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Des sources sanitaires ont confirmé que l’hôpital universitaire de Ceuta a pris en charge, au cours de la dernière semaine, au moins cinq fillettes pour des viols présumés. Aucune d’entre elles n’a plus de 14 ans et toutes étaient arrivées dans la ville depuis le Maroc.

Parmi les personnes présumées agressées, il y aurait aussi, d’après les informations disponibles, au moins un garçon. Les mêmes sources indiquent que le chiffre réel pourrait être plus élevé, certaines victimes n’ayant pas déposé plainte, mais que plus d’une dizaine de cas compatibles avec des agressions sexuelles ont été pris en charge.

Des sources judiciaires ont ajouté que plusieurs tentatives d’agression ont été évitées grâce à l’intervention de riverains, et qu’il existe trace d’autres cas à l’état de tentative qui n’ont pas abouti.

“Ce n’est pas qu’on refuse de les recevoir, c’est qu’il n’y a pas de place pour elles”, explique la médecin, qui attribue le problème au fait que la majorité des personnes arrivées dans la ville sont de jeunes adultes.

Dans le campement improvisé de Sidi Embarek, où s’entassent près de 300 personnes, le président de l’association de quartier, Abdellah Mustafa, décrit des épisodes similaires à ceux rapportés par la docteure Susana Ascaso.

Selon son témoignage, certaines mineures arrivent sur place en état de choc après avoir été agressées sexuellement dans la montagne, et il explique que beaucoup ne portent pas plainte en raison de leur état psychologique, ce qui a poussé les habitants à mobiliser une psychologue et une avocate pour les accompagner.

euronews.com

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