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[…]  Parmi les adolescents ayant subi une opération de réassignation sexuelle, la morbidité psychiatrique a augmenté de façon marquée au cours du suivi, passant de 9,8 % à 60,7 % pour les réassignations féminisantes et de 21,6 % à 54,5 % pour les réassignations masculines. Après ajustement pour les traitements psychiatriques antérieurs, tous les adolescents orientés pour changement de genre présentaient des risques de morbidité psychiatrique élevés, avec des rapports de risque environ trois fois supérieurs à ceux des témoins féminins et cinq fois supérieurs à ceux des témoins masculins.

Conclusion

Les troubles psychiatriques graves sont fréquents chez les adolescents orientés vers des services de réassignation sexuelle et semblent plus répandus chez ceux orientés suite à la récente augmentation des demandes. Les besoins en soins psychiatriques ne disparaissent pas après une réassignation sexuelle médicale.

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