“Ils me dégoûtent ces mômes là”
29 décembre 2009, 8:02 | Auteur : Charmant | |
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Une directrice d’établissement scolaire spécialisé dans la gestion d’un “public divers” tente de convaincre ses élèves de défiler pour honorer les morts de 39/45… Pas gagné.
http://www.dailymotion.com/videoxbo8ghVia French Carcan extrait de l’émission “Strip-Tease”
Catégorie : Actualité |
Voir également :
- Retour au “bled”
- Lutte anti-gang : La méthode de Madame Suzanne
- Roland Cayrol : “Quatre Français sur dix ont une vraie méfiance à l’égard des Arabes”
- “Caldoches de m…, enc… de kanaks” (rediff)
- UMP, PS : du pareil au même
218 Commentaires

@Jan, et tous:
Que ce soit bien clair:
Je ne suis pas ici en tant que porte-drapeau d’une quelconque diaspora du peuple espagnol, même si j’en suis issu, et fier.
Je suis français, j’adhère pour ma part aux thèses Zemmouriennes sur ce sujet, et je n’ai pas de leçons de citoyen français à recevoir de quiconque.
Je m’estime même en mesure d’en donner, voyez-vous, car certains en manquent cruellement, de citoyenneté française…
Être français, et fier de l’être, ça ne s’arrête pas à dire “lezarabes dehors et puis c’est tout”
Enfin, selon moi…
Donc, si quelqu’un a une question à ce sujet, j’y répondrai sans souci, pour peu qu’il l’écrive en français, ça je l’exige.
@Jan
“Sauf erreur de ma part, je me souviens avoir lu que vous revendiquiez des racines hispanisantes.”
Bien sur, je les revendique, et j’en suis fier.
Personnellement, je ne crois pas à la fable de la double-nationalité.
Non pas parce que le FN rejette cet option, mais que j’ai vu que ça ne fonctionne pas a titre individuel.
Les coups les plus rudes porté contre les individus ayant une origine étrangère sont le fait de gens issus de cette même origine étrangère.
Fier de quoi exactement ??
Je conçois qu’on puisse être fier d’une réalisation à laquelle on a contribué, mais être “fier d’être français (ou autre…), c’est quelque chose qui m’échappe.
En fait, ce n’est pas le bon mot.
Je m’estime davantage comme un héritier.
C’est davantage un devoir qu’un motif de rejouissance perdo, qu’une motif de vanité…
@Jan
“Personnellement, je ne crois pas à la fable de la double-nationalité.”
Là-dessus, nous sommes d’accord.
Même si le problème est en réalité plus complexe qu’au premier abord.
Bref, vaste sujet.
@Jan
Moi, vois-tu je suis de nationalité française, car né ici, donc droit du sol.
Il se trouve que je pourrais demander aussi la nationalité espagnole, elle me serait accordée sans aucun problème, en l’état actuel de la législation.
J’en aurais donc deux, tu suis?
Et alors, ça résoud quoi? Rien.
Qu’est ce que ça peut bien me faire d’avoir deux passeports européens, au lieu d’un seul?
A part un document administratif de plus, ça ne m’apporte rien en terme de droits. J’ai les mêmes partout en Europe, je peux bosser et me faire soigner partout, sans aucun frein administratif, comme tout européen peut faire.
Et le romantisme, pas mon truc, je préfère l’éfficacité.
“Fier de quoi exactement ??”
T’es pas fier d’être français?
Moi si.
Et c’est quand je voyage que je m’en aperçois le plus.
“Et c’est quand je voyage que je m’en aperçois le plus. ”
Le problème étant qu’à présent, je voyage sans bouger, c’est le monde qui voyage autour de moi, sans m’avoir demandé mon avis.
Et si je veux trouver un cadre de vie typiquement français, je suis obligé de me barrer à la campagne.
Et ça, ça commence à faire problème.
Je suis de ceux qui pense que les supposés “nouveaux droits” ouverts aux européens sont manigancés pour court-circuiter la patrie qui demeure le seul rempart contre le libéralisme mondialisé (dont l’europe est le relai le plus destructeur aujourd’hui).
Contrairement à ce que racontent les médias libéraux, l’europe qui se construit n’est pas un progrés.
Mais beaucoup de gens s’illusionnent à croire que consommer et voyager à travers l’europe c’est la liberté, c’est faux de le croire.
La bobo attitude en plus de ne pas être viable pour le plus grand nombre est un snobisme petit-bourgeois.
Si on n’est pas attaché à une terre en particulier, c’est qu’on a pas d’âme.
On rejoint la cohorte des “citoyens du monde” infantilisante…
Mon attachement à la france va au-dela d’une quelconque fierté.
Encore une fois le mot n’est pas approprié pour tous ceux qui veulent vivre leur patriotisme dans l’action.
Est fier celui qui se gargarise d’une situation donnée et qui célebre la chose dans un but jouissif et décontractant.
Quand on dit “école de Jules Ferry”, on pense “République”, moins souvent “colonies”. Et pourtant… Heureusement, “madame la directrice” était là pour nous rappeler à l’ordre :
Un bisou, fais un bisou, Mamadou.
(Et Mamadou qui s’exécute…)
C’est un peu comme si la Castafiore avait fait une apparition dans Tintin au Congo, je trouve.
C’est elle qui me dégoûte. Elle a un peu la tête de Balasko, une tête à répéter n’importe quel slogan idiot — “ensemble, tout est possible”, “j’ai un désir d’avenir”, “touche pas à mon pote”, ou même “la France tu l’aimes ou tu la quittes”, etc. — avec le même entrain, usant pour l’entourage.
On dirait une vieille fille qui, pour “se venger” (c’est un terme qu’elle emploie, à la fin de la vidéo) d’avoir gardé les sacs des copines et fait tapisserie pendant si longtemps, aimerait maintenant organiser une grande kermesse avec ses petits rats et ses né-gril-lons. Ce qui donnerait lieu à une bien belle affiche*, et lui permettrait, après le spectacle, d’expliquer comment, en bonne tenancière, elle a su dresser tous “ses petits” à l’“école de la République”.
Elle se fait plaisir comme elle peut, par procuration, en fantasmant sa mission et son rôle de “madame la directrice”, comme “au temps béni des colonies”.
Il s’agit là du 8-Mai. Mais je suis sûre que cette colonialiste à domicile ne s’y prendrait pas autrement pour “inviter” “ses petits de couleur” à se montrer au Téléthon, à l’inauguration d’un stade Yannick-Noah, au pavillon des Colonies de l’Exposition universelle, ou à n’importe quel “événement” de sous-préfecture qui lui donnerait à croire qu’enfin, elle est de la partie.
Elle a dû elle-même lire la lettre de Guy Môquet dans ses classes avec un certain empressement – ou plutôt : “faites-nous la lecture, mon p’tit Mamadou, montrez à tout le monde quels gros gros progrès vous avez faits” –, et ce serait certainement une joie pour elle que de faire brailler la Marseillaise (éventuellement suivie de la chanson d’Amel Bent, “Nouveaux Français”) à tout ce beau monde, surtout si une chaîne de télé départementale venait à s’égarer dans le coin.
Un côté Geneviève de Fontenay, en fait. Le même jovial sadisme, la même vulgarité condescendante, la même frustration muée en “bout-en-training” insupportable, genre vieille école dégénérée, genre UMPC à “principes”.
Un bisou, fais un bisou, Mamadou.
Pour rappel, ce grand enfant de Mamadou n’est pas à la crèche, mais au collège (en France). Et c’est bien là le problème.
Jan
Commentaire Nº210 – 30/12/2009 – 16:09
100% ok avec toi la dessus, je partage ton analyse, qui se fait de plus en plus évidente pour certains.
Après, fier ou pas fier, nous pourrions en discuter, mais c’est pas le sujet du jour.
Et je considère que c’est strictement privé, ça.
@Marcelle:
“C’est un peu comme si la Castafiore avait fait une apparition dans Tintin au Congo, je trouve. ”
Magnifique.
@ hidalgo
J’avoue que vos mots me laissent un peu sur ma faim.
J’ai entrepris cette échange pour essayer de déterminer jusqu’où vous pourriez aller soit vers la France, soit vers l’Espagne…
Vous devez être sur la défensif, c’est sûrement ça…
Je suis d’avis qu’en amour il n’y a de place que pour une seule.
Pour le patriotisme, c’est pareil ; il n’y a de la place que pour un seul pays…
Supposons que l’Espagne entre en guerre avec la France demain matin ; quel pays serviriez-vous ?
Marcelle 213 :
Bien vu.
Beaucoup de recrues chéries de l’administration sont des parias rejetées de tous. Seul le statut social que leur donne l’administration leur permet de surnager, avec beaucoup de gras et de sucre. Plus elles sont névrosées et plus l’administration les discriminent positivement, les élèvent. Ces promotions leur donnent souvent accès au mariage, mais à quel prix : depuis toujours les tarés soumis, et depuis dix ans, les jeunes africains (et quelques asiatiques) eux-aussi discriminés, dernière chance de faire un enfant à quarante deux ans dans le confort et en catégorie A. Mais ces couples ne tiennent évidemment pas.
Ayant joué toutes ses cartes, elle est réduite à voler les quelques contacts physiques qu’elle obtient, grâce aux passe-droits de son statut privilégié. Elle accourt donc au moindre bruit, comme une mouche, et cette fois, alors que le problème était déjà résolu et que le prof partait.
Mais les temps ont changé, les familles étrangères ont d’autres valeurs, dont la pudeur et le mépris des femmes stériles ou solitaires, et leurs statuts d’allocataires sont encore plus solides que ceux des fonctionnaires, puisqu’il résiste aux jugements des tribunaux. Donc les proviseurs, les juges et les cadres ramassent aussi les fruits amers de la mixité. Ca ne me choque pas, j’observe.
Vive la diversité c’est trop humaniste de dire ça, la grande classe, mais où va-t-on ?
Si je pouvais répondre à ces gamins je leurs ferait visionner ceci :
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