Témoignage accablant de l’ex-compagne de Cheb Mami
17 mai 2009, 21:21 | Auteur : Lionel | |
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Le 2 juillet s’ouvrira le procès du chanteur de raï Cheb Mami, 42 ans. Il est accusé d’avoir organisé en Algérie l’enlèvement de Camille [prénom modifié], une ex-compagne enceinte de ses oeuvres, afin de la faire avorter de force dans sa villa d’Alger. Qualifiés de « violences en réunion », ces faits auraient pu lui valoir les assises. Si Cheb Mami a accordé de nombreux entretiens à la presse, se présentant comme la victime d’une machination raciste, Camille, elle, n’avait jamais brisé le silence. Elle a accordé une interview au Parisien :
Aviez-vous l’idée d’avoir un enfant ensemble ? Quand nous n’avons plus protégé nos relations, il m’a dit : « Si tu es enceinte, tu avortes. » (…) J’ai ressenti que, pour lui, faire un enfant avec une Française, déjà mère de famille, c’était la honte.
Vous a-t-il menacée ?
Un jour, il m’a dit : « Ne me pousse pas à faire des choses qui pourraient m’envoyer en prison et ruiner ma carrière. » Sur le moment, je n’ai pas compris la menace. En août, son manageur Michel Lévy m’a proposé un reportage de quatre jours à Alger. J’avais confiance en cet homme. A l’aéroport, une amie est venue nous accueillir, mais il y avait aussi Hicham Lazaar, l’assistant de Lévy.
Que s’est-il passé ?
Dans le bungalow, Hicham m’a servi un jus d’orange. Au bout de quinze minutes, j’étais incapable de faire un geste. Il m’a assuré qu’il allait chercher un médecin et il est revenu avec une femme. « Elle va te faire une piqûre de vitamines. » Dehors, un taxi m’attendait avec, à son bord, Kader, le bras droit de Cheb Mami. Ils m’ont conduit à la villa du chanteur.
Que vous a-t-on fait ?
Dans une petite chambre, Kader m’a jetée sur un matelas par terre. Il m’a insultée et m’a dit : « T’as fauté. » Il a commencé à me déshabiller. Il voulait me bâillonner, mais il y a renoncé. Deux femmes sont arrivées. Elles m’ont fait trois piqûres, sans doute pour provoquer des contractions. L’une s’est mise à califourchon sur moi et me pressait le ventre tandis que l’autre…. Kader regardait. Ça a duré toute la nuit.
Et le lendemain ?
Je me vidais de mon sang. A l’aube, on m’a donné un pantalon noir et une serviette de toilette, on m’a poussée dans une voiture. J’avais la tête sous une écharpe mais j’ai quand même vu, au travers, un panneau « ambassade du Pakistan », ce qui a permis, plus tard, d’identifier les lieux. A la station de taxis où il m’a relâchée, Kader m’a dit : « Si tu parles, on s’en prend à ta fille. » Heureusement, elle était restée chez mon amie…
Lire l’interview complète
Catégorie : Actualité |
Voir également :
- Cinq ans ferme pour Cheb Mami pour l’avortement forcé sur son ex-compagne
- Agen, sa prison, ses parloirs sauvages
- En bref
- Policier multiculturel à Québec
- « J’ai vécu avec des musulmans ». Une expérience multi-culturelle en Grande-Bretagne
107 Commentaires

Je ne veux pas faire l avocat du Diable mais le temoignage de cette pute de luxe me parait plus que suspect………Deja je ne vois vraiment pas comment le gosse aurait pu survivre si ce qu elle dit est vrai. Et les autres debiles auraient pris tous ces risques sans s assurer de la reussite de l “operation”??
Enfin ce ne serait pas la premiere fois qu on essaie de se faire mousser en attaquant une celebrité devant des tribunaux.
Bref, j attends de voir la suite……..
Q.O: Vous êtes poursuivi pour «violence volontaire, séquestration et menace» sur une ex-compagne pour la tendre au retrait de plainte, mais vous avez toujours clamé votre innocence. Quelle est la vérité dans tout ça ?
Mami: Mon erreur, peut-être la plus grosse erreur de ma vie, c’est d’avoir suivi le mauvais conseil de mon manager juif, Michel Lévy. C’est lui la cause de tous mes ennuis. Je ne nie pas avoir eu un rapport sexuel avec la plaignante (Isabelle Simon, une photographe de presse spécialisée dans le raï, française d’origine juive). Cela s’est passé une fois lors d’une rencontre occasionnelle. Mais elle m’a trompé en ce sens qu’elle aurait volontairement omis de prendre les mesures contraceptives comme convenu. Quelques mois après, elle a commencé à me faire sans cesse du chantage, me demandant de l’argent, sinon elle déposerait plainte. Déprimé, j’ai commis la plus grande bêtise de ma vie d’écouter le conseil de mon manager. Vous savez, quand on est déprimé, on devient une proie facile des mauvais conseilleurs. Alors, il y a eu cette journée où dans une maison à Alger, en présence du manager et de deux médecins, il y a eu ce curetage. Ces deux médecins ont fait dernièrement l’objet de recherches pour arrestation par commission rogatoire mais sans réussite. Mais c’était heureusement un acte sans conséquence puisque, revenue en France, la jeune femme a constaté la viabilité du foetus et a décidé de garder l’enfant, une fille, qui serait aujourd’hui âgée de neuf mois. Loin de renoncer, cette femme n’a pas lâché. Et dès son retour en France, elle a commencé de nouveau à me faire du chantage, me réclamant de l’argent contre son silence quant à l’histoire de la tentative d’avortement. J’ai alors enfin compris la finalité de son plan diabolique qu’elle a minutieusement exécuté de bout en bout: l’argent, et seulement l’argent. Elle ne s’est pas contentée de me soutirer une somme de 15.000 euros, elle voulait plus, toujours plus. La presse française parle en fait du montant de 5.000 euros qui est porté sur un papier, une sorte de quitus de transaction que mon manager a fait signer à cette femme quand il lui a remis l’argent, document qui a été d’ailleurs remis à la justice française. Or, on ne parle jamais des 10.000 euros que cette femme m’a pris par le chantage à maintes reprises, et ce par le biais de mon manager. Preuve que cette femme m’a tendu un piège, elle n’a déposé plainte qu’un an après les faits, soit en été 2006, auprès des autorité françaises, alors que le bon sens veut qu’elle dépose plainte le lendemain des faits ou au plus tard quelques jours ou semaines après devant le commissariat le plus proche à Alger… Depuis le dépôt de plainte et jusqu’à l’enquête judiciaire, la femme a toujours déclaré que je n’étais pas présent lors de la tentative d’avortement.
Je lui ai même proposé de se faire avorter avec son consentement et à mes frais dans une clinique, mais elle s’est rétractée sous prétexte que la clinique ne lui a pas plu. Ce n’est pas l’Arabe ni le présumé enfant de l’Arabe qui intéressait cette femme, mais l’argent de l’Arabe. D’ailleurs, elle a eu un antécédent avec un chanteur de raï algérien ou son frère, presque les mêmes faits: une petite aventure, elle tombe enceinte, chantage: argent contre silence… et la victime est prise dans la toile d’araignée.
Elle a dit la vérité, si vs saviez tout ce que font les muzz pour ne pas avoir d’enfants (on ne dirait pas, hein ?? vu leur nombre). Elle dit que sa petite fille est le portrait “craché” de son père, c’est le cas de le dire !!! Elle finira par la hair.
Les gars, vous n’avez rien compris aux femmes.
Il y a des limites à la violence, certainement. Je ne cautionne pas ce qu’a fait Mami, mais je dirais que cette femme est simplement un dommage collatéral.
Les femmes ont besoin d’être dominées. La nature en a voulu ainsi.
Les femmes occidentale, top libérées et ne sentant aucune forme d’autorité venant des hommes, iront tôt ou tard dans les bras de ceux que vous appelez les allogènes.
Ceux là, ont encore ces vieux codes des sociétés patriarcales, encore inscrits dans leurs manières de penser.
Une société qui ne contrôle pas ses femmes est vouée à sa perte.
Vous verrez rarement une arabe avec un nègre ou un mécréant. Elle sait qui commande et elle sait à quoi s’attendre.
Vous n’avez plus le contrôle de vos femmes et ceux que vous appelez allogène vous vaincront après avoir dominé vos femmes.
Ces femmes se font battre parfois, se font dominer au sein du couple, mais au plus profond de leur subconscient, elles aiment ça.
[[[La presse française parle en fait du montant de 5.000 euros qui est porté sur un papier, une sorte de quitus de transaction que mon manager a fait]]]
Vache 5000€!, Ohla!….Oh!…On n’rigole plus là, hein!
Ce n’est plus un reglement de compte au surin entre deux clodos dans une ruelle sombre,
Non non, 5000€ carrement,
C’est que ça palpe une star mondiale du raï, faut pas croire.
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