Alger : affrontements entre autochtones et immigrés chinois

4 août 2009, 18:46  |  Auteur : Robin  | | Bookmark and Share |

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ALGER, 4 août (Reuters) – Trois personnes au moins ont été blessées dans des affrontements qui ont opposé une centaine d’Algériens et d’immigrés chinois, armés de couteaux et de matraques, lundi à Bab Ezzouar, un quartier de l’est d’Alger baptisé “Chinatown”, rapportent des témoins.

Officiellement, 35.000 immigrés chinois vivent en Algérie, employés notamment sur les chantiers de construction.

Leur présence est parfois mal comprise dans un pays fortement touché par le chômage – 70% des moins de 30 ans sont sans emploi – mais elle n’avait suscité jusqu’ici aucun incident.

Mardi matin, un journaliste de Reuters a pu constater que les immigrés chinois restaient cloîtrés chez eux à Bab Ezzouar.

Une dispute entre un commerçant algérois et un immigré chinois est à l’origine de ces affrontements.

“J’ai dit à ce Chinois de ne pas garer sa voiture devant mon magasin et il m’a insulté”, a raconté le commerçant, Abdelkrim Salouda, 31 ans, les vêtements tachés de sang.

“Je l’ai frappé, je pensais que c’était réglé mais il est revenu une demi-heure plus tard avec une cinquantaine de ses compatriotes pour me demander des comptes. C’est un miracle que je sois encore en vie”, a poursuivi Salouda, un pansement sur la tête.

D’après des témoins, une soixantaine d’Algériens ont pris part aux échauffourées.

L’ambassade de Chine à Alger a fait savoir qu’elle publierait un communiqué dans la journée de mardi.

Des témoins ont rapporté que des diplomates chinois s’étaient rendus sur place lundi sous escorte policière.

Mardi, on pouvait voir des groupes d’habitants du quartier devant les immeubles où résident les immigrés chinois.

“On ne peut pas vivre avec eux. Ils boivent de l’alcool et ne respectent pas notre religion. Ils doivent s’en aller”, a déclaré un commerçant du quartier, Rachid Azoug.

Des spécialistes de la région estiment toutefois que ces incidents n’ont pas de lien direct avec le militantisme islamique et sont dus avant tout au contexte économique et social.

Policiers et gendarmes ont été dépêchés sur place pour enquêter et un habitant a parlé d’une situation “explosive”.

(merci à Diberville et Big Brother)

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826 Commentaires

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zoreille
Commentaire Nº801 - 7/8/2009 - 21:40

Les musulmans qui se convertissent au christianisme et pour cela reconnaissent la résurrection et la seigneurie de Jésus-Christ vivent une libération extraordinaire.

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Curtis Newton
Commentaire Nº802 - 7/8/2009 - 21:42

@ Zoreille

Moi je vois le côté problématique… leur présence en Europe. Un européen même musulman reste un européen. Un allogène musulman qui devient chrétien reste un allogène.

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l'ancien
Commentaire Nº803 - 7/8/2009 - 21:49

le critère religieux est sans pertinence vu qu’il laisse la porte ouverte aux conversions.

Seul le critère racial est pertinent. Il est uen réalité biologique auquel personne n’échappe.

La religion, les idées politiques, les orientations sexuelles, tout ça, ça peut se rééduquer…

Mais changer de race, demandez à Michael Jackson ce que cela donne…

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PELAYO
Commentaire Nº804 - 7/8/2009 - 23:36

Le critère racial ?
On est ou ici ? on est dans une soirée beuverie d’alcoolique habillés en Lonsdale ou quoi ?

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blh
Commentaire Nº805 - 8/8/2009 - 0:12

Je relis certains com sur certains fils, et je me dis que, quelques fois, il y a un  grand intérêt à se tirer des balles entres nous, du moins pour quelques-uns.
Je lis de nouveau Ambact, avec qui j’ai eu des mots  assez déplacés, et je m’aperçois qu’en définitive que ce j’avais pris pour des attaques quasi “perso” n’étaient en fait que quelques généralités qui pouvaient très bien se nourrir  d’exceptions. :)
Bref,  toussa pour dire que ni l’amour ni la passion ne sont garants d’une réelle objectivité. Et que toutes les idées développées méritent que l’on s’y attarde.
Sur la Chine, entre autres, Ambact et Georges, d’autres aussi dont j’ai oublié le nom, ont l’air vraisemblablement de s’y connaître, d’autant plus qu’ils y vivent. Leur vision de ce pays n’est pas tout à fait la mienne, car je pense que la Chine a d’énormes atouts malgré l’immense étendue de sa superficie, – ses cadres moyens deviennent de plus en plus aisés , ses ressources pétrolières sont assez riches, l’or s’accumule dans ses coffres…- et aussi parce que ce pays a su extirper de sa mémoire 80 ans de maoïsme pour redevenir un pays de traditions; c’est aussi un pays autoritaire, qui ne rigole pas trop. Pour moi, donc,  au vu de ce que je sais , ici et d’autres fils sur d’autres info, ainsi que des amis sur place, France, Chine et Japon ( pour qui la Chine est un grand frère ennemi…), le péril jaune , probablement, il a un peu  commencé – regardez les produits manufacturés made in chine…- ; et là ce n’est pas un problème chinois, mais un problème français, voire européen.
 
Je replace ici, un article de Xavier Walter, que j’avais déjà posté il y a quelques temps.Depuis deux ans, certaines remarques sont à proposer évidemment, la crise n’y intervenant pas.
Mais, le fond est à méditer.

“Chine, l’ère de l’émancipation
 
« 30 ans de réformes et d’ouverture »
La Chine a évolué en trente ans comme aucun groupe humain depuis l’origine des âges.
Si 7 à 800 millions de Chinois, en zone rurale ou petites gens de Pékin, de Shangaï ou d’ailleurs travaillent dans les rues, les usines, les ateliers ou les échoppes pour un salaire leur procurant à peine gîte et couvert, 150 à 200 millions de Chinois citadins, classe moyenne montante, vivent désormais dans des conditions identiques à celle des « middle class » de l’hémisphère occidental.
 
« L’homme remarquable »
Lors du « 3ème plénum du Comité central issu du XIème congrès du PCC de décembre 1978 », le pays adopte officiellement la politique nouvelle que résument les mots « réformes » et « ouverture ». Le promoteur de cette renaissance de Zonghua, nom officiel de la République populaire signifiant « la Splendeur du Milieu » c’est celui qu’en 2008, le pays nomme weiren, « l’homme remarquable », Deng Xiaoping. Deng n’a pas caché à ses compatriotes que ce renouveau requérait d’eux « un effort de soixante ans, au moins. » Le «  3ème plénum » se voulait dans la continuité du 4 mai 1919 (ou « 5-4 », date-phare pour la Chine qui a vu ce jour-là à Pékin une manifestation contre les conditions du traité de Versailles qui cédait au Japon les secteurs du pays occupés par les Allemands, et contre « l’ancienne société » qui avait conduit, d’humiliation en humiliation, la Chine à un état d’impuissance totale) et de Mao: il n’y a pas eu « rupture », mais « émancipation ».
 
L’émancipation de notre pensée
« L’émancipation de notre pensée est la clé aux pouvoirs incalculables de l’essor du socialisme aux caractéristiques chinoises », répète le président Hu Jintao. Emancipation ne consiste pas, comme en Occident, à faire table rase du passé, mais bien à prendre d’hier ce qu’il y a de meilleur, à y apporter ce qu’aujourd’hui dicte d’apporter. Yanfu, vers 1890, disait: « Pour être fidèle à la pensée du Grand Kangxi, il convient de l’adapter aux réalités contemporaines. » Le schéma répandu d’une tradition chinoise hostile à la liberté et au progrès est à corriger. L’histoire de la Chine est perpétuelle évolution de la pensée, des moeurs comme des techniques et des arts, empruntant à l’étranger, dans tous les domaines, ce qui lui seyait d’emprunter, avant de le siniser radicalement.
Tout n’a pas commencé fin 1978. Dès le lendemain de la mort de Mao en septembre 1976, les gauchistes, « les Quatre », sont arrêtés. Deng, éloigné depuis quelques moi, reparaît. En mars 1977 , il retrouve ses fonctions, dont la vice-présidence de la commission centrale militaire.Dès avril, une conférence sur l’industrie reprend les thèmes des Quatre Modernisations – de l’agriculture, de l’industrie, des sciences et techniques, de la défense nationale – annoncées par Zhou Enlai en 1964. Une Constitution est adoptée, la Conférence consultative politique du Peuple chinois est réunie pour la première fois depuis treize ans. Des personnalités religieuse font leur réapparition. Le XI ème Congrès du PC s’ouvre en août, nombre de victimes de la Révolution culturelle sont réhabilitées. Une Ecole centrale du Parti est ouverte, des examens organisés pour accéder aux universités. À l’automne, des journaux muraux – dazibao – réclament « respect des droits de l’homme » et « démocratie ». En décembre, le Parti officialise la « théorie de Deng Xiaoping » en gestation depuis dix-huit mois: Deng va décentraliser l’économie planifiée et l’intégrer au marché mondial. Cependant, si les campagne sont décollectivisées, si les paysans recouvrent une large liberté de produire et de comercialiser leurs produits, si dans l’industrie et le commerce, les mots d’ordre sont « responsabilité », « rentabilité », « autonomie de gestion », cette « révolution chinoise dans la révolution chinoise » laisse à l’Etat la fonction de macro-contrôle.
 
1978 – 1988
Début 1979, Deng s’envole pour Washington. Son fidèle collaborateur Hu Yaboang est secrétaire général du PCC. A Pékin, les journaux muraux « non autorisés » se multiplient, des paysans manifestent, réclamant « droits de l’homme » et « à manger ». Deng a fixé les limites à ne pas franchir: toute manifestation qui s’opposerait à la direction du PCC est interdite. Des meneurs sont arrêtés, certains emprisonnés, d’autres réclamant que soit réévalué le rôle de Confucius sont entendus. Fin 1980, Deng suspend les réformes des entreprises publiques tant leur assainissement s’avère difficile sans mesures socialement trop coûteuses. Le pays est en effervescence. En 1981, la campagne est lancée contre «  le libéralisme bourgeois »; en 1983 contre « la criminalité et la pollution spirituelle ». Avec le Document 19, la liberté religieuse s’étend. En 1984, la règle « un couple, un enfant » est imposée non sans résistance surtout dans les campagnes où enfants signifient main d’oeuvre et continuité familiale assurés. Les réformes reprennent dans le secteur urbain des industries d’Etat, les communes populaires sont officiellement abolies. Quatorze villes côtières sont ouvertes aux investisseurs étrangers. En 1985, des valeurs mobilières sont émises. Les effectifs de l’armée sont réduits.
L’essor dû à l’abandon des recettes maoïstes a sa contrepartie: les prix alimentaires accusent une hausse inquiétante. En janvier 1986, un discours de Deng sur la corruption au sein du PCC suscite dans l’opinion « des considérations sur la démocratie ». Le yuan est dévalué de 15% et des étudiants manifestent à Pékin « pour la démocratie » et « contre la vie chère ». Beaucoup sont arrêtés; certains punis légèrement. Plus important, Deng pour apaiser les dissensions dans la haute hiérarchie, sacrifie Hu Yaobang que Zhao Ziyang remplace comme secrétaire général du PCC par intérim. Quelques intellectuels « libéraux » sont exclus du PCC. Des restrictions sont apportées aux échanges avec l’extérieur, alors que la Chine s’était ouverte: en signant de gros accords économiques avec les Etats-Unis et la Communauté européenne en 1980; en renouant le dialogue avec l’URSS en 1983; en parvenant en 1984 à l’accord, signé à Pékin par Margaret Thatcher, sur la rétrocession de Hong Kong, fixée au 1er juillet 1997; en signant à Moscou une convention commerciale pour cinq ans en 1985; en parvenant en 1986 à l’accord sur la rétrocession de Macao par le Portugal pour 1999. En novembre 1987, Deng quitte le Bureau politique mais reste à la tête de la Commission militaire centrale. Le désaccord sur le rythme de la « modernisation » persiste et l’inégalité de développement entre les régions est inquiétante.
 
1989, Tian’anmen
Les dirigeants ont lieu de redouter 1989, conjonction du bicentenaire de 1789, du 70ème anniversaire du « 4-mai », du 40ème anniversaire de la République populaire.Or, le 15 avril, Hu Yaobang, le « sacrifié » de 1987, meurt, la jeunesse qui lui a su gré de sa « tolérance », manifeste, réclame sa réhabilitation. L’ordre va-t-il être rétabli? Le gouvernement ne veut pas compromettre la visite de Gorbatchev attendu mi-mai. Le délai envenime la situation. L’Armée est mobilisée, la loi martiale proclamée fin mai. L’épreuve de force a lieu dans la nuit du 3 au 4 juin et fait plus d’un millier de morts autour de Tian’anmen. Suit une répression sévère. L’Occident qui voyait déjà la Chine suivre le mouvement de « libéralisation » que connaissait l’Europe orientale voue aux gémonies les « gérontes » pékinois.
L’opinion occidentale est convaincue en tout cas que des centaines de millions de Chinois exigent « droits de l’homme » et « démocratie ». Mais quels droits de l’homme? Quelle démocratie? S’agit-il de reconnaître la Charte des Droits de l’Homme de 1946, d’instaurer le suffrage universel? Tournons-nous vers Confucius: « Dans le Shujing, il est dit: « Notre aimable prince est le père du peuple ». Etre le père du peuple, c’est aimer ce qui plaît au peuple, et avoir en aversion ce qui lui déplaît » Notre culture politique nous invite à voir là le motif à recourir au suffrage universel. C’est négliger le crédit que le sens pratique des confucéens accorde au savoir, à la compétence, à l’expérience d’un côté, à l’éducation, donc, de l’autre. Parlant des événements du printemps 1989, Deng dit : « L’erreur ne tient pas aux Quatre Principes [rôle dirigeant du PCC, voie socialiste, dictature du prolétariat, marxisme-léninisme-pensée-maozedong], mais au fait que nous ne les avons pas mis en pratique de façon assez soutenue. Il nous faut intensifier l’éducation et y persister pendant les soixante ans à venir. » La société confucéenne ignore la notion de droit, tous ne s’y connaissant que des devoirs, au bout desquels chacun reçoit son dû. Deng nommera « révolution spirituelle » cette éducation de la population qui lui tient à coeur. Si nous autres, Occidentaux, « légistes », spéculons sur le respect de la loi, les Chinois, « moralistes » ne se font guère d’illusions sur sa portée: officialiser un devoir n’est rien, il convient que l’usage en pénètre les moeurs.
Au lendemain de Tian’anmen, la Chine va paraître tentée de se refermer, mais elle surmonte le traumatisme que troubles, répression et incompréhension du monde lui ont causé. Deng a quitté toute fonction, mais demeure « derrière le paravent » et en 1993 voit officialiser la toute chinoise « économie socialiste de marché » en usage depuis 15 ans. Puis il s’efface et meurt en 1997. Jiang Zemin qui préside alors aux destinées de l’Empire a été choisi par lui. Pour assurer la continuité, après Jiang, Deng a attiré l’attention sur un jeune cadre né en 1942, Hu Jintao. Il est évident que c’est Deng qui doit être crédité de la revitalisation du pays et de son économie. Il a, à terme, permis à la Chine de connaître une croissance annuelle moyenne de 10%; il a commencé à libéraliser la société tout en en sauvegardant l’unité. Leur activité déborde les frontières. Il y a des Chinois dans tous les grands orchestres de la planète, en 2000, un romancier chinois recevra le prix Nobel, les films chinois séduisent les cinéphiles du monde entier.
 
L’alerte de 1997-1998
En 1997, une crise financière surprend les « petits dragons » et « petits tigres », Etats émergeants du Sud-Est asiatique que sont la Corée du Sud, Taïwan et Singapour, la Malaisie, l’Indonésie, la Thaïlande et les Philippines: de Bangkok à Manille, Bourses et monnaies locales plongent. Le mal est contagieux. La Corée du Sud est touchée, puis le Vietnam et l’Inde. Le Japon est inquiété quand le yen montre des faiblesses face au dollar. Quant à la Chine, la Banque Mondiale la complimente dans son rapport China 2020: avec son taux d’épargne très élevé, des réformes pragmatiques réussies, une population disciplinée, une diaspora très active, la Chine, « numéro 2 mondial pour les investissements étrangers deviendrait la deuxième économie du monde avant 2020 ». Il faut dire que sa monnaie, pour des raisons de stratégie commerciale, a été dévaluée deux fois en 1994. Les dirigeants chinois renforcent le contrôle des changes et lutte contre le trafic illicite de devises. 1998 est difficle. Au marché noir, le dollar US dépasse les 10 yuan pour un cours officiel à 8,28. La croissance des exportations est de 7,6% pour le premier semestre 1998 contre 21% en 1997. Les industriels chinois craignent une montée des mouvements sociaux et militent en faveur d’un ajustement qui dopât les exportations. Pékin accroît ses aides à l’exportation sans empêcher la rumeur de courir d’une dévaluation du yuan de 30%…
A la fin de 1998, j’écris (pour Alain Peyrefitte): « On considère à Pékin qu’une dévaluation du yuan aurait de dramatiques répercussions sur les économies des pays « émergents » voisins: on entend donc maintenir la parité yuan/dollar pour des raisons « morales ».[...]La Chine a les moyens de cette politique, même si sa population doit voir s’accroître ses difficultés ou freiner son développement. Ses réserves en devises sont considérables, surtout depuis le retour de Hongkong à la mère patrie! La Chine joue un rôle stabilisateur… » L’aura impériale que la Chine entend retrouver dans le monde pour lequel elle est xiong, « frère aîné », sinon fumu, « père et mère », s’en trouve renforcée. La Chine est active à l’endroit de ses voisins de l’ASEAN, Association des Nations du Sud-Est asiatique, à partir de 1991 et surtout depuis 1995. Sa volonté d’accéder à l’OMC commande également à la Chine d’appliquer cette rigueur à elle-même; elle y rentrera en 2001.
 
La Chine se développe sur le fil du rasoir
Les entreprises chinoises émanent en grande majorité de l’Etat. Elles se sont lancées dans une politique de joint-ventures avec des produits étrangers, dans le dessein de favoriser sous-traitance et pénétration des produits étrangers en Chine. La Chine a suivi « le modèle de développement inventé par Singapour dans les années 1960, [qui] consiste à attirer un maximum d’investissements étrangers, notamment au sein de zones spéciales entièrement réservées aux multinationales », l’intérêt des investisseurs résidant principalement dans la main d’oeuvre bon marché.
Fin 1998, l’alerte est passée. La productivité est repartie. En 2006, le PIB de la Chine qui dépasse désormais celui de la France, a atteint 20 940,7 milliards de yuan. Quant à la courbe de la hausse de la production, si, par rapport à 1997 (9,3%), elle accuse une légère baisse en 1998 et 1999 (7,8 et 7,6%), elle repat à la hausse dès 2000 (8,4%) et est en croissance continue à partir de 2002 (9,1%), dépasse 10% en 2003, pour atteindre 11,7% en 2007. En 2006, la Chine détient plus de 1 000 milliards de devises.
Pour autant, la progression de la Chine ne sera pas forcément géométrique. Si les étrangers se détournent d’investir et d’acheter en Chine, si une crise financière, qu’elle soit chinoise ou mondiale, entraîne l’effondrement du marché, la Chine se trouverait vite dans une situation explosive.
La morale pour établir le bon gouvernement.
La Chine fait des lois pour s’entendre avec les barbares d’hier et être comprise d’eux. Mais le régime chinois demeure proche, mutadis mutandis, de ce que fut sous les meilleurs empereurs l’administration de l’Empire. Des institutions naissent, reprises d’usages nationaux, inspirées d’institutions étrangères. Le PCC amende et publie ses statuts, longtemps tenus secrets. C’en est fait du marxisme orthodoxe, de sa « dictature du prolétariat ». En 1997, au XVème congrès, les « théories de Deng », présentées comme « une sinisation du marxisme » sont intégrées au canon du PCC. En 2002, le XVIème congrès ajoute la « Triple Représentativité »: le Parti représente « les forces productives (ex-classe ouvrière), l’avant-garde culturelle et le peuple au sens large », place y est faite aux entrepreneurs, aux intellectuels, aux classes moyennes. Avec Hu, le « concept scientifique du développement » vient à son tour siniser le socialisme doctrinal, faisant appel surtout, malgré la terminologie, au pragmatisme et à la morale individuelle et collective.
On ne serait plus en Chine s’il n’était fait appel à la culture nationale qui, dit Hu, « pousse la nation toute entière à resserrer sa solidarité et à aller de l’avant ».
La Chine n’a renoncé ni au crédit de la containte – son gouvernement est autoritaire – ni surtout à celui de la morale. En font foi les Huit honneurs et déshonneurs énoncés par le président Hu au début de l’année 2006:
1- Aime la mère-patrie, ne lui nuis pas.
2- Sers son peuple; ne le lèse pas.
3- Considère la science; refuse ignorance et obscurantisme.
4- Travaille dur; ne sois pas paresseux, ne renâcle pas à l’ouvrage.
5- Fonds-toi dans notre peuple, aide les autres; ne fais pas de profits à leurs dépens.
6- Sois honnête et loyal; ne quête pas les bénéfices au prix de ta dignité.
7- Sois discipliné et respectueux de la loi; ne sois pas négligent et sans aveu.
8- Recherche la vraie vie et son rude combat; ne te vautre pas dans le luxe et les plaisirs.
 
C’est notoire, des manifestations de mécontentement ont lieu un peu partout tous les jours. Quelques 80000, surtout rurales, pour la seule année 2006. L’Etat punit quelques meneurs et cède aux requêtes les plus urgentes. Sous Mao, guère de revendications impatientes, crevât-on de faim, la terreur explique pourquoi. On ne crève plus de faim en Chine même si les temps restent austères pour beaucoup. Les Occidentaux ont oublié dans quelle misère matériele vivaient trop de leurs pères dans les années 1920-1930 encore et au lendemain de la seconde guerre mondiale. Ce n’est pas le suffrage universel qui a réduit les inégalités en Occident mais les « Trente Glorieuses » et leur développement économique tous azimuts. Deng a demandé le temps d’une vie d’homme pour que réformes et ouverture portent vraiment des fruits, matériels et moraux. La moitié du délai est passée, les fruits produits sont encourageants.”

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ultime précision: je ne suis pas pro-chinois, ni, en général pro-asiatiques, même et surtout si j’aime bien le Japon et une de ses habitantes. :lol:

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le lapin
Commentaire Nº806 - 8/8/2009 - 3:50

Il y a une telle confiance dans les groupes detruisant la France que determiner un critere raciale ou de religions n est meme pas necessaire. on n a pas en face des gens qui se cachent.

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zoreille
Commentaire Nº807 - 8/8/2009 - 9:18

Saint Augustin était Berbère

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zoreille
Commentaire Nº808 - 8/8/2009 - 9:22

@Blh °818
100 millions de Chinois chrétiens ?

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thomas
Commentaire Nº809 - 8/8/2009 - 13:28

Aaah que c’est beau, la mondialisation, l’immigration, tout ça :)
Bizarrement, les chantres arabes de la tolérance vont probablement en avoir après les chinois…

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thomas
Commentaire Nº810 - 8/8/2009 - 13:48

Je suis pressé de voir Bouteflika employer ce ton si caractéristique qu’il réserve à la France conte les chinois :)

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Révolution Bientôt
Commentaire Nº811 - 8/8/2009 - 19:09

On a pas entendu SOS racisme, la LICRA ou le MRAP sur ce coup là.
On a pas non plus entendu la LICRA quand les juifs ont annoncé il y a quelques jours leur volonté d’épurer l’israel de tous les clandestins qui s’y trouvent.
 
On a pas non plus entendu la LICRA, SOS Racisme et le MRAP lorsque deux racailles ont assassiné une bonne soeur, entre autres exemples beaucoup trop nombreux.
http://club-acacia.over-blog.com/article-33409569.html
Surtout dormez bien, branlez-vous bien, on fait tout pour. Un peu de porno, quelques émissions débilisantes, une pincée d’allocs et hop, on retourne le monde tranquillement.
 
 
 

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ex pro-blanc
Commentaire Nº812 - 8/8/2009 - 21:33

http://www.algerie-dz.com/article3318.html l’Algérie eldorado pour les colons noires

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Julien
Commentaire Nº813 - 8/8/2009 - 22:09

Pourquoi faut il toujours que les posts finissent en reglement de compte idiots et interminables?

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Joseph Balsamo
Commentaire Nº814 - 9/8/2009 - 9:41

@ Richarson !
Désolé pour le retard problèmes de micro…
Je ne parle pas de l’invention du mètre stricto sensu pendant la Révolution mais de quoi découle l’invention du mètre (tout au moins à son départ) à savoir une fraction de la longueur du méridien terrestre. Voici 3 textes ci-dessous. Le texte sur la Chine n’est pas mal mais l’invention du Li daterait de l’Empereur Jaune et non de la construction de la Grande Muraille mais c’est une belle confirmation !
===
Le mètre fut officiellement défini pour la première fois en 1790 par l’Académie des sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. Il fut adopté par la France le 7 avril 1795 comme mesure de longueur officielle.
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1 – Les observations d’ÉRATOSTHÈNE En 205 avant J.C., le grec ÉRATOSTHÈNE, alors Directeur de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie en Égypte, propose une méthode purement géométrique pour mesurer la longueur du méridien terrestre (circonférence passant par les pôles). Il va partir de l’observation d’ombres portées faites en deux lieux, Alexandrie et Syène (aujourd’hui Assouan), éloignés d’environ 800 km (distance estimée d’après le temps mis par des caravanes de
chameaux pour relier ces deux villes !), au moment du solstice d’été et à l’heure du midi solaire local.
Ce jour-là et à cette heure précise dans l’hémisphère Nord, le Soleil occupe, de tous les jours de l’année, la plus haute position au dessus de l’horizon. Néanmoins, ÉRATOSTHÈNE remarque des différences d’un lieu à l’autre. A Syène (à peu près située sur le tropique du Cancer) le Soleil est à la verticale,  si bien que ses rayons pénètrent jusqu’au fond des puits ;
quant aux ombres portées des objets verticaux, elles sont parfaitement centrées autour d’eux. Par contre, à Alexandrie, le Soleil n’est plus à la verticale et ces mêmes objets ont une ombre décentrée, très courte.
ÉRATOSTHÈNE va mesurer l’ombre d’un obélisque dont il connaît déjà la hauteur, et il va en déduire l’angle que font les rayons solaires avec la verticale : il trouve 7,2° (fig. 1).
A partir de toutes ces observations, deux hypothèses s’offrent à lui :
1) La Terre est plate (fig. 2a), mais alors, le Soleil serait
suffisamment proche pour que la divergence de ses rayons atteignant des objets éloignés soit significative : en effet, les objets de longueur identique ont des ombres de longueurs différentes et pas d’ombre du tout à l’aplomb du Soleil (angle nul).
2) La Terre n’est pas plate (fig. 2b), sa surface est courbe, et
peut-être même sphérique. Seulement, les même résultats peuvent être obtenus avec des rayons solaires tous parallèles : cela implique que le Soleil soit suffisamment éloigné, très, très éloigné…
ÉRATOSTHÈNE opte pour la seconde hypothèse. En effet, les Anciens soupçonnent déjà que la Terre n’est pas plane, cela à partir d’observations diverses prouvant une certaine courbure de sa surface : le navigateur perché en haut de son grand mât aperçoit le premier la côte lointaine ;
l’observateur en haut d’une falaise voit plus longtemps le vaisseau qui s’éloigne vers l’horizon que celui resté sur la plage ; l’étoile polaire n’a pas la même hauteur au-dessus de l’horizon en Grèce qu’en Égypte ; enfin, lors des éclipses de Lune, l’ombre de la Terre se projetant sur la Lune révèle une section circulaire.
Persuadé que la Terre est sphérique, notre génial ERATOSTHÈNE va tracer sa célèbre figure géométrique ” éblouissante de simplicité ” (fig. 3), laquelle va lui permettre de calculer facilement la longueur du méridien terrestre !

Voyez plutôt :
Si la Terre est sphérique, en prolongeant la verticale d’Alexandrie (l’obélisque) et celle de Syène (le puits), ces deux verticales vont se rejoindre par définition au centre de la Terre. D’autre part, ÉRATOSTHÈNE sait que la ville de Syène étant située droit vers le sud par rapport à Alexandrie, les deux villes sont à peu près situées sur le même méridien.
Les rayons solaires étant effectivement parallèles, l’angle formé par les deux verticales au centre de la Terre est donc identique à celui qu’il a mesuré grâce à l’ombre de l’obélisque (7,2°). La proportion de cet angle en regard des 360° du cercle est la même que celle de la distance séparant les deux villes (à peu près 800 km) par rapport à la circonférence du cercle
(ici, le méridien terrestre). Vous devinez la suite : 360° divisé par 7,2° donne 50, et 800 km que multiplie 50 fait bien 40 000 km (longueur que l’on a retrouvée ultérieurement par d’autres procédés).
===
La longueur de la muraille varie selon les sources. Selon un rapport de 1990, la longueur totale des murs serait de 6 700 km. En raison de sa longueur, la Grande Muraille est surnommée en chinois “La longue muraille de dix mille li” (萬里長城, wàn lǐ chángchéng), le li étant une unité de longueur et dix mille symbolisant l’infini en chinois. Ce surnom peut cependant être
pris dans son sens littéral par approximation, 6 700 km faisant 13 400 li.
=== et 13400 * 0.5 = 6700 CQFD
:-)
 

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blh
Commentaire Nº815 - 9/8/2009 - 20:47

Joseph Balsamo,
ce procédé avait  été utilisé par Thalès de Millet -
548-545 av. J.-C.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thal%C3%A8s

Thalès et Pythagore, les deux bêtes noires des collégiens :lol:

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blh
Commentaire Nº816 - 9/8/2009 - 20:50

et le fameux crible d’ÉRATOSTHÈNE pour trouver les nombres premiers… :)

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Joseph Balsamo
Commentaire Nº817 - 9/8/2009 - 22:33

>>blh
 
Je n’en disconviens pas ! Je voulais simplement répondre à Richardson qu’il ne s’agit pas du tout de l’invention du mètre étalon mais bien de la mesure du méridien terrestre et qu’il me semble que l’Empereur jaune est déjà bien antérieur aux grecs même s’il est quelque peu légendaire. Avec la boussole et la poudre à canon ça fait quand même pas mal !
===
A ceux que ça intéresse j’ai trouvé un site GENIAL où j’ai commandé 250g de Saté pour faire mon boeuf au saté vietnamien:
http://www.bahadourian.com/les-epices-melangees/sate-11.html
http://www.bahadourian.com/
pour le Nuoc-mam je l’ai pris à carrouf tout connement pas loin du rayon hallal!
VIVE LE TONKIN  et les jonques chinoises :-)
 

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Léon
Commentaire Nº818 - 10/8/2009 - 14:22

Le type qui s’est fait frapper sur la video, n’est-t-il pas tout simplement votre alter-ego algeriens? Quelle est la difference entre son discour et le votre? Dans vos commentaires, vous en voulez beaucoup aux etrangers, vous distillez votre haine…etc… Mais rarement aux Francais de souche politiciens qui autorisent tout cela ( regroupement familial, mariage, quota, discrimination positive, autorisations des visas…). Donnons aux associations de défense aux minorités, car la prochaine minorité, ce sera nous…

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blh
Commentaire Nº819 - 10/8/2009 - 14:49

Joseph Balsamo,
Au Tonkin, la Légion Etrangère…
 
perso, j’ai trouvé un marchant de spécialités jap près de chez moi… un régal

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liliacorde
Commentaire Nº820 - 10/8/2009 - 21:36

« On ne peut pas vivre avec eux. Ils boivent de l’alcool et ne respectent pas notre religion. Ils doivent s’en aller », a déclaré un commerçant du quartier, Rachid Azoug.
En france aussi on boit de l’alcool, et on ne croit méme plus en nos propres religions qui ont construit notre civilisation. C’est dire combien nous ne sommes pas compatible avec ces gents là. Qu’ils s’en aillent…

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Joseph Balsamo
Commentaire Nº821 - 11/8/2009 - 6:30

blh
 
Pas fait le Japon dommage …
http://www.esnips.com/doc/9fd5d64e-d0e8-4e4e-b283-d8be216f1317/Contre-les-viets—fred
Excellent mais à “repiquer” avec le soft d’Audacity.com en direct et re-transformer en mp3 ou vaw
 
:-)

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colo
Commentaire Nº822 - 21/10/2009 - 13:16

Je l’ai frappé, je pensais que c’était réglé mais il est revenu une demi-heure plus tard avec une cinquantaine de ses compatriotes pour me demander des comptes.
 
Ben oui il fait comme toi il est pas con

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Justin de Marseille
Commentaire Nº823 - 5/12/2009 - 1:04

Incroyable les algériens ! 30.000 chinois seulement en Algérie et ils ne les supportent déjà plus ! tout ça parce qu’ils sont différents d’eux ! Que doit t-on dire nous avec 4 millions de leurs compatriotes ???  qui sont pour la plupart incompatible avec notre culture, nos traditions et notre religion !!!

Le mot tolérance n’est qu’une utopie dans les pays islamiques, mais de la propagande dans notre pays !!!

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grognard
Commentaire Nº824 - 11/12/2009 - 19:55

les maghrébins n’ont par l’air d’apprécier la mixité sociale dans leur pays… ils découvrent que d’autres attaquent en bande, ils souhaitent leur départ…dit par un barbu ca fait marrer

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rallouf
Commentaire Nº825 - 20/12/2009 - 3:28

ces chinois sont très intelligent ils ont du faire leur classe en France ils savent comment se comporter dans un pays étranger.menacer les indigènes instaurer la peur agresser en bande.a quand les viols des filles locales dans les caves et la demande de construction de temple?

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Azrine
Commentaire Nº826 - 18/1/2010 - 18:23

Et moi de rire ! Avec les Chinois alliés de leur nomenklatura corrompue, les Algériens ne sont pas sortis de l’auberge. A chaque voyage, je constate l’exaspération grandissante du petit peuple. Mais les Chinois sont là pour le pétrole. Ils ne partiront pas, mais au contraire s’implantent toujours plus durablement quitte à se convertir pour obtenir la nationalité (encore embryonnaire, mais déjà significatif). A Alger on achète de l’atisanat Algérien dans les boutiques tenues par….des Chinois.

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Par tous les moyens il faut niquer leurs mères. Gouer (Français) c’est toi qui perds, flippe pour ta femme, tes enfants, pour ta race. On s’est installé ici, c’est vous qu’on va mettre dehors — Extrait de “Meurtre légal” du groupe de rap Smala

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