Pourquoi le Tiers-Monde ne se développe pas
24 juillet 2009, 19:00 | Auteur : Gaston | |
|
Dans son livre A Farewell to Alms [« Adieu l'aumône »], l’économiste Gregory Clark examine les conditions nécessaires pour qu’un pays accède au développement économique. Après avoir étudié la transformation des mentalités en Angleterre entre le 13e et le 19e siècle, Clark énumère quatre critères qui, selon lui, doivent être réunis avant qu’une économie ne commence son ascension : travailler dur, penser au lendemain, maitriser les savoirs de base (lire/écrire/compter), et régler les différends autrement que par la violence.
Selon G. Clark, les pays du Tiers-Monde ne se développent pas car leurs populations ne sont pas prêtes.
Le développement économique est un phénomène récent à l’échelle de l’humanité. De la Préhistoire au 19e siècle, c’est l’ensemble de la planète qui reste dans un état de sous-développement. Longévité, taille moyenne de la population (indicateur de santé), revenu réel par habitant… : les chiffres sont à peu près les mêmes en 10 000 av. J.-C. et en l’an 1800 de notre ère. Coté nutrition par exemple, l’Anglais moyen consommait 2 322 calories par jour en 1790 (les plus pauvres devaient même se contenter de 1 508 calories/j). Par comparaison, les tribus de chasseurs-cueilleurs consommaient 2 300 calories par jour, voire plus ; et leur régime était bien plus varié. « L’homme primitif était bien nourri par rapport à l’une des sociétés les plus riches du monde en 1800 », écrit l’auteur.
La raison de cette stagnation est bien appréhendée : jusqu’en 1800, tout progrès technologique s’est traduit non par une augmentation du niveau de vie mais par un accroissement du nombre d’habitants.
Tout change à partir du 19e siècle. Le niveau de vie moyen commence à croître à un rythme prodigieux, jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi ? Pour Gregory Clark, la réponse se trouve dans les archives médiévales qu’il étudie depuis vingt ans.
Selon lui, l’Angleterre du 13e siècle n’était pas prête pour le développement économique en raison de quatre handicaps, partagés par tous les peuples :
- une vie tournée vers le présent et l’incapacité à consentir des sacrifices immédiats pour un mieux-être ultérieur
- une maîtrise très approximative du calcul, de la lecture et de l’écriture. Et une volonté insuffisante de développer ces compétences
- la résolution des conflits par la violence physique plutôt que par la négociation
- une quantité de travail insuffisante.
Il est, selon l’auteur, impossible qu’une population présentant ces caractéristiques puisse engendrer les progrès technologiques rapides et continus nécessaires au développement économique. En 1800, en revanche, les Anglais travaillent 60 heures par semaine, pensent à l’avenir, savent suffisamment bien lire, écrire et compter, et commettent peu de crimes. Une population ayant ces qualités est alors en mesure d’inventer la Révolution Industrielle, ou au moins d’en copier les meilleures idées avec succès.
Que s’est-il passé entre 1200 à 1800 pour que s’opère ce changement radical en Angleterre ? Gregory Clark apporte une réponse fort simple. En 1200, seule une fraction de la population posséde les quatre qualités évoquées précédemment : ceux qui se sont enrichis. Exemples : le poissonnier qui a plus de clients que son concurrent, le cordonnier qui vend ses chaussures plus cher mais parce qu’elles sont de meilleure qualité, le paysan qui produit plus de blé. Cette fraction de la population a plus d’enfants ayant survécu jusqu’à l’âge adulte que les autres (avoir des enfants est coûteux : nourriture, soins, éducation… Seuls les plus riches peuvent subvenir aux besoins d’une famille nombreuse).
Léguant à leurs enfants leurs valeurs et leurs traits de caractère, les familles porteuses de valeurs positives se sont multipliées, répandant ces valeurs au travers de la société. A l’inverse, celles qui en étaient dépourvues ont progressivement disparu. « La population de l’Angleterre moderne descend principalement des classes socio-économiques supérieures du Moyen Âge, » conclut Gregory Clark. « Être économe, prudent, travailleur et négocier sont devenus les valeurs de communautés qui auparavant étaient dépensières, impulsives, violentes et paresseuses. »
Il a donc fallu 600 ans pour que les traits de caractère nécessaires au développement économique du pays se répandent peu à peu, et en 1800, l’Angleterre était prête pour la Révolution Industrielle. D’autres zones géographiques étaient dans cette configuration : la France et le reste de l’Europe, les colonies européennes (Etats-Unis, Canada, Australie, etc.), l’Asie du Nord-Est (Japon, Corée du Sud, Taiwan, etc.).
Les autres pays ne l’étaient pas. Ces pays-là sont aujourd’hui appelés «pays sous-développés» ou «Tiers-Monde». C’est de ces pays que proviennent la majorité des immigrés qui s’installent en France.
Pouvons-nous les aider à se développer ? Gregory Clark répond par la négative. Nous pouvons leur montrer nos innovations, mais ils ne les utilisent pas aussi bien que nous. Et Clark soutient qu’il n’y a rien à faire pour accélérer leur développement. Contrairement à ce que croient la Banque Mondiale ou le Fonds Monétaire International, il ne s’agit pas d’un problème de capitaux, d’encadrement, d’institutions, d’éducation, d’infrastructure ou de techniques. Si tel était le cas, ces déficiences pourraient être comblées avec suffisamment de temps et de générosité. Le vrai problème, selon Clark est d’une nature beaucoup plus profonde. C’est ce qu’il appelle pudiquement : « la qualité des travailleurs ».
Cette conclusion est d’autant plus significative que Gregory Clark n’est pas un marginal. C’est au contraire un chercheur réputé. A Farewell to Alms est un best-seller qui a reçu un accueil très favorable dans les milieux intellectuels, du New York Times au prix Nobel d’économie 2001 George Akerlof. Ses données sont inattaquables. La publication de ce livre en 2007 a suffi pour propulser son auteur au rang de superstar de l’économie en l’espace de quelques mois.
Gregory Clark conclut par ce jugement sévère : « L’Histoire démontre, comme nous l’avons vu encore et encore dans ce livre, que l’Occident n’a aucun modèle de développement économique à offrir aux pays du monde qui sont encore pauvres. Il n’y a pas de remède économique simple qui garantira la croissance, et même des interventions économiques complexes n’offrent pas de chance claire de guérison pour les sociétés atteintes de pauvreté. Même les dons directs destinés à les assister ont prouvé qu’ils étaient inefficaces pour stimuler la croissance. »
Catégorie : Article de fond, Economie, Histoire, La Une, Les essentiels |
Voir également :
- L’argumentaire immigrationniste : « L’immigration est nécessaire pour pourvoir les emplois dont les Français ne veulent pas »
- La “révolution” capitaliste chinoise : un “grand bluff”
- Le Moyen Âge européen, période de progrès
- La Russie peut-elle sauver l’Occident ?
- Entretien avec A. de Benoist : les enjeux de la décroissance
269 Commentaires

j’en profite pour refoutre ici un post que j’avais mis sur un autre fil le 25/04 dernier :
@ Laurius
vous posez une bonne question :
“Depuis quand un peuple a-t-il besoin des autres pour se grandir ? ”
Bah justement, depuis que certains n’y arrive pas tout seul… ou avec une lenteur effarante.
Ensuite, il faut bien entendu (c’est obligatoire, hein!) ajouter dans l’équation cette valeur établie : “nous sommes tous égaux”…
… et ensuite tu te grattes le front en te disant :
1) nous sommes tous égaux
2) certains se développent beaucoup moins
3) au point que ces derniers vivent mieux sous la coupe et/ou la domination des Blancs… sans un seul contre exemple.
et là tu te dis : “y’a une couille dans mon raisonnement, c’est pas possible, une de mes hypothèses doit être fausse”.
Le plus évident c’est de remettre en doute l’hypothèse N°1, mais voilà, manque de bol, c’est interdit vu qu’il ne faut vexer personne… pas même ceux que tu tentes d’aider…
Donc, conclusion : ils n’y arrivent pas par eux même, mais ce n’est en aucun cas du à leurs faiblesses… c’est juste du à la géographie (même sur 3 continents différents… ) ou au climat ou à l’histoire… ou alors c’est juste “la faute à pas d’chance”…
OUf, personne n’est vexé…
@ omun
je suis bien d’accord que les Blancs ont commis un paquet d’atrocités partout sur terre, et d’ailleurs quand l’ai-je nié ? Je remarque aussi que les atrocités commises par des blancs ont été documentes dans l’histoire par des Blancs… alors que les Afrocentristes semblent ignorer jusqu’à l’existence de leurs victimes Khoisans. Curieux cette honnêteté à géométrie variable.
C’est d’ailleurs le destin naturel des dominants que de dégommer les faibles… tout comme c’était le destin des Bantous (plus grands, plus forts que les Khoisans et maitrisant le fer et l’agriculture) de supplanter les Khoisans en leur laissant la portion congrue.
Non, moi, ce qui me surprend, c’est que les Bantous se présentent toujours comme victimes alors qu’ils ont simplement trouvé plus fort qu’eux après avoir gentiment profité de plus faible qu’eux.
Que le plus fort (plus intelligent… plus organisé… etc.) l’emporte cela me semble non seulement naturel mais aussi sain.
Mais nos gentilles religions, nos gentils francs macs et autres gentils penseurs ont décidé, il y a une cinquantaine d’année qu’au lieu de laisser faire la sélection naturelle, qui aurait du voir les peuples noirs disparaître ou, au mieux, être cantonnés à des réserves, il fallait, au contraire leur donner libre choix sur leur avenir, par l’indépendance, mais aussi leur fournir aide alimentaire et médicaments pour qu’ils puissent pulluler comme ils le font depuis…
Cette prolifération des faibles représentent désormais un véritable déséquilibre qui se compensera d’une façon ou d’une autre (famine, épidémies, guerres, massacres, génocides… le Rwanda, le sida et Mugabe n’étant que de gentilles prémisses).
Voilà ce qu’il en coute de foutre du dogmatisme dans l’ordre naturel des choses.
Avec des raisonnement aussi débiles il y a 40 000 ans, nous croiserions encore des Néandertals dans les rues aujourd’hui !!!
Nabulione
Commentaire Nº249 – 25/7/2009 – 21:34
Tous les messages de l’Ancien devraient être mémorisés…
Cela dit, il est faux -en effet- de dire que le Tiers-Monde ne se développe pas !
__________________
Quelle est la définition du Tiers-Monde ? Peut-on considérer que le Japon était un pays sous développé ? ![]()
C’était un vieux pays, – la plus vieille dynastie régnante à ce jour- traditions, cultures, arts…différent du notre oui, Tiers-Monde, pas à mon sens.
@ Gaston Phébus
effectivement, une très bonne lecture… et incontestable !!!
Oui, tous ces scientifiques, qui ne connaissaient pas Lynn, ont bien fait toutes ces études (+ de 50 pages de bibliographie en fin de livre)… et oui elles ont bien donné ses résultats univoques !!!
Pas étonnant que Visby se soit tu…
Livre disponible sur amazon.com et pouvant être livré en France sous moins d’une semaine… le tout pour à peine 20€ si je me rappelle bien.
Il faut diffuser au maximum ces études et leurs résultats.
L’intelligence moyenne des noirs qui est sensiblement inférieure à celle des jaunes et des blancs ne doit plus être seulement une chose acquise pour les scientifiques… elle doit aussi devenir une chose acquise pour le grand public.
Cela permettra enfin de reconsidérer de nombreuses politiques publiques comme :
- arrêter de faire entrer en France des torrents de neuneus (à fortiori peu ou pas formés !)
- arrêter d’envoyer des torrents de pognon pour le développement de gens qui, de toute façon, ne doivent pas être aidés de la même manière que des Roumains ou des Nicaraguayens
- arrêter de parler d’égalité des chances quand certains sont objectivement handicapés par rapport à d’autres. L’égalité en droit devant largement suffire.
- arrêter le délire du CV anonyme. Au même titre que s’il embauche un paraplégique ou un débile léger (ce qui n’est pas le cas avec les noirs), un repris de justice ou un syndicaliste pathenté, l’employeur doit savoir si son futur employé est noir.
- faire enfin de vrais statistiques ethniques. Les gens moins intelligents ayant méchament tendance à moins bien réussir que les autres par les voies légales… et donc à se tourner vers le crime.
Enfin, en finir avec le dogmatisme et enfin s’ancrer dans le réel !!!
l’ancien
Je ne savais pas qu’il y avais de telles différences entre les ethnies. Ca explique peut être la différence de richesse entre les pays. Ou peut être pas. Au fond le QI, ça sert à quoi?
Avoir un gros QI ne nous aide pas à résister à notre envahisseur. Ou a quoi que ce soit d’autre d’ailleurs. Après tous ça mesure quoi ce QI?
J’imagine qu’en moyenne toutes les ethnies ont le même ratio de QI.
Ce qui compte c’est l’éducation. Pas celle de l’école primaire, c’est déjà trop tard. Tout de suite, et même au stade du foetus qui entend déjà la langue de sa mère, ses musiques, ses raisonnements.
Sûrement que des génies naissent sous les paillotttes. Mais rien ne leur permet de se développer. Pire: ils peuvent éventuellement vivre complètement décalés.
@ Marylec
le QI mesure les capacités cognitives d’un individu. Ensuite, tu peux très bien ne rien tirer de tes capacités cognitives très élevées… mais c’est plutôt rare.
@ Jean Theis
vous dites : “J’imagine qu’en moyenne toutes les ethnies ont le même ratio de QI.”
Je ne suis pas sûr de comprendre cette phrase.
Je suppose que la répartition des QI au sein de la population pour chaque race poursuit toujours la même courbe, dite “courbe en cloche”.
Mais c’est le QI moyen et le QI médian qui ne sont pas les même.
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Bell_Curve
Vous avez raison qu’il y a de parfait génies chez les Noirs, mais simplement il y en a beaucoup moins que chez les jaunes ou les blancs, c’est tout.
Voir le QI moyen des étudiants en universités en Afrique selon qu’ils sont blancs, noirs ou métis. Pourtant tous avec le même background social et financier !
Et ça, au bout de plusieurs dizaines de générations, ça fait toute la différence.
Par quel miracle toutes les races qui se sont différenciées depuis 100 000 ans, tant dans leur aspect extérieur que dans leurs capacités physiques… auraient-elles gardé des capacités intellectuelles moyennes strictement identiques, malgré leur isolement respectifs et dans des régions aux climats et besoins radicalement différents ?
Les humains ne développent progressivement leurs capacités cognitives qu’en fonction de ce que leur environnement leur oblige à faire. Dans les pays tropicaux on trouve de la nourriture toute l’année, on peut cueillir des baies ou piller des nids toutes l’année, on n’a pas besoin de construire de maison pour se protéger du froid… la sélection est moins forte que dans un pays où il neige, où il faut s’abriter pour de bon… et où il n’y a rien à cueillir pendant 5 mois… soit tu réfléchis avant, soit tu crèves… les plus bêtes crèvent… les générations suivantes sont mécaniquement plus intelligentes par élimination des plus bêtes… c’est la sélection
En cela c’est évolutif… mais ça prend des siècles… et à un moment donné (aujourd’hui, par exemple)… eh bien, certains sont réellement plus intelligents, en moyenne, que d’autres.
Ainsi, les noirs seront-ils peut-être supérieurs intellectuelement aux jaunes dans 500 ans… mais à date c’est l’inverse.
Et d’ici là, ce sera une clé d’explication qui empêchera toute compréhension du non développement de l’Afrique tant qu’on l’ignorera par pur dogmatisme…
Merci.
l’ancien.
Oui, mais les capacités cognitive, c’est vague. Par exemple, quand on regarde les exercices d’un test de QI, on remarque que ça mesure souvent la vitesse d’exécution d’un algorithme (ou d’une méthode) trivial(e). Par exemple, si on a la suite de chiffres:
1; 3; 6; 10:15; ?
Tout le monde utilise la même méthode jusqu’à ce qu’on trouve la solution. La différence se fait au niveau du temps de calcul mental, et de la vitesse d’exécution de la méthode que nous avons.
Un test de QI ressemble à un test d’efficacité qu’on ferait subir à une machine. Il sanctionne surtout la vitesse de calcul et d’exécution (peut être a la limite la vitesse d’acquisition de nouvelles connaissances) et donc ne sanctionne ni l’inventivité ni la créativité. Donc forcément, il dépend de l’entraînement dans une certaine mesure, puisqu’un entrainement peu nous permettre de de devenir meilleur en calcul mental. Et justement, le cas de l’Afrique es-t’il irrémédiable si le QI dépend d’un entrainement?
Quand tu réfléchis a un problème mathématique, as-tu l’impression de faire appel aux même ressources qu’un test de QI? Par exemple quand tu réfléchis à ce genre de problème de géométrie simple:
http://communaute-travail.ueuo.com/geo.JPG
(quelle est l’aire de la surface rouge) tu ne fais pas appel a un algorithme ou un procédé déjà connu, mais tu dois en trouver un. Dans ce cas la, tu ne mesures pas la vitesse d’exécution, mais vraiment quelque chose qui s’approche de l’inteligence mathématique. Et à mon avis, c’est quelque chose qui dépend de l’entrainement dans une bien moindre mesure que le QI.
Il existe tout un tas de tests de QI très différents les uns des autres. Et pourtant, leurs résultats sont très corrélés les uns aux autres. Si une personne donnée réussit bien à un test, il y a de grandes chances qu’elle réussisse bien aux autres aussi. Donc, en général, il importe peu de savoir quel test on utilise.
Aussi, le QI ne bouge plus après l’âge de 4 ans environ. Donc ce n’est pas une question d’éducation. La seule chose qui l’affecte vraiment, c’est la nutrition pendant la gestation du foetus et la nutrition du nouveau-né. À potentiel génétique égal, ceux qui sont mal nourris pendant cette période cruciale auront un QI plus faible pendant tout le reste de leur vie que ceux qui sont bien nourris.
@ Marylec
il me semble que la mesure de l’intelligence est toujours liée au temps, non ?
A moins de penser que quelqu’un qui met 30 mn à comprendre un problème est aussi intelligent que quelqu’un qui le comprend en 5 mn, bien sûr…
Au demeurant, le QI se mesure de bien des manières… y compris par la réalisation de dessins chez les enfants.
Pour ce qui est de la créativité ou de l’inventivité, il me semble que ce sont des critères encore moins facilement mesurables que l’intelligence.
Quel enseignement pourrais-tu tirer quant à son intelligence, du fait qu’un mongolien (par exemple)dessine à longueur de journée des motifs floraux très sophistiqués (par exemple) ?
Pour ce qui de l’Afrique, il n’ y a rien d’irrémédiable “dans la durée”, c’est à dire sur plusieurs siècles. Mais, à date, elle est fortement handicapée par la faible intelligence moyenne des Africains.
Et, en l’aidant tout le temps, on empêche justement la sélection naturelle qui pourrait amener cette amélioration.
l’étude du QI est une science politiquement incorrecte en France pour deux raisons principales :
- certaines races ont des QI moyens plus élevés que d’autres
- au sein des races, certaines catégories sociales ont des QI moyens plus élevés que d’autres
Les milieux universitaires étant perclus de gauchisme, on comprend qu’ils ne sont pas pressés d’admettre que des étudiants/patrons/cadres sup/professions libérales de race blanche ont des QI moyens fortement plus élevé que des prolos/chômeurs noirs (par exemple).
Ca remettraitméchament en doute toutes leurs théories politiques.
Intéressant, merci!
Cependant, pas un mot sur le problème de l’Afro-pessimisme, véritable frein au développement africain, comme le démontre cette analyse;
http://www.unmondelibre.org/Martin_developpement_incitations_030809
Citations et réponses
« travailler dur » : J’ai remarqué que les noirs travaillaient bien surtout lorsque ses supérieurs ne sont pas des noirs. Mais la palme de la feignantise et du travail mal fait revient aux arabes (travail d’arabe).
« penser au lendemain » : Sur une étude mené sur des noirs qui avaient le choix entre un bonbon maintenant ou un autre plus gros une semaine après, plus de 70% ont choisis de consommer le bonbon maintenant plutôt que d’attendre une semaine pour en avoir un plus gros.
« maîtriser les savoirs de base (lire/écrire/compter) » : Les africains ont le plus bas niveaux scolaire.
« régler les différends autrement que par la violence » : Le noir dès qu’il y a un problème, il sort directe la machette (quand il y en a une). Il braille, fait des émeutes,…
A noter que les arabes sont justes au dessus des noirs dans ces critères.
En Algérie, il s travaillaient seulement trois jours par semaine jusqu’ à il n’ y a pas longtemps, maintenant, c’est quatre!
Quels progrès…
J’aimerais quand même que l’on soit un peu serieux sur l’Egypte…dans quelle basesse intellectuelle est-on tombé pour soutenir encore aujourd’hui que les egyptiens étaient de type caucasoïde ou berbère? les Egyptiens proviennent du Soudan actuel,ils ont quitté cette region en longeant le Nil sous la commande de Narmer(premier roi de l’histoire humaine) et les “suivants d’Horus” pour ensuite se sedentariser dans la Haute Egypte,aka “Kemet” (Pays des noirs en egyptien,et ne me sortez pas la connerie du limon,please)…les premiers Egyptiens,donc soudanais(ou nubiens) avaient la peau excessivement noire,d’ailleur Soudan est un nom donné par les arabes lors de leur conquête du pays,qui signifie”Pays des noirs”…l’Egypte fut une civilisation noire,point. Après je peux vous autorisez à fantasmer sur ses parentés “berbères” ou “caucasoïdes”. et pour en revenir à l’Afrique,je suis de ceux qui soutiennent que le problème est sûrement culturel,et rien d’autre. Il m’apparait que l’Afrique n’est pas encore prête pour le developpement,parce que relativement arriérée je l’admet(evidemment l’education y est moribonde),mais aussi parce que soumise à la mainmise de l’Occident( et maintenant des chinetoques)…alors si vous souhaitez les Africains cessent de “pleurnicher”, lâchez leur d’abord la grappe et vous vous apercevrez que tout ira beaucoup mieux…
En somme ce n’est pas demain que l’Afrique se développeras…
Et à travers la perméabilité des frontières… Elle nous précipitera un peu plus et plus dans notre chute…
“alors si vous souhaitez les Africains cessent de « pleurnicher », lâchez leur d’abord la grappe et vous vous apercevrez que tout ira beaucoup mieux…”
le probleme est bien qu’on leur a lâché la grappe depuis les décolonisations et que c’est eux qui ne nous lâchent pas.
Ils savent parfaitement que sans les blancs et les jaunes ils n’y arriverons jamais.
Ce chercheur montre juste que tout est dans les peuples, voir le devellopement des japonais et des européens sans ressources naturelles et celui des arabes et des africains assis sur un tas de pétrole, de gaz et autres richesses.
On oubli aussi une chose bien de chez eux, qui n’a pas été importé par le méchant blanc colonialiste, et qui est une des premieres causes-sinon la premiere-du sous develloppement de l’Afrique: la polygamie.
Et oui quand on aurait tout juste de quoi nourrir et éduquer 2 enfants et qu’on en pond douze et bien ils ont faim et ne vont pas a l’école.C’est un cercle vicieux et ils en sont les premiers responsables.
En un mot, le problème du “développement” (selon nos critères) est d’ordre Culturel. Si tous les Hommes sont des Etres de Nature (tous les hommes mangent, modulent, s’habillent…), ils sont aussi des Etres de Culture (mais ils mangent, parlent, chantent, ou s’habillent différement). La Culture commence donc là où finit la Nature, en la prolongeant de façon spécifique, identitaire, selon les ethnies. La Culture est ce qui met en forme les groupes humains, à l’image du champ de Nature lui-même mis en forme une fois en Culture. C’est toute l’importance des Cultures qui permettent selon leurs spécifités (tradition, mystique, linguistique,…) des aptitudes différentes à la domestication de la Nature.
Eysenck a admirablement abordé la question. Pour avoir osé approcher certaines vérités, il a été bêtement mis à l’écart. Regrettable, car à ne pas vouloir regarder dans la lunette de peur de ce qu’on va y voir, aucune solution, aucun progrés ne pourra être envisagé pour certains.
Poster une réponse









































