On nous demande de ne plus être ce que nous sommes
15 janvier 2009, 16:32 | Auteur : Sanglier | |
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Une tribune libre de Paysan Savoyard
Relayant et validant les attaques portées contre la société française et contre la civilisation européenne par une partie importante des personnes d’origine étrangère résidant en France, la classe dirigeante considère que la France doit profondément changer. On nous demande de changer sur cinq points fondamentaux, tous liés à la question du rapport à l’étranger : nous devons abandonner le cadre national, présenter des excuses, abandonner certaines de nos règles, accepter une modification de notre peuplement et renoncer, enfin, à notre culture et à notre identité.
On nous demande d’abord de renoncer au cadre national, au profit de la mondialisation
La couche supérieure de la société française raisonne désormais dans un cadre mondialisé et souhaite faire partager cette vision universaliste au plus grand nombre.
Pour l’élite de droite, la mondialisation est celle du marché et des échanges mondiaux : elle considère – et le répète avec constance – qu’il est désormais non pertinent, en particulier au plan économique, de raisonner seulement à l’échelle nationale et européenne.
L’élite de gauche, elle, est souvent universaliste et considère à ce titre les frontières nationales comme une réalité obsolète et nocive, synonyme d’égoïsme et de crispation nationaliste.
Les deux pans de l’élite se retrouvent d’accord pour considérer le cadre européen, et a fortiori le cadre national, comme dépassés et trop étroits. Illustration de ce choix mondialiste, de nombreux membres de l’élite souhaitent la disparition des protections économiques européennes qui subsistent, les uns au nom du libéralisme, les autres en considération des intérêts des pays du Sud.
Nous sommes sommés de nous excuser auprès des civilisations et des peuples étrangers qui estiment avoir été opprimés ou humiliés
Selon ce que nous dit l’oligarchie, nous devons d’abord reconnaître notre culpabilité dans une longue liste de méfaits passés, dont nous sommes accusés : l’esclavage, la colonisation, la participation au génocide des juifs, la guerre d’Algérie, l’exploitation des immigrés. Nous devrions également nous reconnaître coupables des mauvaises actions qui seraient encore aujourd’hui commises : l’utilisation du travail clandestin, la ghettoïsation, les discriminations, le racisme.
Certains représentants de populations « victimes » nous demandent d’aller au delà de la repentance et de réparer nos fautes. Cette réparation devrait selon eux prendre trois formes. L’aide au tiers-monde constituerait ainsi un devoir, dans une logique d’indemnisation. De même l’installation des immigrés africains en France serait pour eux un droit et une juste réparation de la colonisation. Enfin les porte-paroles de l’immigration déclarent que les personnes d’origine étrangère refusent à bon droit les emplois subalternes qu’occupaient leurs parents : dès lors certaines positions dans la société devraient désormais leur être réservées grâce à une politique de discrimination positive.
On nous demande d’abandonner certaines règles en vigueur en France, parmi les plus importantes
Si l’on suit ce que nous demande l’oligarchie, il nous faut d’abord accepter « le droit à la différence », ce qui revient en pratique à admettre l’installation et l’enracinement du communautarisme. La société française a ainsi été amenée, par exemple, à accepter le port du voile musulman dans la rue et les lieux publics ; à prévoir des repas sans porc dans les cantines scolaires ; à organiser dans les piscines des plages horaires réservées aux femmes ; à permettre des absences à l’école et à l’université les jours de fêtes communautaires ; à subventionner des établissements d’enseignement communautaires, juifs dans un premier temps, puis également désormais musulmans ; à organiser un enseignement d’arabe et de religion musulmane (dénommé « enseignement ELCO ») dans les écoles publiques ; à tolérer sur son sol (en continuant à verser les allocations familiales) la polygamie et les mariages forcés ; à tolérer le fait que les commerces communautaires restent ouverts 7 jours sur 7, contrairement à la réglementation ; à tolérer le fait que les gitans ne respectent pas l’obligation scolaire (ni d’ailleurs aucune autre règle)…
D’autres règles en vigueur traditionnellement en France sont également contestées. Par exemple on nous demande d’accepter la discrimination positive (dans les grandes écoles, et bientôt dans la fonction publique et dans la représentation politique), ce qui conduit à renoncer au principe d’égalité en matière d’examens et d’accès aux emplois publics. On nous demande également d’accepter le droit de vote des étrangers et de renoncer ce faisant au principe selon lequel le droit de vote est lié à la citoyenneté.
Il s’agit donc pour nous de renoncer, dans la pratique, à la conception traditionnelle selon laquelle le fait d’être Français signifie avant tout que l’on respecte, applique et adopte les principales règles et coutumes en vigueur en France. Etre Français, c’était jusqu’alors « être comme les Français ». Ce n’est plus le cas. On peut aujourd’hui, avec le soutien de l’élite française, choisir de devenir un « Français de papier », mais conserver pour le reste sa culture propre ainsi que des liens privilégiés avec son pays d’origine.
On nous demande de modifier profondément notre peuplement
Nous sommes ainsi sommés de continuer à accueillir une immigration massive. On nous demande de devenir une société multiethnique (c’est ainsi que les équipes de sport nationales se doivent désormais d’être « blacks, blancs, beurs » ; en pratique l’objectif est dépassé puisque les équipes en question tendent à être composées presque exclusivement de noirs). De même le métissage est présenté comme la situation la plus souhaitable. Personne n’ose exprimer l’idée selon laquelle il serait normal qu’après tout, dans notre pays, les blancs restent majoritaires : une telle opinion, pourtant de bon sens, serait immédiatement dénoncée comme raciste.
Afin de dissuader toute contradiction, le discours de l’élite est d’ailleurs constamment émaillé d’allusions ironiques aux « Gaulois », aux « Bons Français bien de chez nous », aux « Franchouillards », aux « Camemberts-Bérets », aux « Blancs de blancs »… Pour le cas où l’ironie ne suffirait pas, l’oligarchie menace désormais de poursuites judiciaires ceux qui seraient tentées de protester contre l’envahissement du pays (pour achever d’intimider les dissidents, l’oligarchie a ainsi créé divers comités et hautes autorités de lutte contre ce qu’elle appelle le « racisme »).
Les partisans de la poursuite de l’immigration fondent notamment leur position sur le fait que les Français « de souche » n’existeraient pas, la France ayant toujours été, selon eux, une terre d’immigration. Cette affirmation est tout simplement fausse. La France ne connaît une certaine immigration que depuis le milieu du 19e siècle, moment de la révolution industrielle. Cette immigration n’est devenue massive (et extra-européenne) que depuis les années 1960. Pendant plus de mille ans, de la fin des « grandes invasions » jusqu’au 20e siècle, la population française est donc restée homogène. Les Français « de souche », dont les ascendants résidaient en France avant le 20e siècle, existent donc bel et bien (les Français qui n’ont pas de parents ni de grands parents étrangers représentent encore a demeurant les trois-quarts de la population française).
Relevons ce fait. La classe dirigeante française et ses soutiens bannissent le mot « race ». Le seul fait d’utiliser le vocable et le concept de race est déjà selon eux assimilable à du racisme. Seules doivent être prises en compte, affirment-ils, la nationalité et la citoyenneté. Dans le même temps, les jeunes issus de l’immigration sont, eux, obsédés par la question des races et des origines. Comme en témoignent leurs conversations quotidiennes, les références aux origines des uns et des autres sont permanentes. Ces jeunes passent leur temps à opérer des distinctions. Il y a les grandes catégories : les « Gaulois » ou « Cefrans », les « Rebeux », les « Renois » et les « Feuj ». Mais les jeunes des milieux immigrés ne se contentent pas de cette typologie : ils tiennent à distinguer plus précisément les « tunisiens », les « libanais », les « marocains », les « ivoiriens »…
On voit par là que la vision que la classe dirigeante française cherche à imposer est strictement idéologique et déconnectée du réel. Et que les populations blanches sont finalement les seules à ne pas oser parler de leur propre race.
Il nous est enfin demandé de renoncer à notre culture et à notre identité
Nous sommes un pays appartenant à une civilisation millénaire, la civilisation européenne, et c’est à cette civilisation que nous devrions renoncer.
Il nous est d’abord demandé d’accepter que s’établisse une société multiculturelle, c’est à dire d’admettre que notre culture ne devienne, dans notre propre pays, qu’une parmi d’autres.
Deuxièmement, le concept même de civilisation européenne est récusé. Sur ce point le discours de l’élite se développe en trois temps. On nous dit d’abord que la civilisation européenne n’existe pas. Si elle existe, ajoute-t-on, elle est mauvaise et condamnable (par exemple, il est courant d’entendre affirmer, notamment dans le milieu des enseignants ou des intervenants sociaux, que ce ne serait pas un drame si notre société et notre civilisation « dégueulasses » devaient disparaître). Il est de toute façon malsain, achève-t-on, troisième temps du raisonnement, de se réclamer de la civilisation européenne car cela revient à s’inscrire dans la logique du « choc des civilisations ».
C’est ainsi que l’hostilité de l’élite à la civilisation européenne l’a conduite par exemple à refuser d’inscrire la référence à nos racines chrétiennes dans le projet de constitution européenne (alors que nos pays sont de culture chrétienne depuis 1500 ans). C’est notamment pour prouver que l’Europe n’est pas « un club chrétien » que nous sommes sommés d’accueillir en notre sein un pays musulman, la Turquie (alors même que ce pays est peuplé, lui, de gens qui sont tous ou presque musulmans ; que cet Etat est tout simplement gouverné par un parti islamique ; et qu’il appartient à une organisation internationale dénommée « Organisation de la conférence islamique » !).
C’est ainsi également que, parmi l’élite, la religion chrétienne est souvent critiquée et moquée, tandis que les pratiques religieuses d’origine étrangère bénéficient d’un scrupuleux respect, contrôlé par les juges. Sur le plan culturel, les musiques et les danses étrangères sont encensées et font l’objet d’une promotion intense ; dans le même temps le folklore, les musiques, les chansons et les danses traditionnelles françaises sont totalement ringardisés et absents des scènes et des ondes, des articles de journaux et des émissions culturelles. Un dernier signe : le seul insigne qu’il serait impossible d’arborer à sa boutonnière (en dehors des soirs de Coupe du monde) sans être soupçonné et accusé d’être fasciste et raciste, est sans doute aujourd’hui en France… le drapeau français.
On nous demande finalement en quelque sorte de changer d’identité, de renoncer à ce que nous sommes. On nous demande en réalité de ne plus être français.
Paysan savoyard
Catégorie : Les essentiels, Notre identité, Tribune Libre |
Voir également :
- «Le droit du sol est une formidable machine à coloniser»
- « On retrouve les mêmes problèmes dans des pays qui n’ont aucun passé colonial »
- Proclamation d’amnistie et de pardon
- «Pendant 1000 ans, les Arabo-musulmans ont tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains»
- La pensée du jour
26 Commentaires

Que dire de plus que bravo à ce texte???
En tout cas, j’ai cousu sur ma sacoche, que j’arbore tous les jours, un drapeau français avec marqué france et j’ai également accroché l’insigne de la 2eme DB juste au dessus!
J’essuis des regard intrigués parfois méchant.
Vive la république, VIVE LA FRANCE
demander je veut bien,mais accepter c’est autre chose,plus çà vient plus je dit ce que je pense même si c’est politiquement pas correct.De plus si tout les Français agissaient de même,je vois mal comment nous réprimer tous.
Chapeau le paysan savoyard!C’est un hebdo?
Une tribune libre d’un journal libre qui doit pas appartenir à dassault.Dommage que de tels articles ne paraissent pas dans le figmond!
C’est peut-être Zemmour qui l’a écrit sous un pseudo!!!!!!!!!!
On, nous, ils, eux, vous …!
Pourquoi ne pas appeler un chat un chat. Ce n’est pas le meilleur texte du paysan savoyard qui m’avait habitué à mieux.
Ici, il décrit la situation, sans, pour autant, analyser les causes et proposer un remède.
C’est vrai que dans les bijouteries , je vois rarement la carte de France par contre l’Afrique la Guadeloupe là , il y en a .
Quelqu’un a une adresse pour les pin’s BBR ?? merci .
A diffuser…A vos mails! Les gens doivent savoir. Ce texte peut peut être éclairer les cerveaux les moins emprisonnés.
“A diffuser…A vos mails! Les gens doivent savoir. Ce texte peut peut être éclairer les cerveaux les moins emprisonnés. ”
certes, mais et ensuite, ils font quoi? Rien. Parceque nous ne pouvons rien faire. Le monde prend une direction trés claire, c’est bien de le réaliser, mais de la a croire qu’on peut inverser/modifier cette direction…
Est ce que François et l’équipe vont mettre un fil sur les Européennes à venir parce que j’avoue être un peu paumé question politique,être nationaliste c’est bien mais voter pour qui?
Le FN semble être compromis,alors qui??????
Même si je ne crois plus en une solution politique il faudrait avoir une conduite à tenir.
On n’a plus le droit d’être ce que nous sommes, mais ce n’est pas grave, car les immigrés ont le droit d’être nous à notre place.
Si on écoute les journalistes, c’est pas seulement qu’un Africain qui débarque de l’avion a autant que nos enfants le droit de vivre chez nous… en fait, il a autant que nous le droit d’ÊTRE nous. Il a le droit de revendiquer notre identité, notre européannité, de prendre notre nom, de parler en notre nom, etc. Et il peut continuer en même temps à se dire africain, car il a droit à une double identité, tandis qu’on n’a pas le droit à la nôtre.
(pour être honnête, ce ne sont pas les immigrés africains ou arabes qui défendent cette façon de voir abracadabrante, mais ceux qui les font venir. En gros: c’est l’idéologie europivore de la Licra. Ca ne s’appuie pas sur le bon sens, mais sur l’intimidation).
Une autre règle à retenir: les immigrés ont le droit d’être différents de nous, mais on n’a pas le droit de se dire différent d’eux !
Le Pen l’avait dit!
L’Europe sera la plus grande dictature pour les Européens de souches seulement
Les immigrés du tier monde auront eux tous les droits
en définitive, à la lecture de ce texte, on comprend que le véritable ennemi n’est pas le black ou le muzz qui veut entrer chez nous, c’est surtout le blanc collabo repentant qui lui ouvre la porte, au mépris de la majorité des gens. c’est donc par là qu’il faudrait commencer à agir. vaste programme…
Post très juste et très réaliste, merci, ça fait du bien de trouver encore des gens lucides et réveillés.
Chapeau Paysan Savoyard.
Excusez moi d’être français !
Malheureusement ça a déjà été écrit…..il y a au moins 10 ans.
http://www.amazon.fr/Excusez-moi-d%C3%AAtre-Fran%C3%A7ais-Andr%C3%A9-Frossard/dp/2213029342
Excusez-moi d’être Français (Broché)
de André Frossard (Auteur)
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bcp plus hostile que vous j’abord une veste camouflage ribellu du FLNC et agresse des FDS bobos en les traitants de sale colons et menace de mort…peut-être cela les fera réagir.une sorte de nationnalisme inversé.
Très bon article.
Juste une petite rectification : notre culture n’est pas millénaire mais multimillénaire.
Et pour conclure cet article, vous auriez pu considérer que le fait de faire renoncer les français de souche à des droits légitimes d’une part et d’accorder aux immigrés et à eux seuls des droits spécifiques d’autre part, réactivait d’une façon imprévue le concept d’ubermensh de sinistre mémoire.
Bravo, on en redemande.
l’état peut chercher à nous supprimer, moi je pense qu’un vrai français le restera malgré tout, et puis j’aimerais bien voir une france où plus aucun blanc ne travaille ou paye ses impôts!
putain!!!!!!! vont être dans la merde!
si on doit compter sur les noirs et les gris on est pas sortit de l’auberge!
autre chose hors sujet je sais, j’ai regardé aujourd’hui un reportage à la télé sur les pays scandinave où on nous montrait la douceur de vivre……..lol……….pas vu un black ou un arabe!
y a plus de douceur de vivre si ils viennent gâcher le paysage?
@vinsouille
inverser/modifier cette direction…
c’est possible:quand tu bande..mais si tu bande mou la c’est plu dur,mais impossible n’est pas français! Encore un etranger donc.
greg le missionnaire le france-couille!
Très bonne synthèse, comme les autres textes de ce paysan de Sapaudie.
Quant à ceux qui déplorent qu’on ne puisse rien faire, ils ont en partie raison s’ils songent à un renversement brutal et immédiat ; mais patience, la situation actuelle est profondément déséquilibrée, la doxa totalement bancale, et les choses changent vite, très vite. Les Français croient encore pour beaucoup en la valeur universelle de leur nationalité, mais bientôt, à force d’entendre les discours identitaires des autres, les Français prendront conscience que leur identité à eux, ce n’est plus leur nationalité, vidée de tout contenu identitaire, et la population française apparaîtra pour ce qu’elle est, un absurde mélange de peuples et de races.
Les choses se mettent déjà en place, le vocabulaire courant fait de plus de plus explicitement référence à cet état de fait, et je doute qu’il faille encore longtemps avant que les Français ne se mettent à nouveau à parler d’eux-mêmes en tant que peuple, élément distinct de la masse hétérogène de nationalité française.
Si voulez être utile et agir dans le sens de l’Histoire, cessez de croire et de militer pour la restauration d’une “unité nationale” déjà morte, et travaillez à éveiller les consciences à percevoir la nouvelle donne identitaire, c’est-à-dire à aider les Français à comprendre ce qu’ils sont : un peuple Européen, héritier de millénaires de civilisation, porteur de traditions, de structures mentales, d’une culture, de goûts et de références esthétiques qui leur sont propres, qui font d’eux un groupe humain différencié.
Identité et nationalité sont définitivement distincts, les Français commencent à le comprendre, nous devons accélérer le processus coûte que coûte, c’est-à-dire lutter contre les prétendus “antiracistes” et les universalites qui voudraient réduire l’identité de notre peuple à des valeurs, ce qu’ils ont réussi à faire dans les discours mais bien sûr pas dans la réalité.
“l’élite de droite” ?!
Fort peu de droite et pas du tout d’élite !
Il ne sont de droite que parce-que c’est au coté droit qu’ils sont assis à l’assemblée. Ils ne sont pas les conservateur de nos racines et de nos traditions.
Et qu’est ce qu’une élite qui ne connaît de notre histoire que ce que l’éducation nationale à bien voulu leur transmettre.
L’Unesco (donc l’Education qui se croit nationale) contrôle manuels et programmes scolaires.
L’école n’enseigne plus à lire, écrire, donc réfléchir, mais à lutter contre
l’esclavagisme (celui aboli en France depuis près de deux siècles, pas celui pratiqué encore aujourd’hui dans les pays musulmans)
le colonialisme (celui aboli depuis 50 ans en France, pas celui encore pratiqué)
le sexisme
l’homophobie
le Sida
pour les pratiques sexuelles les plus bizarres sous prétexte d’éducation sexuelle (“fisting” et sodomie enseignés avec dessins à l’appui dans les écoles primaires … authentique, attesté en France, aux Etats-Unis, en Australie, etc.)
pour l’avortement
etc.
On ne renonce à rien. La France seule aura du mal à éviter l’encerclement et pour finir l’invasion.
Les peuples de l’Europe doivent donc se réveiller. Mais pour cela ils devront chasser des pouvoirs les passeurs, les zélateurs de l’immigration et de la délivrance de papiers, véritables laisser-piller sociaux.
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Commentaire Nº1 - 15/1/2009 - 17:14