À Trieste, les associations Linea d’Ombra et Fornelli resistenti ont décidé de suspendre pendant une semaine leur assistance aux demandeurs d’asile, après des menaces et agressions verbales qu’elles attribuent à un groupe de migrants.
Ces bénévoles distribuent des repas et apportent des soins en piazza Libertà aux personnes arrivant par la route des Balkans. Interrogée par TriestePrima le 8 octobre, Lorena Fornasir, de Linea d’Ombra, met en cause un individu déjà connu de la police, qui aurait entraîné d’autres personnes dans des intimidations contre les volontaires.
Gian Andrea Franchi, vice-président de Linea d’Ombra cité par Secolo d’Italia, évoque un Afghan ancien détenu et un autre ressortissant afghan. Selon son témoignage, il s’agit d’un petit groupe dont les menaces répétées ont rendu la situation difficile.
Un contrôle policier a été organisé dans la même place le 7 octobre. D’après le communiqué de la préfecture de police rapporté par TriestePrima, il faisait notamment suite à des comportements agressifs envers deux journalistes et une bénévole. Lorena Fornasir dénonce également des menaces reçues sur les réseaux sociaux.
Sources : TriestePrima — témoignage des bénévoles, TriestePrima — contrôle policier et Secolo d’Italia.



