Mercredi 18 mars, la Police nationale a interpellé 1 033 personnes dans toute l’Espagne. Parmi elles, 527 étaient de nationalité étrangère, soit 51,02 % du total. Il ne s’agissait pas d’une opération spéciale ni d’une journée marquée par un événement extraordinaire.
Madrid concentre le plus grand volume d’interpellations du pays, avec 250 arrestations quotidiennes, dont 160 concernent des personnes étrangères et 90 des Espagnols. Le rapport s’inverse en Andalousie, où l’on arrête 155 nationaux pour 73 étrangers, même si le nombre total reste élevé.
Le cas le plus frappant en termes relatifs est la Catalogne : 72 % des 39 personnes arrêtées chaque jour dans cette communauté ne sont pas espagnoles. À Barcelone, ces chiffres étaient déjà connus dans les milieux policiers, mais ils prennent une autre dimension lorsqu’on les lit ensemble : 91 % des vols à la tire et 83,5 % des vols avec violence dans la ville sont commis par des personnes étrangères.
En Navarre, la police forale a également reconnu en janvier que les étrangers étaient responsables de 62,96 % des délits sexuels, de 73,3 % des homicides et de 71,77 % des vols enregistrés dans la communauté en 2025. Le même rapport mettait en évidence une tendance claire : moins de personnes arrêtées de nationalité espagnole d’année en année et davantage d’étrangers, le Maroc et l’Algérie étant les pays d’origine les plus fréquents.




