La version du gendarme
8 décembre 2008, 21:22 | Auteur : bds | |
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A la suite de la polémique soulevée par la descente de gendarmes dans des établissements scolaires du Gers pour chercher des stupéfiants, confrontation de témoignages.
| Extraits du témoignage d’un gendarme responsable de l’intervention… «Le 17 novembre 2008, une recherche de produits stupéfiants est organisée. 18 classes, 14 gendarmes, 2 maîtres de chiens. Je suis responsable de ce contrôle. Lorsque nous entrons dans la classe de ce professeur, nous sommes 4 gendarmes et un chien. Nous avons été précédé du directeur de l’établissement qui rentre le premier et explique le but de la visite.
Nous disons bonjour, nous attendons toujours la réponse du professeur. Nous indiquons comment nous allons opérer (…) A ce moment là, ce professeur ouvre la fenêtre et déclare : “En 50 ans de carrière je n’ai jamais vu çà, nous sommes dans un Etat policier “… Ce professeur à la cinquantaine. Nous refermons la fenêtre. Pendant toute la durée du contrôle, le professeur tourne le dos à la classe, regarde par la fenêtre, il ne verra rien de cette intervention proprement dite et il n’adressera à aucun moment la parole à qui que ce soit, même pas pour soi-disant défendre ses élèves. Le chien n’a agressé personne et n’a démoli aucun ordinateur ou vêtement. Il y a eu des fouilles/palpations de personnes qui ont été “marqués” par le chien avec leur accord. Aucune personne ne s’est retrouvée en caleçon. Lorsque les gendarmes ont quitté la classe, l’un d’eux a effectivement dit ” au revoir messieurs dames” mais il n’a jamais été dit “salut les filles”. Ce que le professeur oubli de dire, c’est que lorsque nous avons quitté sa classe il a dit aux élèves : “Ouvrez vite les fenêtres, ça pue “. Lors de ce contrôle, 6 étudiants ont été trouvés porteur de STUP, dont un avec 34 grammes et une petite balance électronique sur lui pour la revente.» |
Extraits du récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits, recueilli par Daniel Mermet. «Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, sans prévenir, font irruption 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal.
Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement. Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent. Ces intrusions auront lieu dans plus de 10 classes. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Dans une classe, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs, on aligne les élèves devant le tableau. En 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Les choses empirent, des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure. Ce qui m’a frappé, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». C’est en France, dans une école, en 2008. (…) les gendarmes, débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes.» (source) |
Catégorie : Actualité |
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34 Commentaires

Le bon vieux prof rouge à l’ancienne.
Oh putain, y a un menteur quelque part.
Oh putain !
(Mais bon, je me doute où il se trouve, ce connard de menteur
– je les cotoie tous les jours – sur les murs pour les directives Darcos ils écrivent ” on est en dictature” etc, des gros cons je vous dis…)
Des gendarmes et autres commissaires viennent de temps en temps dans les établissements : toujours polis et respectueux. Je crois pas une seconde au témoignage du naze.
Le prof a oublié l’éléve en crise de spasmes nerveux se tortillant comme un ver et vomissant partout,les 5 éléves fusillés contre le tableau noir et celui “tombé” par la fenêtre sous les regards hilares des forces de l’ordre triomphantes.
Tout ça en 2008 au pays du doigt dans l’homme!
Le prof a certainement raison sur le comportement des flics. Les flics ont certainement raison sur comportement du prof.
1:1
”…des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.”
Il s’y connait le bougre de coco là dessus.
Le gradé de la gendarmerie ne manque pas de courage pour affronter le système. A l’évidence cet “enseignant”, qui ne représente pas heureusement l’ensemble de la communauté professorale, tient dans son récit des propos manifestement fort éloignés de la réalité de l’intervention. Un gendarme ne pourrait pas se permettre, sans risque pour sa carrière, d’énoncer des contre vérités. Le problème est que les médiats nationaux ne donneront pas la même importance au récit du gendarme
Ce prof, on pourrait pas lui offrir un stage de rééducation dans une banlieue pourrie ?
Allez, mettons 3 mois, en immersion dans un grand ensemble ,pour y vivre les joies du “vivre-ensemble” !….
Il apprendrait ainsi ce qu’est le fascisme , le VRAIE.
Ce qui m’a frappé, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ».
Ou ce nase est complètement aveuglé par sa haine de l’uniforme, ou il n’a vraiment aucune psychologie, ptet même un mélange des deux.
Arrête d’en faire trop ducon si tu veux être crédible
“…récit de Patrick Poumirau, professeur témoin des faits, recueilli par Daniel Mermet”
Quand on sait QUI est ce dernier !!!
Ah, pardon, j’avais oublié le dévoreur d’ames canin.
Daniel Mzermet l’insupportable.
L’assistante qu’il a envoyée en depression n’a curieusement jamais été invitée dans son emission
La lettre (un poil) plus complète du major chargé des contrôles :
http://www.nationspresse.info/?p=19526
Les gendarmes peuvent porter plainte contre ce prof pour diffamation, a oui mais il faut des preuves…
Excellent Thomas!
On pense toujours à faire virer les gauchistes, ne pas oublier les hystériques dits de droite. De toute façon, je ne crois pas que l’on puisse sortir indemne de vingt ans de sécurité de l’emploi.
Thomas, j’aime beaucoup ce que vous faites. On pourrait faire un piti vernissage Fds, avec ârtistes, champagne et putes?
le prof gauchiste 68-tardé:
“Les choses empirent, des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure.”
et ses élèves à lui ils subissent quoi? ou peut-être qu’ils jouissent de son idéologie anti-police.
Cela dit je suis contre la guerre à la drogue mais c’est un autre débat
hahahaha belle redaction le prof!!
et ce con. laisse des eleves trafiquer des stup sous ses yeux,ben tu pense y doit en fumer !!!
j adore se genre de type.
Elle avait dit quoi déjà la prof poirgnardée ?
- ” Et pourtant, je les aime … “.
Laissons les profs se faire tabasser , poignarder , voler et autres .
Puisqu’ils aiment ça vu les paroles de ce prof politisés à gauche .
Ses cours doivent être fameux à longueur d’année ça se résume ainsi :
” voter à gauche c’est bien “.
La prof poignardée soignait ses arrières et vient de se ramasser un joli pécule.
Elle les aime encore plus.
A tous,
Je suis agreablement surpris de la partialité de vos propos. C’est un sens du débat qui vous honore chacun et chacune. Si les faits étaient avérés, concernant l’un ou l’autre des protagonistes, nous aurions la possibilité de prendre partie. Apparemment ce n’est pas le cas. Mais vu que pour vous la parole assermentée d’un “Major” compte par essence plus que celle d’un professeur quelconque, nous sommes sauvés, nous savons qui est le bélligérant. Merci à vous. Vous etes fantastiques et clairvoyants.
Krm
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Commentaire Nº1 - 8/12/2008 - 21:30