Selon les éléments rapportés, l’acte n’a pas été revendiqué à ce stade. La police a ouvert une enquête afin d’identifier les auteurs de cette attaque. Le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, a condamné les faits dans un communiqué, en soulignant la portée symbolique de la cible visée.
« Je condamne avec la plus grande fermeté l’attaque perpétrée contre la sous-préfecture de Bayonne par le jet de trois cocktails Molotov dans la nuit de mercredi à jeudi, à 4h du matin, heureusement sans dégâts majeurs ni propagation. S’attaquer au représentant de l’État, c’est attaquer la République elle-même. S’attaquer à un bâtiment de l’État, symbole du service public, constitue un acte d’une gravité inacceptable. Rien ne saurait justifier que la violence prenne pour cible les institutions qui garantissent l’ordre républicain et l’intérêt général. J’adresse tout mon soutien au sous-préfet de Bayonne ainsi qu’à sa famille, qui ont été directement confrontés à cette dérive violente inqualifiable. J’exprime ma pleine solidarité avec l’ensemble des agents de la préfecture, de la direction de la protection des populations, de l’ARS, de la direction des affaires culturelles, choqués par un tel acte. L’État ne cédera jamais à l’intimidation. Tout sera mis en œuvre pour identifier les auteurs de cette attaque et les traduire devant la justice ».
La députée de la 5ᵉ circonscription des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, a également condamné l’attaque « avec la plus grande fermeté ». Elle estime que « s’en prendre à une institution de la République est une atteinte aux valeurs démocratiques qui nous rassemblent » et ajoute qu’« aucune cause, aucune revendication ne peut justifier le recours à la violence ».
(Merci à Aéro)





