Aurore Bergé défend aussi l’introduction d’une peine d’inéligibilité pour « les infractions les plus graves, c’est-à-dire l’antisémitisme, le racisme, le négationnisme et l’apologie de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité ». Elle y voit « un enjeu majeur du devoir d’exemplarité des élus de la République » et estime qu’un élu condamné pour ce type de propos n’est pas « digne » de l’être. La ministre affirme que le texte « enverra un signal républicain et de concorde absolument essentiel, à un an de l’élection présidentielle ».



