En comparution immédiate, ils écopent de huit mois de prison et trois ans d’interdiction de territoire (…)

Lors de leur garde à vue, l’un dit ne se souvenir de rien, l’autre : « Ce n’est pas moi, c’est lui. » Les deux prévenus n’ont aucune autorisation de séjourner sur le territoire français. Le premier vient du Maroc, le second prétend qu’il est né à Tripoli.

(…) Ils se souviennent, mais celui-là a des connaissances ici et son copain voulait aller à Genève. Ils ont demandé l’assistance d’une interprète. Ils sont tous les deux connus des services de police en France mais pas avec les mêmes noms, ni les mêmes dates et lieux de naissance. Ce qui fait dire à la présidente, visiblement agacée : « Et entre vous, vous communiquez en arabe littéraire ? »

La partie civile a demandé que ses droits soient réservés. Le parquet requiert huit mois de prison avec maintien en détention et cinq ans d’interdiction de territoire. Les avocats de la défense demandent du sursis et une application bienveillante de la loi.

Le tribunal ne les a pas suivis et a condamné les deux hommes à huit mois de prison avec maintien en détention et trois ans d’interdiction de territoire.

Le Midi Libre

(Merci à YvanB67)

Béziers : La mosquée Annour inaugurée par les élus

Depuis le mois d’août, une mosquée a ouvert en centre-ville de Béziers. Elle a été officiellement inaugurée ce samedi par les élus. Béziers, ville de plus de 70 900 habitants, abrite cinq mosquées.

Depuis l’ouverture, le 26 août dernier, les musulmans biterrois sont nombreux à venir ici prier Allah. (Midi Libre)

Dans la rue Raspail, en centre de Béziers, samedi en fin de matinée, la mosquée Annour a été inaugurée. Dans ce lieu de culte où peuvent se rassembler jusqu’à 494 musulmans pour les prières communes, le sous-préfet Nicolas de Maistre a même plaisanté en évoquant le «en dessous du seuil des cinq cents», ce qui a fait beaucoup rire les élus présents. Raymond Couderc, sénateur maire UMP, mais aussi Élie Aboud, député UMP, et bien d’autres, tous en chaussettes. Respect des traditions et pureté obligent, tout le monde s’était déchaussé avant de franchir le seuil de ce lieu de prosternation.

Le président de l’association qui gère la mosquée, Abdelaziz El Harrouf, était heureux d’accueillir tout ce monde en cette journée de fête. Heureux aussi de voir enfin ce lieu de culte érigé en centre-ville. « Il y a beaucoup de gens, de retraités, qui ne peuvent pas conduire ou s’éloigner du centre-ville. C’est pour ça que l’on avait insisté pour avoir une mosquée ici, c’était très important»,a-t-il précisé.

Le Midi Libre ; saphirnews

Béziers. Accusé d’islamophobie, le dentiste se défend

Le Dr Schweizer fait l’objet d’une plainte déposée par une patiente de confession musulmane qui assure que le chirurgien-dentiste a refusé de la soigner. Abasourdi, il explique qu’il n’a fait que lui expliquer les règles qui régissent les opérations au sein de la clinique.

Le docteur Philippe Schweizer réfute l’accusation d’islamophobe dont il fait l’objet depuis le 28 mars. « Jamais, je n’ai proféré de tels propos. » Pour se défendre de toute intention raciste, il affiche volontiers son carnet de rendez-vous. Qui montre que tout le monde est accueilli sans difficulté.

Une plainte a été déposée contre lui par Isil Beklaouz. Elle lui reproche de lui avoir dit qu’il ne soignait pas les femmes voilées. « Il m’a dit qu’il ne me toucherait pas tant que je porte le voile car il est catholique laïque », a-t-elle assuré auprès des enquêteurs.

Le mari de cette dernière serait alors monté au créneau, fou de rage. Il a ensuite contacté l’antenne biterroise du collectif contre l’islamophobie en France qui lui aurait conseillé de déposer une plainte.

Le praticien se défend : « C’est n’importe quoi. Cette cliente m’avait été adressée pour de la chirurgie. J’ai parlé du foulard parce que nous opérons nos patients dans une clinique du Biterrois. Tous, hommes et femmes, sont équipés de charlotte et de chaussons par mesure de précaution et d’hygiène. (…) Quand j’ai évoqué le foulard et l’hygiène auprès de cette patiente, il s’agissait d’expliquer qu’elle devait ôter son voile le temps de l’intervention pour éviter toute contamination. Jamais il n’a été question de son hygiène corporelle comme l’a évoqué son mari. Je ne me serai jamais permis quoique ce soit sur ce sujet. Mais son mari hurlait, je n’ai pas pu lui expliquer la façon dont je travaille », explique Philippe Schweizer.

Midi Libre - Merci JamPow
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Complément : « Se sentir chez soi » de Robert Ménard – Extrait

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A Béziers, le centre ville est en perdition. Les commerçants l’ont déserté. Les professions libérales ont migré vers des « zones franches », en périphérie, où ils sont exonérés de taxes. L’habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d’immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui.

Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville. (…) Elle a été comme vidée d’elle-même. Un trou noir où viennent se réfugier bénéficiaires des minimums sociaux en quête de logements bon marché, immigrés toujours plus nombreux, plus visibles.

De droite comme de gauche, les personnes que je rencontre ne me parlent que de ça. Elles se vivent en insécurité, étrangères à leur propre ville. Ni racistes ni xénophobes. Elles veulent juste se sentir chez elles. (…)
Leur colère [est dirigée] vers ces politiques qui, des deux bords, font comme si de rien n’était, jouent sur les mots, fuient leurs responsabilités.(…)

Source

« Objectif mixité » à Béziers : 100.000 euros de dégâts dans un immeuble neuf sans locataires (màj)

[rattrapage proposition lecteurs non publiées] [5 mars 2013]

L’immeuble flambant neuf à La Devèze ne recevra pas de nouveaux locataires au 12 mars. Et pour cause, il a subi des dégradations par des faits de vandalisme pour un prix de presque 100 000 €.

Foncière logement en appelle désormais à la mairie et à la préfecture. Cet “échec” représente une première pour Foncière et pour son objectif de mixité.

(…) Pendant le chantier, le programme a fait l’objet de nombreux vols et détériorations. » (…) Lors de rencontres avec la Ville, la préfecture et des familles du quartier, il a été suggéré à la Foncière « une seule solution » : loger des gens du quartier.

Une solution « loin des critères prévalant dans le cadre des projets de mixité sociale ».

Souhaitant embaucher un gardien, la société a reçu 40 propositions mais 38 candidats ont renoncé en allant sur les lieux ou en prenant des renseignements ».

(…)

Midi Libre – Merci Joseph Melenchon

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Complément : « Se sentir chez soi » de Robert Ménard – Extrait

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A Béziers, le centre ville est en perdition. Les commerçants l’ont déserté. Les professions libérales ont migré vers des « zones franches », en périphérie, où ils sont exonérés de taxes. L’habitat est délabré, squatté par des marchands de sommeil. Les paraboles punaisent les façades d’immeubles occupés par des pauvres, des maghrébins, des gitans. Les bourgeois ont fui.

Les Biterrois ne reconnaissent plus leur ville. (…) Elle a été comme vidée d’elle-même. Un trou noir où viennent se réfugier bénéficiaires des minimums sociaux en quête de logements bon marché, immigrés toujours plus nombreux, plus visibles.

De droite comme de gauche, les personnes que je rencontre ne me parlent que de ça. Elles se vivent en insécurité, étrangères à leur propre ville. Ni racistes ni xénophobes. Elles veulent juste se sentir chez elles. (…)
Leur colère [est dirigée] vers ces politiques qui, des deux bords, font comme si de rien n’était, jouent sur les mots, fuient leurs responsabilités.(…)

Source

Cour d’appel d’Assises de Perpignan. Le violeur Boubaker est-il réinsérable ?

« Rarement aussi accablant pour un accusé ». « Egocentrique », « narcissique », « tyrannique » et « sadique », « pour qui la castration chimique est particulièrement indiquée ». Si tous les experts s’accordent sur son profil de « psychopathe dangereux », sur « son absence totale de remise en question » fort d’ « un coefficient d’insincérité de 68 % », leurs conclusions se sont opposées hier autour de deux questions : ‘Est-il réinsérable ?’, ‘Est-il pervers ?’ « Pas assez intelligent pour l’être » affirme l’un d’eux. « Je suis optimiste . Ce n’est pas un serial violeur. Et puis la dangerosité des psychopathes s’amenuise avec l’âge, vers 60 ans ». « Sa structure perverse n’est pas curable » rétorque un autre. « Mais ce n’est pas Guy Georges ! », tempère l’avocat de la défense Me Benyoucef.

Dans le box de la cour d’assises, Boubaker Lammari, 48 ans, rejugé depuis hier pour le viol d’une jeune femme particulièrement vulnérable en février 2009 à Béziers, chemise blanche immaculée à col mao, un œil clos rendu aveugle, se rebelle à la lecture du rapport d’un psychiatre. « Je ne me vois pas comme prédateur, délinquant sexuel, détraqué ou complètement cinglé. Pour toute chose, en amour comme dans la vie, je prends mon temps. Rien ne me correspond là-dedans ! ».

Boubaker Lammari continue de nier en bloc. Toujours « désarmé » et « dépassé » face aux événements qui ont jalonné son existence. Issu d’une fratrie de sept, Boubaker Lammari raconte « une enfance heureuse ». « Très bon élève » et « très grand sportif », sa trajectoire aurait été coupée à 13 ans. Renversé par une voiture. « 45 jours de coma » « 2 mois de rééducation ». A 16 ans, il arrête l’école, cherche du travail (il multipliera les formations de soudeur, ambulancier… sans jamais décrocher un diplôme) et « plonge dans la délinquance ». « Des maladresses de jeunesse ».

La première : « Je suis allé me baigner avec une fille de mon ancienne cité. Après ça, elle m’a accusé de viol ». Bilan : 8 mois ferme pour ‘attentat à la pudeur’. La deuxième : 20 ans de réclusion criminelle en 1993 pour le ‘meurtre avec actes de torture et de barbarie’ d’une prostituée « découpée pour que ça tienne dans un sac ». Il purgera 13 ans de prison.

Aujourd’hui, troisième crime, il réfute les faits pour lesquels il comparaît et pour lesquels il a été condamné à 30 ans de réclusion en première instance. En appel, il a été condamné ce mardi après-midi à 15 ans de prison.

L’indépendant

Merci à DANY

Béziers : la mère frappe ses enfants à coups de ceinture et de pompe à vélo

La Djiboutienne ne supportait plus sa vie d’expatriée. Elle a été jugée et condamnée par la justice cette semaine.

Le 25 juillet dernier, les policiers, alertés par des voisins, se rendent au domicile biterrois d’un couple. Sur place, ils entendent des cris d’enfants et tombent sur une femme en pleine crise. Elle hurle, refuse de décliner son identité. Elle insulte les forces de l’ordre, se rebelle. Le sol est jonché de bris de verre, une fenêtre est cassée et du sang tache le plancher.

Son mari et père de ses deux enfants de 10 ans et 11 ans raconte que son épouse est entrée en furie parce qu’elle ne trouvait pas son ordinateur. [...] La dame, originaire de Djibouti, explique qu’elle ne supporte plus sa vie. En onze ans, elle a déménagé quatorze fois, à cause de la profession du chef de famille. Elle se dit à bout, physiquement et nerveusement. Jusqu’à battre régulièrement ses enfants, quand elle ne prend pas ses médicaments. [...]

Le Midi Libre

Merci à antibarbare

Béziers : bagarre à coups de tronçonneuse

La rixe aurait éclaté à la suite d’un mauvais regard ou d’une cigarette refusée, sous fond d’alcool bien évidemment. Après quelques échanges de coups de poings, l’un des Grenoblois, menuisier de son état, a sorti une tronçonneuse du coffre de sa voiture et est revenu à la charge, coursant les rugbymen dans les rues du centre-ville.

Sauvés par une riveraine

Les Biterrois, trois jeunes hommes et une jeune femme, doivent leur salut à une riveraine qui, entendant le bruit de la tronçonneuse, leur a ouvert sa porte pour qu’ils puissent se réfugier chez elle. Ils seront tout de même quittes pour la lui remplacer, le Grenoblois ayant passé ses nerfs dessus à coups de tronçonneuse, avant d’être interpellé par les policiers.

Midi Libre