Afrique du Sud : une communauté de Pretoria terrorisée par des gangs (VOSTFR)

Depuis la fin de l’année 2013, des hommes armés terrorisent quasiment tous les jours les habitants de la communauté de Wallmansthal, au nord de Pretoria. Menant des raids violents, ils vont jusqu’à menacer avec des armes les enfants de leurs victimes.

Merci à nos lecteurs bebel68, Carlomagnus, francefrancaise2, papytromblon, Satan Petit Cul et Yapadras Sofocran pour la traduction.

eNCA

Taubira très gênée par le parallèle sur le boycott Afrique du Sud/Israël (Vidéo)

Christiane Taubira est interrogée par Eric Fassin sur la légitimité du boycott envers Israël alors qu’une circulaire de 2010 d’Alliot-Marie permet de poursuive ceux qui appelleraient à un boycott. Une circulaire qui n’a pas été abrogée. Réponse très embrouillée de Taubira.

Dans quelle mesure le boycott de l’Afrique du Sud était légitime et dans quelle mesure, par principe, tout boycott aujourd’hui serait-il illégitime. Est-ce qu’aujourd’hui le boycott est une arme raciste ?

L’interprète bidon de Mandela a brûlé vif un homme

[...] La mort de Nelson Mandela a marqué un tournant dans la vie de Thamsanqa Jantjie. Traité d’imposteur par les médias locaux et mondiaux et taxé d’incompétence par les professionnels en langage des signes, depuis sa prestation polémique mardi dernier lors de la cérémonie d’adieu à Nelson Mandela, il voit désormais son passé de criminel ressurgir.

Hebergeur d'imageSelon ces proches, Jantjie est, avec un groupe d’amis, responsable de la mort de deux hommes, rencontrés alors qu’ils emportaient une télévision volée. Ils auraient péri, brûlés vifs. D’après Associated Press, qui a recueilli le témoignage, Jantjie et ses amis ont posé un pneu autour du cou des victimes avant d’y mettre le feu. [...]

7sur7

La Fédération sud-africaine de rugby revient aux quotas ethniques

Alors que le rugby est encore très majoritairement un sport de Blancs en Afrique du Sud, la Fédération nationale a décidé de rétablir des quotas ethniques. Chaque équipe de la Vodacom Cup devra désormais compter au moins sept joueurs noirs.

Plus de 20 ans après la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel rêvée par Nelson Mandela éprouve encore de nombreuses difficultés. Dans le sport notamment, le mélange entre les communautés est loin d’être évident.

Les équipes sud-africaines de rugby sont ainsi encore majoritairement composées de joueurs blancs. Pour tenter d’accélérer la mixité raciale, la Fédération nationale a annoncé mercredi 14 août qu’elle allait remettre en vigueur des quotas ethniques.

Désormais, chaque équipe de la Vodacom Cup (le championnat annuel qui regroupe des franchises sud-africaines et argentines et qui permet de tester de jeunes talents) devra compter au moins sept joueurs noirs dont deux avants. Cinq d’entre eux devront par ailleurs être sur le terrain dès le coup d’envoi.

(…) Ce dispositif de discrimination positive avait déjà été mis en place à la fin des années 1990, mais il portait alors sur des joueurs non blancs. Supprimés cinq ans plus tard, ces quotas avaient finalement surtout profité à des joueurs métissés.

En 1995, lors de la victoire des Springboks en Coupe du monde, Chester Williams était le seul joueur de couleur à faire partie de la sélection. Dix-huit ans plus tard, la mixité n’a pas vraiment progressé. Ils ne sont que trois joueurs noirs ou métis à avoir été appelés pour rencontrer l’Argentine le 17 août à Soweto : les ailiers Bjorn Basson et Bryan Habana, ainsi que le pilier Tendai Mtawarira.

France 24

Renaud Camus : Sur la longue agonie de Nelson Mandela

Le parti de l’In-nocence juge aussi déplacée que ridicule l’espèce de frénésie laudative dont est pris l’univers médiatique à l’approche, croit-il, de la mort de Nelson Mandela : d’abord parce que le père de la nouvelle Afrique du Sud n’est pas encore mort, ensuite parce que cette nouvelle Afrique du Sud, avec sa criminalité hallucinante, la corruption et l’incompétence de son personnel politique, le processus de décivilisation, plus rapide encore que le nôtre, dans laquelle elle semble engagée, n’est point telle que lui avoir donné naissance doive valoir pareille vénération universelle.

Nelson Mandela a mené son combat pour la liberté de son peuple avec un remarquable courage, une haute intelligence et une persévérance admirable, bien dignes d‘éloges. Il n’en reste pas moins qu’il laisse un pays plus violent qu’il ne l’a trouvé. Le racisme y prospère tout autant qu’auparavant, même s’il a changé de direction principale.

Quant aux vestiges de la prospérité mal répartie d’antan, ils doivent leur conservation, pour l’essentiel, à ce qui reste, jusqu’à présent, de la minorité blanche, que le nouveau régime a eu la sagesse intéressée de ne pas jeter à la mer, contrairement à ce qui s’était passé trente ans plus tôt en Algérie, pour son plus grand malheur économique, et à ce qui est arrivé plus récemment au Zimbabwe voisin.

Afrique du Sud : Kleinfontein, une ville réservée aux Afrikaners qui souhaite son indépendance (MàJ vidéo)

[Addendum du 23/06/2013]
Reportage de BFM sur cette ville (merci De Vliegende Hollander)
Si la vidéo ne charge pas : voir page source

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Le maire de Pretoria était mercredi 29 mai en visite à Kleinfontein, une ville réservée aux Blancs qui souhaite son indépendance du reste de l’Afrique du Sud.

(cliquer sur la vidéo pour la voir sur Youtube)

Bernard Lugan : « Mandela n’a rien fait du tout, il a tout raté ! » (rediff)

11/06/10

Comme nous vous l’annoncions dès hier, l’africaniste Bernard Lugan, expert pour l’ONU au TPIR et chroniqueur sur Radio Courtoisie, était aujourd’hui l’invité de Robert Ménard sur i>Télé, à l’occasion de l’ouverture de la Coupe du Monde en Afrique du Sud. A ne pas manquer !

Image de prévisualisation YouTube(merci à Montecristo et Maxime pour la vidéo)

Le blogue officiel de Bernard Lugan

Conseils du gouvernement français aux voyageurs en Afrique du Sud

Pretoria : Nelson Mandela hospitalisé dans un état grave

L’ancien président sud africain Nelson Mandela, 94 ans, a été de nouveau hospitalisé samedi pour une infection pulmonaire. « Ce matin vers 1h30, son état s’est détérioré et il a été transféré dans un hôpital de Pretoria. Son état est toujours préoccupant mais stable », a indiqué le cabinet du Président Jacob Zuma, sans dire de quel établissement hospitalier.

Il s’agit probablement de l’hôpital militaire « Military Hospital », situé à la périphérie sud de la capitale, où Nelson Mandela a été accueilli à différentes reprises pour y être soigné. Un porte-parole du gouvernement, interrogé à la télévision sud-africaine, a affirmé que l’état de l’ancien président est « grave, cette fois »

« Le président reçoit des soins spécialisés et les médecins font tout leur possible pour qu’il se sente mieux » poursuit la présidence, avant d’ajouter: « Le président Zuma, au nom du gouvernement et de toute la nation, souhaite à Madiba une guérison rapide et demande aux médias et au public de respecter l’intimité de Madiba et de sa famille ».

(…) Le Parisien

Vingt-trois garçons sud-africains morts lors de circoncisions traditionnelles

Vingt-trois garçons sud-africains sont morts cette semaine lors de circoncisions traditionnelles, rite qui marque le passage à l’âge adulte.

Les rites d’initiation, courants chez les Xhosas, les Sothos et les Ndébélés, ont fait des centaines de morts ces dernières années en Afrique du Sud.

Le gouvernement sud-africain a présenté ses condoléances aux familles des victimes, encourageant les parties prenantes à améliorer les conditions d’hygiène et de sécurité.

direct.cd

« L’Afrique du Sud n’arrive pas à se débarrasser de ses « races » »

Ouvrir un compte en banque, faire un virement, passer une radiographie… : les Sud-Africains doivent toujours cocher une case pour dire s’ils sont « blancs », « indiens », « métis » ou « noirs », comme sous l’apartheid.

Plus de vingt ans après l’abolition des dernières lois régissant leur vie en fonction de la couleur de leur peau, ils sont quotidiennement classés selon les quatre « races » arbitrairement fixées depuis 1950.

« C’est grotesque, absurde. C’est ridicule que cette classification existe toujours. Ces catégories raciales n’ont aucun sens », s’emporte David Benatar, responsable de la chaire de philosophie à l’Université du Cap, pour qui « renforcer la pensée raciale est dangereux ».

« (…) Depuis 1994, rien n’a changé », témoigne G. Maré, qui dirige le Centre de recherche sur les races et les identités. « Mais les objectifs sont différents aujourd’hui: l’ANC dit que nous devons faire des discriminations pour corriger l’héritage de l’apartheid, et pour ce faire nous devons discriminer entre les races aussi ». Et donc continuer à les distinguer.

« Nous devons faire des discriminations pour corriger l’héritage de l’apartheid, et pour ce faire nous devons discriminer entre les races aussi ». Et donc continuer à les distinguer. »

 

« L’ironie de la chose, c’est que les catégories ne sont définies dans aucune de ces lois, parce que, bien sûr, c’est impossible » sauf à revenir aux théories racistes de l’apartheid. (…)

« Comme le constate la sociologue Lucy Holborn, « les gens ne se mélangent pas beaucoup, et c’est une des raisons qui rendent aisées ces distinctions entre Noirs, métis, Indiens et Blancs » ».