Lutte contre les discriminations™ : un concept incohérent
27 juillet 2009, 21:00 | Auteur : bds | |
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Tribune Libre – BDS – février 2008

L’idéologie de la “lutte contre les discriminations” est sous-tendue par une aberration logique qui la rend extrêmement fragile. C’est la raison pour laquelle elle doit s’entourer d’un arsenal législatif répressif important et condamner tout opposant au silence.
La faille logique de «l’anti-discrimination» se situe essentiellement dans les limites de sa définition : en d’autres termes, où commence et où s’arrête la discrimination ? Pourquoi sont seuls concernés l’appartenance ethnique, la religion, le sexe, l’âge etc…
Etonnamment, il n’existe pas de délit pour des “discriminations” bien réelles mais assurément aussi douloureuses que d’autres sinon plus. Nous pensons essentiellement aux discriminations basées sur la beauté, l’intelligence ou le caractère.
La société «anti-discriminante» aura atteint sa plénitude lorsque qu’une brillante et belle fille d’1m75 à l’opulente poitrine aura autant de chances de réussite sociale (professionnelle, affective …) qu’un laideron plat et borné mesurant 1m50.
Bien qu’elle se flatte d’être dans le camp de la “liberté” et de “l’égalité”, l’anti-discrimination idéologique ne peut prospérer, nous l’avons dit, que dans un climat répressif. Car au-delà de la faille conceptuelle qui la sous-tend, il s’agit avant tout de la négation d’une liberté fondamentale : la liberté de choisir, de préférer ceci à cela, ou d’agir en fonction de ses intérêts propres.
La technique de répression désormais éprouvée pour imposer cette idéologie aux récalcitrants est la fascisation de l’adversaire, un mécanisme inventé et théorisée par les partisans de Staline lors de la 3e Internationale Communiste. A la moindre contestation, nous le savons tous, les noms d’oiseaux — “racistes”, “fachistes” et autres “nazis” — volent à travers la pièce. Quand ce n’est pas une menace de passage à tabac en règle.
Au nom d’un humanisme de façade, la lutte contre les discriminations est le dernier avatar d’un collectivisme qui ne dit pas son nom.
Catégorie : Article de fond, Les essentiels, Tribune Libre |
Voir également :
- La citation du jour : Jean-François Revel (rediff.)
- Concours de maximes : les résultats (rediff)
- Les discriminations, nouvelle “grande cause nationale”
- Création d’un pôle “anti-discriminations” dans l’Eure
- Louis Schweitzer : “L’idée qu’on est plus ou moins français est fausse et dangereuse”
36 Commentaires

Bravo, BDS! Vos leçons de logique ravivent celles, oubliées, des philosophes (et scientifiques! n’oublions pas Archimède) de l’antiquité grecque, auxquels nous devons notre civilisation morale et notre civilisation matérielle.
A ceux qui s’imaginent que je fais dans l’ironie du n-ième degré: NON. Ce que je viens d’écrire, je le pense.
Constat d’une lucidité implacable.
Jean Cocteau disait: “La France a toujours cru que l’égalité consistait à trancher ce qui dépasse.”
Un nivellement par le bas collectiviste, c’est effectivement un peu cela : disparition de la notation à l’école, promotion de sous-cultures, des transports collectifs… on pourrait y rajouter une limitation tatillonne de la vitesse sur route !
Et une “nomenklatura” qui se dispense bien evidemment de tout ça…
Merci BDS pour cet utile rappel de logique.
L’obligation d’aimer : l’axe central du totalitarisme humanitaire. Elle se traduit notamment par deux mécanismes :
- Nos régimes post-modernes, non contents de détruire ce qui reste de solidarité organique, s’épuisent à entraver toute formation de liens communautaires qui soient indépendants des diktats de l’Etat et de l’idéologie dominante, en particulier quand il s’agit d’autochtones se rassemblant par effet de gravité et par simple compatibilité. Ce n’est plus aux individus de choisir, mais bien aux détenteurs exclusifs de la Vérité et du Bien.
- Ces entraves légaux au fonctionnement par affinités se traduit aussi par la fin du goût partagé, ce faisceau de traits de mentalités, de représentations et d’habitudes de vie qui sont le soubassement de toute société ; il n’est plus question que la princesse ait les yeux verts et le tein clair, il n’est plus question de trouver que les gros nez sont laids, il n’est plus question de penser qu’un solide gaillard fait un meilleur bûcheron qu’une femmelette, ni que Maupassant était un bien meilleur écrivain qu’Azouz Begag.
Bref, la discrimination positive, c’est la meilleure arme pour infecter les esprits, semer partout le doute et la confusion et ainsi accélérer la fin de notre civilisation.
“… entraves légaLES au fonctionnement par affinités se traduiSENt …”
Les Français (selon Chateaubriand je crois) préfèrent l’égalité, même dans la médiocrité, à la liberté.
(je pense n’avoir pas trop écorné la phrase).
Je crois que cela donne une image assez bonne de notre pays.
Ceci dit, aux E.Unis, il se trouve des juges qui ne font pas de discrimination positive et qui le font savoir, même lorsqu’il s’agit d’une vedette internationale (même sur le retour).
Omar Sharif vient d’en faire les frais.
http://fr.news.yahoo.com/purepeople/20080222/ten-omar-sharif-condamne-318-000-dollars-0111c6b_1.html
Merci au Breton de Souche d’élever le débat sur ce sujet ô combien relayé de toutes parts par la propagande d’état.
Ce genre d’article plus philosophique que les billets habituellement parus sur ce site contribuera, j’en suis sûr, à attirer un nouveau lectorat.
Pas de discriminations pour les cons, c’est vrai : on en trouve la même proportion dans toutes les couches de la population… A la tête de l’état comme ailleurs.
Le non sens que représente l´organisation de la société peut en effet etre poussée jusqu´à l´absurde.
On peut aussi remarquer qu´il s´agit encore et toujours de discriminer négativement les males hétérosexuels blancs. (d´ailleurs personne ne s´offusque de la sous représentation de cette catégorie parmi les animateurs télé).
Ou bien la sureprésentation du petit peuple élu dans les médias (je parle des plus haut postes aux usa) ou chez les conseillers et autres responsbles neo-cons.
Le verbe “discriminer” a été pris en otage par les idéalistes de gauche à l’instar, par exemple, du substantif “engagé”.
Il est dorénavant compris comme “persécuter” ou “tourmenter” alors que ses synonyme sont “distinguer, discerner, reconnaitre”. Tous sont neutres et n’ont aucune charge émotionelle.
http://www.cnrtl.fr/synonymie/discriminer
A mon avis, le succès du verbe “discriminer” dans sa nouvelle signification tient de sa proximité sonore, et uniquement sonore, avec “crime” et “criminel”. C’est un très bon exemple d’une dérive sémantique utilisée à des fins politiques.
Je proposerais de ne plus jamais utiliser le verbe “discriminer” dans sa nouvelle acception, ou alors uniquement dans son sens exatc. Imaginez : ” La LDH lutte énergiquement contre tous les discernements/distinctions/séparations/différenciations entre les cultures et les peuples”.
Tout s’éclaire…
Le néologisme “islamophobie” serait aussi à proscrire car il ne veut strictement rien dire.
… si vous vous prononcez en faveur de la préférence nationale, vous passez pour un facho – si vous vous engagez dans la doctrine “palestine aux palestinens” là vous êtes un con, un con oui, mais un con engagé …
Les Français ont fait la Révolution de 1789 pour instaurer le règne de la Raison. Alors comment se fait-il que le discours dominant contienne, comme vous venez de le prouver, des failles logiques ? Il semble bien que la déesse Raison a abandonné la France…
Au bout du chemin il y a la suppression du vote qui est l’acte discriminant par excellence.
Le vote est totalement incompatible avec une société relativiste, universaliste et antidiscriminatoire.
Quelques “bricoles” sont révèlatrices de cette incompatibilité et donc du rejet du vote par nos dirigeants: Vote sur la Constitution européenne, négociations pour l’entrée de la Turquie, financement public de la construction de mosquées…
D’autres “mesures anti-discriminatoires ” suivront bien évidemment.
Absolument ! je l’ai toujours pensé, la discrimation, c’est le choix, c’est la vie et vouloir lutter contre est proprement imbécile.
La discrimination commence dès le berceau, le beau bébé reçoit plus de sourires que l’enfant au physique ingrat, la jolie fille passe partout et supplante toutes ses camarades, l’étudiant brillant emporte plus de succès, la jolie femme à des droits que la laide n’a pas, le beau garçon a plus de conquêtes que le moche, le cultivé passe mieux que l’inculte, la liste serait si longue.
On se demande comment des gens sont assez stupide pour s’opposer à la discrimination sans laquelle il n’y aurait pas d’émulation possible.
Lorsqu’on recrute une personne, on est libre de choisir celle qui nous convient, les autres auront leur chance ailleurs, regardez plutôt du coté des kababs, des restaus chinois et des epiceries Arabes, voyez si eux ne choisissent pas, euh, pardon, ne discriminent pas
Nous pouvons méditer les sages paroles de cette femme dont j’ai oublié le nom, une alliée de Dupont Aignan qui intervient dans les débats techniques, elle disait cela à propos de la discrimination :
”
Si l’on pratiquait des discriminations positives à l’Ecole nationale d’aviation civile je ne monterais plus dans un avion !”
Moi, vous savez, lorsque j’aborde ce sujet assez brûlant, je m’en sors toujours par une pirouete qui généralement laisse mes adversaires sans voix.
Lorsque de gentils Bisounours de gauche me disent : “oh mais ça, c’est de la discrimination, c’est scandaleux “, je leur répond ” et alors ? la discrimination, c’est le choix, j’ai le droit de préferer les pommes aux oranges “, géneralement, ça les scotche littéralement, ils ne trouvent rien à répondre à cela
Une “tribune libre” qui a la qualité d’être courte et plutôt claire.
Libre à nous tous – c’est ce que je m’applique depuis longtemps – d’ignorer ces mots d’idéologie : “discrimination”, “diversité”, “… phobie” et autres et d’affecter de ne pas les comprendre en débat public ou discussion courantes – ce que je fais également et qui destabilise.
Un constat plein de bon sens, malheureusement nous sommes une minorité à penser cela.
La plupart de nos compatriotes se bornent à ne pas vouloir comprendre terrorisés qu’ils sont par “l’antiracisme”.
La discrimination aujourd’hui se drape faussement de “positivisme”, ce n’est qu’une autre forme de discrimination raciale, ce que cette idéologie refuse de voir ainsi… Et pourtant, c’est bien de ça qu’il s’agit.
La lutte contre les discriminations semble être le dernier avatar de la dialectique marxiste selon laquelle l’humanité se divise entre exploiteurs et exploités. Jusque là, l’humanité trouvait ses mécanismes dans l’organisation des forces de production, avec des étapes succesives dans l’ordre du politique. La lutte des classes s’est manifesté dans le renversement successif de ces différents régimes politiques: féodalité, ancien régime, libéralisme et socialisme. En régime capitaliste, le conflit dialectique se traduit par la lutte du prolétariat contre la bourgeoisie: la lutte des classes contient, en devenir sa propre synthèse: en régime caplitaliste, elle doit aboutir à la société sans classe. Or on connait la suite: une co-existence des régimes communiste et capitaliste, successivement établis en URSS et aux USA; la chute de l’empire soviétique et la survie du capitalisme yankee tout puissant. Résultat, contrairement aux prévisions de la théorie marxiste, c’est le capitalisme qui a survécu au communisme.
La révolution marxiste est la procédure qui a été historiquement mise en place pour parvenir à cette fin; c’est une méthode bien définie destinée à renverser l’ordre social traditionnel, elle possède des techniques particulières, reposant notamment sur la décomposition en groupes distincts de la société, sur la base du schéma dialectique exploiteur exploité:
bourgeois prolétaire; colonisateur colonisé; maître esclave;
autochtone immigré; hétérosexuel homosexuel; homme femme.
Ceci répond notamment à la remarque de BDS dans son texte, certaines définitions d’oppositions de groupes sociaux présentent un intérêt idéologique, et d’autres non. Les clivages beau laid, ou grand petit ne semblent pas poser d’intérêt. L’intérêt idéologique étant évidamment un motif de renversement de l’ordre social établi.
Avec la survie du capitalisme, nous avons assisté à une montée du discours des droits de l’homme, dont le postulat de base pose l’appartenance au genre humain comme étant la seule légitime, les autres appartenances étant considérées comme des entraves à balayer, parce que considérées comme des instruments de pouvoir de la société bourgeoise. Or, depuis les années 70, un retournement s’est produit: une synthèse s’est produite entre la contre-culture soixante-huitarde et la société de consommation: le bourgeois ancienne version, celui attaché tout de même à un certain nombre de valeurs traditionnelles est devenu le « bo-bo ». Le « jouissons sans entrave » est devenu le « consommons sans limite ». Mais le pouvoir économique de la classe bourgeoise, lui, est resté, tandis que ses valeurs ont changé; ce qui fait que désormais le capitalisme se nourrit de ses propres contestations, que, d’ailleurs, il engendre lui-même: c’est une façon d’entretenir la révolution permanente. La synthèse entre la dialectique marxiste, l’idéologie des droits de l’homme et la société de consommation a débouché sur l’idée de la lutte contre les discriminations. L’objectif est resté immuable: la promotion de la culture du Même. La perte du sens de l’altérité qui s’est opérée rend la population très perméable à cette idée de la lutte contre les discriminations, car elle correspond dans les faits à une dislocation de l’identité, c’est à dire à une destruction des critères permettant à chacun d’entre nous de se définir comme appartenant à un groupe humain bien réel. La lutte contre les discriminations suppose un relativisme absolu, sans identité clairement affirmée, il n’y a pas moyen de lutter contre cela. La lutte contre les discriminations est une étape supplémentaire d’indifférenciation des humains au service de l’accumulation du capital. Un renversement est actuellement en train de se faire comme une sorte de reflet inversé de celui qui s’est déroulé dans les années 70; les valeurs traditionnelles étaient considérées comme un système d’oppression du prolétariat au service de la bourgeoisie; or avec le néo-capitalisme, elles ont tendance à devenir subversives, puisque l’hyper-classe dominante a adhéré aux valeurs de la contre-culture. C’est en contestant les bases de la modernité, c’est à dire l’idéologie des droits de l’homme, qu’une révolution authentique, c’est à dire un retour aux source sera possible. Enfin avec la lutte contre les discriminations, la mobilisation de l’arsenal juridique est de plus en plus vif, c’est un signe d’essouflement du système.
Poussons le raisonnement jusqu’au bout :
“t’es belle, tu me plais, tu veux sortir avec moi ?!”
“Ah, non, désolé, t’es pas du tout mon style”
“quoi, pourquoi, mais tu me discrimines là ?”
“Ah bon, alors si on est tous pareils, y a pas de beaux et de moches, tu pourras te contenter de la fille bien enrobée là-bas”
“Non, elle me plait pas !”
“mais si, on es tous pareils”
“donc, tu peux sortir avec moi !”
“euh…, finalement t’as raison elle est grosse la fille là-bas et je préfère les grands bruns aux yeux bleus”.
Je pourrais continuer longtemps.
@Pamela
Parce que le dogme veut qu’il y ait une mauvaise discrimination (tu choisis la pomme) et une bonne, une discrimination positive (tu choisis l’orange, comme le voulait le dogme).
Pourquoi positive, juste parce que le dogme le veut ? Il semblerait bien que oui. Cette discrimination est auréolée de l’adjectif positif parce qu’allant dans le sens des choix sociétaux. Les choix sociétaux issus de l’expression de la volonté générale ? Non, les choix issus des think tank et des conseillers, qui trouvent par un hasard historique plus ou moins orienté que promouvoir la diversité (avec tout ce que recouvre ce mot valise) est positif en France en 2009.
En réalité, je pense que c’est beaucoup plus trivial. On était jaloux des américains et de leur affirmative action.
@bds
(des fachos, des fascistes)
La fascisation de l’adversaire…
On pourrait dire la “sublimation” du débat, dans un sens péjoratif, le passage du solide de la conversation à l’état gazeux d’accusations évanescentes prêtes à l’emploi.
(et le solide de la conversation s’en trouve immédiatement évaporé, fut-il de plomb)
Faites une petite balade sur ce site (ouvrages, entretiens etc). Beaucoup de sujets sur la discriminationont dont quelques uns rédigés par d’éminents juristes.
Il y en a qui préfère les pommes aux poires c’est tout à fait normal.
Moi j’aime bien les arabes d’Algérie,mais je hais les arabes de France !! Ah c’est de la discrimination ?? ![]()
Je la trouve tres cohérente votre remarque dans la mesure ou lorsque nous sommes pas accepté quelque part nous empeche pas d etre accepté ailleurs .Cela depend de nos competences et de plein d autres criteres pour etre choisi. chaque individu a ses préférences. faut etre 2 fois plus performant serieux… faut faire le tri mais donner une chance . avec un bac +5 j ai mis 2ans a trouver un poste j ai du passer par des concours . le moyen officiel pour esquiver la distinction ethnique.
Vous vous écartez du sujet il me semble. Peu importe qu’on préfère une pomme à une orange. Déjà ramener ce débat concernant des individus à une comparaison avec des fruits me parait d’une bassesse incroyable, cela réduit considérablement la qualité du débat.
Le problème c’est quand on fait en sorte que les pauvres restent pauvres pour maintenir les richesses des plus puissants.
étonnant !
Commentaire Nº28 – 21/11/2009 – 19:31
Vous vous écartez du sujet il me semble.
Tiens, t’es encore là, pouffiasse première ? Tu nous avais pourtant que t’avais une vie en dehors du Net, avant de te débiner comme un lavement, faute d’arguments.
étonnant !
Commentaire Nº28 – 21/11/2009 – 19:31
Le problème c’est quand on fait en sorte que les pauvres restent pauvres pour maintenir les richesses des plus puissants.
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Et pour ce faire, on favorise l’immigration de millions de sous-développés qui aident à casser le marché du travail et accentuent la montée du chômage avec la bénédiction hypocrite de la gauche. Bravo madame les chômeurs fds vous remercient du fond du coeur.
Vous n’avez pas une petite réunion RESF en vue ce soir ? Votre absence momentanée de ce blog nous soulagerait quelques heures.
Vous êtes trop passionnants !
Je ne peux plus me passer de toi Sainte Rita ni de Tskvi, sauf que je m’inquiète un peu pour lui… Il ne risque pas un cancer ou un AVC à force de tant de bile ? Moi à sa place j’essaierai le yoga, la méditation, la psychothérapie, etc…
La discrimination est partout ! Je n’arrête pas d’être discriminé sans que cela alerte qui que ce soit : par manque de piston, un tas de métiers (lucratifs…!) me sont interdits, je ne suis pas admis dans les clubs (sport, disco, …) trop chers pour moi, je ne suis pas accepté dans la plupart des milieux “exclusivement” maghrebins, alors pourquoi instituer un délit lorsqu’il s’agit de blackos ? Sera-t-on obligés de donner le rôle de Blanche-Neige à une Bambarra?
Lorsque l’Etranger devient l’égal du Fils, la Famille n’existe déjà plus !
Les Français ont fait la Révolution de 1789 pour instaurer le règne de la Raison. Alors comment se fait-il que le discours dominant contienne, comme vous venez de le prouver, des failles logiques ? Il semble bien que la déesse Raison a abandonné la France
Un constat plein de bon sens, malheureusement nous sommes une minorité à penser cela.
La plupart de nos compatriotes se bornent à ne pas vouloir comprendre terrorisés qu’ils sont par « l’antiracisme ».
La discrimination aujourd’hui se drape faussement de « positivisme », ce n’est qu’une autre forme de discrimination raciale, ce que cette idéologie refuse de voir ainsi… Et pourtant, c’est bien de ça qu’il s’agit.
La plupart de nos compatriotes se bornent à ne pas vouloir comprendre terrorisés qu’ils sont par « l’antiracisme ».
La discrimination aujourd’hui se drape faussement de « positivisme », ce n’est qu’une autre forme de discrimination raciale, ce que cette idéologie refuse de voir ainsi… Et pourtant, c’est bien de ça qu’il s’agit.
“La société «anti-discriminante» aura atteint sa plénitude lorsque qu’une brillante et belle fille d’1m75 à l’opulente poitrine aura autant de chances de réussite sociale (professionnelle, affective …) qu’un laideron plat et borné mesurant 1m50.”
Pour le moment, la brillante et belle fille d’1m75 à l’opulente poitrine va avoir tendance à soutenir, défendre et prôner la société «anti-discriminante». Pour une raison très simple, mais très peu dicible, et que je vous laisse donc deviner.
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Commentaire Nº1 - 22/2/2008 - 5:22