1973 : Débat sur l’immigration
19 décembre 2009, 21:19 | Auteur : Charmant | |
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Voici un débat sur le thème des travailleurs immigrés proposé par l’ORTF le 23 mai 1973 à une quinzaine d’invités issus de milieux sociaux et professionnels différents. Réactions à chaud sur le problème de l’immigration de ce panel “représentatif” de Français sélectionné par l’Ipsos.
http://www.dailymotion.com/videoxbk50sVia French Carcan
Catégorie : Immigration, Vidéo |
Voir également :
- Lutte anti-gang : La méthode de Madame Suzanne
- Mourir pour la France
- Débat sur l’identité nationale à Mazamet (81)
- L’immigration : une chance pour qui ?
- Ca va poser un problème…
26 Commentaires

1973 les bobo existaient déjà….
si si… regardez bien!!! la seule qui porte des lunettes de soleil
Déjà des pédants et des bobos .mais déjà à l’époque l’inspection du travaille évitait de contrôler les étrangers .
Un reportage édifiant !
Je passe sur la féministe castratrice qui, inévitablement, se trouve être une fervente supportrice de l’allogène.
Ce qui me frappe c’est ce fatalisme matriciel, ce “on en a besoin” collégial qui montre bien que d’emblée les choses se présentaient mal.
Et puis toujours ces relents d’intellectualisme droit de l’hommiste qui, décidément, collent à la peau du français moderne comme une burqa sur la tronche d’une bâchée !
Bravo les branleurs on voit les résultats de vos bavardages 37 ans plus tard !
Vos enfants et vos petits enfants vous disent Merci !
Vous avez détruit et bradé le Pays pour ne pas avoir à ramasser vos propres poubelles
Bande de raclures
Oui Eisbär, très amusante la féministe et surtout, empreinte de belles contradictions, comme ses coreligionnaire : castratrice avec son peuple, et notamment les hommes, une vraie “peakcock” comme les anglos-saxons l’appellent, mais toujours prête à manger le phallus des immigrés extra-européens, tellement elle semble se vouer corps et âmes à eux. Symboliquement parlant, bien sûr.
On frôle la schizophrénie avec ce type de personnages.
Toujours sur FrenchCarcan:
http://frenchcarcan.com/2009/12/15/pourquoi-limmigration/
Débat typiquement franc maçon. La femme à lunettes sort tout droit de sa loge et on amène l”e petit peuple” à des idées nouvelles, à un monde nouveau qui va signer son arrêt de mort.
La télé de cette époque ( comme de la notre) est totalement maçonnique et c’est encore plus flagrant dans les vieilles émissions.
En passant, regardez les coms des bullots en kaki de Secret Défense, effectivement bloqués dans les années 70: “c’est des voyous, c’est des dealers”. Pas un qui n’ose décrire la situation telle qu’elle est, AUJOURD’HUI !
Je serais loin d’être aussi critique. On a là affaire à un débat contradictoire, mais avec seulement les éléments de l’époque. Y’a bien la bobo et l’autre empaffé lénifiant à langue de bois, mais globalement, on sent que les autres étaient prêt à entendre des choses et à réfléchir. Ils ne traitent pas le monsieur grisonnant parlant du fait qu’on ne peut plus sortir la nuit comme un facho prêt à exterminer l’humanité, mais le laissent parler, et discutent calmement avec lui, et leur désaccord est bien plus léger et modéré que celui de nos “élites intellectuelles” actuelles.
L’un de nous, pour eux un homme du futur, viendrait parmi eux avec des vidéos, des photos, des articles de la situation que nous vivons aujourd’hui dans toute l’Europe, 80% reviendraient sur leur position et prôneraient l’arrêt de l’immigration, et le traitement particulier du problème de l’assimilation des immigrés. Ils étaient encore prêt à entendre, et avaient les yeux ouverts, mais ils étaient dans le doute: ils ne pouvaient pas connaître le futur qui est notre présent. C’est là qu’il aurait fallu des hommes politiques responsables pour prendre le bon chemin, les gens auraient vu la logique et le bénéfice de la chose.
Mais ils ont tué cette France des petites gens qui discutent (on est jamais très loin du verre de vin, voire du bon repas et de la soirée terminée ainsi en bonne discussion politico-philosophique des familles), on ne peut plus discuter: il faut soit parler sous cape entre personnes qui se signalent mutuellement par des signes qu’on a du rendre presque aussi secrets que ceux des premiers chrétiens à cause des persécutions, soit on est immédiatement assailli par les poncifs gauchistes et droit-de-l’hommistes, multiculturalistes, “métisnazistes” et autres.
Cette France là était encore sauvable, la nôtre actuelle l’est-elle?
En 1976, un ancien collègue s’était retrouvé au chomage.
Prêt à tout pour retravailler, il était allé à la Mairie de Paris pour prendre même un boulot d’éboueur. On lui avait fait comprendre que ça n’était pas possible en raison d’accords passés avec certaines républiques africaines.
Le copain avait fini par trouver un boulot comme gardien de Musée à l’Orangerie.
Et lui, comme par hasard, je l’avais retrouvé rue de Rivoli, au 1er mai du Front National.
Intéressant le type de la CGT (je crois), qui affirme que oui, il y a de la délinquance chez les immigrés, mais que cela est dû à un déséquilibre : la solution, le regroupement familial !
Passage à couper et à mettre en ligne tel quel.
En effet, un débat très encadrée par une certaine idéologie qui nous fait tant de mal : appels à la conscience réitérés, reconnaissance de la valeur humaine des immigrés (personne n’en doute, mon cher Monsieur), agitation de phrases décollées du réel concret, refus de distinguer entre les cultures, les civilisations d’origine et de valoriser la nôtre en particulier;
Une phrase marquante : “Les immigrés sont des êtres humains, comme tout le monde”;
Or le monde se décompose en nations, sociétés, cultures et civilisations diverses et variées, cher Monsieur, pourquoi le nier ou l’ignorer, pourquoi mutiler l’homme de ses attributs culturels et chercher à l’indifférencier ?
Nous ne sommes pas “comme le reste du monde”, contrairement à l’idéologie de l’animateur, mais Français, et pacifiques;
En creux, on parle peu ou pas du tout des pratiques religieuses des immigrés, de leur nationalité, de leurs modes de vie particuliers, volontés d’intégration ou d’assimilation, de leurs aspirations et manières de considérer autrui, de leurs langues et représentations du monde;
Bref on reste dans l’irréel imaginaire et idéal d’un territoire, anciennement appelé France, peuplé d’humanoïdes méconnaissables et interchangeables, réduits à leur masse moléculaire, c’est-à-dire leur valeur productive ou reproductive, sans âme ni autres aspirations que matérialistes ou élémentaires.
J’avais déjà vu cette vidéo sur le site de l’INA.
La conclusion de tout ça c’est que les Français portent en eux une partie de la responsabilité de ce désastre. Je suis persuadé qu’un tel débat ne pourrait jamais avoir lieu dans un pays comme le Japon, la Corée ou encore la Chine parce que ce sont des peuples ethnocentrés contrairement à nous.
L’homme blanc occidental, le Français plus précisément porte en lui une vision humaniste à vocation universelle héritée des lumières. Il a voulu s’ouvrir aux autres peuples en croyant en retour avoir de la reconnaissance sans penser que ces mêmes peuples n’auraient pas la même réciprocité dans l’ouverture.
Pour avoir vécu cette époque -l’homme du passé qui a vu venir le futur- que puis-je vous dire? nous étions 1% ou 2% électoralement parlant… moins de 40 ans plus tard, nous étions moins de 20% au 2ème Tour de 2002 …
étonnant position que de regarder ce débat en tant que prophète en étant conscient des dégâts commis par l’immigration incontrôlé depuis trente ans. On en ressort que plus conforté dans ses positions en ayant vraiment l’impression d’être du coté du vrais, de la vérité. ce discours inédit pour l’époque avec des personnage stéréotypés (le syndicaliste schizophrène pro immigrés meilleur ami du patronat, la bobo de service qui a la haine de soi et pour qui l’étranger (qui offre le couscous mdr!) sera toujours supérieur au français moyen, le petit prolo qui a complètement disparu du paysage audio visuel) nous donnait déjà une idée du clivage qui existait entre le peuple et la pensée dominante officiele cependant il est plus difficile a notre époque de berner le citoyen en ventant les bienfaits de l’immigration(l’expérience aidant) et en prétextant un besoin incontestable de main d’œuvre étrangère’ ,évidemment avec 5 millions de chômeurs le salarié de base a revu ses ambitions a la baisse et est prêt a aller ramasser les résidus de la société de consommation, avec difficultés il est vrais dans certaines cités, ainsi qu’a remuer vigoureusement le marteau piqueur prouvant par la sorte que la pratique de telles activités n’étaient pas une interdiction inscrite dans ses gènes .
Edifiant et aussi tellement consternant lorsqu’on visionne ce débat 36 ans plus tard…Les germes de la décadence étaient déjà en train de bourgeonner (l’inoculation du virus ayant eu lieu 2 siècles plus tôt).
Déjà des hommes politiques lucides et courageux avaient établi le bon diagnostic et proposaient les bons remèdes mais les futurs condamnés ne voulaient pas entendre et préféraient s’en remettre aux Diafoirus. Combien a fait Le Pen en 1974? …0,74%!:-(
Déjà des romanciers visionnaires prophétisaient l’invasion, la submersion ethnique…Jean Raspail et son indépassable “Camp des Saints” (écrit en 73 d’ailleurs).
Pour répondre à Gotfried à propos d’un Desouchien du futur qui débarquerait dans ce débat armé d’un camescope ou d’un ordi portable et leur montrerait le monde d’aujourd’hui et l’inexorable et catastrophique enchaînement des faits, eh bien je crois tout simplement que ces Français des années Pompidou prétendraient, affolés, ne pas le croire et préfèreraient détourner le regard de cette réalité effrayante. Effrayante car responsabilisante. Responsabilisante car poussant à agir.
L’être humain est ainsi fait : il préfère ne pas savoir. Car le savoir n’est pas neutre. Celui qui sait ne peut demeurer un simple spectateur de sa propre vie. Celui qui sait se doit d’agir selon sa conscience. Ou bien être prêt à être torturée par cette même conscience durant son existence.
Pourquoi réagiraient-ils positivement en 1973 alors qu’il était encore possible pour une majorité de Français d’ignorer ce malheur qui allait nous tomber dessus alors qu’aujourd’hui, en 2009, beaucoup trop de nos compatriotes adoptent encore cette attitude? Alors qu’ils ont cette fois, les preuves éclatantes et douloureuses sous les yeux, qu’ils voient bien que désormais le tsunami est en train de submerger la côte, mais préfèrent se mettre la tête dans le sable !
Malheureusement, je crois qu’il faut que le tsunami ravage la côte pour que les gens se bougent. pour qu’ils se libèrent instinctivement, sans même avoir à y réfléchir, des chaînes mentales que la caste pensante, la caste dirigeante leur a posées depuis des générations. Beaucoup disparaîtront mais parmi les rescapés il y aura les nouveaux héros, les restaurateurs de notre civilisation.
HL
Il y a eu en plusieurs facteurs qui ont convergé et trouvé un intérêt dans l’émigration: 1) L’échec des décolonisations africaines et surtout celle de l’Algérie particulièrement bâclée, qu’il fallait à tout prix faire passer pour un triomphe gaulliste. 2) les besoins en main d’œuvre du patronat dans une économie française en expansion qui évitait aussi une réévaluation des salaires ou un investissement dans l’automatisation comme cela s’est fait au Japon par exemple. Enfin 3), une manne pour les dirigeants inaptes des nouveaux états; les emplois procurés par la France et l’argent envoyé chaque mois au bled permettant de pallier en partie les effets d’un chômage grandissant dans des économies en voie d’effondrement.
en 1973 j’avais 33 ans. On ne parlait pas vraiment de la question immigrée mais je me souviens de reportages effrayants, bien avant 1973, sur les conditions de vie de travailleurs maghrébins y compris la queue pour aller se vider les burnes dans un mobile homme où l’on installait des prostituées. Paris Mathch avait publié des photos sur Nanterre alors en pleine construction. J’ai été souvent révolté par cette situation. Cela étant, ils ne cherchaient pas non plus à dépenser leur argent qu’ils envoyaient au bled pour leur famille. De ce fait même ils ne pouvaient que vivre à part.
Plus tard j’ai connu dans des immeubles bourgeois, y compris à Neuilly et au Trocadéro des situations inadmissibles où des riches bourgeois louaient au noir via les concierges, qui percevaient une commission, des chambres de service au 6è sans ascenseur avec des “commodités” on ne peut plus succinctes. Dans des pièces qui normalement ne devaient pas être louées puisque de surface inférieure à la norme, ils logeaient à 4 en faisant les 3X8 , faisaient leur cuisine à même le plancher etc. Il s’agissait évidemment de travailleurs maghrébins ou noirs. Le dimanche, dans les rues désertes du XVI comme l’esplanade du Trocadéro on ne voyait passer que des ombres en djellabah , les pieds dans des babouches et l’esplanade, ce haut lieu, était “réservée” à deux orchestres un noir et un maghrébin. Qui a protesté? moi je l’ai fait et Tibéri m’a envoyé aux pelotes!
En fait il y avait deux catégories d’immigrés: ceux en provenance de pays européens comme Espagne, Portugal ou Italie , les autres étaient bloqués par le communisme, qui s’intégraient sans problème et peu à peu même s’assimilaient tranquillement d’autant que leur famille les rejoignait ou qu’ils fondaient une famille avec des françaises, et ceux qui venaient d’Afrique et que, parfois, on est allé même chercher. Et qui étaient alors inintégrables car considérés comme temporaires.
La main d’oeuvre au moins africaine disposait, en majorité, d’un contrat de travail temporaire. elle ne venait pas pour s’installer. Elle ne disposait d’aucune formation d’où son emploi pour les travaux les plus ingrats, primaires et donc mal rémunérés.
Il n’y avait véritablement aucune politique en matière d’immigration. On avançait en aveugles et on sait ce que cela veut dire en matière d’exploitation des hommes car l’homme reste l’homme avec sa cupidité etc. Du moins pour certains d’entre eux.
La question en fait a commencé à se poser après les chocs pétroliers car le chômage en France a succédé au plein emploi. Et c’est là que les politiques se sont montrés en dessous de tout. Et notamment le trio VGE, Chirac et Stoléru (car il ne faut pas l’oublier celui-là). Et là nous sommes montrés et en dessous de tout en perdant la face en plus et imbéciles. En effet il a été proposé aux travailleurs immigrés , qui étaient en surnombre et qui normalement auraient du rentrer chez eux, de rentrer avec une petite prime de (à l’époque 10.000 f). Et je me souviens de mes hurlements alors. Car il était évident que cette prime pour les remercier de leur contribution au redressement de la France devait être non seulement honorable mais encore dissuasive, puisqu’on ne les obligeait pas à partir. Dés lors ils (et ils bénéficiaient déjà de plein de “bonnes” volontés pour les conseiller) ils n’avaient qu’à faire un petit bilan pour voir que leur intérêt était de rester. Je n’ai cessé de dire alors le scandale: car on ne comprenait pas la différence culturelle et religieuse qu’il y avait entre immigrés européens et immigrés africains. Il fallait en fait les obliger à partir, sélectivement, le chômage en France montant très vite, mais en leur permettant d’arriver au pays la tête haute , ayant de quoi monter une petite affaire quitte à mettre en plus en place un dispositif financier approprié. On en eut doublement bénéficié: par le respect et le départ et par l’augmentation des échanges commerciaux!
Et comme le reflux ne se faisait évidemment qu’à la marge on a eu comme excellent idée, Chirac, que de faire voter le regroupement familial. dés lors notre sort était scellé, ajouté aux positions de la gauche française qui bloquait toute autre initiative et surenchérissait dans la démagogie. On avait mis la tête dans le noeud coulant.
Aucune politique claire, anticipant l’avenir, rigoureuse n’a jamais été établie ou suivie en matière d’immigration. Malek a raison. On en a fait un tabou! et bien entendu sans roien demander aux français. Et ce débat de français en 1973 ets intéressant car il montre bien les qualités du peuple que peu à peu les “zélites” ont veillé à abrutir par les moyens que l’on sait auquel s’est surajouté la peur et du chômage et de plus en plus de l’impossible cohabitation avec une population exogène dont la masse même , sans compter les clandestins, rend impossible l’intégration et encore moins l’assimilation.
Ce qui ne s’est pas fait ni alors ni aprés qui eût légal, humaniste et intelligent et fait en douceur maintenant ne peut se régler que par la force…
fradet
Commentaire Nº23 – 20/12/2009 – 9:56
Ce que tu écris est vrai mais, même si les événements s’étaient enchainés d’une autre manière, avec d’autres “décideurs”, le résultat aurait été finalement le même.
La preuve, le génocide des blancs par substitution de population et métissage a touché absolument tout les pays peuplés par les indo-européens.
Ce que tu nous décris n’est finalement qu’anecdotique, la vérité est ailleurs, elle réside dans le projet talmudique de destruction de tous les peuples et de toutes les nations pour parvenir à “la paix universelle”.
Oui, je crois au complot (les preuves abondent), parce que sans lui, la marche du monde est tout simplement inintelligible.
“on a besoin d’eux ”
Toujours la même formule impersonnelle et hypocrite.
Je doute que ce “on” englobe les français qui sont aux chômage, ni ceux qui de manière indirecte subissent les conséquence de cette politique.
tout comme à l’époque, si on avait demandé aux Français un accord explicite et en connaissance de cause pour exploiter cette immigration de travail dans de telles conditions, le NON aurait certainement été massif, depuis, les mêmes responsables n’ont d’aucune manière demandé leur accord aux Français pour permettre l’immigration de peuplement que nous subissons.
Dans tous les cas, ce sont toujours les mêmes qui décident, tirent profit de la situation et toujours les mêmes qui voient leurs droits souverains bafoués par ceux qui sont censés les servir et en subissent les calamiteuses conséquences.
Mais à qui échoit la faute majeure? à la minorité de salauds qui profite de la situation ou à la majorité d’imbéciles qui se laisse faire?
On en revient toujours à l’incontournable nature de l’être humain et à l’éternelle et immuable responsabilité qu’il a dans la conduite de son existence individuelle et collective.
Ajoutons à celà l’utopie permise par notre aveuglement qui consiste à voir ce qui nous est autre à l’image de ce que nous sommes…En l’espèce, les conditions de vie que nous trouvions inhumaines étaient manifestement hautement enviables pour tous ces pauvres hères qui fuyaient leurs pays et leurs racines!
Tout comme aujourd’hui, nous avons du mal à comprendre -et donc à réagir- comment ils peuvent se comporter à notre encontre comme ils le font.
Je crois que tout est dit.
HL
Les bases étaient jetées ! Tout y est, le boboïsme, la CGT et le français qui commence à tirer la sonnette d’alarme. Comme quoi si on est arrivé aujourd’hui à une telle soumission, c’est que la Propagnadstaffel a fonctionné à plein régime.
Ce qui serait édifiant c’est d’enchainer avec un débat avec les mêmes intervenants 36 ans plus tard ! (pour ceux qui sont toujours de ce monde bien sûr)
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Commentaire Nº1 - 19/12/2009 - 21:38