Malgré le retrait de la plainte de sa femme au profit d’une médiation religieuse, un habitant de Claye-Souilly a été jugé par le tribunal de Meaux pour violences conjugales. En décembre 2023, alors qu’elle était enceinte de huit mois, Aina* a été réveillée en sursaut par Bilel. Sans véritables explications, il l’a sortie du lit en lui tirant les cheveux et l’a jetée dehors, lui laissant à peine le temps d’attraper un manteau. Une fois calmé, il lui a ouvert la porte en lui présentant ses excuses et en jurant que cela ne se produirait plus.
Pourtant, une nouvelle crise de colère inexpliquée a déchiré le couple en juin 2024, accompagnée cette fois d’un méchant coup de pied au niveau de la cuisse. Le temps de reprendre ses esprits, Bilel s’est excusé pour ce dérapage en renouvelant la même promesse. Un engagement qui a duré un an mais en juin 2025, l’accalmie conjugale a pris fin. Alors qu’Aina s’apprêtait à se rendre chez ses parents avec ses deux enfants, Bilel s’est emporté et s’est précipité sur elle, sans être vu par les petits. Il l’a bousculée contre la voiture et a placé sa main sur sa gorge, comme pour l’étrangler. Malgré les regrets qui ont suivi, le répit a été de courte durée : deux mois seulement !
Ce jour-là, Bilel ne lui a pas laissé le temps de s’asseoir au volant. Il l’a frappée au visage, l’a poussée et l’a fait chuter au sol, le tout sous les yeux de leur fille Zina* qu’elle venait d’installer dans le siège bébé de la voiture. La juge n’a pas retenu les arguments de la défense et a déclaré Bilel coupable. Elle lui a infligé une peine de huit mois de prison avec sursis et une interdiction de paraître au domicile conjugal pendant six mois.
Merci à Areo


