Québec : accomodements raisonnables ou racket communautaire ?
21 août 2009, 21:43 | Auteur : Robin | |
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Reportage sur les produits alimentaires casher et halal que l’on trouve sur les étagères des commerces et magasins au Québec.
http://video.google.com/videoplay?docid=452732467212719541(merci à Pierre 1er)
Catégorie : Communautarisme, Les essentiels, Vidéo |
Voir également :
- De la viande halal vendue comme non-halal
- “En 15 ans, tout ce qui représentait la vieille France a disparu”
- Le halal en France : un marché en pleine croissance
- Les musulmans, un “nouveau marché prometteur”
- Interdits alimentaires : le casse-tête des cantines scolaires
103 Commentaires

Sainte Rita
pour le feuilleton “Pure laine”,on ne l`a jamais vu dans notre famille,mais,je peux vous dire que tout est mis en oeuvre pour nous faire accepter la diversité.Quand aux produits kasher,ils sont nombreux et beaucoup de gens en achètent sans le savoir,et pour le hallal,je crois sincèrement que ce n`est qu`une question de temps.
Les juifs et les musulmans ont interdit la consommation de porc car c’était un animal réputé pour avoir des maladies, ouais, il y a des centaines d’années.
En fait c’était il y a plusieurs milliers d’années
Aujourd’hui cela demeure une simple tradition, comme la circoncision qui n’est vraiment pas utile si c’est pour une question d’hygiène, on a la douche et le savon de nos jours pour se nettoyer le zizi.
Eh ouais, à l’époque pas besoin de lait de vache ou de biquette pour faire du fromage, il prenait des gars non-circoncis ![]()
bon, je dérape, ça devient crade là.
Un éleveur de moutons FDS trouve intéressant de faire du mouton halal, à savoir qu’il continue comme son métier comme toujours, sauf qu’un sacrificateur halal met son tampon sur les bêtes égorgées.
Grand succès financier et médiatique pour lui.
Une ménagère FDS de 50 ans s’extasie : ici c’est bon, c’est propre et c’est pas cher.
Citoyens, citoyennes, qu’on se le dise: le halal c’est bon, propre et pas cher. C’est une des nôtre qui le dit, et pas du haut d’un bureau parisien bobo, mais les pieds dans le terroir et le sac à provision à la main..
Ils n’ont pas besoin de brandir leurs cimeterres, on se prosterne d’avance et on s’aplatit pour leur laisser la place, toute la place.
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