DSK au FMI: un job en or

 Dominique Strauss-Kahn, assuré de l’emporter dans la course à la présidence du FMI qui devait s’achever vendredi, va occuper pendant 5 ans – il s’y est engagé – un poste en or. Au sens propre.Voici les quelques avantages dont il bénéficiera:

- Rémunération: il sera le fonctionnaire le mieux payé de Washington, avec un salaire annuel de 495.000 dollars. Net d’impôt, diplomate oblige. C’est deux fois et demi le salaire de Bernanke, le patron de la Réserve fédérale.

- Retraite: garantie au bout de trois ans de service, elle se monte à 80.000 dollars par an.

- Avantages en nature: il n’aura certes pas de logement de fonction, mais il bénéficiera d’une voiture de fonction – une Lincoln – avec chauffeur.

Témoignage

Mon ami, bon citoyen que l’on harcèle lorsqu’il a une mensualité de retard sur son prèt ou que l’on menace d’expulsion lorsqu’il a le malheur de demander un échéancier sur ses impôts, a cru naïvement que la rigueur administrative du Trésor Public était transposable dans le domaine Judiciaire. C’est alors tout pimpant que mon ami est allé au Comissariat de sa ville.

Comme il est naïf mais pas stupide, il s’attendait bien sur à avoir un délai entre la plainte et le procès. Un an après donc, voici que l’heure du jugement salvateur est venu! Mon ami témoigne, rapporte que l’homme l’a menacé avec un couteau en le traitant de « sale gouère ». Oh je sais ce que va penser le lecteur de cet article. Encore un individu qui joue sur la peur de l’autre, l’émotionnel pour faire passer des idées d’Extrème Droite. Et bien non, je suis de gauche.
Mais le magistrat qui a jugé l’affaire aussi manifestement, puisqu’il a refusé les charges d’agression à caractère raciale. L’agresseur a pris 2 mois de prison ferme (puisqu’il était en sursis) mais a été jugé trop pauvre pour rembourser mon ami (ne parlons pas de dédomagements, nous tomberions dans l’hérésie!, comme l’a laissé entendre le sourire désabusé de l’avocat lorsque mon ami a évoqué le sujet). A été jugé trop pauvre pour couvrir les frais de justice, qui bien sur, ont été bien sur à la charge de mon ami. Mon ami, qui était à découvert et qui devait couvrir les frais d’une rentrée scolaire, n’a pas été jugé trop pauvre pour raquer…

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Tintin au Congo : Casterman pourrait accéder à la demande du Mrap

L’éditeur est en discussion avec les ayants droits de l’œuvre d’Hergé pour l’insertion d’un texte replaçant l’album dans son contexte historique.

Les éditions Casterman semblent prendre au sérieux la polémique internationale croissante autour du « racisme » visible dans l’album « Tintin au Congo » d’Hergé. Le site de Livres Hebdo se fait écho de discussions entre l’éditeur et les ayants droits d’Hergé (sa veuve Fanny Rodwell et la société Moulinsart) autour de la demande du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) d’insérer un avertissement contre « les préjugés racistes ».
Les discussions évoquées par Louis Delas, PDG de Casterman, vont entièrement dans ce sens puisqu’il envisage « dans le cadre d’une prochaine réimpression, l’insertion d’un texte qui repositionne l’album dans son contexte historique » .

Source : Livres Hebdo

L’episcopat Français est préoccupé par le projet de loi sur l’immigration !

Le Sénat pourrait alléger certaines dispositions du projet de loi sur l’immigration. En commission des lois, mercredi 26 septembre au soir, une partie des sénateurs a décidé de supprimer le recours éventuel à des tests ADN en vue d’un regroupement familial, un amendement qui avait été introduit par des députés.

La commission est également revenue sur d’autres points, dont l’obligation pour les conjoints de Français de suivre une formation linguistique dans leur pays d’origine pour obtenir un visa de long séjour, considérant qu’un conjoint de Français devait « bénéficier d’une présomption d’intégration ». Et elle a décidé de maintenir à un mois le délai de recours en cas de demande d’asile.

Ces premiers pas satisfont indéniablement l’Église catholique de France. Très en amont de l’élection présidentielle, il y a un an, elle avait tiré la sonnette d’alarme sur ce thème en publiant le document Qu’as-tu fait de ton frère ? (Pour lire le document, cliquez ici). Sans avoir fait de lobbying particulier auprès des parlementaires, elle constate que plusieurs des modifications sénatoriales correspondent de fait à ses demandes.

L’épiscopat était toutefois resté vigilant, comme le prouve l’enquête nationale qu’il a menée cet été dans tous les diocèses – un peu plus de 50 % d’entre eux ont répondu – sur la situation réelle de l’immigration (Pour en lire des extraits, cliquez ici). Ou comme le montre l’intervention, la semaine dernière, du cardinal Jean-Pierre Ricard, président de la Conférence épiscopale, qui s’est publiquement interrogé sur les tests ADN et le risque de leur « utilisation délétère » (lire La Croix du 21 septembre).

L’indique enfin la rencontre – publique mais discrète –, mardi 25 septembre au soir, entre des représentants de l’Église de France et Brice Hortefeux. À leur demande, Mgr Claude Schokert, évêque de Belfort-Montbéliard, responsable de la Pastorale des migrants, et le P. Stéphane Joulain, nouveau directeur adjoint du Service national de la pastorale des migrants, ont été reçus pendant plus d’une heure par le ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du codéveloppement. Ils ont pu souligner les « dangers repérés » par l’Église dans le projet de loi.

« Nous sommes satisfaits du retrait possible des tests ADN et du maintien du délai de recours en matière d’asile, reconnaissait jeudi le P. Joulain. Quant aux conditions de ressources pour le regroupement familial, nous sommes heureux que la commission des lois du Sénat ait fait disparaître le montant de 130 % du smic. Mais nous sommes déçus qu’elle n’inclue pas dans le calcul les allocations familiales. »

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Du cloisonnement ethnique à l’Ile Maurice

C’est dans l’air du temps. Malgré les précisions du Premier ministre, un sentiment de persécution persiste au sein de la communauté franco-mauricienne. La parole se libère et la peur se dit sans détour.

“Les discours ne reflètent pas la réalité de tous les jours”, affirme d’emblée Tim Taylor, président du comité national sur le gouvernement d’entreprise, en réaction à certaines allusions faisant des blancs mauriciens une communauté fermée qui jouit des privilèges illimitées. Il faut dépasser les lieux communs. Les communautés obéissent certes à certaines règles d’homogénéité, voire de cloisonnement, mais derrière la façade, il y a une grande ouverture propre à toutes les sociétés plurielles. Maurice ne fait pas exception à la règle. Et la communauté blanche mauricienne non plus.

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Un message d’accueil « raciste » proposé par l’opérateur mobile belge Mobistar

Dirk Van Besauw, 38 ans et client de l’opérateur Mobistar, s’est offusqué d’un message d’accueil mis à disposition de ses clients par Mobistar.

Le message en question, « Salut, ceci est un répondeur mais pas le mien parce que, ce GSM, je l’ai piqué », qui est lu par une voix à l’accent marocain, est raciste, estime le client.

Du côté du Centre pour l’égalité des chances, on est surpris par l’attitude de Mobistar, sans toutefois parler de racisme mais plutôt d’humour à la limite du mauvais goût. L’opérateur a quant à lui présenté ses excuses.

William Leymergie accusé d’avoir tenté d’étrangler un collègue

Le producteur et animateur de l’émission Télématin de la chaîne publique France 2, William Leymergie, accusé par un chroniqueur de la chaîne d’avoir « tenté de l’étrangler », a été mis à pied 15 jours, a indiqué jeudi la chaîne.La direction de France 2 a annoncé dans un communiqué avoir « décidé une mise à pied » et un retrait provisoire de l’antenne de William Leymergie, animateur vedette des programmes du matin.

Luc Deleglise, du syndicat SNRT-CGT, avait auparavant affirmé que les syndicats de la chaîne entendaient interpeller la direction à la suite de ce « violent » incident.

Selon le récit de Jean-Philippe Viaud, chroniqueur théâtre, rapporté par les syndicats, l’incident est intervenu le 19 septembre en marge de l’émission.

Après avoir insulté son collaborateur, M. Leymergie aurait « tenté de l’étrangler », lui faisant perdre connaissance, entraînant l’intervention des pompiers et une journée d’incapacité de travail.

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