En plus d’être dangereux pour ses consommateurs, le protoxyde d’azote devient une plaie pour l’environnement. Face à la hausse de la consommation du « gaz hilarant », un produit initialement utilisé en pâtisserie mais détourné pour ses vertus récréatives, les communes sont confrontées à un nouveau fléau : les dépôts sauvages de cartouches de « proto » sur la voie publique, dans les chemins forestiers, dans les parcs publics ou près des établissements d’enseignement.
Pour en diminuer l’impact, la communauté urbaine GPS&O, qui rayonne dans le nord des Yvelines, vient de lancer un nouveau service de traitement entièrement dédié. Une filière d’enlèvement et de recyclage a spécialement été mise en place avec le syndicat Valoseine depuis le mois de février pour faciliter la destruction de ces contenants métalliques explosifs. L’idée est d’épargner aux 73 communes qui la composent la collecte et le traitement de ces déchets dangereux. […]





