Novofrancia : une «agence des Français de la rue»
7 décembre 2008, 22:40 | Auteur : Ubu | |
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A plus ou moins brève échéance, la crise économique qui s’annonce, la mise en place de la diversité et de la discrimination positive engendreront une paupérisation croissante des Français de souche. Pour faire face à cette situation, nos élites cherchent des “solutions”. Nicole Guedj (UMP), ancienne secrétariat d’Etat aux droits des victimes, actuellement conseiller d’Etat, et militante communautaire, propose la création d’une «Agence nationale des Français de la rue».
Ce ne sera qu’une politique publique d’aide et d’accompagnement qui répondra véritablement aux besoins spécifiques des «gens de la rue». Ces besoins ne se limitent pas à une ration calorique ou à un logement. A l’heure de la célébration du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme, ne serait-ce pas le minimum que de garantir le respect des droits fondamentaux de l’ensemble de nos concitoyens, sans distinction… de logis. Qu’ils soient sans abri, sans travail, souvent sans-papiers et quelques fois sans famille, les SDF ont droit à la dignité, au respect et à la sécurité. (…)
Il est urgent de consolider les droits de toute une population fragilisée à l’extrême, en mal de considération et de reconnaissance sociales. La création d’une Agence nationale des Français de la rue, pour laquelle je plaide depuis 2003, me semble pouvoir répondre à cette question. (Libération)
Les centres d’hébergement sont saturés en raison de la présence de nombreux clandestins, les logements sociaux sont insuffisants car le nombre de familles immigrées augmente d’année en année. L’avenir est incertain : 50 % des Français ont peur de devenir SDF (source). Chaque année des centaines de SDF meurent dans la rue (déjà 265 morts en 2008). La plupart de ces SDF sont des Desouches.
Catégorie : Actualité |
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17 Commentaires

priorité au français
il faut organiser le retour des immigrés dans leurs pays
fermeture des frontières aux candidats à l’immigration
Quand les noirs et les arabes auront envahi toute la France, il ne restera plus qu’à la minorité blanche à partir en Afrique.
Les SDF FDS ne votent pas: ils n’intéressent donc pas les politiques, tout juste les assoces droadlomisme qui y voient surtout un moyen de faire pression pour améliorer le sort des “sans-papiers” qui ne sont autre que des délinquants…
«A l’heure de la célébration du soixantième anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme, ne serait-ce pas le minimum que de garantir le respect des droits fondamentaux de l’ensemble de nos concitoyens, sans distinction… de logis. Qu’ils soient sans abri, sans travail, souvent sans papiers et quelques fois sans famille, les SDF ont droit à la dignité, au respect et à la sécurité.»
Sémantiquement, un SDF étranger en France qu’il ait ou non des papiers n’est pas le concitoyen d’un Français, mais il est un étranger (étranger, encore un mot à jamais banni par le politiquement correct; au politiquement incorrect Libération préfère le faux sens).
Un jour, on dira fourchette au lieu de dire couteau parce que le mot couteau sera politiquement incorrect.
Un jour plus personne ne comprendra plus personne.
Quand on ne pourra plus argumenter, il ne nous restera plus que la solution de cogner.
http://www.dailymotion.com/video/x7bd36_didier-super-au-fou-du-roi-france-i_music
Didier Super “Clochachard”.
à prendre au 1er ou au 25ème degré : “les algériens, eux au moins ils ont des appart’”
Quand cette élite parle de français, j’ai bien peur de ne pas être sur la même longueur d’ondes.
Momo né en France, marié avec Rachida venue tout récemment du bled pour pondre Rachid, Ahmed, Mustapha, Malika et Fourmoila ; tout ce monde-la c’est du français pour eux.
Et puis si cette officine marche aussi bien que sa grande soeur l’anpe, je leur souhaite bien du courage aux sans-abri.
Il était certain que les Enfants de Don Quichotte serviraient de marchepied voire de tremplin aux sanspapieristes et autres citoyens du monde métissé.
Pour bénéficier de la loi « instituant le droit au logement opposable et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale », il faut (pour l’instant, mais apparemment Machine Guedj s’emploie à élargir encore les voies d’accès) « être de nationalité française, ou résider sur le territoire français de façon régulière et dans les conditions de permanence qui seront définies par décret ».
Or, en disant « sans papiers » comme on dit « sans abris », on a fini par ne plus distinguer les deux, les étrangers clandestins des clochards français, qui pourtant ne réclamaient pas cette dernière injure. Comme Machine Guedj la droits-de-la-victimiste, les « vedettes de l’humanitaire », Balasko & Cie, aux premières lignes de la confusion mentale, n’hésitent pas une seconde à diluer la misère nationale dans celle du monde, qu’elles souhaitent nous imposer tout en se faisant mousser.
Marre.
France aux Français ; soupe au cochon.
Les centres d’hébergement sont saturés en raison de la présence de nombreux clandestins
Pourtant les clandos n’ont rien à foutre là ?Tous devraient êtres reconduits illico presto chez eux.
Mais à quoi sert ce fameux ministère de l’immigration ?Que fait Haltofeux?Rien à part en faire rentrer d’avantage ? Ha bon ok.
Dites Nicole,
Cette “Agence des Français de La Rue” délivrerait une carte de “Français de la Rue” à tous les sans-papiers définis dans des conditions très strtictes, n’est-ce-pas ? Cette carte donnerait accès au RMI, AME et “venance” de concubine et enfants “rapatriés”,… (Chaque année la Chine nous envoie 500 orphelins, par exemple).
En attendant le logement dans l’urgence pour les piti nanfan de ce couple.
L’insertion, à la mode UMP.
guedj
surement encore un bouddhiste.
Ces bouddhistes noyautent vraiment toutes les couches du pouvoir et sont vraiment acharnés à la destruction des nations qu’ils parasitent…
“La création d’une Agence nationale des Français de la rue, pour laquelle je plaide depuis 2003, me semble pouvoir répondre à cette question.” (Libération)
Il s’agit donc bien de Français de la rue, il n’y a pas de confusion possible!
Les non-français de toutes sortes ne sont donc pas concernés.
En voilà une nouvelle qu’elle est bien bonne!
« “La création d’une Agence nationale des Français de la rue, pour laquelle je plaide depuis 2003, me semble pouvoir répondre à cette question.” (Libération) Il s’agit donc bien de Français de la rue, il n’y a pas de confusion possible!
Les non-français de toutes sortes ne sont donc pas concernés. »
Sauf que dans le même texte, les « Français » en question, sans abri donc, peuvent, selon la bonne dame, être aussi « sans papiers ». Cherchez l’erreur.
Je serai serein quand notre droite aura clairement décomplexé et que l’on pourra rallier nos compatriotes bien paumés dans leur analyse bien bobo du pays.
A ce moment là, quand les CPF feront des excuses, et obéiront à toutes nos règles, toutes nos lois, je dirai que nous sommes égaux.
Liberté ? Où ça, en France ? Rachid et Ali peuvent sauter Julie, la traiter de pute de blanche.. Quelle liberté?
Egalité ? Non – ils font ce qu’ils veulent, tout ce qu’ils veulent. Nous on attend, betement les prochains faits divers ( allez, 50 par jour, et encore meme Fdesouche n’a pas tous les faits divers, meme s’il est de loin le meilleur site d’info)
Fraternité? Je n’en vois plus.
La Ripou-blique.
Zeppelin, commentaire n°11
Exact. Des beaux F5 qu’ils occupent, salissent, dégradent et quand on sait ce qu’ils ont dans leurs cerveaux et dans leurs coeurs, on est tristement amers.
Ces F5 pourraient servir à des Français de souche ou de coeur et de comportement pour se sentir à l’aise… Les urnes !! Quelle autre solution ?
C’est à s’y perdre.
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Ce ne sera qu’une politique publique d’aide et d’accompagnement qui répondra véritablement aux besoins spécifiques des «gens de la rue». Ces besoins ne se limitent pas à une ration calorique ou à un logement. A l’heure de la célébration du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme, ne serait-ce pas le minimum que de garantir le respect des droits fondamentaux de l’ensemble de nos concitoyens, sans distinction… de logis. Qu’ils soient sans abri, sans travail, souvent sans-papiers et quelques fois sans famille, les SDF ont droit à la dignité, au respect et à la sécurité. (…)



















Commentaire Nº1 - 7/12/2008 - 22:52