A Saint-Ouen (93), 165 réfugiés syriens en quête d’asile et d’hébergement (Ajout Vidéo)

165 réfugiés syriens, regroupés depuis plusieurs semaines dans un square de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) s’apprêtent à déposer une demande d’asile et attendent un « hébergement durable ».

Le préfet à l’égalité des chances admet qu’il ne peut pas les loger illico. Leurs «parcours difficiles» butent sur les propres problèmes du département avec ses centres d’hébergement bondés et ses «8000 personnes logées à l’hôtel chaque nuit». «Il est probable qu’on trouve des solutions un peu loin, dans un peu de temps», soupire Didier Leschi.

Kassem, 45 ans, est parti il y a un an, lui aussi. Vendeur sur les marchés en France depuis une dizaine d’années, il est allé chercher sa femme et ses cinq enfants, reclus dans leur maison de Banias, au bord de la Méditerranée, sans eau ni électricité. Lui a une carte de séjour, pas eux, encore coincés à Melilla. Kassem assure que «la mosquée a aidé» le groupe de réfugiés syriens, finançant quelques chambres d’hôtel et de la nourriture. Les riverains aussi sont solidaires.

Cette nuit, les Syriens, réfugiés dans un square de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ne savent pasencore où ils dormiront. Mardi soir, la mairie a débloqué in extremis une enveloppe de 1200 euros pour les loger à l’hôtel, sous la pression des associations qui ne pouvaient plus financer l’hébergement. Ce soir, ils verront bien. L’hôtel de nouveau, peut-être un local que la mairie mettrait à disposition, les banquettes de voitures pour certains. Des solutions bricolées au jour le jour.

Trois jours après l’alerte lancée par Europe-Ecologie les Verts et les associations France Terre d’Asile et Revivre, les réfugiés syriens – 165 selon les associations, dont 82 enfants – ont reçu la visite, mardi, du directeur général de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et du préfet de l’égalité des chances. Celui-ci leur a demandé d’établir une liste des familles en exil et de monter, avec l’aide des ONG, les dossiers de demandes d’asile. Pascal Brice, de l’Ofpra, s’engage à ce que leurs cas soient traités en urgence: «En moyenne, le délai est de six mois, déjà raccourci à trois pour les Syriens. Leurs demandes, quand nous les aurons reçues, seront examinées sous quinze jours.» […]

Leur périple, épuisant, chaotique, se ressemble pour beaucoup d’entre eux: passé la frontière libanaise, un vol de Beyrouth pour l’Egypte puis l’Algérie. Ensuite le Maroc, l’enclave de Melilla, l’Espagne à remonter, et la France. «En voiture, en bus, en car», «un bakchich» à toutes les étapes, sourit Mohammed, 45 ans. Cet ancien garagiste «a sorti tous [ses] sous de la banque». Il doit encore faire venir sa femme et ses trois enfants qui patientent à Alger. […]

Libération

Immigration : les demandes d’asile explosent en Bretagne

[extrait] +34,70% entre 2011 et 2013 : les demandes d’asile pour la région administrative Bretagne ont explosé ces dernières années. En 2011, il y avait eu 1415 demandes, pour 1906 en 2013 (60 095 sur la France entière dont 21758 en Ile de France) comme le rapporte un document de l’Assemblée nationale.

Au sein de la population, certains s’interrogent : « Entre les demandeurs d’asiles, les régularisations liées à l’immigration clandestine, les mineurs isolés étrangers, le regroupement familial, je finis par penser que les administrations s’occupent et financent désormais plus ces personnes que le peuple qu’elles sont censées administrer. » (…)

Lire l’article sur Breizh Info

Nîmes (30) : le corps enseignant se mobilise contre l’expulsion des familles russo-arménienne et tchétchènes

La mobilisation continue pour trouver un logement à 10 enfants scolarisés à Nîmes et à leur famille. Alors qu’ils allaient se retrouver à la rue, la préfecture du Gard a accordé ce matin une prolongation de trois jours de la solution d’hébergement trouvée. Les enfants concernés et leurs parents sont donc hébergés jusqu’à jeudi. « Rien de pérenne toutefois, explique Maguy Joncourt de Resf30. Hier matin, ils étaient au 115. » La préfecture, contactée hier, a expliqué que la prise en charge des familles concernées était « exceptionnelle et temporaire, sans engagement sur une quelconque régularisation alors même que leur demande d’asile avait été rejetée. Le caractère temporaire de cette prise en charge avait été clairement annoncé par le gestionnaire du 115 et ne constitue donc pas une surprise. »

En attendant, les parents d’élèves, le corps enseignant et les commerçants se sont cotisés pour leur payer des nuits d’hôtel au cas où. Mais Julien Joly, directeur de l’école Léo Rousson « en a assez de ce bricolage. On ne pourra pas payer des nuits d’hôtel ad vitam aeternam. »

Les familles sont russo-arménienne et tchétchènes. Pour la première, ni la Russie, ni l’Arménie ne veut l’accepter sur son territoire. « Cette famille n’est ni expulsable, ni régularisable » explique Maguy Joncourt. La bénévole accuse : « le nouveau préfet les a mis à la rue. L’ancien préfet nous avait pourtant dit qu’ils seraient hébergés jusqu’à ce que leur dossier passe devant la Cour d’Appel. »

Quant aux familles tchétchènes, elles ont été déboutées du droit d’asile, ce qui signifie qu’elles peuvent être expulsées à tout moment.

Dans leur malheur, les familles peuvent compter sur une forte mobilisation, notamment du corps enseignant : « au-delà des questions d’immigration, les enseignants ne tolèrent pas que certains de leurs élèves dorment dans la rue » affirme Maguy Joncourt. Julien Joly l’affirme : « on ne serait pas dans notre rôle si on ne bougeait pas ».

Une manifestation s’est tenue hier après-midi à 16h30 devant l’école Léo Rousson, où sont scolarisés 5 enfants concernés, 4 en maternelle et un en primaire, de 2 ans et demi à 7 ans. Les professeurs des écoles et les parents d’élèves ont organisé une réunion d’information, avant d’occuper l’école. Le même type d’action est prévu à l’école Marguerite Long (où sont scolarisés 2 enfants concernés) cet après-midi à 17h30 et à l’école de la Placette (1 enfant) demain.

Objectif Gard

Aidons Adela Mawazo à faire venir 5 de ses 9 enfants du Congo

Réfugiée politique originaire du Congo, Adela Mawazo attend depuis 2007 de faire venir en France cinq de ses neuf enfants. À la Bourgogne, un atelier artistique va être créé afin de lui venir en aide.

À Tourcoing depuis 2010, Adela a obtenu le statut de réfugiée politique, pour elle et sa famille. Reste à financer le voyage pour cinq de ses neuf enfants. « Ils ont le droit de venir en France, l’ambassade les attend,» explique Barnabé N’Kondo, chargé de la coordination de l’action sociale au centre social de la Bourgogne.

Mais pour obtenir les visas, il faut présenter les billets d’avion.

Un de ses enfants, qui vit avec elle à Tourcoing, est atteint de leucémie. Sa seule source de revenus est le RSA. Chaque mois, elle en envoie la moitié sur place, pour financer la scolarité de ses enfants, qui vivent à Kinshasa.

Touché par ses difficultés, le centre social de la Bourgogne se mobilise dans l’espoir de trouver une solution. Des vêtements ont été collectés afin que les enfants d’Adela Mawazo les revendent au Congo.

Deuxième initiative : des ateliers artistiques, financés par le conseil général, et proposés par le peintre tourquennois Blaise Okito, vont débuter le 22 avril.

L’idée est de « produire de vraies œuvres qui pourront être vendues », les bénéfices étant reversés à Adela Mawazo. Ces ateliers, destinés à permettre une « ouverture culturelle » concernent une quinzaine de femmes du quartier.

Nord-Eclair – merci Flanelle

 

Strasbourg : La médiathèque Malraux envahie par les demandeurs d’asile

Plus de 1 700 demandeurs d’asile se sont présentés l’an dernier à Strasbourg. Les centres d’accueil n’ont que 600 places. Du coup, d’autres services publics prennent en charge une partie de l’accueil de ce public, dont les médiathèques.

Dans les centres (CADA), les demandeurs d’asiles attendent. Ils attendent encore et encore. L’administration française a besoin de 18 mois en moyenne pour accorder, mais la plupart du temps refuse, le statut de « réfugié ». Dans les CADA, des animations et des sorties sont parfois organisées à destination des quelques 600 demandeurs d’asile qui y sont hébergés à Strasbourg. Mais comme ils ont été 1 700 à débuter cette démarche en 2013, beaucoup n’y ont pas accès. Ceux là vivent leur attente dans des institutions publiques qui offrent des distractions, des lieux qui deviennent, à leur tour, des salles de transit dans un provisoire qui dure.

Médiathèque Malraux, mardi après-midi, il est 14h et les portes s’ouvrent enfin. Impatients, des petits groupes de personnes se faufilent avec hâte vers les ordinateurs et les guichets pour recevoir les casques qui leur permettront de regarder la télé, comme ce jeune couple de Yougoslaves qui vient tous les jours, dès l’ouverture. D’autres se dirigent vers la salle « musique » pour y choisir un CD et l’écouter, confortablement assis. Certains se sont dit bonjour et ont échangé quelques mots, à l’entrée de la médiathèque, mais chacun vaque à ses occupations une fois à l’intérieur.

[...] J’aime bien aller sur Internet pour regarder des clips et parler à des gens. On trouve tout sur Internet, c’est bien !  [...].

Sachet plastique à la main, faisant office de valise de fortune : chargeur de téléphone, courrier de la préfecture et brosse à dents, Ali (tous les prénoms ont été changés), un Pakistanais de 22 ans, est un habitué des lieux. Il est dehors depuis 8h du matin, depuis que l’ami qui l’héberge est parti travailler.

Les bibliothécaires ont l’habitude de voir défiler ce public en quête d’occupation journalière, après des nuits parfois passées dehors. L’un d’eux raconte : « Ils sont nombreux à venir pour avoir accès à Internet et à la télévision. L’abonnement est gratuit.

Rue 89

 

 

Autriche : un demandeur d’asile musulman vandalise six églises de Vienne (maj)

Extrait

Ibrahim A, un Ghanéen musulman de 37 ans a reconnu être l’auteur d’actes de vandalisme commis dans six (6) églises de Vienne.  Il aurait agi sur instruction d’Allah.

Lire l’article sur l’Observatoire de la Christianophobie
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–> Complément de notre lecteur Chantecler:

Maîtrisé samedi dernier par des personnes présentes dans la cathédrale Saint-Etienne et confié à la police, l’homme avait été remis en liberté quelques heures plus tard. Ce qui lui a permis de poursuivre ses actes de vandalisme jusqu’à sa nouvelle arrestation hier. Selon un témoignage, il aurait crié : « À bas vos statues ! Vous êtes tous des infidèles ! » Le porte-parole de la police exclut toute motivation politique. Les commentaires sont fermés sur ce sujet dans plusieurs journaux autrichiens.

Diepresse.comKrone.at

Allemagne : un demandeur d’asile refoulé menace l’hôtesse de l’air. L’avion fait demi-tour

Un demandeur d’asile kosovar, expulsé d’Allemagne, a menacé une hôtesse de l’air de la compagnie aérienne Lufthansa avec un objet coupant, contraignant le pilote à faire demi-tour pour revenir à Munich.

Ce Kosovar âgé de 28 ans avait été mis sur le vol avec 82 personnes à bord et sans escorte policière dans le cadre d’une reconduite aux frontières.

Peu après le décollage, il a menacé une hôtesse de l’air avec un objet coupant . Le pilote a alors décidé de faire demi-tour pour revenir à l’aéroport de Munich.

Une fois l’avion atterri, les passagers ont été évacués de l’appareil. Des policiers aidés par un interprète ont toutefois convaincu le jeune homme de se rendre.

L’hôtesse de l’air souffre d’une rougeur au cou tandis qu’une autre a été légèrement blessée à une main et une troisième était en état de choc.

La police a expliqué que le jeune homme ne voulait pas retourner en Hongrie où il a déposé une demande d’asile. Il était entré illégalement en Allemagne et avait été arrêté.

Le Matin.ch

Des demandeurs d’asile ouïgours à Saint-Lô : «on a quitté la Belgique. Il y avait trop de racisme là-bas.»

Ils s’appellent Mahmud Uulu Shuhratjan et Seleeva Raliam. Avec leurs deux filles de 5 et 6 ans, ils arrivent du Kirghizistan via la Belgique. « Nous avons passé trois mois à la rue à Bruxelles, raconte Mahmud Uulu Shuhratjan, le père de famille. Là-bas, il y avait trop de racisme. Les gens nous disaient de partir. »

Après une première nuit saint-loise au commissariat, la famille était à nouveau dans la rue mardi soir. Des bénévoles du collectif saint-lois d’aide aux migrants les ont alors hébergés. Ce mercredi matin, le collectif a accompagné la famille demandeuse d’asile à la direction départementale de la cohésion sociale pour trouver une solution. Des discussions sont menées à la préfecture de la Manche.

Saint Lo ma ville.com

Cinéma. « La Cour de Babel » : Huis clos dans une classe d’accueil pour adolescents immigrés (Vidéo)

Tourné en 2011-2012 dans le collège parisien de la Grange aux belles, en ZEP, le documentaire «La cour de Babel», en salles mercredi, retrace une année dans une classe d’accueil d’adolescents immigrés. Ce dispositif, qui scolarise ici des collégiens de 11 à 15 ans fraîchement arrivés d’une vingtaine de pays, est un sas par lequel transitent les élèves non francophones avant de rejoindre une classe « ordinaire ».

Le film se déroule dans le huis clos de la classe, montrant sans voix off ni sous-titrage des tranches de vie des jeunes venus du Sri Lanka, de Chine, Venezuela, Mauritanie, Ukraine… s’exprimant dans un français plus ou moins hésitant.

La réalisatrice Julie Bertuccelli voulait aussi montrer que « cette différence est une grande richesse, surtout aujourd’hui avec tous les discours nauséabonds qu’on entend».

« A cet âge d’éveil dans des situations qui sont difficiles pour beaucoup (…) ils ont l’écoute des autres, la tolérance, l’envie de s’enrichir les uns des autres », salue le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, allé défendre ce film à l’avant-première et sur un plateau télé.

Nouvel Obs (Merci à NightsWind)

Lu sur le site education.gouv.fr :

Après avoir connu un maximum de 40 100 élèves en 2004-2005, le nombre de nouveaux arrivants non francophones de plus de 6 ans a fortement diminué jusqu’à 34 700 en 2008-2009, pour remonter à 38 100 élèves durant l’année scolaire 2010-2011. Rapportés à la population scolaire, les élèves nouveaux arrivants représentent à peine 0,4 % de l’ensemble des élèves de métropole et 0,8 % des élèves scolarisés dans les départements d’outre-mer.

Municipales : La LDH en campagne contre la «haine» et «l’extrême droite»

Campagne de la Ligue des Droits de l’homme (LDH) : « Les municipales notre affaire ». L’association met en ligne le même texte avec 7 titres différents :
Ma ville, ma vie, je la veux : fraternelle-solidaire-juste-libre-ouverte-accueillante-démocratique.

« Vivre ensemble», cela se pose à l’ensemble des pays européens, mais il faut d’abord trouver une réponse au niveau local, là où l’extrême droite cherche à ancrer ses solutions xénophobes et racistes. C’est dans le débat démocratique que se construit le «vivre ensemble». […]

Les élections municipales sont l’occasion pour les citoyen-ne-s de confronter leurs problèmes, l’analyse des maux qui travaillent la société française, de débattre avec les élu-e-s et les candidat-e-s. Porter des propositions de démocratie et de progrès, c’est bannir la haine du débat public. […]

Parce que les étranger-e-s aussi ont des droits, les mêmes pour toutes et tous, la LdH refuse une politique de l’immigration fondée sur l’enfermement des sans-papiers, les expulsions policières et la réduction de l’asile. Elle milite pour l’égal accès de chacun-e à la dignité et aux droits (vie familiale, logement, soins, accès au travail, éducation). Cela suppose notamment la régularisation des sans-papiers qui vivent parmi nous, avec un titre pérenne et de plein droit, l’accueil et la scolarisation de leurs enfants, une action concertée pour favoriser l’insertion des populations qui vivent dans les squats ou les campements, tels les Roms, victimes d’un rejet raciste insupportable.

C’est pourquoi la LdH entend porter dans le débat public des valeurs et des propositions qui servent l’intérêt général, basées sur la liberté, l’égalité et la fraternité.

Il est d’autant plus important de le réaffirmer que les thématiques d’extrême droite, qu’elles soient portées par le Front national ou d’autres forces ou personnalités politiques, s’acharnent à dévoyer le débat public pour faire de l’étranger l’origine de tous nos maux.

Site de la LDH ; Ma ville, ma vie, je la veux fraternelle

UE : les demandeurs d’asile seront logés dans le privé au frais du contribuable


[extrait] Cour de justice de l’Union européenne – Luxembourg, le 27 février 2014 – Arrêt dans l’affaire C-79/13

« L’allocation financière accordée aux demandeurs d’asile doit permettre à ceux-ci de trouver, le cas échéant, un logement sur le marché locatif privé. »

Lorsque le logement n’est pas fourni en nature, l’allocation financière doit, le cas échéant, être suffisante pour permettre au demandeur d’asile de disposer d’un logement sur le marché privé de la location (…) Le montant de ces allocations doit être suffisant pour permettre aux enfants mineurs d’être logés avec leurs parents, de sorte que l’unité familiale des demandeurs d’asile puisse être maintenue.

• Voir le PDF de l’arrêt rendu par la cour de justice européenne. Texte intégral ici
• Lire en complément : « La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) vient de rendre un arrêt catastrophique le 27 février 2014… » Communiqué de presse du FN.

“Europe pour tous” propose que tout demandeur d’asile soit parrainé par une famille française

Les candidats aux élections européennes de la liste « Europe pour Tous » font campagne, et Damien Tampé, tête de liste, se consacre pleinement à la campagne électorale.

Sur l’immigration, les candidats de l’Europe pour Tous ont des propositions qu’ils veulent innovantes.

« Nous voulons autoriser les demandeurs d’asile à travailler au bout d’un mois de présence. (…) Et nous proposons que tout demandeur d’asile soit « parrainé » par une famille française. Au bout de cinq années, cette famille, pourrait dire si le demandeur adhère au « vivre ensemble » à la française où s’il veut profiter du système ».

Manche Libre

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Relire, revoir :

« Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer.

Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence.

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l’égout, mais il est content de n’avoir jamais voté pour le Front National.» Lire plus