Chalons-en-Champagne : les pompiers caillassés

CHALONS-EN-CHAMPAGNE (51). Une équipe de sapeurs-pompiers de Châlons-en-Champagne a été agressée

Après avoir circonscrit un premier feu à Fagnières, un autre dans le quartier du Verbeau, et un troisième, une heure plus tard, les soldats du feu ont été dirigés dans un autre quartier dit sensible pour un quatrième incendie de containers à ordures.

Le temps d’éteindre l’incendie, ils ont subi des jets de cailloux, provenant des immeubles. La police s’est rendue sur les lieux tentant de repérer les auteurs des faits. En vain.

L’Union - merci Jesse James

Reims : Karine condamnée à cent euros d’amende pour port du niqab

De sources concordantes, c’est une première dans la région. Lundi après-midi, le tribunal de police de Reims (Marne) a condamné à cent euros d’amende une jeune femme pour port du niqab sur la voie publique. Effectué par les gendarmes, le contrôle s’était déroulé le 11 janvier, sur le parking d’Ikea, à Thillois. La jeune femme avait été auditionnée le lendemain. Le ministère public s’était ensuite décidé à donner une suite judiciaire à ce contrôle d’identité.

Installée à Reims depuis peu et venue au palais de justice avec son mari, Karine, sans emploi et sans la moindre ressource, avait déjà écopé d’une amende pour le même motif à Roubaix.

Native de Roubaix, Karine, 29 ans, convertie à l’islam, a expliqué hier à la barre que le port du voile intégral était le fruit d’une «conviction religieuse» et «d’un choix personnel». Avant de préciser : «Je suis sortie une fois en ville et c’était ce jour-là.» Le président mit aimablement en garde la prévenue : «Mais chaque fois que vous allez sortir en étant vêtu de la sorte, vous prenez le risque d’une amende…» Réponse polie mais ferme : «C’est tout, je prends le risque.»

Depuis l’entrée en vigueur de la loi, environ un millier de contrôles ont eu lieu sur le territoire national, d’après les chiffres de l’observatoire sur la laïcité. Sur les 705 premiers contrôles (à l’été 2013), 661 verbalisations avaient été établies tandis que 44 contrevenants avaient fait l’objet d’un simple avertissement. Près de 30 % des contrôles ont été réalisés dans les départements de la grande couronne parisienne.

Enfin, sur les 423 femmes contrôlées (certaines l’ont été plusieurs fois), 329 sont nées en France et 94 à l’étranger. Comparés à d’autres délits (plus de 100 000 interpellations par an pour usage de trafic de cannabis, par exemple), les contrôles des niqabs restent une activité marginale des forces de police et gendarmerie.

L’Union presse (Merci à Jesse James)

Agression au couteau à Reims : « Sale blanc ! Si tu poucaves, t’es mort ! »

Vers 17 h 15, alors qu’il marchait avenue de Gaulle, le plus jeune des garçons a senti une main se poser sur sa nuque. « Il a cru que c’était un ami qui venait lui dire bonjour », raconte sa mère, « mais en même temps, il a senti le froid d’une lame. »

Se retournant, les deux camarades se sont retrouvés face à deux inconnus. Celui qui avait posé la main sur le cou du lycéen a demandé à voir son portable.« Ça ne l’a pas intéressé, puis il a vu son casque audio MP3. Il l’a demandé pour l’essayer. Mon fils a refusé. »

L’agresseur a alors brandi un couteau qu’il avait dissimulé après l’avoir apposé sur la nuque du garçon. « Il a arraché le casque et donné un coup de couteau vers la poitrine de mon fils. Il a juste eu temps de l’esquiver. Il s’est fait insulter et menacer : « Sale blanc ! Si tu poucaves (NDLR : dénoncer), t’es mort ! » Il s’est pris un coup de pied dans les côtes. Pendant ce temps, l’autre jeune retenait son copain pour l’empêcher d’intervenir. Dès que les voleurs sont partis, il nous a prévenus et la police a été appelée. Deux voitures sont arrivées très vite. »

L’Union

(Merci à Pat Riot)

Reims (51) : il jette un haltère sur un véhicule de police

Jetée d’une tour, un haltère a perforé le toit d’un véhicule de police. L’auteur présumé, 17 ans, a été écroué pour « tentative de meurtre ».

Des pavés, des boules de pétanque, des plaques d’égout, des cocktails Molotov et même des réfrigérateurs ! Dans les cités hostiles de banlieue parisienne, longue est la liste des objets jetés des étages en direction de policiers, à tel point que dans ces quartiers-là, une règle élémentaire de prudence observée par les patrouilles est de ne jamais progresser à découvert le long des immeubles. Comme en temps de guerre.

Les faits se sont produits à Croix-Rouge, dans la nuit du 28 février au 1er mars (on vient seulement de l’apprendre). Vers 0 h 30, alors qu’ils se rendaient sur un feu de poubelle rue des Savoyards, trois policiers de la section d’intervention du commissariat ont perçu un choc, un bruit sourd qui a fait trembler leur Citroën Berlingo. [...] « Tombée à la verticale, d’une hauteur d’au moins dix mètres selon les constatations, la pointe de l’haltère est arrivée avec une telle force cinétique qu’elle a perforé le toit », explique un enquêteur. [...]

Une plainte contre X. fut déposée par le préfet. Bénéficiant de moyens supplémentaires depuis le classement de Croix-Rouge en zone de sécurité prioritaire, l’enquête menée par la sûreté départementale de Reims s’est rapidement orientée vers un mineur de 17 ans déjà connu pour une trentaine d’affaires, notamment de violences sur des policiers : son ADN a été retrouvé sur l’haltère. De plus, il habite dans l’immeuble d’où l’objet est tombé.

Arrêté en fin de semaine, le jeune homme a pourtant nié les faits, avançant des alibis démontés par l’enquête. Concernant l’haltère imprégné de son ADN, il explique s’en être débarrassé il y a un mois dans une poubelle. C’est quelqu’un d’autre qui l’aurait récupéré et jeté de l’immeuble.

L’union – L’Ardennais

Châlons-en-Champagne (51) : deux ans de prison ferme requis contre le rappeur Saï

Mis en cause dans l’agression qui avait plongé le policier dans le coma, alors âgé de 49 ans, un mineur de 17 ans au moment des faits ainsi qu’un jeune homme de 20 ans, ont été respectivement condamnés, en décembre dernier, à six et quatre ans d’emprisonnement par la cour d’assises des mineurs de la Marne. Un troisième volet s’ouvrira en outre, mardi, devant le tribunal pour enfants, où sera jugé un mineur de moins de 16 ans.

Cette fois, cinq prévenus de rébellion en réunion comparaissaient à la barre du tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, en présence de la victime, devenue major. Parmi eux, Mouhamadou Danfakha, 28 ans, alias Saï, le rappeur sparnacien qui avait été à l’origine de l’affaire. Celui-ci devait aussi répondre de menaces de mort réitérées, mais, faute d’avocat, a préféré garder le silence sur les faits qui lui étaient reprochés.

Le 8 mars 2010, vers 16 heures, un équipage de police l’avait croisé à bord de la voiture de son frère alors qu’il était recherché. Mais très vite, son interpellation n’avait pas manqué de dégénérer, du côté de la place Fada N’Gourma. L’intervention de jeunes du quartier lui avait ensuite permis de prendre la fuite, tandis qu’un attroupement faisait monter la tension autour des policiers pris à partie, notamment par son frère. Jusqu’à ce que Michel Husson ne s’écroule, victime d’une importante plaie à la tête causée par un morceau de béton [...].

 L’Union – L’Ardennais

Sanctionnées pour avoir fait une photo d’une « quenelle » ?

A Châlons-en-Champagne, la polémique autour de Dieudonné, ne faiblit pas. Cette fois ci, il ne s’agit pas de son spectacle mais de ce geste controversé dont l’humoriste serait l’inventeur : la quenelle. Sur une photo prise dans un établissement châlonnais, 3 personnes reproduisent ce geste.

(…) France 3 Champagne Ardennes

La maison squattée va être détruite

C’est une maison beige, délabrée, squattée par des miséreux venus de l’Est mais qui préfèrent encore vivre là que de retourner dans leur pays d’origine, la Roumanie. Ils sont arrivés l’été dernier. À la recherche d’un toit, ils se sont contentés de cet abri de fortune, une habitation de Reims Métropole désaffectée depuis plusieurs années, rue Léon-Faucher, à côté du collège Maryse-Bastié.

Un immeuble du Foyer rémois surplombe la maison. « C’est intenable », se lamente une locataire. « Les gens qui vivent là-dedans parlent fort. Ça crie. Il y a des chiens qui aboient à 5 heures du matin. »…

Autre désagrément : les ordures. « Ils entassent leurs détritus dans les caves de la maison. Ça sent mauvais. La semaine dernière, quand il faisait doux, je ne pouvais pas ouvrir mes fenêtres car il y avait plein de mouches. »

Les occupants de la maison sont des Roms. Leur nombre maximal a atteint une quinzaine d’adultes (sans compter les enfants). Ils résident régulièrement en France, disposent d’un travail et sont suivis par une association que les services de l’État ont missionnée pour leur trouver un logement.

L’union, merci à Jesse James

Viry le François (51). Des lycéens sèment la terreur dans un bus scolaire

Lundi, un violent incident a émaillé la sortie des cours alors que les lycéens s’apprêtaient à prendre leur bus. Un véhicule a été dégradé. Sans le sang-froid d’une conductrice de bus, l’expédition punitive lancée lundi soir par des élèves de la cité scolaire ne se serait sans doute pas limitée à une vitre explosée.

C’est une altercation, vendredi, dans l’enceinte du lycée François Ier, qui met le feu aux poudres. Une dispute entre deux groupes d’adolescents débute dans une salle d’études. Le contentieux prend alors des allures plus personnelles via Facebook et les réseaux sociaux. Le week-end permet également d’échauffer les esprits.

Lundi, vers 18 heures, une dizaine de jeunes bien décidés à en découdre montent dans le bus scolaire, visiblement à la recherche de quelqu’un. Plusieurs témoins entendront l’un d’entre eux demander : « Il est où le bâtard ? » Certains qui souhaitent garder l’anonymat, évoquent la présence de battes de baseball et même d’une arme à feu, « un revolver 9 mm ». De leurs côtés, les gendarmes saisis de l’enquête ne confirment pas la présence de l’arme.

Dans le bus, la conductrice, qui prend rapidement la mesure des événements, décide d’intervenir. « Je les ai repoussés violemment pour éviter qu’ils ne s’en prennent à mes gamins, témoigne-t-elle. Il n’était pas question qu’ils viennent agresser les autres passagers. Je ne les connaissais même pas car ils n’empruntent pas cette ligne. » Elle pousse alors les fauteurs de trouble hors du véhicule. « L’un d’entre eux a alors éclaté la vitre arrière latérale du bus à l’aide d’un objet », précise la conductrice. Hier matin, le père d’un des jeunes passagers expliquait : « Mon fils et ses camarades ont été particulièrement choqués. Mardi matin, il a eu beaucoup de mal à reprendre le bus. »

La conductrice décide d’appeler les gendarmes tout en poursuivant sa tournée. Ce n’est qu’à son retour qu’elle explique aux gendarmes ce qu’il vient de se passer. Une plainte est alors déposée. « On ne peut pas dire que j’ai eu peur, mais c’est vrai qu’en 27 ans de conduite scolaire, je n’avais jamais vu une telle violence ».

(…) L’Union

Merci à Jesse James

Il menace de faire sauter l’Udaf

REIMS (51). Vieille connaissance du tribunal correctionnel de Reims, Abdelkader Abdelkrim, dit Kako, 44 ans, n’a pas longtemps profité de la liberté retrouvée. Le 16 décembre, il sort de maison d’arrêt après avoir fini de purger sa vingt-neuvième condamnation.

Le jour même, il se rend avenue Hoche, aux services de l’Union départementale des associations familiales (Udaf) en charge de sa curatelle, pour exiger l’attribution immédiate d’un logement.

Le personnel lui répond gentiment que sa demande ne peut être satisfaite sur le champ. Toutefois, une chambre d’hôtel lui est proposée. Refus de l’intéressé qui s’énerve, bouscule le directeur, menace de « revenir avec une bombe » et de « tuer tout le monde à l’Udaf ».

En fait de chambre d’hôtel, Abdelkader Abdelkrim en a trouvé une, dite de sûreté, à l’hôtel de police. Il a déclaré ne pas comprendre ce qui lui était reproché : il n’aurait rien dit de mal, c’est sa façon de s’exprimer.

Son casier judiciaire n’en finit plus de s’allonger depuis 1988, et la liste eût été plus longue encore sans le passage de trois lois d’amnistie présidentielle : vols, violences, outrages, dégradations, délits routiers et déjà des menaces de mort…

Avec de tels antécédents, difficile d’échapper à une nouvelle audience des flagrants délits. La trentième condamnation d’Abdelkader Abdelkrim se solde par trois mois d’emprisonnement, avec relogement direct à la maison d’arrêt.

L’union, merci à Manu1379

Marne : des gendarmes pris à partie par une soixantaine de « jeunes »

Fait rarissime, dimanche matin,les gendarmes, pris à partie par des jeunes, ont dû recourir au gaz lacrymogène à la sortie d’un bal à Saint-Amand-sur-Fion.

Ce qui devait être au départ une fête populaire s’est soldé tôt dimanche matin par une échauffourée à Saint-Amand-sur-Fion. Bilan : plusieurs personnes interpellées et des gendarmes blessés.

De nombreux débris de bouteilles de verre jonchaient encore le sol dimanche matin, à quelques mètres seulement de la salle des fêtes où se tenait samedi soir un bal organisé pour la traditionnelle fête patronale de cette commune d’un millier d’habitants

[...] Attisée peut-être par une consommation excessive d’alcool, une bagarre éclate aux alentours de 4 heures du matin à la sortie de la salle des fêtes. Les gendarmes qui effectuaient à ce moment-là un contrôle routier à Sermaize-les-Bains sont appelés en renfort.

La rixe est rapidement stoppée. Malheureusement, la tension ne retombe pas. Une soixantaine de personnes, pour la plupart des jeunes, restent aux abords de la salle des fêtes. Face à elle, les huit gendarmes tentent de calmer le jeu fermement, mais visiblement leur présence semble perçue comme une provocation par un petit nombre.

Durant près de 25 minutes, les militaires doivent faire face à des insultes, des menaces, et parfois même des crachats. La tension monte encore d’un cran lorsque les menaces deviennent physiques avant de faire place aux coups.

Trois des huit gendarmes de la compagnie de Vitry-le-François sont blessés, dont deux au niveau de la tête et au visage. Le médecin a requis respectivement 7 et 5 jours d’ITT à leur encontre. [...]

L’Union

Epernay (51) : Le quartier de Bernon vu par ses habitants

L’enquête du dimanche vous propose un gros plan sur le quartier de Bernon à Epernay. Souvent connu pour ses faits divers, nous avons souhaité donné la parole aux habitants du quartier afin qu’il puisse nous raconter comment ils vivent leur quartier, quel regard ils portent sur leur quartier.

(…) france 3 Champagne Ardenne

Marne : un Roumain en excès de vitesse, sans permis et avec un bracelet électronique

Belle prise, vendredi vers 15 heures, des gendarmes du peloton motorisé de Châlons-en-Champagne, sur la D3 au niveau de Courtisols.

Ils ont, en effet, arrêté un véhicule qui circulait à vitesse grand V avec quatre personnes à son bord. Le compteur indiquait une vitesse de 143 km/h, 135 km/h étant finalement retenus pour une limitation à 90 km/h. Un sacré excès de vitesse auquel vont s’ajouter d’autres découvertes.

Car, après vérifications, il s’est également avéré que le conducteur, un ressortissant roumain domicilié dans la région lyonnaise, circulait en état de récidive, sans permis de conduire et portant à son pied, un bracelet électronique.

[...] Samedi après-midi, le juge des libertés a décidé de le placer en détention, dans l’attente de sa comparution, lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne.

L’Union