La Fonderie de Bretagne, à Caudan, a été placée en liquidation judiciaire le 15 octobre 2026, faute de repreneur. La décision du tribunal de commerce de Lorient ouvre la voie au licenciement économique des 244 salariés de cette ancienne filiale de Renault.
La CGT désigne Renault et l’État comme responsables de cet échec industriel. Selon le syndicat, Europlasma, qui avait repris l’entreprise en avril 2025, n’a pas versé toutes les sommes promises et la production n’a pas réellement redémarré après l’incendie de janvier 2026.
Le repreneur prévoyait de diversifier l’activité vers la fabrication de corps d’obus de mortier. Placée en redressement judiciaire en juillet, l’usine n’a finalement trouvé aucune solution de reprise. Près de 200 personnes s’étaient rassemblées devant le tribunal, selon l’AFP. Les accusations sur les responsabilités et les investissements sont celles de la CGT.



