Derrière le récit d’une famille pied-noire pauvre et étrangère au fait colonial, JDNews affirme avoir retrouvé une autre histoire : celle d’une lignée européenne installée au cœur des circuits fonciers, agricoles et municipaux de l’Algérie française. Les Caserta-Bayona, branche maternelle de Jean-Luc Mélenchon, apparaissent dans les archives comme commerçants, propriétaires, exportateurs et notables locaux.
L’épisode le plus sombre remonte à 1933. Des terres appartenant à des familles algériennes musulmanes sont mises en vente forcée à Cherchell pour payer des créanciers. Parmi eux : les consorts Caserta, famille de la grand-mère maternelle de Jean-Luc Mélenchon. Selon JDNews, leurs droits sont mobilisés dans une procédure qui aboutit à la saisie de biens ruraux comprenant terres irrigables, vignes, constructions et puits.
Ce n’est donc pas le portrait d’une famille sans biens ni rôle colonial que dessinent ces archives, mais celui d’un clan européen intégré aux mécanismes de domination foncière de l’Algérie française. Pas de grande dynastie coloniale, selon l’article, mais des « petits colons » placés du côté de ceux qui faisaient vendre les terres des autres.





